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1940 - La France continue la guerre
 
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Novembre 1942 la Revanche. La France reprend la lutte
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Ven Juin 26, 2026 17:09    Sujet du message: Répondre en citant

Est ce que ça tient toujours la route ?


2 au 12 octobre,
Les bombardements stratégiques sur la Ruhr ont lieu à un rythme soutenus, 1 par jour, avec comme objectif de forcer la luftwaffe à combattre. Les Allemands répliquent avec force et nombre, mais sans l'acharnement qu'on leur a connu. Les alliés interprètent cela comme un signe que la luftwaffe a aussi eut beaucoup de pertes à l'est et qu'elle est convalescente...Ou qu'elle se prépare pour l'invasion de l'Allemagne proprement dite.


5 octobre,
Le général Johannes Blaskowitz est officiellement lavé de tout soupçon dans le cadre des enquêtes sur le massacre de Corbas et la Nuit Terrible de Lyon. Le témoignage de plusieurs officiers SS ont permis de confirmer les propos du général qui affirmait depuis sa capture avoir tout fait pour empêcher et punir les exactions. C'est le général Verneau en personne qui annonce la nouvelle à son ancien adversaire (et futur ami).
Par égard envers l'unique général allemand a s'être opposé aux exactions de l'armée, il est officiellement relaché et libre de ses mouvements en France, sauf certaines zones dangereuses bien sur, et sous la surveillance permanente de gendarmes et policiers. Et interdiction de quitter la France. En attendant la fin de la guerre Blaskowitz collaborera aux enquêtes sur les crimes de la whermacht et rédigera une première mouture d'un mémoire portant sur l'ensauvagement de l'armée allemande.

9 octobre,
début de la seconde conférenc de Moscou. Winston Churchill retourne dans la capitale soviétique pour préparer l'après guerre. Le président Roosevelt a envoyé son plus proche collaborateur dans les questons diplomatiques, Cordell Hull, le secrétaire d'état. La France envoir le ministre des affaires étrangères, Edouard daladier. Avec pour mission d'être d'accord avec les américains au maximum.

Se terminant le 19 octobre, la conférence entérine un partage des sphères d'influences. Roosevelt, croyant que sa politique porte ses fruits, a demandé à Hull de dire oui à tout ce qui était possible à Staline. Churchill de son coté est prêt à livrer les pays de l'axe à la dictature soviétique sans le moindre remord, nul ne sait encore qui mettra la main dessus, pour conserver la Grèce dans le camps capitaliste pour l'après conflit.
La Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie passeront sous la houlettes communistes. La Yougoslavie est un tel nid de vipère, et nul ne sait vers qui Tito se tournera, qu'elle est laissée en suspend pour après. La Grèce passe à l'orbite anglaise.
La question polonaise est également traité de manière définitive. Les territoires annexés en 1939 par l'URSS sont reconnus. En échange la Pologne obtiendra la Poméranie et la Prusse Orientale. Quand en 1943 Staline avait proposé qu'elle aille à la Pologne, il pensait pouvoir soviétiser le pays, et l'obtenir à vil prix. Il ne se dédit pas pour autant, et à la place s'oppose à ce que la Silésie revienne à la Pologne. Après tout, elle a toujours été allemande depuis que la Prusse a arraché ce territoire à la Bohême dominée par les Habsbourg. Et le fait que l'Allemagne de l'est doive être occupée par l'URSS, et donc ses industries, n'est bien sur qu'une malheureuse coincidence.
En somme, Staline engrange tout de même de très beaux bénéfices pour l'après guerre en dépit d'une situaiton quasi catastrophique à la base.

Pourquoi catastrophique ? Eh bien les offensives d'été de l'URSS ont quasiment toutes échouées. En juin et juillet l'offensive en Biélorussie n'a pu que percer, difficilement, quelques portions de la ligne Panther, qui ont ensuite été promptement contre attaquée. L'attaque en Estonie n'a pas donnée de meilleurs résultat.
Au sud la région de Mélitopol a été le théatre de combats blindées brutaux et cosntant pendant près de trois mois. En dépit en l'engagement en masse des nouveaux chars lourds JS-2 les forces blindées allemandes ont été capable de repousser les attaques, et même de contre offensives locales grace à leur supériorité aérienne, permise à la fois par les aviosn allemands, roumains et hongrois.

Comme il fallait malheureusement s'y attendre, il n'a jamais été possible de percer le long du Dniepr dans ces conditions. Les forces allemandes profitent donc d'un sérieux répit depuis septembre, et les pertes matérielles ont été modeste, une bonne partie des engins blindés a été récupéré et remit en état. L'aviation étant surtout en défense de son coté, elle a pu engager le combats dans les meilleures conditions.
Le départ des meilleures unités et du matériel peut se faire sans la moindre interférences des soviétiques qui lèchent leurs plaies. Seule lot de consolation, il sera peut être possible de lancer une offensive d'hiver dans de meilleures conditions...

Durant ce laps de temps la 7e armée de Patch reçoit des renforts, le XVe corps et 4 divisions d'infanteries. Il s'agit de les entrainer avant de confier le XXIe, très expérimenté, à Patton, considérant l'alsace et la lorraine comme secondaires.

Forces américaines :
3e armée
XXe corps : 5e, 83e, 90 inf, 7e armored
XIIe corps : 35e, 80e inf, 4e, 6e armored

7e armée :
VIe corps : 3e, 34e, 45e inf
XVe corps : 44e, 63, 100e, 103e inf
XXI corps : 36e inf et 1ere armored

13,
La bataille pour libérer l'Alsace et la Lorraine commence par une puissante préparation d'artillerie et des bombardements intense autour du saillant de Besançon. Les Français ont amenés plus de 1000 canons. La DCA allemande est particulièrement prise pour cible pour assurer la sécurité des DB-7. Les Republiques sont à leur aise dans cette tâche et encaissent d'énormes dommages, rapidement réparés ou remplacés.

14,
La 1ere armée française attaque au nord et au sud de Vesoul, face a la 198e et la 331e division d'infanterie. Il s'avère rapidement que c'est le point fort du dispositif allemand.
La 3e n'a pas plus de succès dans son attaque vers Besançon, 716e a été considérablement renforcée par des renforts et peut jouir du soutient de la 9e pzd maintenant regonflée. Le corps K qui attaque au sud est bloqué également.
Mais la présence de la division blindée est une bonne chose. Les allemands engagent leur réserves ici.

De son coté Patton lance des tirs d'artilleries et des reconnaissances en force depuis Metz vers le sud. Le XIIe corps est à Metz, le XXe au sud.

15,
La 2e armée attaque bien au nord de Vesoul, avec une direction nette vers les montagnes. La 189e division doit abandonner ses positions avancées dès le premier jour et lutter sur sa ligne de défense principale.

Le XXe corps attaque Nancy par surprise après un violent bombardement. Le général Von Der Chevallerie est surpris mais il envoie la 3e division mécanisée rapidement. Il s'attend toujours à une grosse attaque depuis Metz.

16,
La 2e armée enfonce le front allemand. La 157e ID envoie des renforts et Wiese envoie la 11e pzd, elle aussi remise d'applomb, pour soutenir la défense. La situation est difficile mais a priori le front allemand peut tenir.

17,
Les services alliés ont identifiés l'engagement de la 11e pzd. De ce qu'ils en savent, les allemands ont engagés leurs réserves. Rojo, qui coordonne les assauts, demande à Patton d'attaquer au plus vite pour fixer ce qui reste. Une demande que le général américain n'est que trop pressé de satisfaire. Son XIIe corps attaque plein sud avec près de 700 chars. C'est une surprise complète pour Chevallerie qui s'attendait à une attaque droit vers la Sarre ! Il envoie sa 15e division mécanisée en renfort, mais les américains ont avancés de 3 kilomètres dès le premier jour.

18,
La légion Républicaine et le SCC se mettent en position. Rojo a prévu de lancer des infiltrations dans la nuit et d'attaquer à pleine puissance au matin du 19. Il avance également son arme secrète, la toute nouvelle 7e Dcre, à l'équipement très particulier...
Tout le long du front les résultats sont variables. Patton a encore avancé et ses forces ont dévèrement accrochés la 15e mécanisée au nord de Louvigny. Frère ne réussit pas à percer mais il a bien fixé la 11e. Koeltz et Juin butent toujours dans le saillant, mais ils réussissent à réduire le saillant à sa pointe, vers Besançon.

Durant la nuit les 16e et 157e divisions sont victimes des infiltrations espagnoles. Les vétérans emportent les lignes avancées au cours de combats très raprochés. Wiese hésite, mais n'envoie pas son ultime unité de réserve, la 18e panzer SS Horst Wesel ( dont le cadre blindé est formé par les 26e et 27 SS, en réalité 49e et 51e régiments panzers). Il craint que le sud de son front ne craque. Et Speidel a annoncé l'arrivée de renforts bientot. Il sera toujours temps de se rétablir dans les Vosges. Il donne d'ailleurs des ordres pour préparer des replis.

19,
La 16e division, qui a peu dormie, est la cible d'un énorme barrage d'artillerie et de centaines d'avions tactiques qui attaquent au matin, suivit des nués de P-47 Republique de la légion républicaine. Les défenseurs paralysés sont ensuite assaillis par l'infanterie espagnole et ses chars. Disciplinés, les soldats germaniques s'enterrent et attendent que leurs antichars détruisent les shermans pour hacher l'infanterie. Mais à leur effroi les antichars se font allumer les uns après les autres.
Restant cependant en position l'infanterie attend...attend...et voit surgir des panthers, stug et tigre I ! Les 75 détruisent le front à longue distanche, pendant que les tigres soutiennent l'infanterie ibérique de leur blindage épais.
Rapidement la nouvelle atteint le général Wiese, et le général Speidel. Une division blindée alliée a été équipée des matériels allemands de prise !
Il n'a pas été aisé à Rojo d'obtenir le matériel allemand capturé, mais personne n'en ayant l'usage, et les mécaniciens espagnols ayant l'habitude du système E (même pas D), il n'a pas été compliqué d'assembler une division blindée correcte, quoique un peu adaptée.

Le résultat ne se fait pas attendre. A midi le front est détruit. Immobilisés, assaillit a 7 contre 1 dans les secteurs de percées, face à ce qui est la meilleure infanterie de l'armée française, les Allemands doivent décrocher et subissent d'énormes pertes. La 18e SS panzer division n'aurait pas pu empêcher la percée cependant, elle serait arrivée trop tard. Tout le reste de la journée la légion républicaine nettoie le front au sud de Vittel sur une vingtaine de kilomètres pour permettre l'exploitation du SCC et de la 7e armée.





Groupe G : Speidel
1ere armée : Von der Chevalerie, Luxembourg/Metz/Nancy
19e, 36e, 48e, 272e, 553e, 559e, 708e ID, Panzer Lehr pzd,
3e, 15e, 17e SS mot

19e armée : Wiese, Vittel/Chaumont/Dijon/Besançon
16e, 157e, 189e, 198e, 331e, 716e ID
11e pzd, 9e pzd



platrage ; 14e armée, Mackensen
90e, 29, 16eSS mec 65e, 356e, 362e inf 4e fall, 20 luft
_________________
Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Ven Juin 26, 2026 20:41    Sujet du message: Répondre en citant

1/ Tout général qu'il soit, pourquoi Blaskowitz ne se retrouve pas en camps de prisonnier ?
2/ Quelle justification à l'attitude de Churchill ? Abandonner comme cela les pays d'Europe centrale à la domination soviétique ? Qu'est ce qui fait que ton Churchill dans ta TL est éloigné des positions de l'homme OTL ?
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Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Ven Juin 26, 2026 21:21    Sujet du message: Répondre en citant

Je vois bien les français le prendre en sympathie, vu qu'il est innocent des crimes des guerre, et donc lui donner quelques passes droits. Et si je le met en camp de prisonnier il risque de finir "suicidé" de force comme OT...


Alors en fait j'ai appliqué exactement ce qu'à fait Churchill OTL. Il a laissé bcp de choses à Staline pour garder la Grèce. Ici c'est la même chose. Et a ce moment personne ne peut se dire que Staline risque de mettre la main sur la Pologne ou la tchécoslovaquie, vu qu'il est bloqué. Donc c'est pas non plus une grosse concession
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Ven Juin 26, 2026 21:32    Sujet du message: Répondre en citant

Ok mais de la a dire
Citation:
Churchill de son coté est prêt à livrer les pays de l'axe à la dictature soviétique sans le moindre remord


Et pour Blasko, le général, pas le barjo. Je ne vois pas la raison d'un traitement de faveur. Ou que les Français soient au courant de possibles menaces pour sa vie. D'ailleurs, on a l'exemple de Von Choltiz, capturé après Paris, par la 2eme db puis emprisonné en Angleterre. On préfère les centralisé la bas pour mieux les espionner.
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Sam Juin 27, 2026 11:01    Sujet du message: Répondre en citant

Compris commissaire !

Et pour le déroulement des opérations et la division blindée avec du matériel de prise ?
Je suis partit du principe que les allemands avaient plus de matériel que historiquement, et qu'avec la percée une partie, plus les ateliers, a été capturé.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Sam Juin 27, 2026 12:27    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Churchill de son coté est prêt à livrer les pays de l'axe à la dictature soviétique sans le moindre remord

C'est un peu plus compliqué que cela! Historiquement, Churchill n'a pas vraiment abandonné les pays de l'axe et du centre de l'Europe aux soviétiques. Du moins, pas de son point de vue. Vers la fin de la guerre mondiale OTL, c'est qu'il a négocier comme un boutiquier des halles les pourcentages d'influence sur les pays d'Europe centrale et orientale dans la perspective de l'après-guerre. L'URSS devait avait une prépondérance globale, mais les occidentaux en général et les britanniques en particulier, devaient pouvoir bénéficier de degrés d'influence variable d'un pays à un autre. Ce que Churchill n'a pas compris sur le moment c'est que Staline était une crapule qui négociait uniquement pour gagner du temps et créer un rapport de force unilatéral en faveur des soviétiques sur le terrain. Et aussitôt que l'oncle Joe a eut la certitude d'avoir imposer l'ordre soviétique, il a envoyé baladé l'accord négocié avec Churchill qui a mis du temps à se rendre compte qu'il s'était fait avoir. Et à ce moment la, c'était déjà trop tard pour les dits pays de l'axe/d'Europe centrale et orientale, le Royaume-uni n'avait déjà plus les moyens d'agir ou de négocier pour changer les choses.
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"La véritable obscénité ne réside pas dans les mots crus et la pornographie, mais dans la façon dont la société, les institutions, la bonne moralité masquent leur violence coercitive sous des dehors de fausse vertu" .Lenny Bruce.
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Flavien, dit le Colisée



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Messages: 608

MessagePosté le: Sam Juin 27, 2026 23:29    Sujet du message: Répondre en citant

Boila grosso merdo tout le mois d'octobre. J'ai corrigé comme vous m'avez dit. Le front ne devrait pas spécialement évoluer en novembre, comme historiquement en somme les alliés vont être un peu coincés sur la ligne Siegfried. Les Français vont se calmer niveau offensives, le temps de refaire leur force, se reposer, et mettre en ligne leurs nouvelles divisions. Le mois devrait surtout être politique, avec les communistes qui devront se faire une santé pendant que le parti pro fédéral mené par les espagnols naturalisés devrait faire de petites souches.

Et ensuite préparation du Ragnarock'n roll et cette fois je casse la tirelire.




5 octobre,
Le général Johannes Blaskowitz est officiellement lavé de tout soupçon dans le cadre des enquêtes sur le massacre de Corbas et la Nuit Terrible de Lyon. Le témoignage de plusieurs officiers SS ont permis de confirmer les propos du général qui affirmait depuis sa capture avoir tout fait pour empêcher et punir les exactions. C'est le général Verneau en personne qui annonce la nouvelle à son ancien adversaire (et futur ami).
En attendant la fin de la guerre Blaskowitz collaborera aux enquêtes sur les crimes de la whermacht et rédigera une première mouture d'un mémoire portant sur l'ensauvagement de l'armée allemande.

9 octobre,
Début de la seconde conférenc de Moscou. Winston Churchill retourne dans la capitale soviétique pour préparer l'après guerre. Le président Roosevelt a envoyé son plus proche collaborateur dans les questons diplomatiques, Cordell Hull, le secrétaire d'état. La France envoir le ministre des affaires étrangères, Edouard daladier. Avec pour mission d'être d'accord avec les américains au maximum.

Se terminant le 19 octobre, la conférence entérine un partage des sphères d'influences. Roosevelt, croyant que sa politique porte ses fruits, a demandé à Hull de dire oui à tout ce qui était possible à Staline. Churchill de son coté est prêt à livrer la roumanie à l'URSS contre la Grèce. Staline est d'accord pour une influence a 50/50 de la Hongrie, essayant d'amadouer le prime minister. La Yougoslavie est un tel nid de vipère, et nul ne sait vers qui Tito se tournera, qu'elle est laissée en suspend pour après.
La question polonaise est également traité de manière définitive. Les territoires annexés en 1939 par l'URSS sont reconnus. En échange la Pologne obtiendra la Poméranie et la Prusse Orientale. Quand en 1943 Staline avait proposé qu'elle aille à la Pologne, il pensait pouvoir soviétiser le pays, et l'obtenir à vil prix. Il ne se dédit pas pour autant, et à la place s'oppose à ce que la Silésie revienne à la Pologne. Après tout, elle a toujours été allemande depuis que la Prusse a arraché ce territoire à la Bohême dominée par les Habsbourg. Et le fait que l'Allemagne de l'est doive être occupée par l'URSS, et donc ses industries, n'est bien sur qu'une malheureuse coincidence.
En somme, Staline engrange tout de même de très beaux bénéfices pour l'après guerre en dépit d'une situaiton quasi catastrophique à la base.

Pourquoi catastrophique ? Eh bien les offensives d'été de l'URSS ont quasiment toutes échouées. En juin et juillet l'offensive en Biélorussie n'a pu que percer, difficilement, quelques portions de la ligne Panther, qui ont ensuite été promptement contre attaquée. L'attaque en Estonie n'a pas donnée de meilleurs résultat.
Au sud la région de Mélitopol a été le théatre de combats blindées brutaux et cosntant pendant près de trois mois. En dépit en l'engagement en masse des nouveaux chars lourds JS-2 les forces blindées allemandes ont été capable de repousser les attaques, et même de contre offensives locales grace à leur supériorité aérienne, permise à la fois par les aviosn allemands, roumains et hongrois.

Comme il fallait malheureusement s'y attendre, il n'a jamais été possible de percer le long du Dniepr dans ces conditions. Les forces allemandes profitent donc d'un sérieux répit depuis septembre, et les pertes matérielles ont été modeste, une bonne partie des engins blindés a été récupéré et remit en état. L'aviation étant surtout en défense de son coté, elle a pu engager le combats dans les meilleures conditions.
Le départ des meilleures unités et du matériel peut se faire sans la moindre interférences des soviétiques qui lèchent leurs plaies. Seule lot de consolation, il sera peut être possible de lancer une offensive d'hiver dans de meilleures conditions...

Durant ce laps de temps la 7e armée de Patch reçoit des renforts, le XVe corps et 4 divisions d'infanteries. Il s'agit de les entrainer avant de confier le XXIe, très expérimenté, à Patton, considérant l'alsace et la lorraine comme secondaires.

Forces américaines :
3e armée
XXe corps : 5e, 83e, 90 inf, 7e armored
XIIe corps : 35e, 80e inf, 4e, 6e armored

7e armée :
VIe corps : 3e, 34e, 45e inf
XVe corps : 44e, 63, 100e, 103e inf
XXI corps : 36e inf et 1ere armored

13,
La bataille pour libérer l'Alsace et la Lorraine commence par une puissante préparation d'artillerie et des bombardements intense autour du saillant de Besançon. Les Français ont amenés plus de 1000 canons. La DCA allemande est particulièrement prise pour cible pour assurer la sécurité des DB-7. Les Republiques sont à leur aise dans cette tâche et encaissent d'énormes dommages, rapidement réparés ou remplacés.

14,
La 1ere armée française attaque au nord et au sud de Vesoul, face a la 198e et la 331e division d'infanterie. Il s'avère rapidement que c'est le point fort du dispositif allemand.
La 3e n'a pas plus de succès dans son attaque vers Besançon, 716e a été considérablement renforcée par des renforts et peut jouir du soutient de la 9e pzd maintenant regonflée. Le corps K qui attaque au sud est bloqué également.
Mais la présence de la division blindée est une bonne chose. Les allemands engagent leur réserves ici.

De son coté Patton lance des tirs d'artilleries et des reconnaissances en force depuis Metz vers le sud. Le XIIe corps est à Metz, le XXe au sud.

15,
La 2e armée attaque bien au nord de Vesoul, avec une direction nette vers les montagnes. La 189e division doit abandonner ses positions avancées dès le premier jour et lutter sur sa ligne de défense principale.

Le XXe corps attaque Nancy par surprise après un violent bombardement. Le général Von Der Chevallerie est surpris mais il envoie la 3e division mécanisée rapidement. Il s'attend toujours à une grosse attaque depuis Metz.

16,
La 2e armée enfonce le front allemand. La 157e ID envoie des renforts et Wiese envoie la 11e pzd, elle aussi remise d'applomb, pour soutenir la défense. La situation est difficile mais a priori le front allemand peut tenir.

17,
Les services alliés ont identifiés l'engagement de la 11e pzd. De ce qu'ils en savent, les allemands ont engagés leurs réserves. Rojo, qui coordonne les assauts, demande à Patton d'attaquer au plus vite pour fixer ce qui reste. Une demande que le général américain n'est que trop pressé de satisfaire. Son XIIe corps attaque plein sud avec près de 700 chars. C'est une surprise complète pour Chevallerie qui s'attendait à une attaque droit vers la Sarre ! Il envoie sa 15e division mécanisée en renfort, mais les américains ont avancés de 3 kilomètres dès le premier jour.

18,
La légion Républicaine et le SCC se mettent en position. Rojo a prévu de lancer des infiltrations dans la nuit et d'attaquer à pleine puissance au matin du 19. Il avance également son arme secrète, la toute nouvelle 7e Dcre, à l'équipement très particulier...
Tout le long du front les résultats sont variables. Patton a encore avancé et ses forces ont dévèrement accrochés la 15e mécanisée au nord de Louvigny. Frère ne réussit pas à percer mais il a bien fixé la 11e. Koeltz et Juin butent toujours dans le saillant, mais ils réussissent à réduire le saillant à sa pointe, vers Besançon.

Durant la nuit les 16e et 157e divisions sont victimes des infiltrations espagnoles. Les vétérans emportent les lignes avancées au cours de combats très raprochés. Wiese hésite, mais n'envoie pas son ultime unité de réserve, la 18e panzer SS Horst Wesel ( dont le cadre blindé est formé par les 26e et 27 SS, en réalité 49e et 51e régiments panzers). Il craint que le sud de son front ne craque. Et Speidel a annoncé l'arrivée de renforts bientot. Il sera toujours temps de se rétablir dans les Vosges. Il donne d'ailleurs des ordres pour préparer des replis.

19,
La 16e division, qui a peu dormie, est la cible d'un énorme barrage d'artillerie et de centaines d'avions tactiques qui attaquent au matin, suivit des nués de P-47 Republique de la légion républicaine. Les défenseurs paralysés sont ensuite assaillis par l'infanterie espagnole et ses chars. Disciplinés, les soldats germaniques s'enterrent et attendent que leurs antichars détruisent les shermans pour hacher l'infanterie. Mais à leur effroi les antichars se font allumer les uns après les autres.
Restant cependant en position l'infanterie attend...attend...et voit surgir des panthers, stug et tigres I ! Les 75 détruisent le front à longue distanche, pendant que les tigres soutiennent l'infanterie ibérique de leur blindage épais.
Rapidement la nouvelle atteint le général Wiese, et le général Speidel. Une division blindée alliée a été équipée des matériels allemands de prise !
Il n'a pas été aisé à Rojo d'obtenir le matériel allemand capturé, mais personne n'en ayant l'usage, et les mécaniciens espagnols ayant l'habitude du système E (même pas D), il n'a pas été compliqué d'assembler une division blindée correcte, quoique un peu adaptée.

Le résultat ne se fait pas attendre. A midi le front est détruit. Immobilisés, assaillit a 7 contre 1 dans les secteurs de percées, face à ce qui est la meilleure infanterie de l'armée française, les Allemands doivent décrocher et subissent d'énormes pertes. La 18e SS panzer division n'aurait pas pu empêcher la percée cependant, elle serait arrivée trop tard. Tout le reste de la journée la légion républicaine nettoie le front au sud de Vittel sur une vingtaine de kilomètres pour permettre l'exploitation du SCC et de la 7e armée.

20,
Koenig lance le SCC a travers la lorraine. Il contourne Vittel assaillit par les espagnols et file plein nord vers Mirecourt.
La 7e armée de Patch n'est pas en reste. Ses unités filent à l'est vers Epinal, cela permettra de leurer les Allemands sur l'ibjectif réel, la trouée de Saverne.
Wiese ordonne immédiatement les manoeubres de replis vers les montagnes, mais il est trop tard. Les 16e et 157e sont éparpillés et détruites, fragmentés en morceaux que les unités de secondes lignes repoussent. Mirecourt et Epinal sont atteintes au soir.

21,
La poursuite continue. Le SCC atteint Bayon et la 7e armée cadenasse épinal et fonce plein nord. Vers Rambervilliers qui est atteint en début de soirée.

La 1ere armée du Général Von der Chevalerie est en danger de mort. Il rassemble la 15e mécanisée et la Panzer Lehr pzd pour tenter de s'opposer à Koenig. Les deux unités qui étaient en plein mouvements vers Nancy sont déployés vers Lunéville pour couvrir le repli des unités d'infanterie. Le général Wiese quant à lui entame une retraite vers Belfort pour raccourcir le front. Si les français s'infiltrent dans les Vosges avant que les forces du Reich n'y soient en défense alors l'alsace sera perdue sans aucun doute.

22,
La 7e armée dépasse Baccarat et atteint Blamont. Derrière elle la légion Républicaine couvre ses lignes, mais la contre attaque ne vient pas.

A Lunéville, le SCC en pleine charge heurte de plein fouet la Panzer Lehr et la 15e pzrgd. La 1ere Dmc de Bethourt et la 2e Dcr de Touzt attaquent de front pour fixer et tentent de déborder la ville. En même temps Koenig envoie la 1ere Dcr de Leclerc prendre Bénaménil pour un large mouvement de contournement, avec le soutient de la 2e Dmc de Billote.
Dans le feu de l'action un bataillon de la 2e Dmc se trompe et emporte Thiébauménil. Constatant que la défense allemande été percée ici, Billote engage sa division à fond au lieu de soutenir Leclerc, rapidement aidé de tout les moyens disponibles. Incapable de réagir, les forces allemandes se font tourner et doivent se replier en catastrophe pour éviter l'encerclement.
Au milieu de l'après midi Chevallerie ne peut que constater la défaite à venir. Il ordonne immédiatement aux unités motorisées de fuir et envoie son ultime réserve, la 17e SS, vers la Sarre pour protéger le Westwall. La Panzer Lehr, la 15e et la 3e pzgrd doivent fuir plein est pour bloquer Sarrebourg et Sarrebruck.
Mais ce mouvement est impossible, elles sont poursuivies l'épée dans les reins par le SCC qui déborde vers l'est, pour les empêcher de gêné la 7e armée. Koenig n'a pas reçu d'ordre, mais il a parfaitement compris l'enjeu, et fait preuve d'une vraie solidarité avec ses camarades.

23,
la 7e armée US s'empare de Sarrebourg et oblique plein est à travers la trouée de Belfort. L'opération peut encore échouer cependant, si Saverne ne tombe pas alors impossible de pénétrer en Alsace assez vite.

L'autre grand évènement est la rencontre des unités du SCC et de la 3e armée US a Chateau Sain. La 1ere armée perd 4 divisions d'infanterie encerclées. Les 3e, 15e pzgrd et Panzzer Lehr subissent de lourdes pertes, prises en étau. Elles n'ont pas d'autre choix que de fuir vers le nord est, Morhange. Mais Patton prend le relais de Koenig et lance ses unités blindées à leur poursuites. Le mouvement pendulaire pour se saisir du Westwall commence. Patton, ivre de victoire, demande à Rojo de venir vite pour l'accompagner jusqu'à Berlin !

24 octobre,
Vesoul et Besançon sont libérées, mais les forces françaises ne parviennent pas à poursuivre les forces allemandes. Wiese protège ses unités d'infanteries avec ses trois unités panzers. La 189e a pu prendre position dans les montagnes, ou les espagnols n'attaquent pas mais poursuivent plein sud derrière la 7e armée.
C'est aussi la prise de Saverne. Après une course folle a travers la trouée Patch a réussit sa mission. La plaine d'Alsace s'ouvre devant ses forces. Il laisse une division pour s'enfoncer dans les montagnes.
A son QG Speidel informe Berlin de la catastrophe heure par heure. Le groupe d'armée G est irrémédiablement battu, cette fois impossible de se rétablir. Il voit également se dessiner la manoeuvre alliée, une attaque rabatue dans son dos. Le fuhrer lui donne des ordres clairs. Tenir un maximum de l'Alsace avec la 19e armée et protéger le Westwall avec les renforts d'Italie. Pas de panique que diable !

25 octobre,
La 1ere DMCe rejoint la 7e armée pendant la nuit. Verneau a insisté, il faut une unité française pour participer à la libératin de Strasbourg, il en va de l'orgueuil national. Et elle assurera la jointure entre les corps américains.
Le XVe corps US fonce vers le nord. Les VIe et XXIe quant à eux déferlent vers le sud.
Dans la soirée les forces espagnoles attegnent Strasbourg sous les hourrahs d'une population en liesse et en larme. Le général Casado, avec un accent abominable, se fait applaudir à l'hotel de ville et lance les mots que l'armée française attend depuis si longtemps.
"Aujourd'hui le serment de Kouffra est tenue ! Le drapeau de France flotte sur Strasbourg !"

26 octobre,
Le XVe Corps atteint Haguenau et borde le Rhin. Les soldats de Patchs sont les premiers à tremper le drapeau américain dans le fleuve.
Les unités américaines au sud sont bloquées entre Sélestat et le Rhin. Mauvaise surprise, la 18e panzer SS et la 9e pzd ont rassemblés juste à temps leurs forces pour bloquer l'avance vers Colmar. La 7e armée réussit une poussée vers Marckolsheim, mais elle ne réussit pas à avancer au dela, prise sous le feu dévastateur des chars allemands qui contre attaquent frontalement dès que possible.

La 3e armée US termine de détruire les 3e et 15e mécanisées a Saint Avoid. La Panzer Lehr réussit à se glisser derrière le mur de l'ouest que Patton borde.

27 octobre,
Patch est arrêté avant la frontière allemande au nord par un fort parti d'infanterie et des unités blindées ! Il a face à lui la 14e armée du général Mackensen, tout juste revenue d'Italie. Le général, sous les ordre de Speidel, a immédiatement renforcé la frontière allemande et prit à sa charge la protection face aux forces américaines. Ses unités mécanisées, bien retrancher même si les fortidications sont dans un état moyen, empêchent toute attaque à la hussarde de Patton ou Patch. Il faut dire aussi que la ligne maginot allemande est surestimée dans le secteur.
Au sud l'attaque allié marque également le pas. Les Français pressent sévèrement les Allemands mais ceux ci se retranchent sur l'axe de Belfort. Verneau ordonne donc la fin des opérations offensives, et priorise la consolidation du front.
Les Vosges sont partagées entre français et Allemands. Gerardmer et Saint Dié ont été saisit, mais les allemands tiennent solidement la moitié est des montagnes. Au nord les américains bordent petit à petit la frontière avec le Reich.

La France est presque totalement libérée. Ne reste maintenant que la poche de Mulhouse, articulée autour de Colmar et Belfort.

La bataille pour l'Alsace Lorraine s'achève par un succès allié d'envergure. Les forces allemandes ont perdu une dizaine de divisions, dont 2 mécanisées. La ligne Siegfried est désormais en première ligne et ne peut plus être renforcée. Le IIIe reich est saignée de 150 000 hommes et 400 engins chars et engins. Les alliés perdent 56 000 soldats, 14 000 morts et disparus pour 42 000 blessés. La majorité des pertes sont françaises.
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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 22:23    Sujet du message: Répondre en citant

Voila le mois de novembre et l'épilogue. J'ai fait un laius sur le lard opératif, je l'ai juste pas mit sur le forum. Concernant les chiffres, j'ai pas encore mit ceux des alliés, mais je les rajouterais ensuite.

Novembre 1944,

Le temps du repos est venu. L'armée française doit marquer une pause alors que l'hiver arrive. Les soldats d'afrique ont été largement poussés dans leurs retranchement, l'automne et son temps humide mettent les organismes à rude épreuve. A cela s'ajoute un scandale, les rations K américaines, qui servent de base à l'alimentation du soldats, ne fournissent pas assez de calories. Les soldats français ont pu combler le manque grâce au pays, mais c'est une chose dont on se serait bien passé.
La question s'est posé de savoir comment traité les soldats africains et arabes. Certains parmi les plus réactionnaires ont été horrifiés qu'on leur permette de jouir des même avantages que les français de métropole, de crainte que "le gout de la femme blanche ne leur fasse perdre le respect de l'autorité". Des propos qui ont valu à ceux les ayant prononcés les foudres du général Verneau et le souffle terrible de Mandel dans la nuque. A la place on s'est contenté de simplement expliquer les différences culturelles et de comment bien se comporter. Loin de provoquer des troubles, les échanges entre métropolitains et africains se passent extrêmement bien, surtout que les soldats jouissent du prestige de l'uniforme français. Des dizaines de milliers de couples se formeront durant le reste du conflit.
Ce repos des organismes est aussi essentiel car l'armée française a perdu au total près de 100 000 pertes définitives (morts, blessés qui ne peuvent plus combattre). Les renforts d'Afrique et les hommes formés qui ont joint les unités compensent à peine, et la qualité risque de se dégrader. Les Espagnols gagnent encore en effectifs disponibles.

Au niveau des chefs alliés la situatio, est particulière. Loin d'avoir concentré ses efforts sur le dégagement des bouches de l'Escaut, Montgommery a voulu poursuivre vers l'Allemagne, et n'a pas hésité à critiquer Eisenhower et à proposé au général Marshall, en visite din octobre, de prendre en charge les affaires des armées de terres alliés en Europe. Une manoeuvre idiote, symptomatique de son ego surdimensionné. Cette fois Ike a explosé et ordonné à Monty de prendre Anvers au plus vite et de ne pas reparaitre devant lui tant que cette mission ne serait pas effectué. Il l'a menacé, dans un très rare accès de colère, de le faire remplacer par un général non anglais si il persistait à ne pas obéir. La rumeur veut qu'il ait laché les noms de Frère ou Rojo. (Eisenhower affirmera plus tard avoir simplement déclaré que le général Rojo lui avait montré qu'il savait collaborer avec l'armée américaine)
Finalement les bouches de l'escaut seront sécurisées le 9 novembre, mais les premiers navires n'accosteront que le 27 novembre.
D'ou la raison de son absence à la conférence qui se tient au début du mois. Eisenhower n'a plus confiance du tout envers le maréchal britannique et lui préfère Verneau, général sérieux qui a toujours obéit aux ordres, collaboré sans torpiller l'alliance, et surtout obtenu des résultats sur le terrain. Il exprimera d'ailleurs ses regrets de ne pas avoir autorisé une traversée du Rhin.
Mais il faut préparer l'avenir, et le coup final pour 1945. Sur le fond Ike ne change pas sa stratégie. La Ruhr comme priorité, avec des attaques larges pour fixer et détruire l'armée allemande en avant du Rhin. Le 12 groupe d'armées poursuit ses opérations sans temps morts. Le groupe F de son coté obtient un repos jusqu'en février, à cause du mauvais climat. Il devra lancer cependant des opérations limitées pour détruire la poche de Mulhouse et se mettre en position pour une traversée du Rhin. Bref, ne pas user l'outil pour rien.

Globalement, il ressort du positif. Les nouveaux aviosn gloster metor, chasseurs à réactions anglais que les américains produisent aussi, commencent à arriver et les alliés pourront enfin disposer de chars lourds équivalents aux chars allemand, La production commence depuis peu mais progresse très rapidement. L'armée allemande semble être au bout de ses forces et ne devrait pas pouvoir faire autre chose que retarder l'inévitable.
La conférence se termine sur des sourires et la certitude de la victoire finale.

Au niveau politique la France se reconstruit. Passé une période d'épuration assez violente, surtout envers la gente féminine, l'état a pu reprendre les choses en mains, aidés par les FFI qui ont eu ordre de faire cesser les violences, quand c'était possible. La conscription de fin aout a été acceptée, mais le pays est dans un état assez difficile. L'occupation encore partielle du pays et la reconstruction en cours de l'état empêche de tenir une élection, même si les conseils municipaux ont connus de grands changements.
Les partis de droite sont très diminués à cause de la collaboration, et le communisme apparait comme devant être le premier parti de France. Mais il faut compter avec le centre et le Parti Démocrate Fédéral qui a déjà des milliers d'adhérents partout en France, et plusieurs succursales. C'est cependant dans l'armée que le PDF est le plus puissant, des centaines de milliers de soldats y adhèrent. Il n'a cependant pas d'ancrage territorial et reste encore marginal. Ce parti a pour lui une qualité qui lui vaut un certain soutient dans la classe politique, il est farouchement anti URSS.

Le travail législatif ne cesse pas, au contraire même. Mandel pousse de nombreuses réformes, à commencer par l'application de la modernisation des colonies, pardon, territoire outre métropole. Formations en masse de hussards noirs de la République, merci Jean Zay qui a reprit le ministère de l'éducation, il a été sauvé par des infiltrés dans la milice en aout. De nombreux soldats arabes éduqués et ne pouvant plsu combattre recevront une formation pour aller accomplir leur office en 1945.
Il y a également la suppression de l'académie française. Pro pétain jusqu'au bout, réactionnaire, elle est détestée de la population. De Gaulle souhaitait la garder, en homme d'autorité qu'il est, mais Mandel a eut le dernier mot. Pas de grâce pour les traitres. En lieu et place de l'académie, le comité des sciences du langages prendra la suite. Formés de linguistes et chercheurs, il aura pour role de permettre la diffusion et la compréhension du français. Le CSL verra ses prérogatives largement étendues avec la formation de la Fédération Française et s'occupera de toutes les langues parlées au sein du pays. Dès 1945 l'arabe fera son entrée.

13 novembre 1944 GQG de Vincennes,
Le général Rojo est chaudement acceuillie par De Lattre qui le conduit au bureau de Verneau. Le général arbore de nouvelles médailles et citations après ses superbes opérations d'octobre. Il a même une médaille américaine, épinglé par son ami Patton en personne.
On pourrait s'attendre à ce que Rojo vienne demander a nouveau d'obtenir le matériel allemand capturé pour être utilisé par ses soldats, mais ce n'est pas la raison. Le matériel capturé lui est déjà cédé sur le papier. Non, c'est pour une affaire très facheuse, assez scandaleuse même. En effet, l'armée française doit faire face à un problème de..sexe.

Quand il pénètre dans le bureau de Verneau, celui ci l'attend déjà, avec une petite collation histoire de détendre l'atmosphère. De Lattre ne reste pas, contrairement aux habitudes.Rojo s'installe dans un fauteuil, en face de son supérieur qui est très informel, la aussi très étrange dans les habitudes françaises.
-Vicente.
-Mon gé...Verneau. Rojo a faillit donner du mon général, mais visiblement on oublie les grades pour cette fois ci. Son accent espagnol est toujours prononcé.

-Je tenais à vous recevoir en privé pour régler une affaire...comment dire...inquiétante.
-Il y aurait il un problème avec mes soldats ?
-Eh bien..oui et non...comment vous dire...
-Dites le simplement, nous sommes entre nous.
-Bien. Je peux savoir ce que font 22 000 femmes dans la légion républicaine ? Et de surcroit ce nombre augmente charque jour ! Verneau se reprend et se calme, pardon. Et j'ai appris entre autre que des milliers d'autres étaient dans les centres de formations des...nouveaux français d'origine ibérique.

Rojo prend le temps de soupeser sa réponse. A vrai dire il s'est peu intéressé au problème sur ce point la. Les espagnols se contentent de faire tout et n'importe quoi pour peser et donner de la masse à la France.

-Eh bien il se trouve que ce n'est pas vraiment de notre fait. Beaucoup de ces femmes étaients des FFI, ou ont trouvé le désir de lutter plus..concrètement c'est ça ?...contre le nazisme et pour la France. Mais l'armée n'a pas voulut d'elles, à cause des règles actuelles. La légion républicaine est libre dans son recrutement.
-Mais des femmes Vincente...
-Je sais Jean-Edouard, je sais. Mais voyez les choses comme en 1943. Nous ne pouvons pas faire la fine bouche, nous devons employer tout les moyens à notre disposition avec comme seul horizon le pragmatisme. Ces femmes dans la légion, ce sont autant d'hommes en plus qui peuvent servir au front, manipuler des armes, etc.
-Hmm, je vois. Pas en première ligne donc ?
-Jamais comme combattante. Il peut y avoir besoin d'infirmière, de porter des messages, ces impondérables, mais pas comme combattantes.
-Pourtant elles sont entrainés au combat de ce que j'ai vu moi même au sein de la 3e Die...
-Le camarade Gonzales a toujours été très...
-Je sais...Ecoutez Vicente...Je ne peux pas vous reprocher de ne reculer devant rien, c'est moi même qui ait commencé en créant la légion républicaine. Mais je vous le demande, que ces femmes n'aillent pas en première ligne comme combattante. Nous nous battons pour un avenir inspirant et bon, pour nos enfants. Ne sacrifions pas notre sens moral et notre humanité, sinon nous ne voudrions pas mieux que les nazis.

Silence. Rojo pose sa main sur l'épaule de Verneau
-Ca ira. Le monde change. Mais je comprends. Je veillerais a ce que nous n'allions pas..trop loin et trop vite.
-Merci Vicente...Bon, et si nous rejoignions les autres pour parler de cette satanée poche de Mulhouse ?
L'homme rit et se lève en même temps que son supérieur. Ils se dirigent ensuite vers la salle des cartes où Georges planche depuis la matinée.
En moyenne, environ un millier de femmes rejoindrons l'armée française par mois. Initialement cantonnés aux tâches de secondes lignes, elles seront dans les tranchées en décembre.


Les renseignements alliés détectent l'arrivée de renforts allemands, mais ils ne s'inquiètent pas, Ultra montre que les unités blindés/motorisés du front l'est n'ont que peu été transférée. L'URSS fixe toujours une bonne part de l'armée allemande.


Epilogue


Epilogue :

Date..secret
Lieux...QG de Adlerhorst, Bad Nauheim

Un silence de plomb emplit la salle, à peine percée de quelques murmures. Environ deux cents hommes sont présents. Parmi eux les meilleurs officiers du Reich, des dieux de la guerre qui ont conquis et asservis l'Europe depuis 1939. Les uniformes verts cotoient les uniformes noirs. SS, Whermacht, Luftwaffe. Une liste de nom à en faire pâlir de peur le plus belliciste des généraux alliés :
Student, Von Lewinski (dit Von Manstein), Model, Hoth, Lammerding, Guderian, Nehring, Galland, Von Greim, Von Rundstesdt, Manteuffel, Beyer, Kruger, Balck, Vormann, Hausser, Hossbach.

Des hommes ayant une expérience sans égale dans la conduite de la guerre moderne, qui se connaissent par coeur. Et ils ne sont que les plus connus. Ici, en cet instant, l'excellence de la guerre moderne s'incarne.
Un bruit. Heil Hitler ! Tout le monde se lève et tend le bras au seigneur du Reich. Hitler s'avance rapidement, le dos droit, l'oeil vif. L'homme déborde d'énergie, et elle se communique à ses séides. Repos messieurs, tout le monde s'assoit pour écouter le discours. Un discours de victoire, si loin de ce que les alliés peuvent croire de leur coté.

Car oui, ils se sont trompés, lourdement trompés. L'armée du Reich a subit une terrible défaite en France il est vrai. Tout comme il est vrai que le projet de contre offensives pour septembre, détruire Patton par le saillant de Dijon, a été un échec. Mais les cadres de Falaises se sont échappés, des divisions blessés ont été reconstituées et se sont remises à niveau.
Du front de l'est et de l'Italie, du coeur du Reich à la Norvège occupée, l'Allemagne nazie a rassemblée ses forces depuis plusieurs mois. Un Juggernaut tapis dans l'ombre pour attaquer et gagner la guerre. Car le Fuhrer n'a jamais eu l'intention de faire la paix, jamais eu l'intention de se cantonner à la défensive. Seule l'offensive donne la victoire, et il compte bien mener la plus dévastatrice de toute.
En décembre 1944 L'Allemagne a rassemblé la plus formidable armée qu'elle ait jamais possédée. 80% de ses moyens blindés et mécanisés, 90% de la Luftwaffe, 90% de tout son par automobile et une artillerie pléthorique.
9 000 chars et engins, tous de la dernière modernité, 9 000 avions de combats (5000 chasseurs, 3000 bombardiers moyens, 1 000 avions d'assauts). La ausi totalité des chasseurs sont des Me 262 à réaction et des Do 335. Le tier des bombardiers est composé d'arado 234 à réaction. Et les aviosn d'assauts s'équipent de Henschel 132, avion en piqué à réaction.
Des milliers de panthers, des centaines de tigres I, tigre II, Jagdpanthers et des milliers de Hetzer, petits canons d'assauts véloces, fiables et bien armés.
Et l'infanterie...finit le vieux mauser à répétition. Place l'arme qui va révolutionner le genre de la guerre. Le STG 44, le premier fusil d'assaut de l'histoire, distribué à des centaines de milliers d'exemplaires aux fantassins. Fantassins qui portent également les Panzerfaust, lance roquettes anti chars auquel rien ne résiste Plus de 1, 2M de soldats.
D'un bout à l'autre soit le personnel est très expérimenté, soit il est très entrainé. Le moral est à bloc, la certitude d'offrir la victoire à la race aryenne totale. Et ce monstre n'a pas été détecté. Ce que les alliés ont détectés, ils l'ont prit pour des réserves défensives. Ils s'attendent au mieux à une petite contre attaque locale contre la 1ere armée qui piétinent à Aix la Chapelle.

L'art opératif. Les Allemands ne le connaissent pas, ne veulent pas le voir ni le comprendre. Sauf uen fois. Sauf cette fois. Pour la seule et unique fois de la guerre les allemands ont planifié et pensé, sans le faire exprès, une séquence opérative. Et elle vient d'un homme, Adolf Hitler. L'homme qui est le véritable penseur du coup de Faux de 1940 (aussi incroyable que cela puisse paraitre, Manstein n'y est pour rien, même si il a conforté Hitler dans sa décision avec sa propre idée).

Objectif politique :
-Sortir l'Angleterre et l'Amérique de la guerre et les amener à la paix.

Objectif stratégique :
-Détruire les armées anglaises et mettre à genoux les armées américaines et françaises.

Objectif opératif :
-Anvers, LA source du ravitaillement allié. Le reprendre serait éttoufer la logistique anglo américaine et les amener à perdre la bataille.
-L'Alsace-Lorraine. La poche de Colmar offre la base d'un encerclement en Alsace, la seule route de ravitaillement efficace est celle de la trouée de Saverne.

Prérequis :
-Tenir un maximum de port pour rendre la situation logistique allié critique. C'est remplit, à part des ports en Bretagne et dans le sud, donc pour les français, les alliés n'ont pas de bouteille d'oxygène pour voir venir la perte d'Anvers.
-Coincer les armées alliés sur le Westwall pour conserver la réserve. C'est remplit. Nulle part le Westwall n'est percé
-Empêcher les alliés d'avoir un front trop favorable pour gêner leurs mouvements. C'est fait

Opérations prévues :

-Bodenplatte. La totalité de l'aviation allemande lancera une attaque contre les infrastructure aérienne allié du nord est de la France. Le temps que l'aviation allié s'en remette, la bataille sera gagnée.

-Wacht Am Rhein. 60 divisions se jetteront dans les Ardennes, détruiront les forces américaines, se prémuniront d'une contre attaque des anglais au nord, et de Patton au sud. La meuse doit être traversée en trois jours. Anvers atteinte le 7e jour. 4 armées anglo-canado-américaines seront détruites.

Nordwind. 20 divisions attaqueront une fois que Patton sera partit en renfort pour contre attaquer Wacht am Rhein. Depuis la Sarre une attaque vers Sarrebourg. Depuis la frontière alsacienne une attaque vers Saverne. Depuis les Vosges on veillera à empêcher les alliés d'utiliser les cols.

Nordwind...
Nordwind...

Objectif : Strasbourg
Objectif : Destruction de la 7e armée US. Destruction de la meilleure armée française, la Légion Républicaine.

Ordre d'engagement pour les deux opérations : Pas de quartier.

Nordwind...
Nordwind...

Moyens prévu pour prendre Strasbourg et leurs généraux :
IIe SS Panzerkorp; Student
I SS Leibstandarte Adolf Hitler, Sepp Dietrich
II SS Das Reich, Kruger
III SS Tontenkopf, Lammerding
17e SS Gotz von, Baum

(mettre ici le début de wacht am rhein, puis ensuite le texte)


Nous sommes en 1944. A l'heure des légendes et des mythes. Pendant plus de 5 ans les soldats de la libertés ont combattus vaillament et endurés. Ils ont perdus et ont reculé avant d'avancer de nouveau vers la victoire dans la grande lutte contre les forces du mal. Une lutte au nom de laquelle 30 000 âmes coupables comme innocentes périssent chaque jour. De par la volonté d'un seul homme.

Ses armées sont vastes et puissantes, les meilleurs soldats de leur temps mais aussi les plus terribles et les plus inhumains. Il n'y a pas de pitié pour l'enfant, la femme ou le vieillard. Tous doivent se soumettre et périr. Leurs protecteurs ensanglantés ont le genou à terre.

Mais ils combattent toujours. Ils viennent d'Europe, ils viennent d'Amérique, ils viennent d'Afrique. Cent peuples se dressent encore et toujours, enchainant les exploits une bataille après l'autre. La victoire est incertaine pour chaque camp. Mais elle penche.

Les villes brulents, les villages disparaissent. Les routes enneigées sont jonchés des cadavres des faibles et de ceux morts en les défendant. Les monstres de l'humanité se cachent derrière chaque arbre, derrière chaque buisson. Il n'y a plus d'honneur pour ces assassins de l'esprit humain. Face à cela il n'y a que la lutte ou la mort.

Le seigneur du Reich envoie ses armées. L'humanité elle même est l'objet de sa haine implacable. L'ombre sanglante de la trinité du mal accompagne ses pas, pour asservir l'humanité à jamais dans l'utopie la plus sanglante, la plus morbide et la plus folle qui soit.

Il n'y a plus que les cris des innocents, les appels au secours des désespérés transit de froid résonnent avec les rires cruels des dieux assoifés de sang. Que les soldats de la République tombent et la guerre sera perdue.

La fin est la. Le ciel blanc de la neige se couvre des nuages des bombes. Les plus colossales armées de l'histoire s'affrontent. Pour le destin de la libertée, pour le destin de l'humanité elle même.

C'est l'heure de l'ultime bataille, l'heure du combat décisif. La Seconde Guerre mondiale se joue ici et maintenant. L'heure de l'héroisme. L'heure du sacrifice. C'est la bataille dont le nom forgera une nation ou la fera sombrer à jamais.

Voici venue le Siège de Strasbourg.
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 00:36    Sujet du message: Répondre en citant

Alors plusieurs choses.
Pas besoin de détruire l'académie française, elle a fait quoi ? OTL il y avait des résistants et des collabo. Au sortir de la guerre certains ont été bannis sans être remplacés, comme Maurras et d'autres radiés de leurs vivants comme Abel Bonnard et Abel Hermant.

Deuxio, il y a beau avoir des wunderwaffen, une production industrielle qui n'a pas souffert d'un poil des bombardement alliés dans ta TL, Hitler n'est en 44-45 déjà plus l'ombre de lui même, le stress et les revers.
Des 42-43 il tremble, la démarche et le bras gauche raide, bourré au cachetons par son médecin.

L'estimation d'une armée allemande requinquée, armée des meilleures armes, approvisionnée, ayant du carburant est basée sur quel constat ? Quels effectifs, de quel qualité ?
L'exemple du STG44, c'est une arme en tôle emboutie et soudée qui veut dire outillage, usinage, main d'œuvre importante. Refaire les lignes de production. Nouveau chargeur, nouvelle munition. OTL il est produit à partir de fin 43 mais en 45, c'est au total 450/500K qui sont produit max...
Le Me262, souffre d'une fragilité des moteurs, du manque de carburant, de la difficulté de l'apprentissage. OTL moins de 1500 sont produits et seulement 1200 opérationnels, certains pour un ou deux vols max avant de révéler ses défauts de production.

Tous tes chiffres, non, je suis désolé, c'est même plus un best case, c'est de la SF...
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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 01:07    Sujet du message: Répondre en citant

Pour l'académie française, OTL il était question de la supprimer en vrai, c'est de Gaulle qui l'a maintenue. La dessus j'invente rien, promis. Linguisticae l'explique dans sa première vidéo sur l'académie.

Alors, pour les wunderwaffens, c'est moi qui suit pas clair, comme d'hab. Il y a surtout des Do 335 en avion de chasse wunderbar, ce qui semble pas impossible vu la production réelle d'avion de l'allemagne en 1944.

Déjà ? Je croyais que c'était après Koursk que sa santé s'était dégradé pour de bon, désolé.

Alors, pour l'armée allemande. Niveau carburant elle en a relativement peu consommé face aux soviets, ce qui aide à faire des stocks. Et elle a réussit à protéger ses ressources de carburant, le choix prioritaire.

Pour l'armée, elle a beaucoup, beaucoup moins souffert face aux soviets. Il n'y a pas eu les énormes pertes de l'automne/hiver 1943 et globalement en 1944 les pertes aussi ont été beaucoup plus faible. Cela permet à L'allemagne d'avoir un gros surcroit de puissance, car elle peut concentrer la formation de ses troupes pour le front ouest, et piocher à l'est. On est sur l'armée allemande de qualité 1943 à koursk. Elle n'a pas subit les hémorragies qui ont détruit son efficacité.

Pour le STG, la seule différence, c'est qu'il est introduit plus tardivement, pour garder la surprise. Il n'y a pas de nécessité de le déployer, et comme c'est une bonne arme, elle est confiée aux troupes d'élites.
La question du me 262 a été réflé par la production plus importante de moteur, qui permet d'en changer, et les pilotes expérimentés ce sont formés dessus, c'est pour ça que c'est une hécatombe lors de leur première apparition en masse avec les do 335. Et comme les bombardements alliés sont beaucoup moins efficaces, il doit forcément y en avoir un peu plus.

ALors, pour mes chiffres.
Historiquement Wacht am rhein c'est 400 000 soldat. La on rajoute simplement tout ce qui n'a pas été perdu historiquement à l'est, et donc peut être envoyé, plus la levée de 1944, moins importante car pas la même urgence à combler, mais cela suffit avec ce qui a été épargnée. Et l'Allemagne met le paquet avec ses divisions mobiles. Les chiffres à l'est baissent (et ça devrait avoir un gros impact sur l'offensive d'hiver des soviets)

Pour les chars, historiquement l'allemagne avait 10 000 engins en 1945. Le soucis était la disponibilité, ici réglée car pas d'hécatombe à l'est depuis plus d'un an et une industrie efficace. Et le Panzer IV a été arrêté pour prioriser le panther, ce qui n'était pas possible à cause de la pression soviétique permanente. L'effet Ostwall joue à plein.

Concernant l'aviation, la c'est l'impact de la campagne de Tunisie et d'italie. Le bombardement tactique allemand a été décimé en afrique et en italie. Hors il n'y a jamais eu de campagne de tunisie, donc pas de pertes. Et en italie, initialement la regia aeronotica avait encore des forces, donc c'est elle qui a souffert. Et les allemands ensuite n'ont pas investit d'énormes moyens sur un front secondaire. Ils ont donc conservé un très grand nombre d'équipage et d'avions, même si il y a eu de la casse bien sur.

Concernant la chasse, pareil, la camapgne de tunisie a cassé la luftwaffe. Son absence ici fait qu'il y a eu plus d'instructeur, plus de pilotes vétérans pour rejoindre les écoles. QUand en 1944 les alliés attaquent à fond dans les airs, le reich a les moyens de tenir, il n'y a pas assez de mustang pour conquérir le ciel initialement. Et quand les alliés conquièrent les terrains d'aviations en france, ce qui permet d'envoyer plus d'avions en escorte, les allemands gardent des griffes et à cause du mauvais temps qui arrive vite, ils n'ont pas à trop subir la guerre aérienne, et peuvent donc rester au repos.

Et comme au passage il n'y a pas de soucis de carburant, et que les instructeurs ne sont pas enlevé des écoles, les élèves sont bien formés et peuvent acquérir de l'expérience.


C'est un trait que j'avais perçu depuis longtemps, que la tunisie avait été le vraie tombeau de la luftwaffe. Mais ce n'est pas un best case, attention. Les alliés progressent aussi, le gloster méteor arrive en masse, et il aura une place prépondérante dans la querre du ciel.
Et le différentiel dans les airs compte. LEs alliés ont au moins 3X plus de chasseurs que les allemands, et une capacité à encaisser infinie. ils ont des milliers de bombardiers lourds.
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 01:42    Sujet du message: Répondre en citant

Quand bien même, L'académie a été attaqué par les intellectuels de gauche, surtout du PC...

Le Me262, c'est la nature inhérente du moteur Junker Jumo. Manque de minerais stratégiques, machinerie complexe, trop complexe pour des ouvriers non qualifié, souvent issu du STO ou des prisonniers.
C'est juste un moteur en "avance" sur son temps, même dans ta TL, ne compte pas sur une solution miracle. Même les chars sur la fin de la guerre commencent à montrer des signes de faiblesse, faiblesse du blindage, du manque de roulements à bille etc... Toute l'industrie de guerre allemande est en bout de souffle ou bien les besoins sont concentrés justement sur les wunderwaffen. Le meilleur acier etc... pour les V1/V2

Le STG44 encore une fois ce n'est pas la date de sortie qui va changer quoi que ce soit, c'est juste la conception et la production qui est compliqué dans une Allemagne a bout de souffle, désorganisée, bombardé.
C'est bien pour ça que plus tard Kalashnikov en a repris le design en partie mais l'a amélioré surtout pour en simplifier sa production. Que des pièces embouties, pas de soudure etc....

Ca bien été le défaut récurrent de la machine de guerre allemande, de sortir des objets de précision, comme pour les chars Tigre 1/2, panthers avec des boites de vitesse et des arbres de transmission fragile. Combien ont été abandonnés en rase campagne parce que la mécanique était grippée.
Deutsche Qualität pour la conception mais plus pour la production, depuis longtemps.
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 01:50    Sujet du message: Répondre en citant

A priori elle a même réussit à se rendre insuportable à une certaine droite, la c'est pas ma faute (et j'ai pas touché à monaco)

Le me 262 ne va pas faire de miracle longtemps. Comme je l'avais expliqué pour la période big week, le seul game changer ça aurait le Do 335, le me gaspille des ressources et n'a un avantage que très limité. à partir de février 1945 il sera complètement aux fraises.

Alors le lbindage ici n'est pas un soucis, conservation des mines ukrainiennes. L'industrie allemande n'a pas son manque de ressources historique. Et ça n'aura pas spécialement d'impact dans sa mort je pense.

Le STG sort comme historiquement, juste un peu plus grand nombre sans doute, et distribué à l'élite. Il ne devient pas l'arme commune à toute l'armée allemande (par contre l'armée française se gênera pas pour récupérer les plans)

Ici l'industrie allemande a fait par défaut des choix moins con, par hasard. Mais je n'en fais pas une concurrente aux industries alliés pour autant. Rien que technologiquement, l'avantage ira aux alliés partout en 1945. La force alldemande ici, c'est d'avoir pu s'économiser. Le panther a un avantage énorme sur un sherman, mais face à un M26 ça va voler. Il ne faut pas imaginer que l'allemagne soit fondamentalement plus forte. Elle n'a surtout pas encore perdue en puissance. On a totu ce phénomène qui n'a pas encore eut lieu, alors qu'il commence dès début 1943 historiquement.
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solarien



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 02:02    Sujet du message: Répondre en citant

Flavien, dit le Colisée a écrit:
9 000 chars et engins, tous de la dernière modernité, 9 000 avions de combats (5000 chasseurs, 3000 bombardiers moyens, 1 000 avions d'assauts). La ausi totalité des chasseurs sont des Me 262 à réaction et des Do 335. Le tier des bombardiers est composé d'arado 234 à réaction. Et les aviosn d'assauts s'équipent de Henschel 132, avion en piqué à réaction.
Des milliers de panthers, des centaines de tigres I, tigre II, Jagdpanthers et des milliers de Hetzer, petits canons d'assauts véloces, fiables et bien armés.


Tu parles la de tout l'équipement de la Wehrmacht, pas de ce qui a été rassemblé pour attaquer à l'Ouest ?

ou alors, si c'est le cas, se serait 1500-2000 chars + 7000 véhicule de support (stugIII, hetzer, marder, grille, wespe, sdKfz 250, etc)
Parce que durant toute la guerre, l'Allemagne n'a jamais pus aligné 9000 chars.
Même chose pour l'aviation, 9000 avions, cela fait trop, tu peux au moins diviser par 2.
De plus, même si la campagne de Tunisie n'a pas eu lieu, la Luftwaffe manque d'instructeur, d'avion biplace pour entrainer les pilotes, d'avion pour entrainer les pilotes, on peux avoir une augmentation des effectifs, mais si c'est possible de former 5000 pilotes de chasse ( et encore, il est fort probable qu'une partie des pilotes aient des lacunes), former 3000 équipages de bombardier, c'est quasi impossible, les allemands n'ont ni les effectifs de formation (3000 bombardier = 15 000/18 000 hommes), ni les capacité industrielle pour pouvoir produire 3000 bombardier moyens.

Pour les chars, les milliers de Panther, je pense que tu peux oublier, même si théoriquement, l'Allemagne à produit 3000 Panther jusqu'à Aout 1944 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Panzerkampfwagen_V_Panther), une partie à du combattre en URSS, et les problème de fiabilité des premiers exemplaire ont du réduire ce nombre, sans oublier les chars mit dans les centres de formations.
Même si toute les usines qui produisent le Pz IV passe au panther, il faut obligatoirement une période de transition, c'est pas du tout le même char, et il faut aussi que les sous traitant fasse la bascule, donc environ 6 mois sans production de char pzIV, les allemands ne le peuvent pas, OTL, Gudérian y avait penser mais avait dis que cela provoquerait la fin de la panzerwaffe.
Quand au JagPanther, les premiers exemplaire, sont issue des panther trop endommagés pour être réparer et donc modifier pour devenir des Jagpanther, si il y a peu de combat pour les Panther, cela veux dire, peu de perte donc peu de transformation en JagPanther, ou alors cela veux dire qu'une partie de la production des chassis de Panther est détourné pour produire des jagPanther, donc on perds des Panther.
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 09:34    Sujet du message: Répondre en citant

Si on prend l'OdB des allemands pour les Ardennes OTL et qu'on applique un grossier 30% arrondi à l'échelon supérieur
Hommes 410K=530 à 540K
Chars et cannons d'assauts 1400 = 1800/1900
Artillerie 1900 = 2500
Véhicules 14000=19000
Avions 1900 = 2500
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Mar Juin 30, 2026 09:34    Sujet du message: Répondre en citant

Je parle de tout ce qui est à l'ouest

Il n'y a pas 9000 chars seuls je te rassure. Rien que pour les hetzer il doit y en avoir 2000.

Pour les bombardiers ce n'est pas une question de production de pilotes ou d'avions mais d'économies. Le bombardement tactique n'a vraiment fait du boulot qu'en URSS, ou la domination de la luftwaffe est restée plus longtemps. Le seul gros effort industriel pour les bombardiers concerne les arado 234 ici.

Pour les 5000 pilotes de chasse, il y a à la fois les vétérans de longue date, et les nouveaux. L'allemagne a commencé l'année 1943 avec 3500 pilotes de chasse. A cause de la guerre aérienne dans le ciel il n'y a eut que quelques mois ou les pilotes formés n'ont pas été "consommé" de mi mai a septembre. A 700 pilotes par mois, chiffres OTL, L'allemagne peut avori un boost de pilotes de chasse en plus pour la fin de l'année.
Mais c'est supportable tant que c'était juste le bombardement stratégique et l'escorte. La ça va être tout contre tout. La luftwaffe va se bruler les ailes en quelques mois si l'allemagne ne gagne pas la guerre.

Ici la période de transition a été possible par l'établissement de la ligne panther-wotan. le Reich n'a pas eut des pertes matérielles trop grande en 1943, il a put tenir sa position défensive le temps de la transition, et le panther était produit. Guderian n'a pas les même contraintes.

AH, je savais pas pour les jagdpanther. Dommage, c'est mon blindé germanique préféré...snirf.
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