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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mar Mai 12, 2026 17:32 Sujet du message: |
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Le Miracle ca serait qu'Erwin comprenne un jour ce qu'il se passe.
- Oui doooooooocteur ? Je sais que vous êtes débordé, que votre établissement ressemble à une morgue et que vous même disposez d'un magnifique tablier de boucher ... Mais voilà, mon frère et moi-même sommes cousins de votre patient - oui celui-là, pas le mort dans l'autre sens voilà ..., écoutez c'est votre personnel épuisé qui nous l'a indiqué - donc oui ! Je sais qu'il a un poumon arraché et que vous avez pas de quoi même l'endormir, mais il va s'en sortir n'est ce pas ? _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10820 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Mar Mai 12, 2026 18:35 Sujet du message: |
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| Citation: | | pont aux chaînes |
Majuscules ? _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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Finen
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 2238
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Posté le: Mar Mai 12, 2026 21:15 Sujet du message: |
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Nous sommes d'accord mais comme nous n'avons pas le ton de la discussion, il est difficile de faire passer l'ironie et le sarcasme. Pour cela, je regrette vraiment de ne pas pouvoir vous rejoindre au QG, ce doit être des soirées sympathiques. |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mar Mai 12, 2026 21:27 Sujet du message: |
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Rassurez moi,vous allez pas vous engueuler comme ca pour rien ? _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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Finen
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 2238
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 07:57 Sujet du message: |
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| Certainement pas! |
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Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11901
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 08:14 Sujet du message: |
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Je ne suis pas encore bête à ce point (pourtant j'essaie de me perfectionner en habitant parmi des crétins sur une planète de débiles mais... je ne suis pas encore arrivé à leur niveau, c'est dur). _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 09:05 Sujet du message: |
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hé bien la vie est belle. Et pas de bile hein  _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15624 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 09:41 Sujet du message: |
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23 août
Hongrie soumise
Enfants soldats – Contrôle des dégâts
« Cessez-le-feu en vigueur. Mission du matin : me rendre à l’église de la rue Csaba avec des ordres à destination des chefs de compagnie. Liste des pertes, décompte des pertes adverses, munitions dépensées, armes capturées, estimation de l’état des défenses.
Bajzáth loue nos canonniers danois, qui ont détruit le T-34. Hélas, leur pièce a été touchée par un tir de mortier et toute l’équipe est à présent morte ou blessée. Les équipages hongrois des Lidérc ont fait taire les Katiouchas, qui ont dû changer de position depuis. Après avoir dépensé toutes leurs roquettes, les Lidérc ont été retirés au sud de la zone ferroviaire.
Notre dispositif actuel :
– 1ère Compagnie (Horváth) – Vers le parc Városmajor, de la rotonde jusqu’à la rue Csaba. QG dans l’église.
– 2e Compagnie (Bíró) – Rue Maros, rue Városmajor. QG dans l’école de la rue Temes,
– 3e Compagnie (Kunfalvi) – Avenue Olasz et rue Retek. QG à l’institut cartographique.
– 4e Demi-compagnie (Nándoki) dans les baraquements Radetzky.
– 5e Demi-compagnie (Graszl) dans le bâtiment de la Poste.
– Section d’arme lourde (Pandura) dans le palais postal.
– Section de signalisation dans l’école Toldy et le palais postal.
– Réserves : 50 Beszkárt (6) dans les baraquements Radetzky, 80 apprentis dans la maison paroissiale.
Hier, en comptant les femmes et les auxiliaires, le bataillon approchait les 900 têtes. Les Soviets nous surestiment. Selon les interceptions radios, ils parlent de nous comme du « régiment fasciste Vannay ». La bataille de la veille a réduit notre potentiel d’une centaine d’hommes. Ma mission est de vérifier notre efficience.
Je visite Horváth, à l’église de la rue Csaba. Des corps hongrois et ennemis sont alignés sur le sol. Ils seront bientôt transportés au cimetière de Németvölgy. Les blessés conservent la priorité. On les rassemble dans la maison paroissiale avant de les conduire au 11e Hôpital militaire. Horváth déplore 25 tués dans sa compagnie. Les blessés sont au moins 73. La plupart ont été touchés par des éclats d’obus de mortier ou par les Katiouchas. Les pertes des Soviets sont surtout dues à nos mines et aux tirs de nos mitrailleuses.
Comment se débarrasser des corps soviétiques ? Horváth se propose de mettre à profit la présente trêve pour laisser les Russes s’en charger et retirer leurs morts coincés dans les barbelés, jusqu’au no-man’s-land devant l’hôpital.
Les pertes de la compagnie incluent aussi 8 disparus. Ils ont peut-être été capturés lors de missions de reconnaissance la nuit dernière.
Les armes capturées sont rassemblées sur la rotonde. En plus des PPSh, il y a de nombreuses mitrailleuses légères Degtyarev de 7,62 mm.
Je marche jusqu’à l’école de la rue Temes et trouve l’enseigne Graszl dans la nurserie. Sa demi-compagnie se reposait au palais postal et a été dépêchée ici afin de renforcer l’unité du lieutenant Bíró quand on escomptait une attaque soviétique le long de la rue Városmajor. Mais au lieu de cela, les chars sont passés par le parc. Graszl a tout vu depuis sa position. Les chars sont arrivés avec des dessants accrochés aux tourelles, avec derrière des commandos casqués en tenue sombre, suivis par une masse dense d’infanterie portant des sortes de pyjamas bruns. Le feu concentré de nos mitrailleuses en a fauchés des douzaines, mais ils n’ont pas rompu les rangs avant que les chars partent en flammes.
Une tranchée mène à l’atelier du parc de maintenance. Côte à côte, les deux carcasses de T-34 sont encore fumantes. Nos sapeurs transforment ces coques en mini-forteresses en creusant des puits de combat juste en dessous. L’abri est plein de corps soviétiques. Nos hommes sont très occupés à les dépouiller : bottes, vestes, armes, et à fouiller leurs poches. Le lieutenant Sajkás, le N-2 du bataillon, fait l’inventaire de tout ceci. Il me tend une chemise pleine de cartes et de photos, prise sur un officier soviétique.
– Ça va intéresser les gars de la Def-2. Tu peux regarder les photos si tu veux, ce type devait être un photographe amateur.
Parmi des photos de femmes bien en chair, des clichés montrent des blindés soviétiques en action dans Budapest. Il y a aussi une photo plus étonnante : une exécution publique. Sept corps pendent à l’échafaud d’une petite ville, visiblement pour effrayer une foule d’écoliers. Je garde les clichés en souvenir au fond de ma poche (7).
Pendant ce temps, Grazsl écrit son rapport. Sa section, avec la demi-compagnie de Bíró, a perdu 7 tués et 19 blessés. Ils ont utilisé 18 bandes de MG42 et quasiment toutes leurs grenades. Cependant, ils ont récupéré assez de PPSh-41 pour rééquiper tout le monde.
Je n’ose pas m’aventurer dans le parc de jour, alors je retourne vers l’église de la rue Csaba puis je continue le long de la rue Klára vers l’avenue Olasz. L’Institut cartographique sert de QG pour la 3e Compagnie, commandée par le lieutenant Kunkalvi. Ils n’ont eu que 3 tués mais aussi 15 blessés.
Quand je rapporte tout cela à Bajzáth, il pâlit. Le bataillon a déjà perdu 120 hommes à Alsónémedi. Ces pertes avaient été compensées par les recrues : 50 du tramway et 80 apprentis de la maison paroissiale. Mais là, ces nouvelles pertes drainent notre potentiel de combat de 15 %. Et des 592 qui restent, 130 sont sans instruction aucune. Encore pire : en une heure de combat, 27 % de notre stock de munitions a été consommé. Pour ce qui est des armes capturées, nous n’aurons pas de munitions en quantité suffisants, qu’il s’agisse des balles ou des chargeurs.
Bajzáth est aussi très préoccupé par l’usage massif que font les Vannistes du matériel soviétique : casques, bottes Valinki et vestes – tout ceci pouvant conduire à des erreurs d’identification. Le risque de confusion est déjà fort du fait de la présence en nombre de Hiwis en uniforme allemand, qui parlent russe ou ukrainien entre eux… Dans l’idéal, il conviendrait que ceux-ci aient un moyen d’identification spécial. Cependant, cela les exposerait aussi aux pires représailles en cas de capture. Les Soviétiques prendraient plaisir à torturer longuement les Hiwis avant de les tuer.
Je montre à Bajzáth mes photos-trophées de la pendaison de masse. Le capitaine pense que ce cliché a été pris à Stanislau après la réoccupation de la ville par l’Armée Rouge. Pour lui, les pendus sont des Ukrainiens ayant collaboré avec les Hongrois. »
(Boy Soldier – Budapest 1944, par Ervin Iván Galántay, Militaria 2007)
24 août
Hongrie soumise
Enfants soldats – L’enseigne Nándoki
« Briefing du matin. Le lieutenant-colonel Herbert Kündiger, en charge de l’ensemble des unités d’alarme de la forteresse, a ordonné à Vannay d’envoyer deux sections pour renforcer le 17. Rgt de la 17. SS-Freiwilligen Kavallerie Maria-Theresa. Apparemment, durant la nuit, les Soviets ont tenté de s’emparer du mont Sas. Son sommet a changé 8 fois de mains durant la nuit. Le régiment aurait subi une centaine de tués.
Le 11e Corps de l’Armée Rouge est connu pour comporter quatre divisions (les 19e, 57e, 84e et 131e) (8), ce qui lui donne une force en ligne de 15 000 hommes déployés d’Óbuda au Mont aux Roses, contre un seul régiment SS, le faible bataillon étudiant et notre groupe, valant deux bataillons.
Le 75e Corps russe a submergé Budakalász, pour rejoindre les troupes arrivant de Szentendre. Il prépare visiblement un assaut contre les chantiers navals, puis contre l’île Marguerite.
Vannay a décidé d’envoyer la section du sergent Fodor dans Óbuda et la demi-compagnie de l’enseigne Nándoki en renfort sur l’île Marguerite. La pointe nord de l’île n’est distante que de 200 mètres des chantiers navals. Újpest, sur la rive est, est aussi proche.
L’enseigne Nándoki appelle – il a réussi à établir une liaison téléphonique depuis l’île Marguerite. Il y a installé trois MG-42 ainsi qu’une mitrailleuse lourde “Schwarzlose” dans des puits de combat fortifiés.
Nándoki est un tireur expert. Il s’amuse à tirer les soldats russes qui s’aventurent le long des berges. Il prétend avoir tué trois sentinelles postées sur les toits donnant sur le Danube.
Activité aérienne intense : nos avions dominent le ciel. Plusieurs He.111 et Ju.52 parachutent des containers durant la nuit. Spectaculaire ! »
(Boy Soldier – Budapest 1944, par Ervin Iván Galántay, Militaria 2007)
Amateurs attachés à finir le travail… et gêneurs d’extermination
Quartier juif historique de Budapest – Bataille ou pas, le ghetto continue de remplir sa vocation : c’est un mouroir. En dépit des efforts de beaucoup, y compris parfois de Croix-Fléchées repentis.
Parmi eux, citons par exemple Pál Szalai, le fameux contact du consul Wallenberg. Cet ancien membre du Parti a étrangement renouvelé sa carte (périmée depuis longtemps) après le 13 avril. Il déploie maintenant à son nouveau poste d’officier de liaison entre police et armée un zèle… suspect, en interdisant par exemple toute perquisition sans mandat dans les appartements.
Ou encore le Docteur Ara Jezerian, ancien chef adjoint des Jeunesses Croix-Fléchées. Chassé de ce poste parce qu’Arménien, il tient désormais un véritable “hôpital juif” sous couvert de l’ambassade de Suisse, au n° 1 de la rue Zichy Jenő. Officiellement, c’est une clinique pour les jeunes nazis – le médecin a même obtenu des papiers en ce sens du ministère de l’Intérieur. Depuis, il balade les membres du Parti pas très finauds et autres criminels amateurs chargé d’inspecter ses locaux, persuadés Dieu sait pourquoi que l’endroit est plein d’Hébraïques. Jezerian se souvient d’un épisode pour le moins… étonnant.
« L’inspection, particulièrement éprouvante, dura une heure et demie. Ce n’est qu’ensuite que l’on consentit à me rendre mon pistolet, tout en me demandant de convoquer les médecins. Certains commencèrent à se sentir mal. Une âme infortunée, incapable de soutenir l’incertitude, se jeta par la fenêtre du troisième étage… les aides-soignantes ne purent guère que ramasser son corps. Quand les praticiens furent enfin rassemblés dans une chambre, le commandant dirigeant l’inspection se plaça au centre et dit : « J’ai été envoyé massacrer 400 juifs supposés se cacher ici. Je suis donc venu dans cette intention, mais je dois dire que ce que j’ai vu et expérimenté ici défie l’imagination. Je n’aurai pas cru, et je ne pense pas que quiconque eût pu croire qu’il existât pareille institution, créée de la sorte au cœur de la cité en quelques semaines à peine. Ce que vous avez fait ici et ce que vous faites encore est un accomplissement et je m’incline devant cet exploit, quand bien même je me doute qu’il est le fait de juifs. Dorénavant, votre admirable travail ne sera dérangé par personne, j’y veillerai. Tenez encore quelques jours, les troupes qui viennent vous délivrer seront bientôt là. En récompense de votre extraordinaire dévouement et de votre héroïsme, soyez certains que je demanderai personnellement que le… nouvel état hungariste ne vous classe pas comme juifs. » Nous étions stupéfaits. »
Un instant, on avait pu croire que le chef des inspecteurs avait atteint l’illumination et parlait de Tolboukhine et non de Rommel. Mais ce n’était qu’une lueur, qui s’éteignit vite (9).
………
Cependant, c’est toute la cité qui parait prise de folie. La rumeur prétend que le Danube en aval de Budapest est rouge de sang – on aurait même vu une folle s’y baigner…
Les condamnations officielles des autorités ecclésiastiques – réformées ou non – n’y font rien, et c’est en vain que le cardinal Jusztinián Sérédi (10) ou son homologue László Ravasz envoient missive sur missive à ce qui subsiste d’autorité locale pour tenter d’arrêter cette tuerie. En revanche, l’immense majorité des paroisses chrétiennes ont à cœur de fournir une aide humanitaire, voire d’organiser de véritables missions de secours, le plus souvent en toute connaissance de leur hiérarchie.
Les Juifs de Budapest peuvent aussi espérer le salut de l’aide de certains de leurs voisins. Citons par exemple le cas de la jeune Clarus Ambrus, 19 ans, qui hébergera dans son grenier durant tout le siège son amie Eva Klein. Elle montera même avec des amis – dont son futur mari Julius – une expédition destinée à ramener à l’abri la famille Klein, pour un dénouement cette fois heureux…
Notes
6- Conducteurs de tramway.
7- NdA – « Ces photos sont toujours en ma possession. Après recherche, l’exécution aurait eu lieu à Stanislav ou à Kolomea, en Ukraine, dans l’Oblast d’Ivano-Frankivsk. On peut conjecturer l’éventuel caractère familial ou vengeur de l’événement. »
8- En réalité, il s’agit de brigades, selon la nomenclature soviétique.
9- Après la fin du siège, Jezerian sera arrêté par la police soviétique sur la base d’une dénonciation due à la jalousie professionnelle d’un collègue. Il passera de longs mois en prison avant d’être innocenté. En 1981, le mémorial Yad Vashem lui décernera le titre de Juste parmi les Nations.
10- Qui écrivait dès juin 1944 au gouvernement pour protester contre les déportations – lequel gouvernement répondit… en interdisant à quiconque de diffuser cette prise de position, notamment durant la messe. |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10820 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 10:11 Sujet du message: |
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| Citation: | | Parmi des photos de femmes bien en chair, des clichés montrent des blindés soviétiques en action dans Budapest. |
Dans les deux cas, que fait l'officier politique côté soviétique ?
Et d'ailleurs, c'est presque étonnant d'avoir des clichés aussi récents sur le front. Vu la sensibilité du sujet, y avait-il des labos photo aussi près du front ? _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 10:16 Sujet du message: |
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Ecoute, déjà c'est écrit nul part que c'est un officier politique Ensuite, c'est OTL  _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15624 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 10:27 Sujet du message: |
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Il n'est pas impossible qu'Erwin se soit trompé et que les photos n'aient pas été prises à Budapest. _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10820 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 10:47 Sujet du message: |
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| demolitiondan a écrit: | Ecoute, déjà c'est écrit nul part que c'est un officier politique Ensuite, c'est OTL  |
Je n'ai pas écrit que l'officier sur lequel les photos sont retrouvées est l'officier politique, mais que les clichés avec du matériel et la localisation pourraient être considérées comme sensibles.
Mais peu importe. _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1644 Localisation: Ile de France
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 10:53 Sujet du message: |
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RAS _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 16:51 Sujet du message: |
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Je vais voir si je te les retrouve.  _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13312 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 13, 2026 18:24 Sujet du message: |
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Voilà - c'est ce genre de truc. Comme tu vois, pas exactement critique.
Et aussi la photo des pendaisons.
Et puisqu'on en est là, je ne résiste pas à montrer la photo de la page de garde, dessinée pour le petit frère.
Ainsi qu'un schèma de ces fameux Liderc.
 _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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