Casus Frankie Administrateur - Site Admin

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Posté le: Ven Nov 10, 2006 00:25 Sujet du message: Ah, les Tropiques (Nouvelle-Guinée 2: Kokoda 1ère partie) |
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Ce qui suit n'est PAS une pub de l'Office du Tourisme de Nouvelle-Guinée. Mais vous l'auriez peut-êre deviné...
1er avril
Papouasie - Nouvelle-Guinée
Prévoyant une attaque japonaise sur l’est de la Nouvelle-Guinée, le Général Morris a ordonné au meilleur des trois bataillons de la 30ème Brigade de l’AMF, le 39ème (de l’Etat de Victoria), de prendre position à Buna (le port de la côte nord-est le plus proche de Port-Moresby). Les infatigables Lockheed Lodestar mènent à pied d’œuvre la plus grande partie du bataillon dans les premiers jours d’avril, mais le chef de l’unité, le Lt-Colonel W.T. Owen, a compris au premier coup d’œil sur la carte que sa formation risque fort d’avoir besoin d’une voie de repli enjambant la chaîne Owen-Stanley – or, la seule possible est la Piste de Kokoda. Le Brigadier Porter, commandant à l’époque la 30ème Brigade, est bien d’accord (il estime par ailleurs que sa brigade a été médiocrement traitée et fait de son mieux pour remédier à ses nombreux problèmes d’équipement et d’entraînement). Avant le départ, Owen et Porter choisissent donc 120 hommes du 39ème Bataillon, y ajoutent 100 hommes (sur 310) du Bataillon Papou et les envoient de Port-Moresby à Buna par la Piste de Kokoda pour cartographier la région et trouver des points où installer des dépôts de ravitaillement et des positions de défense. Il leur faudra un mois pour le faire.
De leur côté, les Japonais ont commencé à concentrer des forces pour occuper la Papouasie dès février, mais leurs projets ont été considérablement bouleversés par la résistance des forces du Commonwealth à Singapour. La 17ème Armée du Lieutenant-Général Harukichi Hyakutake (dont le QG est à Rabaul) doit prendre en charge cette invasion, mais beaucoup de ses forces lui ont été enlevées (telle la 56ème Division, envoyée en Malaisie) et elle va aussi devoir se soucier, par exemple, d’occuper Guadalcanal… Les troupes d’invasion de la Nouvelle-Guinée proviendront essentiellement des 5ème et 18ème Divisions.
25 avril
Papouasie - Nouvelle-Guinée
Le détachement du 39ème bataillon de l’AMF envoyé reconnaître la piste de Kokoda rejoint le gros du bataillon à Buna. Durant son équipée, l’unité a exploré une zone située près du lac Myola et signalée par un Papou Kiap et par les pilotes des Lodestar hollandais. C’est une trouvaille de premier ordre : deux lacs asséchés séparés par un éperon montagneux et dont le fond plat est recouvert d’herbe Kunai. Une piste d’atterrissage est tracée à Myola 1 et une zone de largage est délimitée à Myola 2. Toutes deux vont être d’une importance logistique inestimable. Jusqu’alors en effet, l’approvisionnement a été réduit au strict minimum, car tout devait être transporté en jeep jusqu’à Newton’s Dump, puis sur des mules jusqu’à Uberi ou parfois jusqu’à Ioribaiwa, et le plus souvent par porteur au-delà d’Uberi ; seuls de petits dépôts avaient pu être établis jusqu’à Kagi. Grâce à la possibilité d’atterrir à Myola 1 (ainsi qu’à Kokoda, qui possède déjà une piste), la création de dépôts de ravitaillement dans cette zone reculée et primitive devient possible.
La maigre flotte de transport de la RAAF est d’autant plus occupée. Le Bomana Transport Flight a été improvisé mi-avril avec un Harrow échappé de Singapour et remis en état en Australia, plus deux bombardiers Whitley d’une ancienne version. Le Flight sera peu à peu renforcé par cinq autres avions un Ju-52, un DC-2, deux Ford Trimotor et un vieux Glenn-Martin hollandais (ce dernier est une “ex-épave” réparée à Brisbane par des pilotes de Lodestar, qui l’ont ensuite “volé officiellement” avant de l’offrir au Bomana Flight en échange de trente caisses de bière) ; mais il n’y aura jamais plus de quatre avions opérationnels en même temps.
Il faut pourtant faire au mieux avec les moyens du bord, car le principal problème qui se pose aux Alliés est bien celui de la logistique. Avant de pouvoir installer une force aérienne importante dans le nord de la Nouvelle-Guinée, il faut bâtir une infrastructure complète dans la région de Townsville (sur la côte nord-est de l’Australie) et des aérodromes sur la péninsule du Cap York (le “doigt” australien pointé vers le nord) et en Merauke (la partie sud du centre-ouest de la Nouvelle-Guinée, aujourd’hui en Indonésie), complétant celui de Port-Moresby. A partir de là, l’intention des Alliés est de créer à Buna et à Milne Bay (à l’extrême pointe est de la Nouvelle-Guinée) des bases aériennes à partir desquelles frapper les Japonais – et toutes ces bases auront besoin de garnisons. Ces projets font partie des plans pour le théâtre du Pacifique Sud-Ouest qui comprend aussi la construction d’un aérodrome dans les Salomon, à Guadalcanal.
Les Japonais ont d’autres projets.
20 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée
Un Blenheim en reconnaissance de routine sur la côte nord de la Papouasie signale qu’il a repéré des navires non identifiés au large de l’embouchure de la Kumusi, puis qu’il est attaqué par des Zéro, avant de disparaître corps et biens. Un autre appareil envoyé dans la région ne voit que d’épais nuages.
21 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (Buna)
A l’aube, le 39ème Bataillon, à Buna, est la cible d’un bombardement par un croiseur et des destroyers, puis par des hydravions. Ses éclaireurs rapportent que des forces ennemies supérieures en nombre débarquent sur les deux flancs. Le 39ème se retrouve dans une position impossible et l’évacuation par la Piste de Kokoda est la seule issue. Le détachement du Bataillon Papou livre un sauvage et efficace combat de retardement à l’intérieur des terres, près de la pointe Sanananda. Il permet au 39ème de se retirer en bon ordre de Buna et de commencer à cheminer sur la piste. Le ravitaillement entreposé à Buna est incendié, mais un orage tropical éclate et éteint le feu, préservant une partie des approvisionnements et résolvant un certain nombre de problèmes logistiques qui se posent aux Japoanis. Il est vrai qu’ils en auront d’autres…
Les aviations alliées font de leur mieux. Quatre B-23 hollandais ne peuvent trouver Buna à cause du mauvais temps. Quatre Blenheim I de la RAAF sont interceptés par deux Zéro venant de Lae ; trois sont abattus et le quatrième s’écrase à l’atterrissage à Port Moresby. Un Beaufort de reconnaissance prend quelques photos de Gona, mais Buna est sous les nuages. Trois B-17 de l’USAAF parviennent à attaquer, mais ils sont assaillis par des hydravions A6M du Kunikawa Maru et l’un est abattu ; les deux autres bombardent et affirmeront avoir coulé un croiseur, mais ils n’ont fait que secouer sévèrement un destroyer.
A Port Moresby, le reste de la 30ème Brigade (les 49ème et 53ème Bataillons) reçoivent leurs ordres de marche. Le 53ème va être transporté par avion à Milne Bay et le 49ème, beaucoup moins chanceux, va devoir marcher jusqu’à Myola par la piste de Kokoda. Pendant ce temps, en Australie, le commandement décide d’envoyer la 3ème Division de l’AMF à Port Moresby aussi vite que possible… ce qui ne sera pas très rapide, en raison du manque de navires.
22 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (Buna)
A l’heureuse surprise des Lieutenants Champion et Wort, des Papuan Rifles, qui commandent les deux petits groupes qui surveillent l’ennemi, les Japonais vont mettre deux jours pour s’installer et sécuriser la région. Ces deux jours de délai vont être capitaux, permettant au 39ème de se replier à peu près tranquillement jusqu’à Popondetta, où la piste d’Amboga à Gona rejoint la piste Buna-Wairopi, en évacuant les notables civils locaux. Champion et Wort en profitent pour mettre à l’abri le Révérend Benson et deux sœurs missionnaires de la Mission de Gona.
Les autres Papuan Rifles sur place sont dispersés d’Ambasi (près de l’embouchure de l’Opi, 80 km au nord-ouest de Buna) à Embogo (35 km au sud de Buna). Ces petits groupes suivent le 39ème et devancent de peu les Japonais, tout en abattant des arbres en travers de la piste et en mettant le feu aux ponts de souches sur les cours d’eau.
Les principales actions japonaises pendant ces deux jours sont menées par les hydravions du Kunikawa Maru, qui mitraillent la piste et lancent quelques bombes légères, mais le plus souvent, l’épaisse végétation permet au 39ème de marcher à couvert et les attaques aériennes ne sont guère plus qu’une nuisance. Les hydravions interdisent cependant aux bombardiers alliés de tenter quoi que ce soit, et bombardent le terrain de Popondetta. Le coup le plus dur qu’ils portent est la destruction d’un Lodestar hollandais au moment où il tente de se poser à Popondetta. Le malheureux transport tombe sur un terrain marécageux à huit km de l’aérodrome. L’équipage, blessé mais vivant, est récupéré. Cependant, ses membres vont vivre une terrifiante expérience : parcourir, blessé, plus de 110 km de piste dans la jungle de Nouvelle-Guinée, sur un brancard ou en s’appuyant sur une épaule charitable. En arrivant au terrain de Kokoda, certains des malheureux Hollandais raconteront s’être demandé bien des fois s’il n’aurait pas mieux valu pour eux mourir dans la carcasse de leur avion !
23 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Trente hommes des Papuan Rifles commandés par le Major Watson (chef du Bataillon) en personne, aidés par une escouade du 39ème, tendent près de Dodobura une embuscade à une colonne de 80 Japonais. Ces derniers ont 60 tués, alors que les Alliés ne subissent que de légères pertes.
Les jours suivants, les Japonais, persuadés d’avoir été trahis par les indigènes, organisent de sauvages représailles dans la région d’Embi : 150 hommes, femmes et enfants sont massacrés en 48 heures. Les Papous s’enfuient et “prennent le bush”, privant les Japonais d’auxiliaires possibles, éclaireurs et ouvriers.
25 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
A Jumbora, une patrouille japonaise tombe dans une embuscade tendue par une escouade du 39ème, qui lui tue huit hommes.
28 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Le 39ème Bataillon s’installe sur une position de défense entre la rivière Ambogo et la rivière Popondetta, sur un front de 6 à 7 km. Son intention est de retenir l’ennemi pendant deux jours avant de se replier jusqu’à l’excellente position défensive de Wairopi, 50 km à l’intérieur des terres.
30 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
La bataille de la Popondetta est la première action d’une certaine envergure de la campagne de Kokoda. Les Japonais emploient leur tactique habituelle. Pour commencer, ils effectuent des attaques frontales pour reconnaître les forces de l’AMF, mais ces attaques sont taillées en pièces et repoussées.
31 mai
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les Japonais, ayant rassemblé quelques pièces d’artillerie et des mortiers, commencent à bombarder les positions australiennes et entament une manœuvre pour déborder le 39ème Bataillon au nord de la rivière Ambogo, mais ils sont surveillés par les Papuan Rifles. Quand cette manœuvre commence à représenter une menace, le bataillon se replie selon le plan. Malheureusement, en raison d’un problème de communication, les troupes japonaises en profitent pour mettre la main sur de petits dépôts situés près du terrain de Popondetta.
2 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
A Sangara, une douzaine de km en amont de Popondetta, la piste traverse à gué un torrent. Là, un bref engagement permet aux Papous de retarder encore les Japonais et de donner un jour d’avance de plus au 39ème Bataillon en marche vers Wairopi.
Les jours suivants, une série d’autres petites actions vont opposer les Papuan Rifles (réduits à 70 hommes car beaucoup de Papous se sont dispersés dans la jungle) à différents petits groupes de Japonais.
4 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les forces australiennes traversent la rivière Kumusi et détruisent le pont de Wairopi derrière elles. Or, dans ce secteur, la Kumusi fait cent mètres de large, coule à 12 km/h et ses deux rives, très escarpées, s’élèvent à dix mètres au-dessus de l’eau.
6 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les Japonais qui tentent de traverser la Kumusi à Wairopi sont repoussés par des tirs nourris. Ils cherchent alors à traverser ailleurs.
7 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Des Japonais réussissent à traverser la Kumusi à dix km en aval de Wairopi, grâce à un canot pliant qui leur permet d’installer un pont de singe. Tout un régiment ne pourrait traverser de cette manière, mais près d’un bataillon parvient à passer avant que le 39ème ne soit alerté.
8 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les Japonais qui ont traversé la Kumusi sont attaqués par une compagnie du 39ème et repoussés sur près de 2 km. En effet, les Australiens ont pour une fois l’avantage de l’artillerie, car ils possèdent quelques mortiers bien approvisionnés en obus.
9 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les combats se poursuivent, mais les Australiens ne parviennent pas à déloger les Japonais qui ont passé la rivière.
10 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Les Japonais ont mis en batterie quelques canons de montagne de 70 mm. Ils bombardent les arrières du 39ème Bataillon près de la piste, et les pertes commencent à s’accumuler côté australien. Chaque blessé en civière exigeant douze brancardiers qui se relaient pour le porter et chaque blessé capable de marcher ayant besoin de quatre personnes qui se relaient pour le soutenir, il devient vite nécessaire de décrocher, car les “Anges” qui assistent les blessés (les “Fuzzy-Wuzzy Angels”, des indigènes volontaires) ne sont pas assez nombreux.
11 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
Le 39ème décroche dans la nuit et commence une longue retraite en combattant tout le long de l’Oivi (un affluent de la Kumusi) jusqu’au col d’Oivi, 18 km plus loin. L’Oivi, un torrent profond et rapide, protège le flanc gauche dans cette marche à reculons, et le bataillon repousse d’innombrables attaques japonaises durant les quatre jours du repli. Pendant ce temps, une bonne position de défense est établie en travers du col, un passage de 1 500 mètres de large entre deux collines aux pentes raides. Au-delà, six cents civils et blessés marchent lentement vers Kokoda, et le 39ème doit de nouveau faire face pour leur laisser du temps.
16 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
La bataille du col d’Oivi est un affrontement boueux, où les deux adversaires luttent presque constamment sous une pluie battante. Le 39ème Bataillon, à 70% environ de son effectif théorique, est bien retranché, avec de bons champs de tir et des munitions en abondance. La première attaque, dans la lumière verdâtre d’une journée pluvieuse, est une classique “charge banzaï”, sous les mitrailleuses du 39ème – et sous l’objectif d’un photographe de guerre. Le village d’Oivi est pris d’assaut par les Japonais hurlant « Vive l’Empereur ! », mais les défenses du col tiennent bon.
17 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda, bataille du col d’Oivi)
Une nouvelle attaque frontale japonaise échoue à enlever le col d’Oivi. Les Japonais recommencent dans la nuit. Ils réussissent à pénétrer dans la plupart des positions du bataillon australien, mais sont finalement repoussés après un sauvage corps à corps qui ne s’éteint qu’avec les premières lueurs du jour. Les Australiens restent maîtres du terrain, qui n’est plus qu’une étendue de boue sanglante.
18 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda, bataille du col d’Oivi)
Les Japonais, qui ont perdu 500 hommes les deux jours précédents, tentent de contourner les positions australiennes. Le 39ème, qui n’a plus que 300 hommes en état de combattre (ce qui inclut pas mal de blessés), décroche. Les Japonais sont trop épuisés pour les poursuivre, il leur faudra deux jours pour se ravitailler et se reposer avant de repartir de l’avant.
25 juin
Papouasie - Nouvelle-Guinée (piste de Kokoda)
La marche du 39ème entre le col d’Oivi et Kokoda est un cauchemar de cinq jours. Le bataillon n’a plus que 250 hommes quand il arrive à Kokoda sous les yeux épouvantés des soldats de la Compagnie A du 49ème Bataillon du Queensland. Ces hommes qui arrivent enfin en renfort manquent encore d’entraînement, et ceux du 39ème leur expliquent qu’ils n’ont plus guère de temps pour se former !
Le village de Kokoda, trop vulnérable, ne peut être tenu. Les Australiens le savent, et les deux autres compagnies du 49ème sont restées 25 km plus loin (à vol d’oiseau), à Eora Creek, mille mètres au-dessus de Kokoda et tout près des dépôts maintenant bien garnis de Myola. Le 39ème et la A/49ème consomment ou emportent tout ce qu’ils peuvent de la nourriture du dépôt de Kokoda et distribuent aux Papous du village le plus possible d’aliments avant de leur conseiller de se fondre dans la jungle. Les soldats changent de vêtements et d’équipements et donnent aux “Fuzzy-Wuzzy Angels” un pantalon, une veste, un chapeau, un imperméable, des paquets de rations et deux couvertures pour chacun. C’est un gros avantage, car ces vêtements font tomber à zéro le taux de maladie due à l’humidité omniprésente dans les monts Owen Stanley et au froid nocturne, ce qui va immédiatement sauver de nombreuses vies – celles des “Anges” et celles des hommes qu’ils aident ou portent.
Cependant, il reste à Kokoda au moment du départ des Australiens une bonne quantité de boîtes de conserve. Celles-ci sont soigneusement percées avant d’être abandonnées. Cette tactique va se révéler efficace, car les Japonais vont quand même consommer ces aliments et beaucoup en tomberont sérieusement malades.
(A suivre - vendredi soir au plus tard) _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
Dernière édition par Casus Frankie le Ven Nov 10, 2006 09:57; édité 2 fois |
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