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Balkans et Italie, Août 44
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 09:36    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, on repart !

6 août
La campagne des Balkans
Opération Goodwill – En finir, mais sans (gros) revers
Vallée de la Save (nord)
– Le XXI. Gebirgs-Armee-Korps (Ernst von Leyser) intervient vigoureusement en appui des forces de sécurités du secteur. Quoique fatigué, voire épuisé par les combats, cet ArmeeKorps reste un adversaire très largement supérieur à tout ce que le 6e Corps “Slavon” (Mate Jerković, Otmar Kreacic) peut aligner – en vérité, une seule de ses divisions possède sans doute une puissance de feu équivalente à celle de toute la formation titiste (1) !
La 2. GebirgsJäger (August Krakau), chargée de garder Čazma et d’assurer la jonction avec le XV. GAK (Rudolf Lüters), affronte ainsi directement la 12e Division “Slavone” (Pavle Jakšić, Jefto Šašić) aux environs de Štefanje, et plus généralement sur la route de Vagovina. Avec l’appui des formations de sécurité du secteur, elle parvient sans trop difficulté à dégager ce médiocre objectif. Les titistes battus (voire en forte difficulté) se retirent vers Ivanska et les lignes de la 40e Division “Slavone” (Veljko Kovačević, Ivan Vondracek).
Ce désordre fait cependant les affaires de la 28e Division “Slavone” (Vicko Antic Pepe, Vlado Janic Capo), laquelle réussit à décrocher, abandonnant en hâte ses gains autour de Narta face aux cavaliers oustachis et aux assassins de la Dirlewanger – avant de se faire encercler par le sud et surtout avant que la 118. Jäger (Josef Kübler) lui déferle dessus ! Pepe aura été averti juste à temps (2) qu’il se retrouvait sur la route de von Leyser, lequel n’est pas vraiment d’humeur à plaisanter.
Heureusement pour Mate Jerković, son 6e Corp “Slavon” n’est pas davantage concerné par la manœuvre allemande. Kübler ne tarde pas à obliquer vers le sud et l’est sitôt Narta dégagée, direction Srijedska, tandis que Krakau pousse mollement plein est. Les généraux allemands, peu intéressés par une poursuite, semblent avant tout désireux de limiter les pertes liées aux embuscades ou à l’aviation… Et avant la nuit, les titistes peuvent se rallier dans les barrières boisées au nord de Berek et à l’ouest de Stara Plošćica… en attendant de voir si le fasciste veut aller plus loin. Mais en a-t-il les moyens, et surtout en a-t-il l’envie ?
………
Vallée de la Save (sud) et ligne de la Česma – Quelques ajustements marginaux, coups de main et reconnaissances en force, animent la vallée de la Save et le secteur de Sisak. Mais globalement, la ligne de front ne bouge guère, étant naturellement dessinée par les coupures humides de la Save et de la Česma. Il n’y a donc, pour ainsi dire, rien de notable à signaler.
………
Dans les airs – Mauvais temps sur l’Adriatique. L’aviation alliée se contente de quelques raids lancés dans la matinée depuis le Monténégro. Pour quelque chose de plus sérieux, il faudra attendre les prochains jours.

Après Goodwill, côté allié – Brainstorming
Hôtel de ville de Pécs –
Silence, mouches qui volent, crayons apprêtés sur des cartes neuves. Et sur la paume du chef, un stick qui bat la mesure en attendant qu’on lance la discussion. Devant Brian Horrocks, John O’Connor, Panagiotis Spiliotopoulos et Freddie De Guingand (plus quelques assistants qui se font tout petits), Bernard Montgomery a décidé de faire le point sur ce qui est possible pour la suite des opérations – ce “possible” étant malheureusement intimement lié aux capacités actuelles du 18th AAG. De quoi trancher seul, ensuite, sur la base de ces constatations.
Après ces préliminaires, Monty compte en effet laisser travailler les bureaucrates pour se rendre sur le terrain, afin de confronter les comptes-rendus qu’il a reçus avec ses impressions sur la réalité des choses. Lui, qui avait pris goût à la campagne hongroise tandis qu’il préparait Epsom, va devoir descendre en Croatie…
Disons-le tout net – le chef est d’une humeur exécrable. Goodwill n’est pas un échec, mais c’est néanmoins un revers, paraît-il, et de surcroît un revers qui risque de mettre en péril toute sa campagne d’été. De fait, alors qu’il attend encore l’avis de celui qu’il estime être son seul vrai supérieur, Winston Churchill (3), les premiers retours officiels de Whitehall sont bel et bien désastreux. A rebours, même, de la réalité du terrain ! Alan Brooke, si éloigné des Balkans, aurait ainsi doctement affirmé entre deux tasses de thé : « Au lieu de charger dans la Save, il aurait dû d’abord s’assurer du secteur de Maribor. Ne pas avoir sécurisé la vallée de la Drava, qui dessert la Croatie, paraît être une erreur de jugement manifeste ! ». Quant aux Soviétiques, ils auraient diplomatiquement commenté : « Foncer vers Zagreb s’est révélé un pari pour le moins imprudent. ». Le tout, bien sûr, avec le plus beau sourire du monde.
En vérité, Monty voit ici la foule de ses ennemis domestiques et étrangers s’unir contre lui. Après avoir été encensé lors de ses succès (et il y en a eu !), le maréchal constate avec agacement que la foule de ces médiocres (estime-t-il) n’attendait qu’un léger faux-pas pour venir le mordre aux talons. Comme c’est décevant, surtout alors que la victoire sourit aux Alliés sur tous les fronts…
A présent, entre Britanniques et même Impériaux, il va falloir transformer le plomb en or. La journée s’annonce longue.

Après Goodwill, côté allié – Des cadeaux titistes pour les Grecs
Forteresse de Kastel (GQG de la 1ère Armée grecque)
(4) – Au même moment, Alexandros Othonaios prend possession de son nouveau poste (annoncé depuis longtemps, mais tout de même, il y a un peu de travail). Il voit alors débarquer, fort civilement mais directement à son QG, une délégation de la 2e Armée yougoslave (enfin, de l’AVNOJ) menée par Peko Dapcevic en personne. Celui-ci est venu avec son commissaire politique, Mijalko Todorović, et son chef d’état-major, Savo Drljević, tous deux porteurs de nombreux documents.
Qui y a-t-il de si urgent que cela ne puisse pas attendre la tournée annoncée du maréchal Montgomery ? Encore des récriminations sur l’inaction du 2e Corps à Glina, à n’en pas douter ! Et le Grec de maugréer en se préparant à recevoir ces invités imprévus. Othonaios a les mains liées par sa hiérarchie, ces fichus communistes (5) devraient le comprendre. En plus, nous sommes dimanche…
Pourtant, le commandant de la 1ère Armée grecque va être surpris. D’abord parce que les Yougoslaves, quoique communistes, ne sont pas venus pour se plaindre, mais plutôt pour proposer. Ensuite, parce que Dapcevic et Drljević lui présentent des plans précis, modernes et détaillés, qui tiennent visiblement compte de la réalité du terrain sans exagération ni… intimidation. Cela n’a pas toujours été le cas dans le passé, et pas que chez les Partisans d’ailleurs. Comme quoi, décidément, les forces titistes n’en finissent pas de se professionnaliser.
Globalement, la 2e Armée AVNOJ – donc sans doute (mais ce n’est pas très clair…) le gouvernement de Belgrade – propose une opération destinée à s’emparer de l’essentiel de la Croatie en passant par Karlovac, puis Novo Mesto et évidemment Zagreb. L’idée serait de contourner les plus importantes défenses de l’Axe dans la Save, en partant du présupposé – partiellement confirmé par les reconnaissances – que l’ennemi est faible partout ailleurs. « Arrêtons de cogner sur la porte en métal, fracassons l’encadrement en bois ! » risque Dapcevic dans une métaphore ouvrière. Les objections d’Othonaios – le relief, le ravitaillement, le risque de buter sur des bouchons défensifs – sont balayées d’un revers de main par le titiste. Lui qui a combattu dans de bien pires conditions en Espagne (6) ne voit tout simplement pas comment le fasciste pourrait tenir. L’ennemi est à bout, il ne parvient même pas à exécuter ses sanglantes opérations de ratissage comme jadis.
De plus – et Peko Dapcevic ne s’en cache absolument pas – cette opération permettrait aussi de donner la main aux Partisans slovènes qui combattent toujours dans les monts Žumberak, où leur situation continue de se dégrader.
En conclusion, cette ébauche semble à raffiner, certes. Mais avec d’autres éléments et un peu de travail, elle est crédible – au sein d’un plus grand plan sans doute. Othonaios finalement très intéressé, propose d’en parler très vite avec le Grand Chef, dont on annonce la visite imminente. En attendant, les Yougoslaves (qui n’ont plus l’air si communistes que ça…) sont même les bienvenus à déjeuner. Signe des temps : l’entente entre Alliés, si différents qu’ils soient, va s’améliorant.

Après Goodwill… et avant Epsom – Pause musicale
Sur la berge du lac Balaton, à l’est de Siófok
– Nouvelle ballade pour Matthews. Toujours inspiré par le calme régnant en Centre-Europe (quoiqu’il semble bien que ça tonne plus au nord, le son porte loin sur le grand lac…), le caporal-chef capte une fois encore, avec sagacité et harmonica, l’atmosphère estivale du moment.
« ’Cause it’s a bittersweet symphony, that’s life
Trying make ends meet, you’re a slave to money then you die
I’ll take you down the only road I’ve ever been down
You know the one that takes you to the places where all the veins meet, yeah… »


Croatie encore dans l’Axe
Waldrausch – Encore quelques morts, pour la route
Monts Žumberak (entre Slovénie et Croatie)
– La pluie va et vient sur les reliefs, balayant les combats – malheureusement toujours aussi défavorables à l’AVNOJ. A présent que la SS-Gebirgs-Brigade Karstjäger (Hans Brandt) a réussi son ascension, et qu’elle a même fait la jonction avec la 11. SS-Gebirgs Handschar (Desiderius Hampel) aux environs de Tupčina puis de Kupčina Žumberačka, plus rien ne parait vraiment pouvoir arrêter les SS.
Au nord, le 7e Corps “Slovène” (Rajko Tanasković, Jože Brilej) continue de reculer en hâte vers Gornja Vas, face à la Karstjäger et à la 1. Polizei-Panzer-Kompanie. Du coup, le 9e Corps “Slovène” (Lado Ambrožič, Dušan Kveder), tout près d’être encerclé, décroche soudain – en réalité, il s’effondre presque – et se disperse par une foule de petits chemins vers Kalje, Pećno, voire Golubići. Derrière lui, la 32e Division “de Zagorje” (Izidor Štrok, Ivan Rabić) achève de se faire étriller – seule une certaine mollesse des Bosniens lui évite une destruction totale.
En résumé, pour les titistes, tout va de mal en pis. Faute d’appui aérien, le réduit des monts Žumberak paraît condamné. Le commandement hésite désormais à ordonner la dispersion et la fuite vers le nord-est, comme jadis face à Schwarze – un très mauvais souvenir… Hélas, derrière, c’est Bregana et Samobor – deux localités d’importance, situées en sortie de vallée – et surtout Zagreb. Pas vraiment des zones vides d’ennemis. N’est-il pas trop tard ?
………
Entretien avec un Oustachi
« – Et alors que nous étions occupés à chasser le terroriste en tâchant de nous faire oublier, nous avons vu arriver une foule de gens vers Sisak au fil des semaines.
– Oui, les unités de la 2e Armée SS du général Krüger. C’était couru : la Dirlewanger, la Prinz-Eugen une fois ralliée…
– Tout ça, je pouvais encore gérer. Un peu. Disons marchander. Le problème, c’était les gens qui se sont mis à nous chercher spécifiquement.
– Vous disiez pourtant n’être pas un enjeu ?
– Nous n’étions pas assez discrets, apparemment. La rançon du succès. J’ai d’abord eu affaire aux SS d’Hellmuth Becker, toujours occupé à tenter de nous réclamer sa dîme sur notre butin… [Il se retient visiblement de cracher par terre.] Ordures de cosaques qui avaient vendu la mèche ! Traîtres une fois, traîtres toujours !
– Vous arriviez donc à gérer la SS… Mais pas tant que cela ?
– Faites de l’humour ! La vérité, c’est qu’avec ces gens-là, c’était du pécunier. Quand il s’agit d’argent, on peut toujours s’arranger. Hélas, après, il y a eu les recruteurs de Moškov, pour son nouveau prétendu corps d’armée de mes deux… Eux venaient réclamer du sang. A nous, qui en fournissions déjà bien assez ! Ils étaient si occupés à racler tout ce qu’ils pouvaient par terre qu’ils ne savaient même pas ce qu’ils ramassaient. Je les ai reçus, croyez-moi. Ils sont repartis… ventre à terre, c’est bien votre expression ?
Il croise les bras, pousse un genre de grand soupir contraint et lève, je crois, un bref instant les yeux au ciel.
– Mais je ne pouvais pas sauver tout le monde ! »

(Robert Stan Pratsky, Dans la tête du monstre – Conversation avec un officier oustachi, Flammarion 1982)

Reprise d’épidémie
Aérodrome de Črnomerec (Zagreb)
– C’est évident, la ZNDH n’a pas le moral… En vérité, elle ne tient plus guère que parce que ses pilotes risquent de se faire fusiller par les Allemands s’ils fuient au sol… et de se faire abattre par les chasseurs alliés sitôt en l’air.
La peur – voilà sans aucun doute ce qui empêche les aviateurs croates de faire défection. En ce début août, le Boj Ivan Cvenček – principal interlocuteur et agent infiltré des titistes – continue néanmoins de préparer un grand coup, qu’il déclenchera quand le moment sera opportun. Pour le moment, il a du mal ! Alors, avec certains camarades, il s’attache plutôt à empêcher de décoller les avions susceptibles de ne pas déserter…
Ce matin, un Do 17 E s’écrase ainsi au décollage, sans faire de victimes. Curieusement, il a été récemment inspecté par un mécanicien de la 9. ZJ en particulier, le Nar Matko Gregorka. Lequel n’en est pas à son coup d’essai : on estimera après la guerre qu’il a saboté pas moins de 11 avions en six mois. Étant donné l’état des dits appareils et la déliquescence générale de la discipline, personne n’aura soupçonné quoi que ce soit.
C’est bien. Mais c’est tout de même une situation désagréable. En vérité, tout le monde attend de savoir si les lieutenants Ivan Ceriski et Josip Mjnarić, sans doute désormais transfuges sur leur Saiman 200, ont réussi à faire passer quelques messages à qui de droit.




Hongrie écrasée
La saison américaine (déportée)
Ouest de la Hongrie
– Nouvelles frappes de l’USAAF sur la région du Danube, cette fois sur les villes de Sopron et Oberpullendorf – que les Hongrois appellent Felsőpulya. Ici, l’enjeu n’est pas l’industrie – il n’en est que fort peu dans cette région agraire – mais bien davantage les chemins de fer, les dépôts et les aérodromes de la Luftwaffe défendant Vienne. Pas moins de 366 B-17 et B-24 montent à l’assaut, couverts par 200 P-51 !
L’aviation hongroise est bien gênée pour réagir : c’est que sa base principale, à Veszprém, est proche d’être évacuée, car elle se trouve désormais clairement menacée par l’offensive soviétique sur Győr ! Le colonel Aladar Heppes fait cependant décoller… 6 avions, qui réussissent à s’intégrer à une vague de Stürmbocks partant à l’assaut des boxes de Viermots. Se contentant d’une seule mais très efficace passe frontale, les Pumas détruisent 4 appareils (un B-24 pour les majors Pál Kovács et Mihály Karátsonyi, un autre pour le Lt-colonel László Molnár et un P-51 pour le caporal-chef Zoltán Skulka). Pas spectaculaire – mais indubitablement glorieux, car sans pertes. Cela aurait pu être pire, bien pire… De son côté, la Luftwaffe revendiquera carrément 17 B-24 et 3 P-51, contre 11 avions perdus.

Notes
1- Ce qui n’a rien de honteux – en 1942, un régiment allemand aurait sans doute été plus puissant que le 6e Corps “Slavon” !
2- Grâce aux nombreuses radios HF fournies par les Alliés – sans ces moyens de communication, le pire était à craindre.
3- En théorie, Churchill aurait pu communiquer davantage avec Montgomery depuis Kiev, les Soviétiques ayant évidemment mis à sa disposition des lignes « parfaitement sécurisées ». En pratique, le Prime minister n’accorda aucun crédit à cette promesse – donc aucune confiance aux dites lignes.
4- Les Grecs auraient sans doute préféré le Banski Dvor, palais du Ban de Vrbas construit en 1929. Hélas, celui-ci a été ravagé par les troupes allemandes en retraite, qui l’avaient déjà largement pillé quand il leur servait de QG.
5- Le général grec est un vénizéliste convaincu. Alors colonel, il avait notamment participé à l’intervention alliée en Crimée après la Première Guerre.
6- Et peut-être même un peu en France… Cependant, détenu avec les républicains à Argeles, mais ne relevant pas du statut de réfugié politique (c’était un citoyen d’un pays tiers et neutre !) Peko Dapcevic n’a pas officiellement pris part aux combats de 1940. Il est ensuite rentré par ses propres moyens en Yougoslavie, craignant à juste titre que la bonne entente entre la France et les monarchistes ne puisse lui causer souci.
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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 10:14    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Lui, qui avait pris goût à la campagne hongroise tandis qu’il préparait Epsom, va devoir descendre en Croatie…

On le comprend. Il croyait en avoir fini avec le bourbier balkanique, et finalement il doit encore s'en occuper. Rien de plus décourageant que de retourner à un dossier qu'on pensait bouclé.

Casus Frankie a écrit:
« ’Cause it’s a bittersweet symphony, that’s life
Trying make ends meet, you’re a slave to money then you die
I’ll take you down the only road I’ve ever been down
You know the one that takes you to the places where all the veins meet, yeah… »

Un air qui va inspirer les Britanniques à avancer tout droit en bousculant les forces ennemies sur leur passage.
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Dernière édition par Hendryk le Ven Oct 31, 2025 14:01; édité 2 fois
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Archibald



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 10:53    Sujet du message: Répondre en citant

Et c'est comme ça dans le bourbier balkanique / les pauvres britanniques !

(un paquet de caramels à celui qui trouvera la référence "variété française" )
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Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
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LaMineur



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 10:57    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
6 août

Avec l’appui des formations de sécurité du secteur, elle parvient sans trop de difficultés à dégager ce médiocre objectif.

Heureusement pour Mate Jerković, son 6e Corps “Slavon” n’est pas davantage concerné par la manœuvre allemande.
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patzekiller



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 17:51    Sujet du message: Répondre en citant

si je me souviens bien, c'est à partir du 6 aout que daniel unifie la rédaction des fronts yougoslaves et italiens (bien que dans le cas de l'italie, il va y avoir qq semaines de réorganisation/re complètement) avec sans doute de la campagne aérienne pour meubler le texte en aout )
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www.frogofwar.org
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 18:36    Sujet du message: Répondre en citant

C'est ça !
Demo Dan m'a envoyé les Balkans jusqu'au 10, et il passe maintenant à l'Italie (6 au 10 pour commencer).
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Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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John92



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 18:48    Sujet du message: Répondre en citant


6 août[/b] –

Rien à signaler

Si ce n'est que je suis en vacances sur la magnifique île d'Oléron
donc retard dans les relectures
et qualité en baisse
Exemple: pour celle-ci, je viens de la faire avec 2 ami(e)s en train de faire un gros jeu (5 h de partie) : Arknova en est le nom
Very Happy
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Ne pas confondre facilité et simplicité
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 19:00    Sujet du message: Répondre en citant

Ah, très joli, Ark Nova ! Tu es pardonné.
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Heorl



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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 20:29    Sujet du message: Répondre en citant

John92 a écrit:

6 août[/b] –

Rien à signaler

Si ce n'est que je suis en vacances sur la magnifique île d'Oléron
donc retard dans les relectures
et qualité en baisse
Exemple: pour celle-ci, je viens de la faire avec 2 ami(e)s en train de faire un gros jeu (5 h de partie) : Arknova en est le nom
Very Happy


C'est marrant j'en reviens, pour y voir de la famille. J'ai rarement vu l'île aussi verte.
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loic
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MessagePosté le: Mar Oct 28, 2025 22:58    Sujet du message: Répondre en citant

cette ébauche semble à affiner (?)
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On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Oct 29, 2025 10:25    Sujet du message: Répondre en citant

7 août
La campagne des Balkans
Opération Goodwill – Dernier arrêt avant le terminus
Dans les airs
– C’est bête : il fait très volable ces jours-ci au-dessus de la Yougoslavie, en dépit de quelques grains en Adriatique, mais à présent, les cibles manquent. Les forces de la Balkans Air suivent routes et voies ferrées non loin des B-25 yougoslaves. Les Bucéphale grecs, eux, ratissent surtout la côte… Quant aux Français de la 39e EC, il faut bien convenir qu’ils s’ennuient. Alors que les copains se battent sur le Rhin ! Mais cela ne devrait pas durer…
Et de son côté, Arthur Tedder affine sa prochaine liste d’objectifs, à l’intention d’un maréchal bien connu.

Après Goodwill, côté allié – Propositions intéressantes
Forteresse de Kastel (GQG de la 1ère Armée grecque)
– Le maréchal Montgomery est arrivé par avion en début d’après-midi au QG d’Alexandros Othonaios, en profitant d’un temps enfin favorable. Initialement, il n’avait prévu que de passer saluer la nouvelle équipe – chacun sait que Monty est un homme de terrain, et qu’il tient à le montrer en toute occasion. Il devait donc passer les prochains jours dans la vallée de la Save, à jauger des capacités du Groupement Divisionnaire des Balkans ainsi que – sans doute – celles des blindés royalistes du colonel Stefanović.
C’est que, dans l’esprit du Britannique, les choses sont claires : les forces alliées ne peuvent qu’emporter la décision dans la vallée de la Save. Le plan de Goodwill était bon, seule a péché son exécution, chaotique et inorganisée. Bon, Audet a un peu manqué de moyens, c’est vrai… mais Montgomery compte bien résoudre assez vite ce petit problème, par exemple en allant voir du côté des deux divisions yougoslaves toujours occupées à faire du rien face à la Hongrie et à la Roumanie, sous prétexte qu’il y a des Rouges par là… Si besoin, on pourra aussi agiter un peu le XIIIth Corps de ce bon Jorrocks dans le secteur de Varaždin. Mais ces unités sont prévues pour Epsom… C’est contrariant !
Enfin, c’est ainsi : le maréchal doit à la fois réparer les erreurs d’autrui et satisfaire les ambitions de certains de ses chefs. On lui a fait trop confiance, et par suite, il a lui-même fait trop confiance. En vérité, si on peut lui reprocher quelque chose dans toute cette histoire de Goodwill, c’est sans doute de ne pas s’en être assez occupé en personne !
On le comprend, Bernard Montgomery n’est pas précisément d’excellente humeur et moins encore disposé à discuter quand le général Othonaios, son hôte et subordonné, insiste pour l’emmener en salle de réunion où l’attend… une délégation de la 2e Armée de l’AVNOJ. En vérité, quand il entre dans la pièce, seul ce qu’il a de diplomatie – et un brin de correction britannique – empêche Monty d’en ressortir incontinent. « Je fus alors la cible d’un véritable guet-apens ! » – ainsi décrit-il l’épisode dans ses mémoires.
Peko Dapcevic doit argumenter avec beaucoup de patience, et surtout énormément de professionnalisme, avec le concours actif d’Alexandros Othonaios, pour parvenir à se faire entendre. Au début, l’écoute est tendue. Puis elle devient polie. Elle soulève un sourcil d’intérêt. Et finalement, Monty veut bien enlever sa casquette pour aller au bout de la discussion.
Évidemment, en soi, Karlovac n’intéresse guère le maréchal – pas davantage en vérité que Zagreb ou Ljubljana, sinon pour ouvrir la route qui ramènera à lui la Ist Army d’Alexander. Une route que l’intéressé devra d’ailleurs se frayer tout seul ou presque, cela va de soi ! Mais l’idée de conserver ses forces en Hongrie pour faire faire l’effort en Croatie aux Yougoslaves et aux Grecs lui plait. Un basculement par le sud, et non pas par le nord…
Sur la carte, c’est bien joli. Encore faut-il que ce soit réalisable sur le terrain ! Qui dit que ces damned titistes ne sont pas aussi vantards que les bloody Albanais, plus occupés à s’entre-égorger qu’à autre chose ? Monty ne connaît qu’une façon de répondre à cette question. Et c’est ainsi que, sur l’insistance d’un vétéran communiste serbe et d’un général républicain grec, un maréchal royaliste britannique se retrouve à partir vers la Bosnie occidentale et la Save, à la rencontre des forces de l’AVNOJ et de deux corps d’armée grecs.

Après Goodwill, côté allié – Bilan titiste
Banja Luka
– Sitôt sorti de la réunion avec ce satané maréchal de la City (mais qu’il faut se concilier, pour le plus grand bien du Peuple !), le commandement de la 2e Armée yougoslave (de l’AVNOJ…) approuve et envoie à Belgrade le rapport de Vojislav Voja Radić sur l’engagement de la Brigade Fraternité et notamment du Groupement Nord de Lazlo Marin, ainsi que sur les réformes nécessaires en fonction de cette expérience. Question de crédibilité : on ne peut pas, tout à la fois, prétendre porter l’essentiel de l’estocade contre le NDH et ne pas tenir compte des retours du terrain. Surtout quand on a besoin de recomplément !
Malheureusement, il est toujours à craindre que Belgrade fasse un peu d’obstruction. En particulier le ministre de l’Armée, de la Marine et de l’Aviation, le général Dušan Simović, lequel peut être tenté de privilégier les gens de son bord. C’est que l’enjeu politique est de taille – qui entrera le premier dans Zagreb pourra prétendre avoir rétabli l’ordre en Croatie et gagné la guerre en Yougoslavie. Par la suite, il bénéficiera d’un ascendant moral décisif dans la compétition pour gouverner le pays. Vae Victis !
Mais pour l’instant, il va falloir compter sur la bonne volonté du gouvernement d’union nationale. Pas le choix. Quant aux fameux T-34 soviétiques, ils seraient quelque part en Serbie – hélas, leur transfert prend plus de temps que prévu.

Croatie encore dans l’Axe
Waldrausch – Encore quelques morts, pour la route
Monts Žumberak (entre Slovénie et Croatie)
– Apparemment, les appels à l’aide du camarade Dapcevic ont porté leurs fruits… Aujourd’hui, deux squadrons du 336th Wing (Hellenic) font tourner leurs Bucéphale sur le petit champ de bataille – l’un le matin, l’autre l’après-midi. Tornado (Bucéphale I) et Typhoon (Bucéphale II) vrombissent comme des moustiques (de très gros moustiques), balayant ici une vague d’assaut trop présomptueuse, canonnant là une colonne obligée de passer à découvert pour acheminer péniblement des munitions vers les hauteurs, fracassant plus loin un Panzer III pas assez précautionneux.
Toutes ces actions, pour utiles qu’elles soient, ne sauraient se révéler décisives. Pas encore – la preuve : le 7e Corps “Slovène” (Rajko Tanasković, Jože Brilej) perd Gornja Vas, conquis par la SS-Freiwilligen Gebirgs-Brigade Karstjäger (Hans Brandt) soutenue par la 1. Polizei-Panzer-Kompanie, et doit se retirer vers Glušinja et Budinjak. Mais ce n’est pas si loin ! L’ennemi est gêné – il ralentit. Les SS slovènes n’ont guère de Flak – et pas forcément l’habitude d’être pris à partie par des canons volants…
Mieux encore, cette agitation aérienne fait également baisser la tête de la 11. SS-Gebirgs-Brigade Handschar (Karl-Gustav Sauberzweig), ce qui permet au 9e Corps “Slovène” (Lado Ambrožič, Dušan Kveder) d’achever son repli et de se rallier en plus ou moins bon ordre à Kalje et Pećno. Dans la confusion, Izidor Štrok parvient même à rejoindre les lignes amies avec Ivan Rabić et une centaine de fidèles de sa 32e Division “de Zagorje”. Dans la nuit et le jour suivant, des groupes de trois ou quatre à plusieurs dizaines de combattants, fatigués mais encore vaillants, les suivront. Certes, ils ont peu d’armes et sont contraints à l’autonomie sur la route de leurs camarades – mais ils ont l’habitude. L’espoir renaitrait-il ?
Le Bucéphale fait donc sans aucun doute beaucoup de bien au moral de l’infanterie. Mais il pourrait être encore plus efficace – pas facile sans communication directe ! Ainsi, pour résoudre ce petit problème technique, la RHAF parachutera dans la soirée quelques émetteurs à l’intention des titistes. Malheureusement, on n’a pas franchement trouvé de volontaires grecs pour descendre avec… Du coup, il a fallu faire appel à deux opérateurs locaux, formés par le SAS lors d’opérations clandestines.

Ultime tour de bonneteau (vide)
Karlovac
– Depuis qu’il a pris personnellement et pour de bon le commandement effectif du 1er Corps d’Armée croate – censé regrouper ce qu’il reste d’unités… disons valables de l’armée oustachie – le général Johann Mickl ne peut que constater l’absolue inanité de ses efforts. De fait, l’envoi pour les commander d’un général allemand a fait figure de mise sous tutelle coloniale. Et cette ultime humiliation a achevé de jeter bas ce qu’il restait de confiance ou de volonté aux légionnaires de l’ancien KLAK comme aux anciens des premières unités du NDH – lesquels n’avaient pourtant pas besoin de ça. Les vétérans de Dalmatie et du lac Shkodër sont morts, ceux qui n’ont pas pu fuir ont été capturés, ceux qui ont échappé à la capture sont… partis. Ne restent désormais que les fous, les coincés ou les condamnés. La formule typique des pires unités de mercenaires en somme. Et Mickl est là, coincé avec cette lie quand on se bat pour le Vaterland !
L’Autrichien, qui n’a jamais aimé les Croates – alors qu’on persiste, à son grand désespoir, à les lui faire commander ! – soupire et secoue la tête. Il est acculé dans un coin sans intérêt, à la pointe nord de la Dalmatie, sur la route de Fiume ou de Karlovac, avec une troupe qui n’est plus bonne à rien. Il ne faudra pas en attendre davantage que le strict minimum du désespoir. Peut-être même encore moins.

Istrie encore occupée (mais déjà disputée)
Mésentente entre camarades
Istrie et région de Trieste
– Sur la petite péninsule disputée entre Italie et Yougoslavie, la pause des opérations offensives en Vénétie comme l’échec claironné par l’Axe de l’attaque en Croatie ne font pas les affaires des différents prétendants de la région.
Ou plutôt si ? Car cet entr’acte permet aussi de remettre à plus tard les sujets qui fâchent – en fait, tous sauf la lutte armée. Après tout, tant qu’il y a des fascistes allemands ou oustachis dans le secteur, toutes les autres considérations peuvent… attendre, non ? Et c’est bien évidemment dans l’unique et noble but de chasser les Goths –objectif affiché et parfaitement transparent – que PCI et AVNOJ continuent d’acheminer chacun de son côté des renforts vers leurs positions respectives. Le tout, sans doute, avec le sourire faux du bijoutier qui veut vous vendre un zircon pour un diamant. Et bien sûr, le fait qu’officiellement, les Partisans italiens soient subordonnés aux Partisans yougoslaves ne change rien à l’affaire !
D’ailleurs, c’est curieux - Mario Fantini et ses hommes de la Garibaldi “Natisone” du Frioul (PCI) ne jugent pas non plus utile de signaler à qui de droit qu’ils ont été contactés par les services du préfet Coceani – la RSI… – pour des tâches non précisées. Mais il est vrai que c’est sans doute sans importance – quelques vils fascistes à la recherche d’une planche de salut. Et puis, avec tout ce qu’il se passe dans les monts Žumberak, les Camarades slovènes sont déjà assez occupés comme ça !
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le poireau



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MessagePosté le: Mer Oct 29, 2025 14:44    Sujet du message: Répondre en citant

Petit correctif : le Wing grec c’est le n°244 ; le 336 n’est que l’un de ses trois squadrons.
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MessagePosté le: Mer Oct 29, 2025 15:14    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Certes, ils ont peu d’armes et sont contraints à l’autonomie sur la route de leurs camarades – mais ils ont l’habitude.

Pas clair Think
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mer Oct 29, 2025 15:22    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai.
ils ont peu d’armes et sont contraints de vivre de ce qu'ils trouvent sur le terrain pour rejoindre leurs camarades
sera mieux.
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MessagePosté le: Mer Oct 29, 2025 18:46    Sujet du message: Répondre en citant

Merci !
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