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Le Chat

Inscrit le: 12 Jan 2020 Messages: 798 Localisation: La Tour du Pin
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Posté le: Sam Juil 18, 2026 20:49 Sujet du message: |
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| Capu Rossu a écrit: | Bonsoir,
| Citation: | | Il n’y aura donc pas de temps perdu à former les hommes aux procédures et aux particularités de la région, d’autant que chaque navire embarque un bosco et deux marins britanniques pour la liaison. |
Un bosco est un maître, un premier maître ou un maître principal de la spécialité des manœuvriers.
L'équipe de liaison est constituée d'un Chief Petty Officer, d'un Warrant Officer class 2 ou d'un Warrant Officer class 1 et de deux hommes ayant rang d'Able Rate ou Leading Rate (matelot breveté ou quartier-maître) de la spécialité des radios et du chiffre.
@+
Capu |
Ah, les joies du tableau des grades britanniques…
 _________________ "Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck) |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 428 Localisation: Nantes
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 02:07 Sujet du message: |
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Pour l'ODB de l'Aéronavale, on mentionne des F4U-1D mais l'annexe E Y4 sur les commandes d'avions militaires de la France mentionne l'achat de F4U-4(FN) : | Citation: | | – Enfin, une commande pour 200 F4U-4(FN), passée en janvier 1944, sera exécutée de décembre 1943 à février 1944, pour remplacer à la fois les F4U-1 et les SBD-5 des Jean-Bart, Joffre et Clemenceau en vue des opérations contre le Japon. |
Bon sinon
| Casus Frankie a écrit: | 4 septembre
Campagne du Pacifique Sud
Opération Uppercut (Sulawesi)
Manado – Du coté des Alliés, le bilan est lourd (même s’il est nettement moindre !) : 2 354 Marines ont été tués et environ 8 000 blessés. Il faut y ajouter les pertes des Australiens et des Hollandais, bien plus faibles : 650 tués et 2 000 blessés. |
- Ce décompte tient-il compte des pertes de l'Armée en l’occurrence de la 81st Infantry Division.
- Pas de bilan pour les Fidjiens ? _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1698 Localisation: Ile de France
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 08:12 Sujet du message: |
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3 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Stoker
Sumatra – Escortés par les Spitfire de la RAF de retour dans le secteur, les B-24 bombardent la zone littorale de Banda Aceh, où ont été repérés divers ouvrages construits par les hommes de la 4e DI. Tout le long de la côte nord de l’île, les B-25 des Sqn 490, 491 et 18 (NL) de la RAAF, escortés (accompagnés ?) ou précédés par les Jug et Lightning de l’“Andaman Air Force ”, vont opérer toute la journée contre les ponts, ouvrages d’art ou objectifs d’opportunité jusque vers Medan.
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Guerre sous-marine
Au large d’Ulithi (Carolines occidentales) –
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Alerté, le porte-avions d’escorte USS Hoggatt Bay et son escorte (les autres bâtiments de protection ?), qui viennent de revenir de Manado, se mettent en chasse. Vers 15h00, un contact est trouvé et l’USS Weaver (DE-741) est détaché pour le poursuivre. Une heure plus tard, le Weaver trouve l’I-177 naviguant en surface. De nouveau, le sous-marin (submersible ?) plonge, mais le Weaver attaque et lui envoie une salve de 24 grenades de son mortier Hedgehog. Mortellement touché, le sous-marin japonais sombre avec ses 101 membres d’équipage.
“Blue on Blue”
Au large de Morotai – Tout n’est pas rose pour les Alliés – en témoigne un malheureux épisode au large de Morotai. Fraîchement mis en service, le destroyer d’escorte USS Dennis (DE-405) fait partie de l’écran du porte-avions d’escorte USS Fanshaw Bay, qui escorte (protège ?) un convoi à destination de l’île.
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Le commandant du Richard S. Bull, lui, sait qu’il se trouve dans une « safe zone » et envoie un message ordonnant aux sous-marins alliés se trouvant dans le secteur de se manifester et d’indiquer leur position. Trois sous-marins (à supprimer ??) le font, et aucun d’entre eux n’est dans la zone . Le commandant du Bull décide donc d’attaquer le sous-marin (submersible ?) repéré, ignorant qu’un quatrième sous-marin (bâtiment ?) allié, l’USS Pargo, qui ne s’est pas signalé, se trouve dans la zone (dans le secteur ?). Le Bull obtient un contact sonar, mais le sous-marin répond à cette détection en émettant une série de traits et de points qui ne sont pas reconnus (identifiés ?) comme un signal de reconnaissance . Croyant à une tentative du sous-marin ennemi pour brouiller son sonar, le commandant du destroyer envoie une salve de Hedgehog et très vite, des débris montent à la surface. Le Bull croit avoir éliminé un sous-marin (submersible ?) ennemi, mais le vrai coupable, le Ro-41, est déjà loin.
En réalité, le Bull vient de couler l’USS Pargo, qui transportait 83 membres d’équipage et 17 hommes de l’Armée, qui devaient être déposés sur l’île de Leyte pour y préparer le prochain débarquement. Il est possible que le commandant du Pargo, le Lt-Cdr David B. Bell, dont c’était la deuxième mission à ce poste, aurait voulu cacher sa mission à tout prix et n’aurait donc pas voulu (désiré ?) transmettre sa position. Quoi qu’il en soit, le Pargo est le premier sous-marin américain à être confirmé perdu à cause d’un “tir ami”.
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Opération Mary
Malacca – Le schéma d’attaque pour aller bombarder (s’en prendre à ??) Dumai (à Sumatra) et Malacca (en Malaisie) est l’inverse de celui utilisé quelques jours auparavant. Ainsi, les bombardiers lourds anglais suivent la côte nord de l’île, avant de remonter vers la côte malaise.
…
Suivant une route parallèle quelques kilomètres plus à l’intérieur des terres, ils parachutent des éclaireurs qui vont prendre contact avec des hommes (des éléments ? de la Force 136. Constituée d’hommes du SOE et du Regiment Special Troepen (RST) hollandais, cette unité profite directement de l’expérience acquise lors de l’opération Fauconneau en Birmanie du sud. Ces derniers mois, elle a pu profiter de (utiliser ?) la densité forestière pour passer inaperçue et fournir des renseignements précieux sur l’occupation du terrain par les Japonais.
…
Campagne du Pacifique Sud
Opération Uppercut (Sulawesi)
Manado – Cette fois, c’est terminé . Les Marines finissent de réduire les dernières positions japonaises à la grenade ou au lance-flamme.
L’opération Uppercut se termine par (s’achève avec ??) la destruction totale des forces japonaises. Sur les 10 000 hommes de la garnison au début de la bataille, 600 seulement ont réussi à se réfugier dans la forêt pour y continuer le combat. Seuls 390 ont été faits prisonniers. Le nombre (total ??) de morts est évalué entre 9 et 12 000, soldats et marins pour la plupart, mais il semblerait que bon nombre de civils de l’administration ou de la logistique aient été… fermement invités à prendre les armes.
Du coté des Alliés, le bilan est lourd (même s’il est nettement moindre !) : 2 354 Marines ont été tués et environ 8 000 blessés. Il faut y ajouter les pertes des Australiens et des Hollandais, bien plus faibles : 650 tués et 2 000 blessés. La population civile a extrêmement souffert, surtout à Manado. On ne dénombre pas moins de 8 000 tués (morts ??) sur les 50 000 habitants.
Guerre sous-marine… et aérienne
Au large de Jolo – Il n’y a pas que sur l’eau que le blocus s’intensifie, mais aussi dans les airs ! Plusieurs PBY-5 en maraude dans l’archipel de Sulu repèrent un petit groupe de navires abrité dans une baie. L’un d’eux lâche quelques bombes sur le plus gros, le transport auxiliaire Tateishi Maru. Coup de chance : il le touche. Second coup de chance (pour le Catalina) : le navire venait de transborder des bombes et de la dynamite depuis le cargo Havre Maru. Les bombes du PBY-5 font sauter la dynamite, le navire se casse en deux et sombre avec tout son équipage. Les voiliers Kigen Maru et Kiku Maru sont mitraillés et éliminés par les autres PBY-5.
… _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2682 Localisation: Val de Marne
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 08:36 Sujet du message: |
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| Le Chat a écrit: | | Capu Rossu a écrit: | Bonsoir,
| Citation: | | Il n’y aura donc pas de temps perdu à former les hommes aux procédures et aux particularités de la région, d’autant que chaque navire embarque un bosco et deux marins britanniques pour la liaison. |
Un bosco est un maître, un premier maître ou un maître principal de la spécialité des manœuvriers.
L'équipe de liaison est constituée d'un Chief Petty Officer, d'un Warrant Officer class 2 ou d'un Warrant Officer class 1 et de deux hommes ayant rang d'Able Rate ou Leading Rate (matelot breveté ou quartier-maître) de la spécialité des radios et du chiffre.
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Capu |
Ah, les joies du tableau des grades britanniques…
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Bof c'est la même chose dans les armées de tradition anglo-saxonne.
Les USA ont aussi des WO, ces officiers mandatés, hors cadre _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15801 Localisation: Paris
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 11:33 Sujet du message: |
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Sauf erreur de ma part, les pertes "des Marines" représentent en fait les pertes "des Américains". Quant aux Fidjiens, leurs pertes sont… faibles.
5 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Mary
Archipel de Riau – Les Beaufighter du Sqn 27 et les Beaumont des Sqn 47 et 84 font aujourd’hui les frais de l’installation récente des Zéro du 256e Kokutai sur la piste avancée de Ranai. Les Alliés se replient dès qu’ils aperçoivent les monomoteurs, mais un Zero parvient à éperonner un Beaufighter (les deux avions sont détruits) et un Beaumont est endommagé – il arrivera tout de même à rentrer.
Alor Setar – Les secteurs côtiers sont la cible d’une mission Circus des P-47 de la 3rd Tactical Air Force (Sqn 113, 132, 135, 146), accompagnés des Spitfire birmans, installés au pigeonnier. L’objectif est de traiter des positions de la 18e DI japonaise.
Afin de maximiser l’effet de surprise, les Thunderbolt approchent à très basse altitude pour profiter de l’écran de l’ile Langkawi, tandis que les Spitfire suivent à haute altitude, quelques minutes de vol derrière. Les 2e et 3e Chutai du 50e Sentai sont ainsi leurrés : ils grimpent à contretemps en altitude, avant de s’apercevoir que le raid a lieu près du sol, de se dérouter alors que les assaillants sont déjà en train de se retirer, et de se faire tomber dessus par la patrouille haute arrivant en recueil. Les Japonais arrivent à se dégager au prix de deux appareils perdus. Les flight officers John Misseldine, sur P-47 (Sqn 132), et le sous-lieutenant “Babe” Whitamore, sur Spitfire VIII (Sqn 81), obtiennent tous deux leur sixième victoire. Ils les fêteront le soir au mess avec l’assurance des vieux briscards, alors qu’ils débutaient encore quelques mois auparavant…
Opération Grey
Kuching – Tard dans la nuit, les sirènes de la défense civile hurlent. Le raid, arrivant du sud, a été repéré et est suivi depuis un moment déjà, au large de Banjarmasin. Le raid engage des Halifax (Sqn 99, 298 et 466, tous trois RAAF) et des Wellington (Sqn 75 RNZAF et 115 RAAF) basés au Timor – bien loin de là ! Leur charge de bombes a dû être réduite au minimum, et la chasse de la 5th Air Force et de la RAAF a effectué la veille un grand sweep en mer de Florès afin de tenir à l’écart le 381e Kokutai le lendemain, lors du retour des bombardiers.
Le port est bombardé. Si de nombreux projectiles tombent dans l’eau de la rade, le destroyer Onami est légèrement endommagé. L’alerte a été chaude : après la perte de Hong Kong, même Kuching ne semble plus tout à fait sûr pour les navires de la Marine Impériale.
Chez les Japonais
Singapour – L’ambiance de la réunion d’état-major du jour de l’Armée Impériale est plus fébrile que d’habitude : d’après les Renseignements, la flotte alliée basée à Trincomalee a disparu !
Cependant, le ciel est resté calme en dehors des escarmouches habituelles avec les avions basés à terre. Est-ce le calme avant la tempête ? L’hypothèse qui tient la corde est celle d’une nouvelle série d’opérations contre le littoral sud de Sumatra, en direction de l’Australie. Il est décidé de mettre les unités aériennes de Java et de Sumatra en alerte renforcée, tandis que l’information est transmise à la Marine.
Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Au large de Manille – Un convoi à destination de Miri est pris à partie quasiment dès sa sortie de la baie. A 13h00, le sous-marin USS Queenfish coule le transport auxiliaire Rokko Maru ; 90 soldats et marins sont perdus. Une heure et demie plus tard, le même Queenfish torpille le cargo Tatsushiro Maru, qui sombre en emportant 135 soldats et 8 marins. La contre-attaque du destroyer Take ne donne rien.
6 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Pedal II
Kuala Lumpur – Alerte sur tous les terrains voisins de l’agglomération : un important raid venant de la mer a été détecté sur le radar Ta-Chi 6 de la ville. Le 64e Sentai fait alors appel, pour soutenir ses Hayate, non seulement aux Shoki du 77e et aux Toryu du 21e basés au sud de la ville, mais aussi aux Hien du 50e Sentai basés à Ipoh, bien que ceux-ci aient peu de chance d’arriver à temps. Ce sont donc d’abord une quarantaine de chasseurs qui se regroupent et attendent de pied ferme les appareils alliés.
Le choc est rude en constatant que les assaillants sont huit fois plus nombreux ! En effet, au raid de la Royal Navy – environ 120 Corsair et Hellcat escortant plus de 130 Tarpon, Firefly et Barracuda – s’ajoutent une centaine de Thunderbolt des 58rthet 80th FG basés aux Andaman. Un furieux combat s’engage, mais les bonnes performances du Ki-84 Hayate ou même l’arrivée tardive des Ki-61 Hien venus du nord n’empêchent pas les Japonais de perdre au total 28 appareils, contre 8 chasseurs alliés. Les pertes alliées les plus importantes sont le fait de la DCA des aérodromes attaqués, qui abattent une dizaine de bombardiers de la FAA. Au sol, les dégâts sur les pistes dispersées autour de la capitale régionale sont épouvantables : le 1er Chutai du 64e Sentai perd presque la totalité de son essence, tandis qu’il n’y a plus un bâtiment debout sur le terrain du 2e Chutai du 21e Sentai, un peu au sud de la ville.
De plus, les Tarpon de la Marine Nationale ont surpris des navires bloqués dans la rade. Touché par deux bombes, le chasseur de sous-marins Cha-2 est coulé.
………
Le major Ronnie Hay, des Royal Marines, remporte sa 12e victoire, tandis qu’un jeune pilote arrivé récemment, le 2nd Lt Richard Reynolds, signe son troisième succès, après deux victoires obtenues en Méditerranée. Une nouvelle victoire du fameux Danny Potter passe presque inaperçue, sauf des parieurs : Potter prend en effet l’avantage sur Lagadec…
Chez les Japonais, le capitaine Saburo Nakamura, sur Ki-84, réalise un doublé – ce sont ses 12e et 13e victoires. Le Hayate est maintenant en dotation dans tout le 1er Chutai du 64e Sentai – il a fallu presque trois mois pour en arriver là quand les Alliés, dans le même laps de temps, ont pu remplacer complètement le matériel de trois Fighter Groups.
Opération Stoker
Sitiawan –Pour que les Japonais boivent le calice jusqu’à la lie, le 7th BG a programmé un raid plus au nord, contre les terrains et pistes autour de Sitiawan (base du 2e Chutai du 64e Sentai) et d’Ipoh (d’où opère le 50e Sentai). Pris à contrepied par le raid massif au sud, les Japonais ne peuvent aligner dans ce secteur qu’une poignée de Shoki du 50e Sentai basés à Taiping. Ces derniers se heurtent à l’escorte, constituée des P-38 des 449th et 459th FS. Quatre Ki-44 sont perdus contre un Lightning abattu et deux Liberator endommagés, mais surtout, les dégâts au sol (bâtiments détruits, personnels tués ou blessés) aggraveront un peu plus les conséquences des pertes subies par les appareils engagés au sud.
Opération Petero
Sabang – Pendant les chocs aériens de Pedal II et Stoker, le but de la seconde partie de l’offensive alliée se dévoile : la reconquête de Sabang – opération Petero.
Tout commence en fin de nuit, par le débarquement du 44th Royal Marines Bn sur les plages de la côte orientale, à quelques kilomètres au sud-est de la ville. L’alerte est donnée et les fusiliers marins japonais marchent vers leurs adversaire, comptant les arrêter sur le plateau de l’aérodrome. Mais le but des Britanniques n’est pas là. Les Royal Marines doivent juste fixer l’ennemi au sud des pistes, à la sortie de la route menant au sud de l’ile. Et à l’aube débarque en baie de Balohan la 32nd Indian Brigade (20th Indian Division). Pour finir, quelques kilomètres au sud-ouest de la ville, de l’autre côté de la baie, c’est le 42nd Royal Marines Bn qui débarque. Longeant la côte, il menace de prendre à revers les défenseurs.
Dans un premier temps, ceux-ci tiennent bon… jusqu’à ce que résonnent des vrombissements trop familiers. Et voici qu’aux silhouettes bien connues des Spifire des Sqn 136 et 152 s’ajoutent celles d’appareils inattendus : les Corsaire, Cormoran et Vengeur du GAN 1. En effet, si la Marine Nationale ne participe pas à Pedal II, c’est qu’elle a reçu la tâche, avec l’aide des unités hollandaises, de reprendre Sabang. Les défenseurs sont bientôt horrifiés de constater la présence au large de l’île de nombreux navires, lesquels ne vont pas tarder à faire parler leur artillerie – surtout des obus de 203 et 152 mm, mais le Richelieu daignera y ajouter une ou deux salves de 380.
En fin de journée, le 87e Sentai tente, pour l’honneur, d’attaquer l’escadre française. Les Japonais sont impitoyablement repoussés par la chasse de l’Aéronavale et par les P-47 du 1st ACG, les Japonais perdant trois appareils contre un seul endommagé côté français. L’un des Japonais est victime de l’inévitable Yvon Lagadec. Bizarrement, les bookmakers de la TF-57 seront au courant de cette égalisation avant même que le message signalant l’attaque japonaise soit transmis au commandement de la task-force (2)…
Par ailleurs, pour faire bonne mesure, les bombardiers moyens du 1st ACG et des Sqn 490, 491 et 18 (NL) de la RAAF s’en prennent aux rares positions d’artillerie de la 4e DI qui font mine de répliquer et interdisent tout mouvement dans le secteur de Banda Aceh, enclavant ainsi complètement la région.
Opération Thursday
Nord de Sumatra – Peu après la tombée de la nuit, les Wellington des Sqn 215 et 216 attaquent le dépôt ferroviaire (vide) de Sigli. Mais ce bombardement masque en fait le passage d’une flotte de transports : les Stirling du Sqn 46, tractant chacun deux planeurs Waco, et deux squadrons de Dakota chargés de parachutistes.
Les hommes transportés ou parachutés sont ceux des 14th et 77th Indian Brigades de la 3rd Indian Division : les fameux Chindits. Ils vont se poser sur un plateau défriché un peu au nord du village de Blangrakal, une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Lhokseumawe, et dans une plaine cultivée près de Meukomankang, environ 40 km à l’est de Banda Aceh. Le but de cette opération est de satisfaire les exigences formulées dès fin 1942 par la Royal Navy en préalable à un retour dans l’Entonnoir de Malacca et à l’opération Dracula : contrôler les deux rives du détroit. Les Chindits vont sécuriser leur secteur en établissant une base avancée, avant de progresser vers la côte pour s’emparer des aérodromes. Cela permettra de redéployer à Sumatra les escadrilles de chasse basées aux Andaman.
Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Détroit de Luçon – Un nouveau convoi a quitté Moji vers Singapour le 1er septembre. Il est composé de 13 navires et 5 escorteurs (dont deux qui ont rejoint le convoi hier). Jusqu’ici tout s’est bien passé, mais le convoi doit maintenant passer par la zone infernale : le détroit de Luçon. Les soldats japonais ont raison d’avoir peur !
Vers 14h10, profitant d’un temps couvert, l’USS Pampanito lance cinq torpilles sur le pétrolier Akane Maru. Toutes touchent et le navire chavire en emportant plus de 750 passagers et membres d’équipage.
Le chasseur de sous-marins CD-21 prend en charge les survivants et lance la poursuite. Une heure et demie plus tard, cherchant toujours le Pampanito, le CD-21 devient lui-même la proie. C’est le USS Barb qui lui décoche six torpilles. Une seule touche, mais c’est suffisant pour casser le petit bâtiment en deux. Lorsqu’il coule, ses grenades ASM explosent, scellant le sort des 170 hommes à bord.
Au large de Luçon – Plus au sud, un important convoi partant de Manille vers Takao (3) est pris pour cible. Vers 08h00, le sous-marin USS Sealion II attaque un des pétroliers, mais les trois torpilles tirées vont se perdre. Il faut attendre 15h30 et le passage du convoi au large de Vigan pour que les choses se corsent. Le sous-marin USS Picuda obtient ainsi une solution de tir et lance une salve de six torpilles. Le pétrolier Yamamizu Maru n° 2 coule instantanément, emportant 56 des 58 membres d’équipage. Le pétrolier Hokurei Maru est durement touché, mais parvient à s’échouer sur un récif avec seulement deux tués. Poursuivi par l’escorte, le Picuda s’en sort.
Préparatifs
Ulithi (Carolines) – Intense activité dans le port. La flotte américaine prépare une sortie en force…
Notes
2- On saura bien des années plus tard que les radios des task-forces transmettaient les scores au milieu des mots sans signification entourant les messages véritables pour rendre plus difficile un décodage éventuel.
3- Port de Taïwan, aujourd’hui Kaohsiung. |
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Le Chat

Inscrit le: 12 Jan 2020 Messages: 798 Localisation: La Tour du Pin
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 12:54 Sujet du message: |
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C’est l’Armée qui surveille la flotte à Ceylan, pas la Marine ? _________________ "Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck) |
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Hardric62
Inscrit le: 20 Avr 2019 Messages: 222 Localisation: Dijon
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 13:14 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: |
En fin de journée, le 87e Sentai tente, pour l’honneur, d’attaquer l’escadre française. Les Japonais sont impitoyablement repoussés par la chasse de l’Aéronavale et par les P-47 du 1st ACG, les Japonais perdant trois appareils contre un seul endommagé côté français. L’un des Japonais est victime de l’inévitable Yvon Lagadec. Bizarrement, les bookmakers de la TF-57 seront au courant de cette égalisation avant même que le message signalant l’attaque japonaise soit transmis au commandement de la task-force (2)… |
A ce train là, il faudra les départager avec un duel à la ciné-mitrailleuse... Puis offrir les paiements pour l'égalité quand ça ne marchera pas non plus. Et j'imagine que cette option-là a certainement gagné la cote depuis le temps. |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15801 Localisation: Paris
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 13:24 Sujet du message: |
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| Le Chat a écrit: | | C’est l’Armée qui surveille la flotte à Ceylan, pas la Marine ? |
Les deux ! Mais l'Armée a sans doute des agents plus efficaces… La Marine, en théorie, se repose plus sur des avions, des sous-marins… qui manquent en ce moment ! _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10939 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 14:17 Sujet du message: |
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| Citation: | | une centaine de Thunderbolt des 58th et 80th FG basés aux Andaman |
| Citation: | | les fusiliers marins japonais marchent vers leurs adversaires |
_________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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Wings

Inscrit le: 11 Mar 2022 Messages: 1031 Localisation: U.S.A
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 14:42 Sujet du message: |
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@Mono: Les Fidjiens et autres Tongiens et Samoans sont regroupés dans les pertes australiennes, puisque sous commandement australien. _________________ "It takes the Navy three years to build a ship. It will take three hundred years to build a new tradition. The evacuation will continue." Sir Andrew Cunningham, Mai 1941
"Let me soar! [...] I need no great host, just [Tyene]" - Nymeria Sand, AFFC II |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 428 Localisation: Nantes
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 15:33 Sujet du message: |
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@Wings : Ok. Mais peut-être dire du coup : « les pertes des Australiens, des Hollandais et des autres Océaniens ».
| Casus Frankie a écrit: | 6 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Pedal II
Kuala Lumpur – De plus, les Tarpon de la Marine Nationale ont surpris des navires bloqués dans la rade. |
- les Tarpon de la Royal Navy vu que la MN est occupé avec Sabang. _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1698 Localisation: Ile de France
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Posté le: Dim Juil 19, 2026 16:18 Sujet du message: |
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[b5 septembre[/b]
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Alor Setar –
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Les 2e et 3e Chutai du 50e Sentai sont ainsi leurrés : ils grimpent à contretemps en altitude, avant de s’apercevoir que le raid a lieu près du sol, de se dérouter alors que les assaillants sont déjà en train de se retirer, et de se faire tomber dessus par la patrouille haute arrivant en recueil. Les Japonais arrivent (parviennent ?) à se dégager au prix de deux appareils perdus.
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Opération Grey
Kuching – Tard dans la nuit, les sirènes de la défense civile hurlent. Le raid , arrivant du sud, a été repéré et est suivi depuis un moment déjà, au large de Banjarmasin. Le raid (Il ?) engage des Halifax (Sqn 99, 298 et 466, tous trois RAAF) et des Wellington (Sqn 75 RNZAF et 115 RAAF) basés au Timor – bien loin de là !
…
6 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Pedal II
Kuala Lumpur – Alerte sur tous les terrains voisins de l’agglomération : un important raid venant de la mer a été détecté sur le radar Ta-Chi 6 de la ville. Le 64e Sentai fait alors appel, pour soutenir ses Hayate, non seulement aux Shoki du 77e et aux Toryu du 21e basés au sud de la ville, mais aussi aux Hien du 50e Sentai basés à (d’ ??) Ipoh, bien que ceux-ci aient peu de chance d’arriver à temps.
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Un furieux combat s’engage, mais les bonnes performances du Ki-84 Hayate ou même l’arrivée tardive des Ki-61 Hien venus du nord n’empêchent pas les Japonais de perdre au total 28 appareils, contre 8 chasseurs alliés (adversses ??). Les pertes alliées les plus importantes sont le fait de la DCA des aérodromes attaqués, qui abattent une dizaine de bombardiers de la FAA.
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Le major Ronnie Hay, des Royal Marines, remporte sa 12e victoire , tandis qu’un jeune pilote arrivé récemment, le 2nd Lt Richard Reynolds, signe son troisième succès , après deux victoires obtenues (s’ajoutant aux deux précédents obtenus ? en Méditerranée. Une nouvelle victoire du fameux (Quant à lui, le fameux ) Danny Potter augmente son score d’une unité ; fait qui (à ajouter ?) passe presque inaperçue (inaperçu), sauf des parieurs : Potter prend en effet l’avantage sur Lagadec…
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Opération Stoker
Sitiawan –
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Quatre Ki-44 sont perdus (abattus ?) contre un Lightning abattu et deux Liberator endommagés, mais surtout, les dégâts au sol (bâtiments détruits, personnels tués ou blessés) aggraveront un peu plus les conséquences des pertes subies par les appareils engagés au sud.
Opération Petero
Sabang –
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Et à l’aube débarque ( ) en baie de Balohan la 32nd Indian Brigade (20th Indian Division). Pour finir, quelques kilomètres au sud-ouest de la ville, de l’autre côté de la baie, c’est le 42nd Royal Marines Bn qui débarque (met pied à terre ?).
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Les Japonais sont impitoyablement repoussés par la chasse de l’Aéronavale et par les P-47 du 1st ACG, les Japonais (à supprimer ??) perdant trois appareils contre un seul endommagé côté français. L’un des Japonais (d’eux ?) est victime de l’inévitable Yvon Lagadec.
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Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Détroit de Luçon – Un nouveau convoi a quitté Moji vers Singapour le 1er septembre. Il est composé de 13 navires et 5 escorteurs (dont deux qui ont rejoint le convoi ( l’ont rejoint ?) hier). Jusqu’ici tout s’est bien passé, mais le convoi doit maintenant passer par la zone infernale : le détroit de Luçon. Les soldats japonais ont raison d’avoir peur !
Vers 14h10, profitant d’un temps couvert, l’USS Pampanito lance cinq torpilles sur le pétrolier Akane Maru. Toutes touchent et le navire chavire (explose ??? 5 torpilles dans un pétrolier, ça me paraît plus radical qu’un chavirage ) en emportant plus de 750 passagers et membres d’équipage.
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Au large de Luçon – Plus au sud, un important convoi partant de Manille vers Takao (3) est pris pour cible. Vers 08h00, le sous-marin USS Sealion II attaque un des pétroliers, mais les trois torpilles tirées vont se perdre. Il faut attendre 15h30 et le passage du convoi au large de Vigan pour que les choses se corsent. Le sous-marin USS Picuda obtient ainsi une solution de tir et lance une salve de six torpilles (anguilles ?).
… _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15801 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Juil 20, 2026 10:52 Sujet du message: |
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7 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Pedal II
Penang – C’est au tour du 50e Sentai de subir tout le poids de l’offensive aéronavale britannique. Cette fois, les Corsair, Hellcat, Tarpon, Firefly et Barracuda de la Fleet Air Arm sont rejoints au large par une soixantaine de P-47 de la RAF basés dans le sud de la Birmanie. Plus de 300 appareils tombent donc comme un châtiment divin sur les pistes du malheureux 50e Sentai entre Ipoh et Penang, et ce ne sont pas les quelques Shoki rescapés de la veille, ou la dizaine de Hayabusa arrivés en renfort depuis la côte orientale, qui vont vraiment améliorer le rapport de force – plus de trois contre un, en ne comptant que les chasseurs.
Les Japonais perdent encore 21 chasseurs contre 7 Anglais, tandis que la DCA réussit à abattre huit bombardiers. Les Britanniques ont cependant de la réserve : des appareils remplaçants décollent tous les jours des porte-avions de la TF-117, et tous savent qu’en cas de besoin, il y a encore des appareils en réserve en Inde qui pourraient arriver par Rangoon et les Andaman.
Pendant ce temps, les Spitfire des Sqn 17, 67, 81 et 1st RIAF, après un décollage de nuit, ont été rejoints par les Banshee et Beaumont de la 3rd TAF pour un raid sur Kota Bharu, base du 3e Chutai du 21e Sentai. Le raid anglais arrive alors que les Toryu sont en train de décoller. C’est un massacre – pas moins de sept bimoteurs japonais s’écrasent et la base est très sérieusement endommagée. Le sergent Aran Singh (RIAF) remporte sa septième victoire et la le jeune lieutenant “Dimsie” Stone (Sqn 67) sa quatrième. Le Squadron leader Lacey racontera ce combat dans son autobiographie, Fighter Pilot : « Ce jour-là, la météo était nuageuse. Lorsque nous sommes sortis de la crasse, nous avons tout de vu tout un lot de Nick en train de cercler au-dessus de leur aérodrome. J’ai lancé le Tally-Oh et je me suis bientôt retrouvé dans les 7 heures de l’un d’eux. J’ai ouvert le feu en déflection avec mes 20 mm. Aussitôt, le moteur gauche a pris feu. Le pilote a tenté de se dégager, mais sa manœuvre a rabattu les flammes sur lui, aggravant les dommages. Il s’est bientôt mis en vrille et est tombé dans un champ au sud de la ville. Je n’ai pas vu de parachute. ». Un des rescapés du 21e Sentai, le lieutenant Yutoka Aoyagi, aurait sans doute espéré fêter sa 5e victoire, obtenue contre un Banshee, dans d’autres circonstances. Bien des années plus tard, il croisera “Dimsie” Stone, devenu entretemps Squadron leader, lors d’une rencontre de vétérans. Il lui enverra par la suite un extrait de son journal décrivant ce combat comme un traumatisme le faisant encore régulièrement cauchemarder.
Conséquence imprévue : les Ki-45 devaient servir d’escorte aux G4M du 707e Kokutai, partis de Kuching et qui devaient attaquer la flotte anglaise au large. Isolés, les bombardiers tomberont sur un des Task-Groups de la TF-57 en route aviation pour récupérer les avions de retour du raid contre Penang. Hélas pour eux, ils se heurtent alors à la CAP de Seafire et à tout un lot de Corsair et Hellcat retardataires qui, bien qu’à court d’essence, se lancent à la curée. Sur la quinzaine d’attaquants, seuls six pourront s’en sortir, sans qu’un seul soit arrivé à se mettre en position de lancement. Les survivants déclareront pourtant avoir sans doute coulé un porte-avions et touché un cuirassé…
Opération Petero
Sabang – Même si le plus gros des combats se déroule en ville, il y a de nombreux accrochages dans le reste de l’ile, dans les villages ou les forêts où de jusqu’au-boutistes se sont réfugiés. Les Anglais sentent tout de même qu’ils ont gagné. Les combats se calment peu à peu – pourtant, la moindre progression exige une attention de tous les instants. En effet, depuis des mois qu’ils occupent Sabang, les fusiliers marins japonais ont eu le temps de construire de nombreuses fortifications, souvent reliées par des souterrains. Elles comprennent plusieurs ouvrages de catégorie B, capables de résister aux obus des croiseurs ou à des bombes de 250 kg. Le caporal McIlwain (42nd Royal Marines) raconte : « Le problème était que même un ouvrage inactif, dans un compartiment de terrain conquis, pouvait s’éveiller subitement. Un matin, nous étions en train de manger notre singe sur le toit d’un de leurs bunkers, qui n’avait jamais tiré et semblait vide. Soudain, mon copain John me dit qu’il venait d’entendre un bruit qui semblait venir d’une des aérations. A peine le sergent nous a-t-il fait signe de nous taire que l’enfer s’est déchaîné contre ceux qui déjeunaient non loin du bunker ! Nous avons balancé plusieurs grenades dans les différents orifices, sans grands résultats – il a fallu y aller au lance-flammes. Les Japs sont alors sortis en poussant leur cri de guerre, tentant de nous embrocher à la baïonnette. Inutile de dire qu’on ne les a pas ratés ! Comme nous n’étions pas loin de l’aérodrome, nous avons emmené nos blessés là-bas où un petit avion est venu les chercher. Ils ont eu droit à un voyage grand luxe vers le petit porte-avions hollandais qui servait de navire hôpital ».
Cependant, comme pour les opérations au nord, l’état-major de la marine à Kuching a décidé de contre-attaquer. Et si la découverte de la flotte anglaise laissait une certaine part à l’aléatoire, il sait exactement où se situe l’escadre française. Il donne donc l’ordre au 761e Kokutai de monter une attaque et réclame expressément la coopération de l’Armée pour dégager la route des bombardiers le long de la côte nord de Sumatra. Cette tache échoit au 87e Sentai, qui fournit une quinzaine de Ki-44 (Tojo). Mais les Japonais pensent n’avoir affaire qu’à l’unique porte-avions français – ils ne sont pas encore au courant de la présence au sein de l’escadre française du CVL Joffre, ni d’ailleurs de la présence dans le secteur d’autres unités aériennes alliées.
Dans un premier temps, le plan japonais semble marcher. Bien qu’en infériorité numérique, les Shoki du 87e Sentai attaquent vaillamment les Corsaire et Corsair de la CAP. Les Japonais perdent cinq appareils contre deux Français. Leur but est cependant atteint, ils ont entrainé les chasseurs à l’est, dans un combat à haute altitude, ouvrant ainsi la route entre les collines aux G4M qui déboulent dans la vallée de Banda Aceh. Aussitôt, les opérateurs radar rameutent tout ce qu’ils trouvent dans le secteur : deux paires de Thunderbolt du 1st ACG et une douzaine de Spitfire en approche depuis Campbell Bay… Mais surtout, le Joffre lance les huit Corsaire dont il dispose encore (huit ont affronté le raid de diversion et huit sont en cours de ravitaillement). Le premier choc a lieu avec les Thunderbolt, alors qu’il reste moins de dix minutes de préavis. Les Jug abattent deux bombardiers et en endommagent un troisième. Puis les quatre premiers Corsaire du Joffre abattent deux assaillant et en endommagent un autre. Les Betty – il en reste huit – commencent à se séparer en deux groupes pour attaquer dans des azimuts différents afin de diviser le feu de la DCA. Ils contournent donc l’île de Sabang par l’est et par l’ouest. Mais quand la flotte alliée est en vue, les quatre derniers Corsair surviennent (ils n’ont pas eu besoin de grimper !) et abattent deux des bimoteurs du groupe ouest, tandis qu’un troisième est descendu par la DCA. Quant au groupe est, il est coiffé par les Spitfire des Pics Verts et des Panthères Noires, qui font un carton sur deux Betty. Un troisième s’apprête à lancer lorsqu’il est touché à son tour et doit lancer sa torpille au petit bonheur avant de filer au ras des vagues. La torpille du quatrième se perd et il fait demi-tour, poursuivi par les chasseurs anglais. Seul le dernier Betty du groupe ouest arrive à lancer contre un porte-avions… mais en fait de porte-avions, c’est le petit HrMS Gadula qui est visé, manœuvre de son mieux et est tout heureux de voir le poisson filer quelques mètres à bâbord !
Le soir, Radio Tokyo annonce que la glorieuse marine de Sa Majesté l’Empereur a coulé deux ou trois porte-avions et un cuirassé ennemi au large de… Singapour. A l’état-major, certains estiment que même si l’on n’a endommagé sérieusement que deux porte-avions, la force de l’adversaire britannique a été réduite de moitié, donnant une chance… théorique de succès à l’opération Ten-Ichi-Go (Paradis) quand les Anglais tenteront de reprendre Singapour.
Opération Thursday
Nord de Sumatra – Les hommes des 14th et 77th Brigades ont passé la journée à sécuriser leur secteur et à reconnaître le secteur. Pendant ce temps, les hommes de la 900th Airborne Engineers Company et ceux du génie de la brigade se sont attelés à la construction d’une piste d’environ 1 000 mètres.
Bien que leur tâche soit facilitée par le terrain semé de champs, leurs officiers ont reçu des instructions spéciales, compte tenu du passé récent de la région. En effet, deux ans auparavant, les autochtones de l’ex-sultanat de Banda Aceh, traditionnellement en état de rébellion contre l’occupant hollandais, avaient pourchassé les Européens en fuite et les avaient remis à leurs « libérateurs » japonais. Cependant, les rapports de la Force 136 montrent clairement que deux ans et demi de réquisitions, de romusha (travail forcé) et d’enlèvement de filles pour les soldats ont plus qu’émoussé cet esprit de Collaboration. Les officiers anglais vont donc faire des… relations publiques : il s’agit de montrer que les Anglais ne sont pas les Hollandais. Ainsi, lors de la sécurisation des villages proches (Blangrakal et Meukomankang), ils demandent aux habitants l’autorisation de construire la piste : les propriétaires des champs seront dédommagés par une somme en bonnes livres sterling, plusieurs mules et quelques caisses de nourriture. Les discussions sont dures, mais la promesse de laisser sur place les petits Caterpillar du génie anglais une fois les combats terminés – ils serviront de tracteurs, version moderne de l’épée et de la charrue – finit par emporter la décision.
La journée se déroule donc sans incident. De fait, les Japonais, focalisés sur les évènements de Sabang et de Malaisie, ne sont pas encore au courant de l’arrivée des Chindits.
La nuit suivante, les C-47 et les Stirling remorqueurs de planeurs empruntent la vallée de Banda Aceh, cap au sud-est, pour aller déposer un peu plus loin, non loin du village de Blangkejeren, les 16th et 111th Brigades de la 3rd Indian Division. Cette dernière est maintenant entièrement à pied d’œuvre.
Étonnamment, aucun rapport n’atteindra jamais le QG de la 16e Armée ou même celui de la 4e Division japonaise à Dumai. Il est vrai que les hommes du 8e RI, en charge du secteur de Banda Aceh, aient eu d’autres chats à fouetter. En effet, plusieurs fois dans la journée, des messagers japonais circulant sur la route principale sont tombés dans des embuscades. Mais comme le contact téléphonique ou radio n’est pas (encore) coupé avec l’arrière, personne ne souciera de leur sort avant le lendemain.
Opération Grey
Java – Après le raid sur Kuching l’avant-veille, les opérations de “déception” se poursuivent. Les Halifax et Wellington basés au Timor poussent jusqu’à Batavia afin de bombarder le port. Les dégâts sont modérés, mais les victimes civiles sont nombreuses.
Le raid n’a rencontré aucune opposition : le départ des Ki-45 du 21e Sentai pour la Malaisie a laissé un trou béant dans la défense et les 11e et 33e Sentai en charge de ce secteur dans la journée ne peuvent faire grand-chose dans la nuit.
Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Au sud de Formose – Le calvaire continue pour le convoi attaqué par les Pampanito et Barb. Le commandant du premier, Paul E. Summers, a contacté ses collègues patrouillant au sud de Formose et leur a transmis les informations nécessaires pour l’intercepter. C’est ainsi que la meute composée des USS Bang, Redfish et Scabbardfish arrive sur les lieux.
Le skipper de l’USS Redfish, Louis McGregor Jr, est le premier à obtenir un contact radar, dans la soirée, mais c’est le Scabbardfish qui aperçoit le convoi en premier. Il tire six torpilles… mais aucune ne touche. Cependant, cela attire l’escorte, laissant le champ libre au Redfish, qui touche le transport Kinugasa Maru d’une torpille. Le transport ralentit, mais ne coule pas. Le Bang prend alors le relais et trois torpilles touchent le Kinugasa Maru, qui explose, chavire lentement et sombre ; 43 hommes sont perdus. Le Scabbardfish, qui a échappé à ses poursuivants, profite du chaos qui suit pour décocher une salve qui coule le transport auxiliaire Shinyo Maru n° 8, qui se casse en deux et coule avec ses 44 membres d’équipage. La violente réaction de l’escorte lui permet au moins d’éviter au convoi de subir une nouvelle attaque.
Détroit de Luçon – La zone reste plus dangereuse que jamais pour les Japonais. Travaillant en tandem, le Sealion II et le Picuda aperçoivent un convoi se dirigeant vers Manille, suivant une route plus au large que le précédent, et dont l’escorte est en alerte. Cela ne dissuade pas les Américains : le Sealion II s’approche suffisamment près pour décocher des torpilles qui coulent le transport Macassar Maru. Celui-ci transportait environ 400 hommes du 100e Régiment de Choc de la Marine – il n’y a cependant que 8 morts, 5 soldats et 3 marins. Les autres seront secourus par l’escorte.
8 septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Stoker
Banda Aceh et Lhokseumawe (Sumatra) – Escortés par les P-47 du 1st ACG et les Spitfire des Sqn 136 et 152, les B-25 basés aux Andaman – 1st ACG, 490th et 491st BS, Sqn 18 RAAF (NL) – s’en prennent aux différentes installations et positions répertoriées des 8e et 37e Régiments d’Infanterie japonais. Ils rentreront sans perte, hormis quelques dégâts dus à la DCA.
Opération Pedal II
Malaisie – Pour le deuxième jour consécutif, la moitié nord du littoral malais est la cible des groupes aéronavals anglais. Les Japonais, anticipant la chose, ont fait monter en renfort le 3e Chutai du 77e Sentai, sur Ki-43. Cela suffit pourtant à peine à combler les pertes de la veille, même en ajoutant les appareils et les pilotes de réserve, arrivant eux aussi de Singapour. En face, pour cette mission, les Anglais peuvent à nouveau compter sur l’appui des 58th et 80th FG, qui envoient presque 90 appareils. Ce sont donc encore près de 180 chasseurs alliés qui vont affronter une quarantaine de Shoki et d’Hayabusa… et seulement quatre Hien. En effet, la veille, le raid des Tarpon et des Firefly a sévèrement endommagé les installations d’Ipoh, ce qui grève lourdement la disponibilité des seuls appareils à moteurs en ligne de l’arsenal nippon (4).
Les Japonais perdent encore 13 chasseurs et contre quatre aux Alliés – le major Philip Aldair, du 89th FS (80th FG), obtient enfin sa cinquième victoire pour le début de son deuxième tour d’opération. Toutefois, la DCA japonaise prélève son tribut en abattant pas moins de six bombardiers. Au sol, tandis que les pistes de Penang et de Taiping font l’objet d’un traitement particulier, les positions de la 18e Division le long du littoral dans le secteur d’Alor Setar sont violemment prises à partie.
Opération Petero
Sabang – Presque toute l’île est maintenant aux mains des Britanniques, mais les combats continuent sporadiquement dans la ville, où les Japonais tiennent encore plusieurs îlots. Il s’agit généralement de petits groupes de soldats réfugiés dans un bâtiment et qui s’accrochent avec acharnement. Il faut réduire un à un ces points de résistance et la progression est lente.
Ailleurs, la situation est similaire. Afin de ne pas ajouter aux destructions, les Alliés n’utilisent plus l’artillerie navale ou l’aviation que de manière très ciblée. Ainsi, les MN Puma et Tigre tireront contre la terre pas moins de douze fois dans la journée, mais chaque fois quelques salves seulement.
Le reste de la TF-100 ne reste cependant pas inactif après les évènements de la veille. Les Corsaire veillent au grain toute la journée. De leur côté, les appareils d’attaque mettent la pression sur Banda Aceh.
Au milieu de tous ces activités, le HrMs Macoma débâche et met tranquillement en l’air ses avions, de petits L-5. Sitôt les appareils partis pour le terrain de Sabang, les mécaniciens, renforcés par une équipe américaine, se ruent sur les caisses alignées derrière l’îlot pour monter les appareils qu’elles contiennent.
Opération Thursday
Nord de Sumatra – Au sud-est de Banda Aceh, la piste surnommée Victoria Station (la gare de Bombay) est inaugurée par le premier atterrissage d’un avion dans la zone occupée par les Chindits. Il s’agit d’un petit L-5 du 10th Air Jungle Rescue Detachment, intégré au 1st Air Commando Group. Ce détachement est constitué pour moitié de personnel médical et pour autre moitié de pilotes « à moitiés fêlés », comme ils aiment à se décrire eux-mêmes, tant le profil de leurs missions est atypique.
Bien qu’il n’y ait pas encore de blessés à évacuer, cette arrivée donne le coup d’envoi de la partie “active” de l’opération Thursday. Peu à peu, les colonnes de la 14th Brigade se mettent en route vers le nord-ouest.
Un peu plus tard et une centaine de kilomètres plus à l’est, un scénario similaire se reproduit, sur une piste surnommée Dam Park.
Enfin, selon les mêmes modalités que la veille, la section du génie de l’air américain et les hommes de la 111th Brigade commencent à construire la piste qui prendra le nom de code de Piccadilly Circus, pendant que la brigade s’ébranle vers le nord.
Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Golfe de Lingayen – Le Sealion II n’en a pas fini. Il continue de traquer le convoi dans la matinée et attaque à nouveau vers 15h00. Il coule le transport auxiliaire Kohoku Maru, qui emporte avec lui 408 hommes, dont une vingtaine de survivants du Macassar Maru.
Note
4- De plus, leur production a été réduite par le récent tremblement de terre au Japon, qui a endommagé l’usine Kawasaki qui les fabrique. |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1698 Localisation: Ile de France
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Posté le: Lun Juil 20, 2026 12:40 Sujet du message: |
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7
septembre
Campagne de Malaisie et d’Indonésie
Opération Pedal II
Penang –
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Les Britanniques ont cependant de la réserve : des appareils remplaçants décollent tous les jours des porte-avions de la TF-117, et tous savent qu’en cas de besoin, il y a encore des appareils en réserve (renforts ?) en Inde qui pourraient arriver par Rangoon et les Andaman.
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Le sergent Aran Singh (RIAF) remporte sa septième victoire et la (à supprimer ) le jeune lieutenant “Dimsie” Stone (Sqn 67) sa quatrième. Le Squadron leader Lacey racontera ce combat dans son autobiographie, Fighter Pilot : « Ce jour-là, la météo était nuageuse. Lorsque nous sommes sortis de la crasse, nous avons tout de suite (à ajouter) vu tout un lot de Nick en train de cercler au-dessus de leur aérodrome.
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Conséquence imprévue : les Ki-45 devaient servir d’escorte aux G4M du 707e Kokutai, partis de Kuching et qui devaient (avaient pour mission d’ ) attaquer la flotte anglaise au large.
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Opération Petero
Sabang – Même si le plus gros des combats (affrontements ? ) se déroule en ville, il y a de nombreux accrochages dans le reste de l’ile, dans les villages ou les forêts où de (des ) jusqu’au-boutistes se sont réfugiés. Les Anglais sentent tout de même qu’ils ont gagné. Les combats se calment peu à peu – pourtant, la moindre progression exige une attention de tous les instants.
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Dans un premier temps, le plan japonais (nippon ?) semble marcher. Bien qu’en infériorité numérique, les Shoki du 87e Sentai attaquent vaillamment les Corsaire et Corsair de la CAP. Les Japonais perdent cinq appareils contre deux Français.
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Un troisième s’apprête à lancer lorsqu’il est touché à son tour et doit lancer sa torpille au petit bonheur avant de filer au ras des vagues. La torpille du quatrième se perd et il fait demi-tour, poursuivi par les chasseurs anglais. Seul le dernier Betty du groupe ouest arrive à lancer contre un porte-avions…
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Opération Thursday
Nord de Sumatra – Les hommes des 14th et 77th Brigades ont passé la journée à sécuriser leur secteur et à reconnaître le secteur . Pendant ce temps, les hommes de la 900th Airborne Engineers Company et ceux du génie de la brigade se sont attelés à la construction d’une piste d’environ 1 000 mètres.
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Campagne du Pacifique Sud
Guerre sous-marine
Au sud de Formose –
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Le calvaire continue pour le convoi attaqué par les Pampanito et Barb. Le commandant du premier , Paul E. Summers, a contacté ses collègues patrouillant au sud de Formose et leur a transmis les informations nécessaires pour l’intercepter. C’est ainsi que la meute composée des USS Bang, Redfish et Scabbardfish arrive sur les lieux.
Le skipper de l’USS Redfish, Louis McGregor Jr, est le premier à obtenir un contact radar, dans la soirée, mais c’est le Scabbardfish qui aperçoit le convoi en premier . Il tire six torpilles… mais aucune ne touche. Cependant, cela attire l’escorte, laissant le champ libre au Redfish, qui touche le transport Kinugasa Maru d’une torpille. Le transport ralentit, mais ne coule pas. Le Bang prend alors le relais et trois torpilles touchent le Kinugasa Maru, qui explose, chavire lentement et sombre ; 43 hommes sont perdus. Le Scabbardfish, qui a échappé à ses poursuivants, profite du chaos qui suit pour décocher une salve qui coule le transport auxiliaire Shinyo Maru n° 8, qui se casse en deux et coule avec ses 44 membres d’équipage. La violente réaction de l’escorte lui (à supprimer ) permet au moins d’éviter au convoi de subir une nouvelle attaque.
Détroit de Luçon –
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Cela ne dissuade pas les Américains : le Sealion II s’approche suffisamment près pour décocher des torpilles qui coulent le transport Macassar Maru. Celui-ci transportait (avait à son bord ? ) environ 400 hommes du 100e Régiment de Choc de la Marine – il n’y a cependant que 8 morts, 5 soldats et 3 marins. Les autres seront secourus par l’escorte.
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Opération Pedal II
Malaisie –
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Les Japonais perdent encore 13 chasseurs et (à supprimer ) contre quatre aux Alliés – le major Philip Aldair, du 89th FS (80th FG), obtient enfin sa cinquième victoire pour le début de son deuxième tour d’opération.
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Colonel Gaunt

Inscrit le: 26 Mai 2015 Messages: 2682 Localisation: Val de Marne
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Posté le: Lun Juil 20, 2026 12:40 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: | Le caporal McIlwain (42nd Royal Marines) raconte : « Le problème était que même un ouvrage inactif, dans un compartiment de terrain conquis, pouvait s’éveiller subitement. Un matin, nous étions en train de manger notre singe sur le toit d’un de leurs bunkers, qui n’avait jamais tiré et semblait vide. Soudain, mon copain John me dit qu’il venait d’entendre un bruit qui semblait venir d’une des aérations. A peine le sergent nous a-t-il fait signe de nous taire que l’enfer s’est déchaîné contre ceux qui déjeunaient non loin du bunker ! Nous avons balancé plusieurs grenades dans les différents orifices, sans grands résultats – il a fallu y aller au lance-flammes. Les Japs sont alors sortis en poussant leur cri de guerre, tentant de nous embrocher à la baïonnette. Inutile de dire qu’on ne les a pas ratés ! .
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Pour illustrer la scène:
https://youtu.be/KCqQ5zjmStg?si=bpthsBkX0K1XKbAx _________________ Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net |
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