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Finen
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 2224
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 12:34 Sujet du message: |
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Ne pas oublier qu'à Marseille, OTL comme FTL, le milieu local dispose des moyens nécessaires pour convaincre le commandement allemand de ne pas faire de bêtises risquant de nuire aux affaires.
Le port étant indispensable aux trafics d'importation et à la liaison avec la corse, y toucher trop gravement serait un bévue particulièrement fatale! |
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Wil the Coyote

Inscrit le: 10 Mai 2012 Messages: 1930 Localisation: Tournai (Belgique)
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:13 Sujet du message: |
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| Jubilé a écrit: | Je n'y crois pas trop à la politique de "ports brûlés" par les nazis, car ce serait en effet reconnaitre de manière implicite leur faiblesse.
D'ailleurs, ils ne l'ont pas fait OTL au Havre ou à Anvers alors qu'ils en auraient eu le temps. |
Si je me rappel bien, pour Anvers du moins, les écluses ont été sauvé par la résistance Belge. Les Allemands étaient prêt à les faire sautées.
Et si il n'y à plus d'écluses, le port d'Anvers est fortement diminué... |
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Joukov6

Inscrit le: 29 Mar 2010 Messages: 455 Localisation: Lyon
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:17 Sujet du message: |
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C'est bien joli de dire qu'il faut détruire les ports et toutes les infrastructures de tout le sud de la France, mais c'est oublier deux points :
-économique, ces ports et ces infrastructures, même si on est loin des niveaux d'avant-guerre, participent à la vie économique, les détruire équivaut pour l'Allemagne à se priver de cette source, et je ne pense pas que l'Allemagne puisse le permettre, elle préférera sans doute pressurer au maximum le plus longtemps possible plutôt que de se priver pendant des semaines sans raison.
-militaire, détruire toutes les infrastructures d'une zone revient à l'abandonner militairement, ben oui, sans chemin de fer il n'y a plus vraiment moyen de ravitailler des garnisons, et cela revient également à perdre le seul moyen rapide de quitter la région. Par conséquent laisser une garnison dans une région qui sera désormais TRES hostile, sans possibilité de la ravitailler ou de l'évacuer, reviendrait à la perdre entièrement. Et personnellement je vois assez mal Hitler (le même Hitler qui déclare "Là où un soldat allemand pose le pied, rien ne peut l'en déloger") ordonner d'abandonner la moitié de la France comme ça, sans même une attaque. _________________ Le Lion de l'Orgueil ne connait ni rivaux ni égaux. Il trône seul au sommet de l'Univers. |
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Jubilé
Inscrit le: 03 Jan 2013 Messages: 794
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:19 Sujet du message: |
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Certes, mais ils n'ont pas mis en place un tel programme de destruction comme l'envisage Parmenion.
Et pourtant, leur grande résistance sur l'embouchure de l'Escaut montre bien qu'ils connaissaient la grande importance stratégique d'Anvers pour la logistique alliée, alors même qu'il n'en avait plus aucune pour eux, même en cas de reconquète de la Belgique. |
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Joukov6

Inscrit le: 29 Mar 2010 Messages: 455 Localisation: Lyon
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:23 Sujet du message: |
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| Jubilé a écrit: | Certes, mais ils n'ont pas mis en place un tel programme de destruction comme l'envisage Parmenion.
Et pourtant, leur grande résistance sur l'embouchure de l'Escaut montre bien qu'ils connaissaient la grande importance stratégique d'Anvers pour la logistique alliée, alors même qu'il n'en avait plus aucune pour eux, même en cas de reconquète de la Belgique. |
Leur grande résistance sur l'estuaire de l'Escaut tient surtout au fait qu'un certain général Britannique n'a pas daigné, une fois Anvers tombé, poursuivre pour prendre le contrôle de l'estuaire. Donnant ainsi aux Allemands tout le temps nécessaire pour se ressaisir et se retrancher. _________________ Le Lion de l'Orgueil ne connait ni rivaux ni égaux. Il trône seul au sommet de l'Univers. |
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Jubilé
Inscrit le: 03 Jan 2013 Messages: 794
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:31 Sujet du message: |
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Je le sais bien, et la bataille de l'ecaut qui s'ensuivit fut longue et coûteuse. Mais le fait que les Allemands se soient ressaisis est bien la preuve de leur conscience de l'importance d'Anvers pour les allies, prise de conscience plus rapide que chez ce certain général britannique  |
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Parmenion
Inscrit le: 20 Juin 2013 Messages: 224
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:32 Sujet du message: |
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Bon, je me sens un peu seul, là
Un peu comme les Allemands à Marseille en 43, non
Pour développer l'idée jusqu'au bout, même si je n'ai pas l'impression qu'elle sera intégrée à la FTL , un petit texte rapide (donc pas très travaillé, désolé), puis je retourne travailler...
Opération Betrug
Marseille, 4 mars 1943. Devant un parterre d'officiels et de représentants de la Suède et de la Suisse, le général Xxxx [un volontaire à désigner. Profil recherché : militaire irréprochable, tendance humaniste, si possible fusillé par les SS avant la fin de la guerre...] fait sauter la charge placée à bord du Sidi Ferruch. Le cargo se couche sur tribord et s'enfonce lentement dans la rade de Marseille. Alors que tournent les caméras des actualités, des dizaines d'autres détonations retentissent, et une forêt de navires rejoint majestueusement le fond de la Méditerranée, bloquant définitivement le grand port de la Côte d'azur [j'avoue ne pas connaître le port de Marseille en détail, désolé si ce n'est pas très vraisemblable présenté de cette façon].
Face aux caméras et aux micros des radios, le dos à la rade embouteillée, le général Xxxx prononce alors un discours resté célèbre comme un chef d'oeuvre de propagande et de désinformation :
"L'Allemagne ne fait pas la guerre à la France et à son peuple. Elle ne veut que la paix pour l'Europe, qu'elle défend au prix de son sang contre les hordes bolchéviques massées à l'Est. Mais malgré nos appels à la fin des hostilités, des revanchards, traîtres à leur patrie dont ils rejettent le gouvernement légitime, persistent à continuer leurs attaques terroristes contre leurs propres concitoyens. L'Allemagne ne peut tolérer ces agressions contre un pays allié, et elle y mettra un terme.
Aujourd'hui, nous venons de rendre le port de Marseille inutilisable. Pourquoi, me demanderez-vous ? Mais parce que les illuminés d'Alger, avec leurs alliés britanniques et américains, vont essayer de débarquer en Provence dans les mois prochains. Bien sûr, nous coulerons leurs navires, nous abattrons leurs avions, et ils le savent. Mais ils essayeront quand même, et ils détruiront cette belle contrée, et ils tueront ses habitants, avec leurs canons, leurs fusils et leurs obus.
L'Allemagne se refuse à un tel massacre. Voilà pourquoi nous avons condamné le port de Marseille, pour dire aux traîtres français et à leurs sbires : "inutile de dévaster cette belle cité, elle n'a plus d'intérêt militaire. Cessez de la bombarder ! Si vous voulez débarquer, débarquez ailleurs ! Battez-vous comme des soldats, et non comme des terroristes ! Vous voulez mourir, soit, mais n'entraînez pas des civils innocents dans votre funeste destin. Vous avez déjà saccagé le port de Toulon avant de fuir en 1940. Ne revenez pas détruire Marseille !".
Lorsque la paix sera revenue, l'Allemagne et la France, ensemble, rouvriront la rade, cette porte vers le monde et vers l'avenir glorieux du Reich et de l'Europe".
Ce discours marqua l'apogée de l'opération Betrug, qui visait à perturber les plans de débarquement alliés en Europe continentale. Le plus difficile fut de faire accepter à Hitler le blocage de Marseille, suivi de celui des autres ports de la côte. Plus que les arguments militaires selon lesquels la Méditerranée, de toute façon, ne méritait pas l'attention du Reich, c'est l'analyse de Goebbels qui emporta la décision : "Mein Führer, exposa Joseph Goebbels, vous apparaîtrez ainsi comme le protecteur de l'Europe et du Reich contre la barbarie, d'où qu'elle vienne. Vous montrerez le double jeu des laquais de Staline et de leur prétendu combat de libération. Vous consoliderez notre position auprès des neutres contre les ravages du bolchevisme. Je veillerai à ce que les enregistrements et les bobines du discours soient largement diffusés dans le monde entier. L'opinion publique des Alliés ne pourra rester insensible aux vérités qu'il contient. Et vous, mein Führer, vous deviendrez le héros de l'Europe". _________________ Parmenion |
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ladc51
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 1296 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:36 Sujet du message: |
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Tous ces échanges sont trés intéressants, merci à tous !
Au delà des décisions que nous prendrons sur les opérations militaires de 43 et sur le débarquement dans le sud de la France, je retiens surtout que nous devons largement documenter les réflexions stratégiques allemandes de la période d'attente de ce(s) débarquement(s).
Car si je ne partage pas l'avis exprimé par certains que la FTL aurait sous-estimé les capacités d'initiative, d'audace ou d'imagination stratégique des pays de l'Axe (lire ou relire à ce propos la post-face de Fantasque dans le tome 2), je crois que nous avons peut-être sous-estimé le besoin d'expliquer nos réflexions et choix en la matière : les paragraphes sur ce sujet sur "l'impasse stratégique de 1941" sont peut-etre trop légers ou dilués dans la chrono...
J'inviterais donc volontiers les volontaires, une fois les derniers arbitrages rendus, à en faire une documentation soit sous forme d'une annexe, soit sous forme de coloriages pour la chrono montrant les différentes options envisagées en 1943 à chaque étage des commandements allemands locaux, régionaux, de l'armée ou du Fuhrer lui-même, et des raisosn des choix retenus in fine... _________________ Laurent |
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ladc51
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 1296 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:45 Sujet du message: |
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| Parmenion a écrit: | Bon, je me sens un peu seul, là
Un peu comme les Allemands à Marseille en 43, non
Pour développer l'idée jusqu'au bout, même si je n'ai pas l'impression qu'elle sera intégrée à la FTL , un petit texte rapide (donc pas très travaillé, désolé), puis je retourne travailler...
Opération Betrug
Marseille, 4 mars 1943.
(...)
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Pour ma part, je ne crois pas non plus à des destructions préventives de trop grande ampleur, pour les raisons déjà évoquées (intérêt économique, pression de la mafia / résistance locale etc) et surtout de prestige : c'est une mesure défensive, de désespoir, qui montre au monde entier que l'Allemagne abandonne définitivement tout espoir de reprendre l'offensive en Méditerranée... et cela, jamais Hitler ne l'accepterait !
Par contre, on peut (pourra) décrire en détail les querelles "politiques" entre factions allemandes, entre celles qui pronent cette politique et les autres, puis entre les factions rivales qui veulent contrôler ces plans de destruction. On en arrivera certainement à un scénario à la "Paris brule-t-il", avec des ordres préventifs pour préparer des destructions, des difficultés locales pour les appliquer, puis post débarquement un ordre de destruction, qui sera ou non mis en oeuvre avec des conséquences à déterminer... mais quelle que soit l'issue qui reste à déterminer, rien ne nous empêche d'écrire d'ores et déjà les réflexions et querelles allemandes sur ce point, non ? _________________ Laurent |
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Merlock

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 2980 Localisation: Issy-les-Moulineaux
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 13:53 Sujet du message: |
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| ladc51 a écrit: | | Car si je ne partage pas l'avis exprimé par certains que la FTL aurait sous-estimé les capacités d'initiative, d'audace ou d'imagination stratégique des pays de l'Axe (lire ou relire à ce propos la post-face de Fantasque dans le tome 2), je crois que nous avons peut-être sous-estimé le besoin d'expliquer nos réflexions et choix en la matière : |
Heu... j'ai bien lu la post-face de Fantasque dans le tome 2. Et si j'ai été vexant quant au travail réalisé par l'équipe FTL, j'en suis désolé ce n'étais pas mon but.
Mais à lire les bouquins on a vraiment l'impression que l'Axe avance un peu au doigt mouillé dès lors qu'on s'éloigne de tout ce qui permet de réaliser les "Grand Projet" d'attaque de l'URSS... Sans compter le fait qu'Allemagne et Italie ne font pas la même guerre, même si ils agissent en parallèle...
| ladc51 a écrit: | | les paragraphes sur ce sujet sur "l'impasse stratégique de 1941" sont peut-etre trop légers ou dilués dans la chrono... |
En fait, la post-face est passionnante (je l'ai lue en premier dans le livre) et aurait mérité d'être un peu értoffée... _________________ "Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire." (Oscar Wilde). |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15558 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 14:42 Sujet du message: |
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| Merlock a écrit: | | Mais à lire les bouquins on a vraiment l'impression que l'Axe avance un peu au doigt mouillé dès lors qu'on s'éloigne de tout ce qui permet de réaliser les "Grand Projet" d'attaque de l'URSS... Sans compter le fait qu'Allemagne et Italie ne font pas la même guerre, même si ils agissent en parallèle... |
Le problème, c'est que c'était effectivement le cas :
- Allemagne et Italie (et Japon) ne faisaient pas la même guerre (leurs adversaires, eux, faisaient la même : contre l'Axe... c'était plus simple).
- La France (plus ou moins) out, l'Angleterre dans son île, reste le Grand Projet hitlérien. Mais pas de stratégie à l'échelle mondiale, ou même à l'échelle continentale : sur le front russe, c'est 1) On prend tout d'un coup. 2) Ah c'est pas possible, alors l'Ukraine... puis Moscou... zut raté, alors Stalingrad et les pétroles du Caucase... oui d'un coup... zut raté, alors Kursk...
Et en France occupée, c'est : on défend sur les plages... non à l'intérieur... non sur les plages... non... et zut, raté.
On est très loin, en effet, du stratège (en chambre ou pas) qui mûrit une vaste entreprise en se donnant tous les moyens et en prévoyant les aléas.
En caricaturant un peu, la stratégie allemande, c'était : on fonce, tant que ça marche, ça marche. Et si ça marche pas ? C'est pas prévu.
C'est une stratégie qui a ses adeptes... Par exemple certains traders - je fais une énorme opération à découvert, je suis sûr que ça va marcher, oups, ça marche pas, pourtant ça avait toujours marché... bon, en attendant j'ai X milliards de dette... _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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Parmenion
Inscrit le: 20 Juin 2013 Messages: 224
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 15:35 Sujet du message: |
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Bon, c'est clair, l'art opératif, c'est pas la tasse de thé de l'OKW ou de l'OKH...
La stratégie, en dehors de la recherche de la "bataille décisive", hum, on est d'accord...
Mais tactiquement ? Les Allemands ne peuvent quand même pas être également nuls tactiquement !? Sinon, comment ont-ils gagné en 40 ?
Sans susciter l'apparition ex nihilo d'un Clausewitz-phénix aux côtés de Jodl et de Keitel, peut-être serait-il pas mal de montrer qu'ils ont quand même conscience de la situation dans laquelle ils se trouvent, et que ça leur cause un problème ? Les commandants d'armées en France, par exemple, ont tout de même le droit de réfléchir un peu à ce qui risque de leur tomber dessus (à la condition de ne pas le dire, bien sûr ) _________________ Parmenion |
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raven 03
Inscrit le: 20 Mar 2009 Messages: 1184 Localisation: loire (42)
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 16:08 Sujet du message: |
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meme pas sur que les commandants de theatre aient le droit de reflechir.
ils sont autorisés à executer sans discuter les decisions geniales du plus grand stratege de tous les temps....
d'accord les chouchous ont eventuelement le droit d'emettre quelques suggestions pour faire tuer un peu plus de monde mais dans un temps plus long...
quant à la tactique ...c'est celle du gendarme..( celui de Bourvil ,bien sur)
le pire ...ils en sont conscients ..mais pas un ne semble vouloir contredire tonton adolf... |
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zipang1
Inscrit le: 25 Mai 2013 Messages: 303 Localisation: Vic-en-bigorre
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 16:14 Sujet du message: |
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et si Rommel a la meme réputation en FTL qu'en OTL cela peut changer le lieux de débarquement , selon son affectation a ce moment  |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15558 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 15, 2013 16:22 Sujet du message: |
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Décider de démolir une ville (un port...) n'est pas une décision tactique.
Ce genre de "nullité" n'est pas propre aux Allemands. En 40, il y avait des tas d'officiers français, y compris au plus haut niveau, qui voyaient bien que ça se passait mal, qu'il aurait fallu faire autre chose.
Le plus bel exemple ? Gamelin lui-même, prisonnier de son plan Dyle, quand son subordonné l'interroge au début de l'attaque allemande : que faisons-nous ? Il répond : "Le plan Dyle, bien sûr, que voulez-vous faire d'autre ?" non pas sur le ton "On a la réponse adaptée" mais "Rien d'autre à faire". Et quand, par la suite, il transmet à Georges le message qui commence par ces mots restés hélas célèbres : "Sans vouloir m'immiscer dans la conduite de vos forces"...
Quant aux Allemands, effectivement, si certains de leurs généraux n'avaient pas décidé, en mai 40, d'en faire à leur tête et pas selon le QG, ils n'auraient peut-être pas gagné !
Un dernier mot : démolir un port, il faut du monde pour ça. Les troupes en question vont être plus facilement affectées à costruire des fortifications. parce que des fortifs, ça empêche de débarquer. Casser un port empêche l'ennemi de progresser dans l'intérieur, mais le commandant des troupes qui attendent l'assaut préférerait arrêter l'assaut sur les plages. _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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