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Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11874
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 09:47 Sujet du message: |
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Vous avez lu "Des Tigres couvert de boue" de Otto Carius? https://www.librairie-du-collectionneur.fr/produit/105852-des-tigres-dans-la-boue
Un des meilleurs Experten sur Tigre de la 2ème GM son récit est parfois glaçant, souvent pénible (la boue, la promiscuité, la saleté, les odeurs, on sent et on entends tout). Ce n'est pas un récit 'politique' Himmler lui-même a demandé à Carius de rejoindre la SS... il a refusé. Il a eut la "chance" d'être un grand malade (trouble nerveux aggravé par une consommation excessive de tabac) et d'être retiré du front pour être soigné juste au moment au moment où le Front de l'Est s'effondrait. Il a terminé la guerre à la tête d'un groupe de Panthère sur le front Ouest et s'est rendu aux Américains... ce qui lui a valu de connaître une longue vie prospère. Il est mort il y a quelques années. Pour l'anecdote, Carius était pharmacien et sa pharmacie s'appelait... la pharmacie du tigre. _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
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le poireau

Inscrit le: 15 Déc 2015 Messages: 1720 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 09:56 Sujet du message: |
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| Anaxagore a écrit: | Vous avez lu "Des Tigres couvert de boue" de Otto Carius? https://www.librairie-du-collectionneur.fr/produit/105852-des-tigres-dans-la-boue
Un des meilleurs Experten sur Tigre de la 2ème GM son récit est parfois glaçant, souvent pénible (la boue, la promiscuité, la saleté, les odeurs, on sent et on entends tout). Ce n'est pas un récit 'politique' Himmler lui-même a demandé à Carius de rejoindre la SS... il a refusé. Il a eut la "chance" d'être un grand malade (trouble nerveux aggravé par une consommation excessive de tabac) et d'être retiré du front pour être soigné juste au moment au moment où le Front de l'Est s'effondrait. Il a terminé la guerre à la tête d'un groupe de Panthère sur le front Ouest et s'est rendu aux Américains... ce qui lui a valu de connaître une longue vie prospère. Il est mort il y a quelques années. Pour l'anecdote, Carius était pharmacien et sa pharmacie s'appelait... la pharmacie du tigre. |
Carius est une source utile, notamment en ce qui concerne le quotidien des tankistes de la Wehrmacht.
Par contre, comme toutes les sources allemandes de ce type, son récit est à prendre avec ÉNORMÉMENT de pincettes ! _________________ “Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit : à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit” (Napoléon) |
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Anaxagore
Inscrit le: 02 Aoû 2010 Messages: 11874
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 10:01 Sujet du message: |
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La seule chose qui m'ait fait tiquer c'est l'admiration de Carius pour la Waffen SS. Les pertes russes effroyables contre Carius et ses tigres semblent autant dû à un talent de tacticien de Carius... qu'à ses équipages. Le canonnier du char de Carius a été classé en 5ème position parmi les tireurs ayant le plus beau tableau de chasse parmi les tanks allemands. _________________ Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe. |
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le poireau

Inscrit le: 15 Déc 2015 Messages: 1720 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 10:32 Sujet du message: |
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| Anaxagore a écrit: | | La seule chose qui m'ait fait tiquer c'est l'admiration de Carius pour la Waffen SS. Les pertes russes effroyables contre Carius et ses tigres semblent autant dû à un talent de tacticien de Carius... qu'à ses équipages. Le canonnier du char de Carius a été classé en 5ème position parmi les tireurs ayant le plus beau tableau de chasse parmi les tanks allemands. |
À condition de les croire sur parole et de considérer que les palmarès des tankistes (tout comme ceux des pilotes de chasse de la Luftwaffe) soient parfaitement authentiques !
Ces sources allemandes sont toujours à considérer avec la plus extrême prudence.
À en croire tous les memorialistes allemands qui ont écrit après-guerre, du simple soldat au Feldmarshall, aucun n'a jamais été nazi ! Non, patriote allemand tout au plus, les affreux nazis s'étaient les autres !
Ce qui est aussi crédible que de lire un vétéran de l’Armée Rouge prétendre qu’il n’a jamais été communiste ! _________________ “Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit : à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit” (Napoléon) |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15561 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 10:33 Sujet du message: |
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16 août
Forces spéciales alliées
Une dernière, goût spécial, pour la route
Entre Istrie et Slovénie – La petite colonne yougoslavo-britannique est presque arrivée à Hrastovlje. Après avoir traversé les reliefs au niveau des cascades du Pasjak, elle approche enfin de sa destination – voilà, c’est fait ! Au pied d’un curieux petit édifice religieux fortifié, la colonne est accueillie par le Détachement d’Istrie, sous la direction du commandant Karel Maslo “Drago”, auquel les politiques slovènes se joignent. Les Britanniques saluent leurs protégés et, comme on n’est qu’à la mi-journée, commencent à rebrousser chemin. Tout bon invité sait quand il est l’heure de partir !
Évidemment, John “Jake” Richard Easonsmith est heureux que la mission se soit déroulée aussi bien (on en viendrait presque à regretter le manque d’action !), mais il ne peut tout de même effacer une impression déplaisante. Il y a quelque chose qu’on lui cache…
Ce quelque chose, il le rencontre en fin de journée aux environs du village de Gracischie (en italien – Gračišče en serbo-croate). A cet endroit, les Britanniques tombent sur un fort détachement de Partisans, qui manquent de peu de déclencher une fusillade avant d’avoir identifié les intrus et se présentent eux-mêmes comme Italiens. Des hommes de la Garibaldi, du camarade “Sasso”, indique leur chef, un personnage fort peu aimable et moins bavard encore – l’inverse de ce qu’on attendrait d’un péninsulaire !
Les Partisans ne sont pas longs à reprendre leur route – et ils se hâtent plus encore quand ils ont compris d’où viennent les Britanniques. Certes, ceux-ci n’étaient pas obligés de répondre à leurs questions (et notamment pas de leur dévoiler la raison de leur présence), mais il a bien fallu les renseigner un peu, d’autant que les Italiens (comme ils s’identifient) sont environ deux cents et les soldats de Sa Gracieuse Majesté une petite cinquantaine.
« Presto, a Cristoglie (11) ! » La troupe disparait dans la nuit tombée. En partant, le chef (qui ne s’est pas vraiment présenté), se retourne et lance, comme un avertissement : « Ne restez pas là, Signore, Il y a des Chemises Noires dans les environs. » Tiens donc !
Croatie encore dans l’Axe
Misère et assassins
Zagreb – Tandis que le commandement oustachi continue de chercher frénétiquement au fond de ses tiroirs crevés de quoi replâtrer sa façade, le 1er Corps d’Armée croate du général Johann Mickl continue de déprimer (et son chef avec…) aux abords de la Dalmatie, les Hrvatske Oruzane Snage restent un immense nid de transfuges (quand ce n’est pas d’espions) et les Diables bleus de la 1 Padobranska lovačka bojna s’apprêtent à défendre seuls l’aérodrome de Borongaj à Zagreb…
Devant ce tableau déprimant, le commandement allemand a une nouvelle brillante idée pour raffermir les rangs croates : leur adjoindre le Sonderkommando Dirlewanger, bien connu pour sa redoutable efficacité dans la répression des Partisans, mais aussi dans la punition des déserteurs, aux côtés des cosaques d’Helmuth von Pannwitz. Après les derniers événements de la vallée de la Save, il est évident que cette unité n’est ni bonne à tenir une portion du front (même petite), ni apte aux coups de mains. Alors, qu’elle se rende utile en faisant ce qu’elle sait faire de mieux !
Entretien avec un Oustachi
« – Ça a tenu comme ça bon gré mal gré presque tout le mois. On payait grassement les SS et les cosaques nous laissaient tranquilles… On avait repris la garde dans la forêt de Turopoljski. C’était bien pour mes Vukas. Mais ce n’était pas bien pour tout le monde.
– J’imagine.
– Non vous n’imaginez pas. Les recruteurs de Moškov continuaient de traîner pour regonfler leur armée de merde. Ils ont fini par distribuer des uniformes et des armes comme des bonbons – le cas échéant sous la menace d’une arme. Jusqu’à ce qu’un matin, je voie le petit loup de Renata débarquer en tenue de Garde National. Il avait l’air stupide, en uniforme, mon Dieu…
– Quel âge ?
– Douze, treize ans. Quatorze, allez ! Je ne lui ai jamais demandé. Moi, ce qui m’intéressait, c’était moins lui que son influence sur Renata. Allez savoir où ils allaient finir, ces deux-là…
– Dans un fossé ? Pardon.
– Ne vous excusez pas d’avoir raison. Mais dans le meilleur des cas… J’ai donc dû, à mon corps défendant, assumer peu à peu, et officieusement, la responsabilité de la région de Lekenik. Je voulais empêcher d’autres gens de s’y installer à demeure ! Mais ce n’est pas pour rien que j’ai toujours voulu mon bataillon nomade. Sans attache, on ne craint rien ! J’aurais dû m’en souvenir. Et à présent, j’étais coincé sur un domaine. Et il allait falloir le défendre.
– Mais sans attache, on n’est rien, non ? N’est-ce pas pour cela que vous aviez adopté votre fille ?
– Là aussi, vous avez sans doute raison. Mais mon problème était d’éviter que tout ça finisse mal.
– Sacrée gageure. Vous ne pouviez pas sauver tout le monde, vous l’aviez dit. »
(Robert Stan Pratsky, Dans la tête du monstre – Conversation avec un officier oustachi, Flammarion 1982)
De Sparte à Teutoburg (capitaine Pierre Percay)
Jeux interdits
Velika Ludina (vallée de la Save) – « – Une partie d’échecs, mon capitaine ?
La proposition du jeune lieutenant Paul Jourdier se voulait sympathique, mais je craignais de ne pas être d’humeur.
– Je me cantonne aux réussites.
– Allons, c’est un jeu qui a plusieurs siècles. C’est sans doute plus intéressant que d’empiler des cartes.
Admettons. Quelques minutes plus tard, nous enchaînions les coups – et je perdais, bien sûr.
– Vous n’êtes pas concentré, mon capitaine.
– Évidemment. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il se passe quelques petites choses autour et j’y ai quelques responsabilités.
– Moi aussi. Oh, moins que vous, certes ! Sous vos ordres. Mais vous êtes visiblement à cran et on n’ira tous pas bien loin si vous ne vous détendez pas un peu. La nervosité, c’est le plus court chemin vers l’erreur !
– Et vous montez sur quelle chaise pour me dire ça ?
– Saint-Cyr, comme vous. Mais Saint-Cyr au Maroc !
Avec un sourire, il ajoute : « Promotion 129, “Corse”. Je suis arrivé en Yougoslavie cet hiver. »
– Déjà ! Je vois qu’on manque de monde, par chez nous.
– Pas tant que ça, puisque nous sommes ici.
– A qui le dites-vous. Exilés ici…
– Augagneur m’a pourtant dit que vous étiez marié.
– Augagneur va devoir un jour apprendre à se taire.
– Il ne pensait pas à mal. Et c’est la preuve que tout n’est pas si mauvais ici-bas.
Un coup sur l’échiquier. Échec et mat.
– Vous avez perdu. Vous voyez, c’est que vous ne prêtez pas assez d’attention au jeu.
– Ce n’est qu’un jeu.
– Pour l’instant. Mais demain ? Écoutez, je ne sais pas ce que vous avez vécu avant d’atterrir par ici…
– Des trucs pas jouasses, comme dirait notre sergent.
– Oui, ça aussi il me l’a dit… mais pas en détails, rassurez-vous. Écoutez, je ne suis pas là pour prendre votre place, contester votre autorité, me faire bien voir du chef et autres choses de ce genre. Je me doute qu’apprendre à travailler dans une unité constituée quand on vient de la Spéciale comme vous, c’est un changement de culture. Je viens juste vous dire que la 192e est une division compétente. L’escadron hors rang aussi. Votre 2e peloton aussi. Alors, comme diraient les Textes, Croissez et Multipliez ! Sortez le meilleur de là où nous sommes. C’est la volonté du Créateur !
– Où voyez-vous la main de Dieu là-dedans, Jourdier ?
– Partout où l’on regarde avec sincérité. Il nous teste. C’est à nous de créer du beau et du bon avec ce qu’Il nous envoie.
– Admettons.
– Et, avec tout le respect que je vous dois, essayez de vous reposer ! Vous avez l’air d’une cravache en nerf de bœuf. Et comme vous le savez, ce n’est pas face aux Boches que ça ira mieux. »
Note
11- Le nom italien d’Hrastovlje, mais les Britanniques ne le savent pas forcément… |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1619 Localisation: Ile de France
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 12:35 Sujet du message: |
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Rien à signaler _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Wings

Inscrit le: 11 Mar 2022 Messages: 1010 Localisation: U.S.A
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 16:53 Sujet du message: |
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| le poireau a écrit: | | Anaxagore a écrit: | | La seule chose qui m'ait fait tiquer c'est l'admiration de Carius pour la Waffen SS. Les pertes russes effroyables contre Carius et ses tigres semblent autant dû à un talent de tacticien de Carius... qu'à ses équipages. Le canonnier du char de Carius a été classé en 5ème position parmi les tireurs ayant le plus beau tableau de chasse parmi les tanks allemands. |
À condition de les croire sur parole et de considérer que les palmarès des tankistes (tout comme ceux des pilotes de chasse de la Luftwaffe) soient parfaitement authentiques !
Ces sources allemandes sont toujours à considérer avec la plus extrême prudence.
À en croire tous les memorialistes allemands qui ont écrit après-guerre, du simple soldat au Feldmarshall, aucun n'a jamais été nazi ! Non, patriote allemand tout au plus, les affreux nazis s'étaient les autres !
Ce qui est aussi crédible que de lire un vétéran de l’Armée Rouge prétendre qu’il n’a jamais été communiste ! |
Absolument. Le "palmares" des tankistes a été inventé de toutes pieces par un pseudo-historien allemand apres-guerre. Pendant la guerre, les tankistes allemands ne comptaient quasiment jamais leurs "victoires".
Je recommande cette video de Potential History a ce sujet:
https://youtu.be/trbGMIEn9-Y?si=a_dnXd7vzmWF2xpy _________________ "It takes the Navy three years to build a ship. It will take three hundred years to build a new tradition. The evacuation will continue." Sir Andrew Cunningham, Mai 1941
"Let me soar! [...] I need no great host, just [Tyene]" - Nymeria Sand, AFFC II |
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Hendryk

Inscrit le: 19 Fév 2012 Messages: 4023 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 17:04 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: |
– Et vous montez sur quelle chaise pour me dire ça ?
– Saint-Cyr, comme vous. Mais Saint-Cyr au Maroc ! |
Je ne suis pas sûr de comprendre la réponse du lieutenant. Il est bien sorti de Saint-Cyr tout court? _________________ With Iron and Fire disponible en livre! |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 13206 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 17:10 Sujet du message: |
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Saint-Cyr délocalisé, contrairement à ce cher Pierre qui a fait partie d'une promo évacué en 40 (la 1ère année). _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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Heorl
Inscrit le: 19 Mar 2023 Messages: 715
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 17:10 Sujet du message: |
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| Hendryk a écrit: | | Casus Frankie a écrit: |
– Et vous montez sur quelle chaise pour me dire ça ?
– Saint-Cyr, comme vous. Mais Saint-Cyr au Maroc ! |
Je ne suis pas sûr de comprendre la réponse du lieutenant. Il est bien sorti de Saint-Cyr tout court? |
Le lieutenant a manifestement fait ses humanités à l'école du Train (peut-être encore jumelée à celle de la cavalerie), ici donc évacuée au Maroc, après être passée par Saint-Cyr (Cherchell). _________________ "Un sub' qui s'ennuie, c'est un sub' qui fait des conneries"
Les douze maximes de l'adjudant-chef
"There's nothing more dangerous than a second lieutnant with a map"
US Army adage |
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Hendryk

Inscrit le: 19 Fév 2012 Messages: 4023 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Jan 27, 2026 18:55 Sujet du message: |
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Ah, alors c'est un cas d'homonymie, parce qu'un autre Paul Jourdier est passé par Saint-Cyr. _________________ With Iron and Fire disponible en livre! |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15561 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Jan 28, 2026 11:30 Sujet du message: |
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Pendant ce temps-là, en Italie……
11 août
La campagne d’Italie
Birds of same feather
Par-dessus l’Adriatique – Les responsables de la Royal Air Force in Italy et plus particulièrement leur chef, l’Air Vice-Marshal Hugh Lloyd, entament une première phase de concertation avec la Balkans Air Force, afin de définir quelles opérations communes pourraient être conduites au-dessus du Frioul, de la Slovénie et de l’Adriatique. Toutefois, ces opérations devraient être limitées ! De fait, compte tenu de la quasi-disparition des forces aériennes de l’Axe dans le coin – seuls de rares avions de la RSI rompent la monotonie des sweeps pour les pilotes de chasse – les deux forces aériennes ont encore des objectifs notablement divergents.
Côté yougoslave (1), les besoins sont substantiels – la Hongrie, la Croatie, la Slovénie, l’est de l’Autriche… – quoique les moyens soient en conséquence : 14 squadrons de chasse et 17 de bombardement, britanniques, grecs ou yougoslaves (lesquels sont organisés en Groupes à la française, tant pis). Côté italien, le secteur à couvrir est bien plus réduit, mais les moyens sont plus limités : 5 squadrons de chasse de la RAF (plus 4 sud-africains, à l’usage très encadré), 4 d’appui au sol et 7 de bombardier moyens (2).
La campagne de frappes logistiques coordonnées commencée il y a déjà un an est un succès, certes – à un point tel que les planificateurs alliés commencent à avoir du mal à trouver des cibles ! Quant à l’appui au sol, à cette heure et compte tenu des nécessités du service (procédures, fréquence… mais aussi probables objectifs) il ne parait ni sain, ni pertinent de procéder à un genre de mise au pot des escadrilles. Le moment venu, bien sûr, ce sera possible – des dispositions ont déjà été prises en ce sens – mais il serait prématuré d’évoquer dès à présent une future jonction au nord de Trieste à ce niveau de détail.
En résumé, ce n’est que la première rencontre de deux fiancés voués à un mariage de raison. De toute façon, Lloyd ne se fait aucune illusion – sitôt que la Ist Army aura rejoint le 18th AAG, il passera définitivement sous Arthur Tedder.
12 août
La campagne d’Italie
Changement de Direction
Palazzo d’Accursio, Bologne – Branle-bas de combat au QG de la Ist Army ! Le maréchal Bernard Law Montgomery, nouveau chef du chef, est annoncé en ces murs pour demain. Miles Dempsey a côtoyé Monty dans une autre vie – lors de la débâcle dans les Flandres en 1940. Ils y ont alors formé entre eux un lien, non pas de sang, mais bien d’estime, voire de camaraderie. Cependant, depuis ces quatre dernières années, il faut bien convenir que leurs chemins se sont quelque peu séparés… Une mer les a tenus éloignés l’un de l’autre, ainsi que la présence du général Alexander – adversaire personnel bien connu du désormais fameux maréchal. La réputation de ce dernier – irascible, rigide, etc. – a fait le reste : à cette heure, la VIIIth Army et la Ist Army ne partagent pas tout à fait la même culture et n’ont guère versé leur sang en commun.
Les deux formations britanniques sont pourtant d’évidence vouées à collaborer ! Et il convient donc de combler au plus vite ce fossé, pour le bien de tous. Sur le principe, c’est bien – encore faut-il que le principal intéressé s’en préoccupe ! Certes, on le sait soucieux de l’équilibre et du moral de la troupe. Mais on le sait aussi exigeant et secret, jusqu’à ce qu’il ait arrêté ses plans dans la solitude de son fameux QG. De longues nuits éprouvantes s’annoncent…
D’ailleurs, et comme un augure de leurs futures relations, Dempsey n’a pour ainsi dire aucune idée du projet de Montgomery, si tant est qu’il existe. Enfin ! Avec un peu de chance, cela pourrait servir le nouveau chef de la Ist Army de Sa Majesté– car lui aussi a quelques griefs personnels et plusieurs projets à concrétiser.
13 août
La campagne d’Italie
Le nouveau patron est là !
Aeroporto Fausto Pesci (3) (Bologne), 9h30 – Protocole oblige, Miles Dempsey a bien évidemment prévu la fanfare et la garde d’honneur pour le DC-3 de son nouveau chef. Mais pas davantage – le message de Belgrade (enfin, plutôt de Case-pow-vair (4) ?) annonçant son arrivée a été très clair sur ce point : cette visite est une inspection, pas un gala protocolaire. C’est-à-dire qu’elle doit se dérouler dans une certaine discrétion, à défaut d’un secret absolument impraticable.
A la descente de son avion, le maréchal Bernard Law Montgomery est comme à son habitude : droit, le béret scientifiquement posé de travers sur le chef, le stick sous l’aisselle droite et le regard fixé sur l’horizon. Pour le saluer, la fanfare joue pour la centième fois On the Square – morceau qui lui rappelle de bons souvenirs de l’été dernier en Grèce. C’est déjà ça.
Puis, une fois les salutations expédiées, les portières claquent et le convoi démarre vers le front. Là aussi, le message a été précis : Monty n’a pas de temps à perdre dans les bureaux, ni en mondanités. Il se fera son avis sur l’état-major de la Ist Army, certes, mais en temps utile et une fois vu le principal : la troupe. « Heureusement que nous sommes entre Britanniques », peuvent soupirer certains. Il n’est que trop connu que, lorsqu’il a pris les rênes du 18th AAG, alors dominé par les Français, Montgomery est arrivé dans son nouveau QG tel Jésus chassant les marchands du Temple.
Cap donc sur la plaine du Pô – et surtout sur Rovigo, le QG du Xth Corps. Pour commencer ! En chemin, lui et Dempsey auront tout le temps de causer. On l’a dit, Miles Dempsey aussi a des projets et des idées d’ajustements.
14 août
La campagne d’Italie
Week-end en Vénétie
Front de la Ist Army – Le front de nuages cogne au loin sur les Alpes et l’air est lourd dans la plaine vénitienne. Il pleuvra surement ce soir. En attendant, la chaleur, les épais rayons du soleil, l’artillerie… et les moustiques sont de sortie.
Montgomery et Dempsey sont là pour une inspection de détail sur toute la longueur du front depuis Cartura – où stationne la 44th Infantry Home Counties (Ivor Hughes) – jusqu’à Valli, sur la lagune – le secteur de la 78th Infantry (Robert Arbuthnott). On pourrait remarquer qu’en s’arrêtant aux contreforts des collines euganéennes, Montgomery évite très soigneusement la portion de front tenue par les Italiens… Signe s’il en fallait qu’Agreement – pas mal ce nom, De Guingand a raison – sera une affaire entre gentlemen.
En remontant au pas de course vers l’Adriatique, Montgomery fait de nombreuses remarques sur le ravitaillement – le moral du soldat, toujours important ! – et les dispositions tactiques, mais aussi sur l’état du terrain devant lui, qu’il trouve largement découvert. « Si j’avais eu une plaine comme ça depuis Salonique, mon cher Miles, je serais déjà à Berlin ! » Possible, possible. En attendant, Dempsey en profite pour glisser piques et suggestions quant au devenir des troupes qu’il a désormais sous son commandement.
Deux noms reviennent régulièrement dans son propos : George Brink, le chef du Vth Corps. Et William Poole, à la 6th Armoured Division (SA). Il importe de remplacer au plus tôt le premier : Brink est en effet sud-africain (déjà), mais surtout d’une santé plus que fragile, s’étant littéralement brisé le dos à force de travail comme de voyages sur des routes chaotiques. Le stress des dernières opérations aura fait le reste… Quant au second, c’est bien simple, Dempsey ne le supporte plus – « Fed up with those damned South Africans ! ». D’une façon générale, s’il veut bien reconnaitre sans aucune réserve la bravoure des Afrikaners engagés en Italie, le nouveau chef de la Ist Army est plus qu’agacé par le commandement des divisions sud-africaines : celles-ci sentent bien qu’elles vont bientôt rentrer au pays… et du coup, leurs chefs semblent désormais ne plus envisager le moindre engagement, sauf peut-être à reculons – mais la guerre n’est pas finie, by Jove !
Montgomery consacre l’attention qu’il faut à ces problèmes de… management. Il lui faut soutenir Dempsey dans son nouveau commandement – simple question de crédibilité, après le départ d’Alexander. En ce qui concerne les Sud-Africains, il ne peut pas faire grand-chose : le retrait de ces troupes est déjà acté. Londres a même dû s’employer pour que Pretoria patiente jusqu’à ce que toute l’Italie soit conquise (5). En revanche, Monty est tout à fait en phase avec Dempsey à propos de Brink. Et, ça tombe bien, il a déjà son remplaçant : le Lt-général Gerard Bucknall, un homme de confiance, qui a mené à bien pour lui une mission des plus difficiles avec les Polonais du général Anders. Bucknall sera à pied d’œuvre sous peu – le temps de s’en expliquer avec George Brink en tête-à-tête, la Couronne lui doit bien ce respect.
Dempsey ajoute alors qu’il verrait bien John Harding (Xth Corps) à son état-major. Mais changer les deux chefs de corps de la Ist Army paraît délicat. « Une chose à la fois, Miles, une chose à la fois ! » Et, le stick sous le béret, Monty repart se balader à grandes enjambées dans le vent chaud de l’Adriatique.
Résistance et répression
Unternehmen Feuerzange
QG “antiterroriste” en Italie (via Mercatovecchio, Udine) – Le SS-Polizeiführer Karl Wolff fait le point des troupes dont il dispose pour son opération “Langue de Feu”. Côté sang allemand : le 15. SS-Polizei Rgt (Brigadeführer Hans Hösln), le 18. SS-Polizei Rgt (Brigadeführer Hermann Friedrich Franz) et le 541. Feldgendarmerie Abt, ainsi que les SS-Polizei Rgt Brixen et Boxen, formés de Germains ethniques installés en terre italienne (respectivement dans le Sud-Tyrol et le Haut-Adige) et mobilisés après la juste punition de la trahison du roi d’Italie, à Noël 1942. Côté latin, la 1a Bersagliere Divizione Italia de la RSI, bien sûr, mais aussi quatre bataillons anti-terroristes commandés par Valerio Borghese. Enfin, pour renforcer les deux unités SS et les feldgendarmes, l’équivalent de trois bataillons tchèques totalement intégrés, mais à la compétence douteuse – voire à la loyauté incertaine.
En tout, un peu plus de 20 000 hommes. Pas de quoi écraser la tête d’un chaton contre le mur, car il s’agit de quadriller un territoire grand comme un tiers de l’Autriche. Il va pourtant falloir faire avec. Vu les impératifs du moment, dégager l’axe Udine-Padoue sera prioritaire.
Par la suite, il faudra sans doute prolonger l’effort jusqu’à Montefalcone et Trieste – mais il faudra pour cela s’entendre avec les forces locales commandées par Ludwig Kübler, qui préparent leur propre opération : Biber. Se coordonner avec elles ? Bah, aucun intérêt : objectifs, moyens, terrains et adversaires sont par trop différents. Dans le domaine de la sauvage répression que mènent les SS, seules les méthodes s’exportent.
En résumé, il faudra improviser – le principal étant de repousser la lèpre terroriste vers les marais ou dans les montagnes, qu’elle y pourrisse ou qu’elle y gèle. Un effort substantiel donc, et sans doute prolongé. Par suite, Karl Wolff n’envisage pas de lancer Feuerzange avant le 22 août. En conséquence, le 594. Korück et ses quelques feldgendarmes couvriront seuls les arrières du front et – si besoin – entretiendront le sens du devoir de ses défenseurs.
15 août
La campagne d’Italie
Week-end en Vénétie
QG du Vth Corps (Contarina), vers 15h00 – C’est sous une douce pluie d’été que Bernard Montgomery et Miles Dempsey entrent dans la tente servant d’état-major à la formation britannique. Sans s’être fait spécialement annoncer, ils viennent de boucler une tournée éclair sur le front depuis Pontelongo – George Brink, encore alité, n’a pu les accompagner.
Sur le principe, Montgomery n’a absolument rien contre Brink, un “colon” comme lui – mais il a compris depuis longtemps que Dempsey avait un problème avec les Sud-Africains. La santé de Brink pourrait ne pas être un problème – après tout, Monty lui-même n’a-t-il pas maintenu en place ce cher Jorrock, dont l’état de santé était au moins discutable ? Mais c’est ainsi : de l’avis documenté et argumenté de son chef, le chef du Vth Corps, tout vétéran qu’il est, est inapte à servir – et le maréchal ne va pas aller contre son général d’armée pour un simple chef de corps, aussi valeureux soit-il. Le voilà donc, une fois encore, préposé aux sales besognes. Et un 15 août en plus ! Alexander lui a sûrement laissé l’affaire en cadeau à son départ. Il faudra qu’il passe chez l’aumônier ce soir pour en parler un peu, tiens…
Et pourtant, tout se passera bien. George Brink, du reste, a compris tout de suite où Monty voulait en venir, quand il s’est mis à lui parler bien davantage du mauvais air de la lagune, de son dos, des moustiques et de sa famille qui l’attend en Afrique du Sud plutôt que de futurs projets d’offensive (6). On se quitte dans une saine camaraderie impériale, on promet de se revoir un jour… puis Dempsey et Montgomery prennent définitivement congé. Gerard Corfield Bucknall, le bon Britannique chargé de succéder au Sud-Africain, arrive demain pour une courte période de transition, avant de prendre la tête du Vth Corps.
16 août
La campagne d’Italie
Week-end en Vénétie
Cavazere – La tournée de Montgomery s’achève par l’inspection de deux unités dont il pourrait attendre beaucoup : la 25th Armoured Engineer Brigade et la 6th Armoured Division (SA) (William Poole).
La 10e Division Blindée Piave (Ercole Roncaglia) n’est certes pas loin, à Pettorarazz Grimani – soit pratiquement sur la route pour entrer à Bologne par Rovigno… Mais, pour l’heure, Monty ne prévoit pas d’aller voir de près les Italiens. Pour eux, il fait confiance au jugement de Dempsey – lequel a appris que ces cobelligérants pouvaient avoir une réelle valeur, même s’il affecte toujours, comme tout le monde, de mépriser les “deux fois traîtres, deux fois vaincus”.
Alors, plutôt que surjouer l’affect avec des Continentaux, Montgomery préfère s’attarder devant les véhicules amphibies, et détailler avec intérêt les engins de franchissement spéciaux qu’il aurait bien aimé avoir deux ans plus tôt.
Puis c’est au tour des Sud-Africains. Ils subissent une véritable revue de détail – au point qu’il flotte comme un parfum de Pologne et de lac Scutari sur la Lagune… Non point méprisés, mais bien regardés avec quelque défiance, ils grognent un peu (quoique toujours moins fort que les Polonais…) contre ce nouveau chef hargneux qui semble les prendre de haut. Surtout qu’eux-mêmes sont encore sous le coup de l’annonce du départ du général Brink, dont certains se demandent à mots couverts si ce départ n’a pas davantage à voir avec son lieu de naissance qu’avec sa santé… Quoiqu’il en soit, Bernard Montgomery parait ne pas se rendre compte de ces réactions. Du moins, il fait comme si. S’agit-il de piquer au vif la fierté des Afrikaners ? Allez savoir !
En tout cas, en rentrant à Rovigo, avant la nuit, Monty est devenu bien silencieux. Sa soirée sera studieuse – elle ne s’achèvera pas avant 22h00, soit une heure exagérément tardive pour le Britannique, si attentif à ses horloges.
Birds of same feather
Par-dessus l’Adriatique – Dans les échanges nourris entre les états-majors des deux forces aériennes de l’Adriatique, une unité attire l’attention : le Squadron 148 (RCAF), sur Halifax. Cette unité, autrefois affectée aux opérations spéciales, s’est un peu égarée ces derniers temps dans du bombardement stratégique, ou du moins opérationnel. C’était somme toute logique : avec la libération de la plus grande part des nations considérées comme amies, on n’a plus guère besoin de planeurs ou de ravitailleurs de maquis ! Toutefois, les Canadiens du 148th conservent une expérience particulière, qu’il serait bien dommage de gaspiller. L’information remonte donc aux QG concernés, à toute fins utiles.
Notes
1- The uncivilized side (de l’Adriatique), selon certains responsables de l’époque…
2- Lloyd ne mentionne pas les Américains de la 4th Air Division US (plus ou moins sur le départ), ni les cobelligérants italiens, toujours méprisés par leurs ex-ennemis, et pas davantage les Brésiliens – pourtant de vrais alliés, mais dépendant de l’USAAF… et peut-être un peu trop bronzés.
3- Inauguré en 1933, il sera rebaptisé “Guglielmo Marconi” après la guerre et se trouve aujourd’hui excentré par rapport aux installations de l’époque.
4- Kaposvár… Les noms hongrois resteront jusqu’au bout une plaie pour l’armée britannique.
5- Mais Dempsey l’ignore !
6- Après une période de repos, Brink sera chargé de la démobilisation des unités sud-africaines – ou comment se débarrasser d’une corvée sous prétexte d’hommage… Il décédera paisiblement chez lui en 1971 dans le Natal, à St. Michaels-on-Sea. Sur son cercueil : l’Ordre du Bain, l’Ordre de l’Empire britannique, le Distinguished Service Order, la Croix de Guerre 1914–1918 et la croix de Grand Officier de l’Ordre d’Orange-Nassau… |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1619 Localisation: Ile de France
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Posté le: Mer Jan 28, 2026 12:23 Sujet du message: |
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11 août
La campagne d’Italie
Birds of same feather
Par-dessus l’Adriatique –
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De fait, compte tenu de la quasi-disparition des forces aériennes de l’Axe dans le coin – seuls de rares avions de la RSI rompent la monotonie des sweeps pour les pilotes de chasse – les deux forces aériennes ont encore des objectifs notablement divergents.
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12 août
La campagne d’Italie
Changement de Direction
Palazzo d’Accursio, Bologne – Branle-bas de combat au QG de la Ist Army ! Le maréchal Bernard Law Montgomery, nouveau chef du chef ( ????), est annoncé en ces murs pour demain. Miles Dempsey a côtoyé Monty dans une autre vie – lors de la débâcle dans les Flandres en 1940. Ils y ont alors formé entre eux un lien (Formulation étrange. Il s’y est alors formé entre eux un lien. Mieux, non ??), non pas de sang, mais bien d’estime, voire de camaraderie.
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14 août
La campagne d’Italie
Week-end en Vénétie
Front de la Ist Army –
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Et, le stick sous (sur ?? comme il y a du vent, il doit tenir son béret avec le stick, non ? ) le béret, Monty repart se balader à grandes enjambées dans le vent chaud de l’Adriatique.
Résistance et répression
Unternehmen Feuerzange
QG “antiterroriste” en Italie (via Mercatovecchio, Udine) –
…
Par la suite, il faudra sans doute (sera, sans doute, nécessaire ??) prolonger l’effort jusqu’à Montefalcone et Trieste – mais il faudra pour cela s’entendre avec les forces locales …
… _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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ladc51
Inscrit le: 17 Oct 2006 Messages: 1296 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Jan 28, 2026 15:11 Sujet du message: |
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Bonjour,
| Casus Frankie a écrit: | Pendant ce temps-là, en Italie……
14 août
Résistance et répression
Unternehmen Feuerzange
QG “antiterroriste” en Italie (via Mercatovecchio, Udine) – Le SS-Polizeiführer Karl Wolff fait le point des troupes dont il dispose pour son opération “Langue de Feu” (...) Côté latin, la 1a Bersagliere Divizione Italia de la RSI, bien sûr, mais aussi quatre bataillons anti-terroristes commandés par Valerio Borghese .
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Le vocabulaire ci-dessus laisse entendre que Borghese commande personnellement ces 4 bataillons... alors que nous avons vu que Borghese commande la Decima Mas, qui comprend d'autres composantes (si les forces navales ont quasiment toutes disparu à cette date -sauf quelques vedettes et sous-marins de poche CB en Adriatique -, outre les derniers bataillons cités ici, il reste encore les nageurs-parachutistes NP ainsi que les écoles et centres d’entraînement : Sesto Calende, Valdagno et Venise)...
A modifier en : mais aussi quatre bataillons anti-terroristes de la Decima Mas (du commandant Valerio Borghese) ? _________________ Laurent |
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Wardog1

Inscrit le: 29 Aoû 2015 Messages: 1239 Localisation: Puy de Dome,France
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Posté le: Mer Jan 28, 2026 15:25 Sujet du message: |
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Je pose la question, je voudrais savoir d'où semble venir une certaine hostilité et tension entre l'armée britannique et l'armée sud africaine? _________________ "You and I are opposite sides of the same coin. When we face each other, we can finally see our true selves. There may be a resemblance, but we never face the same direction."
Larry Foulke |
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