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Le nitrate a bonne mine, par HOUPS
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Hendryk



Inscrit le: 19 Fév 2012
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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 16:06    Sujet du message: Répondre en citant

Moi mon idée, ce serait de démonter une partie du rafiot jusqu'à ce que le bloc puisse être sorti à la grue en un seul morceau, mais je sens que je ne serais pas suivi.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 16:29    Sujet du message: Répondre en citant

Meme pas. Tu l'harnache comment ? Et quelle puissance de grue ? Non - c'est un problème de conditionnement puis de stock. En sacs, ou pas d'humidité....
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 16:35    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai comme l'impression que ça va finir comme à l'usine AZF ou dans le port de Beyrouth!
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"La véritable obscénité ne réside pas dans les mots crus et la pornographie, mais dans la façon dont la société, les institutions, la bonne moralité masquent leur violence coercitive sous des dehors de fausse vertu" .Lenny Bruce.
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Archibald



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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 16:52    Sujet du message: Répondre en citant

Comme pour beaucoup de choses, Wikipedia a une liste de BOUMs.

https://en.wikipedia.org/wiki/Largest_artificial_non-nuclear_explosions

https://en.wikipedia.org/wiki/Oppau_explosion#Background

Citation:
Compared to ammonium sulfate, ammonium nitrate is strongly hygroscopic, thus the mixture of ammonium sulfate and nitrate compresses under its own weight, turning it into a plaster-like substance in the 20-metre-high (66 ft) silo. The workers needed to use pickaxes to get it out, a problematic situation because they could not enter the silo and risk being buried in collapsing fertilizer. To ease their work, small charges of dynamite were used to loosen the mixture.This highly dangerous procedure was in fact common practice. It was well known that ammonium nitrate was explosive, having been used extensively for this purpose during World War I, but tests conducted in 1919 had suggested that mixtures of ammonium sulfate and nitrate containing less than 60% nitrate would not explode. On these grounds, the material handled by the plant, nominally a 50/50 mixture, was considered stable enough to be stored in 50,000-tonne lots, more than ten times the amount involved in the disaster. Indeed, nothing extraordinary had happened during an estimated 20,000 firings, until the fateful explosion on September 21

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Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 19:27    Sujet du message: Répondre en citant

je sens venir la douille façon chimie 2000 Laughing Laughing Laughing
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DMZ



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MessagePosté le: Dim Mai 10, 2026 20:37    Sujet du message: Répondre en citant

Ce sont encore les voisins qui vont être contents...

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Archibald



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 06:28    Sujet du message: Répondre en citant

J'adore le gag ou il fait sauter d'abord l'ascenseur puis l'escalier, ça finit sur la grande échelle des pompiers "hi hi il m'en reste un peu, ces produits sont si instables - zut, M'ENFIN !" et les autres "NOOOOOOOOOOOOOON !!!"
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 08:50    Sujet du message: Répondre en citant

11 avril 1943, Casablanca – Comme il existe de curieuses échoppes qui vous frappent d’ahurissement lorsque vous les découvrez, coincées entre deux devantures respectables, semblant surgies de nulle part, alors que leurs vitrines offrent au regard leur content de poussière millénaire et de mouches momifiées – « Tiens, c’est bizarre ! Je ne me rappelais pas avoir vu ce magasin avant, pourtant je suis passé ici le *** dernier (5) » – il existe d’irréprochables officines qui proposent au chaland pour les unes tout un assortiment de piments, poivrons, tomates, pastèques et épices, et pour les autres un vaste échantillonnage de balais, balayettes, cuvettes en tôle émaillée, entonnoirs en fer blanc, chasse-mouches, ciseaux divers, louches, passoires, marteaux et autres ustensiles ménagers. C’est le plus souvent dans celles-ci que l’acheteur exigeant peut découvrir des trésors que l’occupant des lieux entrepose sous le comptoir, sans doute par modestie. Quand il ne s’agit pas d’un tel repaire, ce peut être une insoupçonnée arrière-salle dissimulée derrière un rideau de perles, voire des tiroirs astucieusement travestis en présentoirs à colifichets, ou bien encore un pan de mur basculant, supportant de part et d’autre deux types d’articles fort différents, intelligente utilisation d’un espace par ailleurs exigu. Une clientèle d’élite peut ainsi acquérir, selon les lieux, ses envies – et son portefeuille – une marchandise tout aussi hétéroclite qu’en devanture, mais des articles introuvables ailleurs, les uns épuisés depuis des lustres, les autres pas encore officiellement en vente (et qui, parfois, ne le seront jamais), certains uniques, telle la montre de Toutankhamon (arrêtée à l’heure de sa mort), d’autres improbables, tel un véritable rhinograde taxidermisé.
C’est dans une de ces échoppes que notre Normand se rendit au matin suivant, jugeant sa présence sur le Ville-de-Foix moins nécessaire dans l’immédiat. Son intérêt pour les matières détonantes et sa grimace lorsque son interlocuteur lui proposa la bête poudre noire – sans fumée – poussèrent ce dernier à s’éclipser non pas sous le comptoir mais derrière le fameux rideau, pour en revenir avec un mystérieux paquet qui, à la louche, passait le kilo. Il suffisait d’en mélanger le contenu avec du simple gas-oil pour obtenir un effet… notable (6). Le « rocher » récalcitrant – une invention de notre Bréhier, qui avait ses pudeurs – n’y résisterait pas, promis, juré, mon frère ! Heureusement, le gas-oil serait facile à trouver. Et gratuitement, par bonheur – c’est qu’il dut payer un bon prix la poudre blanche fournie (payer, bien sûr, avec divers trucs pas trop encombrants malencontreusement tombés d’un des GMC ou d’un chargement branlant). Il lui faudrait donc se rembourser sur la bête, car ni Leblanc ni Panama ne mettraient la main au portefeuille, il en était certain.
De retour à bord, ceux de la veille s’étant évaporés, il enrôla deux nouveaux manœuvres, seulement deux, qu’il chargea de creuser un trou le long d’un fût – il avait décidé de commencer par là plutôt que du côté des caisses, une lubie comme une autre – trou dont le fer des pics donnerait et la largeur et la profondeur. C’était, déclara-t-il, un travail urgent et qui libérerait enfin ces fichus barils, que les mêmes pourraient ensuite dégager, puis sortir de là. Et toucher une prime, il y veillerait personnellement. C’était là s’avancer, mais c’était aussi et surtout, il le savait, une motivation imparable. La chose fut faite en un rien de temps, finalement, soit que la motivation ait fait son œuvre, soit que le choix de l’emplacement fût bon. On ne pouvait pas négliger une combinaison des deux.
A la suite de quoi, suivant à la lettre les indications orales de son vendeur, il procéda à la mise en place du dispositif. Soucieux d’économiser cette poudre miracle – vu son prix ! – il opta en guise de mèche pour le tracé d’un chemin avec la denrée (noire, celle-là) non utilisée la veille. Tout en réalisant cette opération, il lui apparut qu’il agissait tout comme une vedette cinématographique dont l’action héroïque mettait à mal toute une armée de sales types. L’image lui plut, dommage qu’il n’y ait pas eu dans les parages de starlette à impressionner, voire à embrasser – et plus si affinités… On ne peut pas tout avoir !
Leblanc se pointa sur ces entrefaites, il le cherchait depuis le lever – du soleil, dit-il, plus assurément du sien propre, pensa l’apostrophé – mais il admit que son absence était pour la bonne cause. Sauf que Bréhier en profita pour suggérer que, ma foi, tout ça lui essorait sa prime, déjà qu’elle… Le Breton, à qui, la veille, un Amerloque avait tenté de refiler un ratafia de m… lui coupa la parole en rétorquant que ce n’était pas lui qui payait l’équipage, on aurait tout vu, et que donc (a) pour une prime, le bosco pouvait toujours essayer d’aller voir le Panama, à défaut d’aller se montrer en Grèce, (b) il pourrait peut-être avoir à changer de bâtiment, style chasseur de mines ou même marie-salope, s’il n’était pas content, et (c) s’il ne voulait pas que la prime en question se retrouve amputée, que cette foutue cale soit libérée au plus vite !
Sur cette sortie, Leblanc regagna le pont et l’air libre, Bréhier, quoique Normand, donc têtu, mit son calot sur ses récriminations et se consacra à sa tâche, non point, certes, pour faire plaisir au capitaine, on aurait tout vu, ni au Panama ou à quiconque, mais pour sa satisfaction personnelle. Voilà, c’était ça : une affaire personnelle, non pas un défi, ni même l’amour du travail bien fait, mais une sorte de démangeaison qui requérait qu’on la calmât. Et il allait la calmer, non mais !
………
Au volant de son petit utilitaire, bien plus pratique qu’une limousine (7) pour ce genre de sport, le sieur Ramon Lopez-Garcia louvoyait entre les autres occupants de la chaussée qui semblaient prendre un malin plaisir à le retarder. Sur le siège passager trônait un nouveau panama, le précédent ayant fort mal supporté les vicissitudes de la veille. Eh oui, c’était l’ennui avec ce genre de véhicule : ne pas pouvoir le mener dûment chapeauté. Pourtant, quelle allure ça lui donnait ! Il ignorait bien sûr que ce couvre-chef lui avait valu illico un sobriquet idoine, tout comme il ignorait que ses clients ou fournisseurs le surnommaient – dans son dos, évidemment ! (8) – « Labien », sûrement des envieux, il faut dire qu’il se targuait sans doute un peu trop de certains succès, la navigation de plaisance permettait ce genre de plaisirs. Remarquez, dans sa jeunesse, on l’appelait plutôt « Pas-lourd », vu que sa croissance avait du retard sur celle de ses aimables condisciples, mais nous nous égarons.
Ramon, donc, présentement, cherchait à gagner le port, tout en maugréant contre les gosses qui traversaient sous ses roues, les ânes qui s’égaraient sur son chemin, les charrettes qui ne tiraient pas assez vite leurs petits vieux, les bus bondés qui prenaient leur temps, etc. Et Ramon maugréait d’autant plus que, la veille, il avait loupé un truc important, à propos de l’engrais. Avec leurs histoires, toujours à parler, ces fichus marins le lui avaient complètement sorti de la tête ! Alors, oui, ça lui était revenu une fois à terre, l’esprit de l’escalier, ou plutôt de la coupée, sans doute. Il aurait pu faire demi-tour, hein, mais voilà, il avait la dalle, il venait de s’engager, bref, l’information était passée à l’as. C’était humain. De toute façon, ils devaient être au courant, non ? Non ?
Décidément, plus il approchait du port, plus il lui était difficile d’avancer. Presque il aurait pu penser à une grève des dockers. Il y avait des groupes qui discutaient avec animation, mais quand il leva les yeux par inadvertance, il découvrit un nuage de fumée qui montait derrière les derniers bâtiments qui le séparaient des quais. De surcroît, des gendarmes barraient la rue, une autopompe les dépassait, tandis que dans son dos, deux véhicules militaires, dont il s’avéra qu’ils étaient frappés de grandes croix rouges, cornaient pour s’ouvrir un passage. Il serra le trottoir autant qu’il put, mit le frein à main dans la foulée et descendit, il irait plus vite à pied, tout en pensant que, peut-être… Non. Ho ben non… non… quand même pas !
Après bien des palabres, ayant heureusement pu se prévaloir d’avoir des intérêts en jeu, il obtint des pandores la permission de passer, parce que, oui, c’était bien sur le Ville-de-Foix qu’un incendie s’était déclaré. Pourquoi ? Là, mystère ! Panama n’insista pas : la maréchaussée n’aime guère être prise en défaut et s’agace vite. Lui aussi agacé, tout autant qu’inquiet, Ramon pressa le pas, il lui fallait trouver Leblanc, et sans doute ses hommes. Maintenant, il courait presque. Un second barrage l’arrêta, et là, on ne voulut rien savoir. Fort heureusement, il aperçut non loin de ce point de fixation un groupe en grande discussion, groupe dans lequel il reconnut Leblanc et réussit à attirer son attention. Il rejoignit ainsi le capitaine, ainsi que plusieurs représentants du port, une huile du corps des pompiers, un colonel de gendarmerie, le capitaine du cargo voisin et, pour finir, un jeune lieutenant du train bien embêté, son supérieur tardait. Un certain Jacques aurait déploré l’absence d’un raton laveur. Pas de trace du bosco, absence que ni Leblanc ni Lopez-Garcia ne relevèrent : les subalternes n’avaient pas leur place ici.
Pour Ramon, restait maintenant à convaincre tout ce beau monde qu’il fallait parer au plus pressé, à savoir, évacuer les lieux ! Recommandation dont on disputait présentement.
Leblanc se désolait de l’incendie, qu’on allait certainement circonscrire rapidement, du moins le souhaitait-il. Merde ! C’était à lui que ça arrivait ! Il se consolait in petto en se disant que l’incident aurait pu se dérouler en mer, et rien que d’y penser, ça lui donnait froid dans le dos et soif dans le gosier. Fort heureusement, la cale incriminée était quasiment vide, la précédente itou, seule celle de l’arrière recelait encore son content de fil de fer, de deux-roues en caisses, de conserves, mais pas d’explosifs, ouf ! Oui, bon, il restait bien la cargaison d’engrais, dans la première, mais… De toute façon, il avait fait fermer les panneaux, les pompiers n’avaient qu’à noyer la cale, tant pis, ce qu’une pompe envoie, une autre peut l’extraire.
C’est là qu’intervint Lopez (Garcia), son avis rejoignant celui des soldats du feu, entre autres. Il ne s’étendit point, mais rappela quand même qu’en 24, aux USA, le produit avait causé une explosion et tué une vingtaine de personnes. Et il y avait d’autres précédents.
On décida donc, dans l’urgence, qu’il fallait vider la place. Plus facile à dire qu’à faire : si des petits malins – ou peureux – s’étaient éclipsés dès le début – abandon de poste, mon gaillard ! – plusieurs dizaines de curieux s’étaient massés aussi près que possible pour jouir du spectacle des lances en action. Soldats et gendarmes peinaient à les tenir à l’écart. Alors, les faire partir sans que cela tourne à la panique…
L’explosion qui survint alors – la deuxième, selon de rares témoins présents dès les premiers signes d’incendie – eut tôt fait de convaincre dockers, marins, militaires et civils de tout poil qu’il valait mieux se trouver une occupation ailleurs, de préférence loin, ou même très loin.
La dernière déflagration, sans commune mesure avec les précédentes, ouvrit une large brèche dans la coque du cargo, qui, fort heureusement, ne chavira pas mais se posa sur le fond. Par la même occasion, l’eau noya les cales, étouffant le sinistre. Les multiples débris, projetés parfois à des centaines de mètres de là, ne furent pas, et de loin, les seuls responsables de la mort d’une cinquantaine de personnes (estimation officielle). En effet, si pompiers et membres de l’équipage, présents au plus près, figurèrent parmi les victimes, celles-ci furent dues pour la plupart à ce que les journaux nomment pudiquement des « mouvements de foule ». On releva en effet aux abords du port plus d’une vingtaine de corps, majoritairement des femmes et des enfants, qui avaient été étouffés et piétinés lorsque la foule reflua, en retard, évidemment. Et les hôpitaux furent rapidement débordés par l’afflux de blessés à divers stades.
………………………
Plusieurs commissions d’enquête tentèrent par la suite de déterminer les causes de cet accident et d’en désigner les responsables. Aux dires de certains témoins, donc – déclarations non corroborées par des investigations ultérieures – l’incendie aurait été précédé d’une première détonation, de faible ampleur, à peine audible de l’extérieur.
Bien qu’exonéré de toute responsabilité, le commandant de bord, Maurice Leblanc, vit sa carrière sévèrement entravée. Peinant à retrouver un poste équivalent, il sombra dans la dépression et l’alcool et mit fin à ses jours au printemps 45, en se pendant dans les jardins de l’institution qui l’avait recueilli.
La commission d’enquête eut beaucoup de mal à auditionner l’un des principaux témoins du drame, le grainetier Ramon Lopez-Garcia, fortement traumatisé, qui en garda toute sa vie des traces, à commencer par une surdité totale.
Quant au dénommé Bréhier, on n’en retrouva, littéralement, aucune trace. Il fait donc partie des « disparus de Casablanca », mais pas au titre de victime, car on ne put établir de lien entre le naufrage du Ville-de-Foix et sa disparition.


Notes
5- Mois, semaine, jour, année, siècle : rayez les mentions inutiles.
6- Pour d’évidentes raisons, l’auteur se refuse à détailler la totalité des opérations à effectuer.
7- Et puis, vous imaginez une – au hasard – Delage, frappée d’un « R. Lopez, engrais et semences en gros » ?
8- Mais aussi loin de certaines oreilles, pas forcément chastes.
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John92



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 09:08    Sujet du message: Répondre en citant

RAS
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Archibald



Inscrit le: 04 Aoû 2007
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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 10:30    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
qu’il chargea de creuser un trou le long d’un fût – il avait décidé de commencer par là plutôt que du côté des caisses


Comme dit le proverbe "la main au trou du fût, le doigt entre les caisses."

Comme disait Mark Watney "Tout se passait super bien jusqu'à l'explosion."
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demolitiondan



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 10:50    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Comme il existe de curieuses échoppes qui vous frappent d’ahurissement lorsque vous les découvrez, coincées entre deux devantures respectables, semblant surgies de nulle part, alors que leurs vitrines offrent au regard leur content de poussière millénaire et de mouches momifiées – « Tiens, c’est bizarre ! Je ne me rappelais pas avoir vu ce magasin avant, pourtant je suis passé ici le *** dernier (5) » –


On appelle cela l'échoppe Terry Pratchett, 'Accro au rock'

Citation:
Il suffisait d’en mélanger le contenu avec du simple gas-oil pour obtenir un effet… notable (6).


Citation:
c’était bien sur le Ville-de-Foix qu’un incendie s’était déclaré.


Je vois que nos échanges ont détonné.

Citation:
Un certain Jacques aurait déploré l’absence d’un raton laveur.


Ca, ma chère Mouette, c'était gentil.

Citation:
il sombra dans la dépression et l’alcool et mit fin à ses jours au printemps 45, en se pendant dans les jardins de l’institution qui l’avait recueilli.


Par exemple, le triste , quoique champêtre, hôpital psychiatrique de Neuilly sur marne.
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loic
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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 11:48    Sujet du message: Répondre en citant

John92 a écrit:
RAS

Plutôt : RIP Razz
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Hendryk



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 11:55    Sujet du message: Répondre en citant

La manipulation d'explosifs, y a pas à dire, c'est une affaire de professionnel.
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Archibald



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 12:16    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
La manipulation d'explosifs, y a pas à dire, c'est une affaire de professionnel.


Comme Teddy de Montreal.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 12:18    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
La manipulation d'explosifs, y a pas à dire, c'est une affaire de professionnel.


Ou bien les O'Neill, pêre et fils!
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