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Diplomatie - Août 1944
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le poireau



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 08:16    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Pour le croiseur présidentiel, les américains peuvent toujours dire que ce n'est pas un navire de guerre de l'US Navy mais un transporteur diplomatique du State Departement. Ou le véhicule océanique personnel du chef de l'état.


Justement, les Américains ne s’abaisseront pas à dire quoi que ce soit aux Turcs à propos du voyage présidentiel, fusse un prétexte ; ils les ignoreront complètement.
C’est pour cela qu’en effet le trajet en avion Athènes-Kiev reste le plus plausible : ça permet d’éviter d’avoir à informer Ankara.
Comme je l’ai écris au-dessus c’est aussi un message politico-diplomatique : la Turquie a trop tardé à s’engager, elle est désormais devenue insignifiante et les grandes affaires du monde seront réglées sans elle !
D’ailleurs c'est ce qui pourrait pousser les Turcs à déclarer ensuite la guerre au Reich : en fin de compte, mieux vaut essayer de sauter dans le train en marche en passager clandestin plutôt que de devoir bêtement rester à faire le pied de grue sur le quai !
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 09:55    Sujet du message: Répondre en citant

5 août
Conférence interalliée de Kiev
Quelle “frontière” entre les armées alliées ?
Kiev, 09h00
– Première réunion militaire quadripartite. Il s’agit pour les principaux responsables militaires des quatre puissances de commencer à coordonner leurs actions… dans la mesure du possible.
On fait tout d’abord le point de la situation sur le terrain. Comme il fallait s’y attendre, la transparence n’est pas franchement de mise, spécialement du côté soviétique. Les opérations sont présentées de manière fort vague (voire un peu mensongère), aussi bien dans leurs objectifs que dans leur déroulement. Chacun affirme que tout se déroule comme prévu et que l’ennemi est en déroute – tout en affirmant paradoxalement que la résistance allemande se durcit, imposant de poursuivre les efforts. Les Soviétiques ne manquent pas de souligner de façon outrancière le « succès triomphal » de l’opération Oder, qui aurait littéralement laminé l’Ostheer. Ils proclament poursuivre leur avance avec énergie, notamment en direction de Budapest et de Francfort-sur-l’Oder, pour en finir une bonne fois pour toute. Piqués au vif, les chefs militaires occidentaux ne manquent pas d’évoquer les remarquables succès de leurs propres opérations des quatre mois précédents, qui ont chassé les Allemands de France et de la Belgique tout en leur infligeant des pertes catastrophiques.
Les discussions relatives aux opérations futures sont encore plus vagues. Les Soviétiques ne sont guère diserts quant à leurs tentatives pour franchir l’Oder ; quant à leurs intentions concernant la Bohême-Moravie, elles restent des plus floues. Les Occidentaux se contentent d’affirmer que la stabilisation actuelle n’est qu’une pause très provisoire, qu’une grande opération de franchissement du Rhin est en préparation et qu’elle sera lancée avant la fin de l’été. Cependant, quelques situations très concrètes imposent de donner un peu plus de précisions.
Ainsi surgissent des questions quant à d’éventuelles opérations visant à libérer le Danemark… et surtout la Norvège. Les Britanniques affirment immédiatement que le théâtre scandinave et strictement du ressort des armées occidentales et déclarent que des opérations dans ce secteur sont même planifiées, notamment un débarquement en Norvège. En réalité, le projet de débarquement en Norvège cher à Churchill a déjà du plomb dans l’aile. Alan Brooke a averti le Prime Minister qu’un tel débarquement se heurterait à de considérables difficultés techniques, ne serait-ce que pour sa couverture aérienne. En effet, il faudrait l’assurer à partir des bases écossaises et peut-être de quelques porte-avions d’escorte, la totalité des porte-avions d’escadre britanniques ayant été envoyés en Extrême-Orient – Singapour plutôt que Narvik ! Mais Churchill tient à écarter toute éventualité d’ingérence soviétique en Norvège, et il a passé la consigne à ses militaires. Les Soviétiques ne soulèvent guère d’objection à ce prétendu projet – même s’ils se réservent le droit, selon le souhait du Vojd, de saisir les opportunités qui pourraient se présenter !
Sujet plus brûlant encore : comment les armées occidentales et l’Armée Rouge sont-elles supposées coordonner leurs actions ? Il s’agit de ne pas se tirer dessus par mégarde !
On commence par évoquer le cas où deux armées sont déjà en contact, en l’occurrence en Hongrie. Si la situation jusqu’au lac Balaton est déjà fixée, il n’en est pas de même au nord de ce même lac ! Ce point est l’occasion d’une première passe d’armes entre Britanniques et Soviétiques : les premiers souhaitent fixer la limite entre les zones de compétence au plus près de Budapest, voire carrément sur le Danube ! Par « simplicité » et par « commodité géographique » disent-ils… « Il faudrait expliquer à nos amis soviétiques que nos amis britanniques font de l’humour anglais » susurre Ollive à Doumenc, loin des oreilles des traducteurs. Fureur des Soviétiques, qui revendiquent une ligne bien plus à l’est, dans le cadre de leurs opérations actuelles, « qui permettront sous peu la prise de Budapest » (et qui visent aussi Bratislava, mais de cela ils ne disent mot !). La discussion tourne à l’aigre quand les Russes affirment que, « dans sa grande magnanimité », l’Union Soviétique serait disposée à accepter de considérer la ligne Veszprém-Sopron comme la limite entre la zone de l’Armée Rouge des Ouvriers et Paysans et celle de la Royal British Army. Mais cette proposition n’est « raisonnable » qu’en apparence, car elle barrerait dans les faits la route de Vienne aux Anglais ! Ce qui soulève le courroux de la partie britannique… Il faut l’intervention des Américains et des Français pour qu’un compromis soit finalement trouvé : la limite des deux zones sera une ligne allant de Székesfehérvár à Györ. Sous réserve de l’évolution de la situation sur le terrain, évidemment, et sans que le cas de la rive nord du Danube ait été explicitement réglé (mais tant les Soviétiques que les Britanniques veulent bien se satisfaire d’une certaine ambiguïté, qui pourrait les servir le moment venu !).
Vient maintenant la question de la ligne de rencontre entre Occidentaux et Soviétiques en Allemagne même, dans un avenir que l’on espère proche. Les négociations sont difficiles ; de part et d’autre, on n’hésite pas prendre certaines… libertés avec la vérité. « Un marchandage digne d’un bazar oriental ! » lance en souriant Alan Brooke aux Français – et en français, avec son accent du Sud-Ouest qui le rend incompréhensible pour les traducteurs soviétiques (et américains) (2). Il est vrai qu’ayant servi en Inde avant l’Autre Guerre, Brooke connaît bien les bazars…
Tout d’abord, les Soviétiques proposent de prolonger la ligne de compétence, voire de rencontre, au niveau de l’ancienne frontière internationale tchéco-bavaroise d’avant 1938. Protestation des Britanniques et des Français : cette solution laisserait de facto toute la Tchécoslovaquie aux Soviétiques. Ces derniers répliquent qu’ils peuvent se prévaloir en la matière de l’appui du gouvernement tchécoslovaque rentré d’exil, et qu’au vu des dispositions préalablement convenues, toute l’Autriche se retrouve pour sa part dans l’orbite occidentale ! N’est-ce pas une question d’équilibre et d’équité entre les grands alliés ? Français et, surtout, Anglais ne seraient-ils pas quelque peu hypocrites sur ce point ? Tout le contraire des Russes, dont la franchise est proverbiale ! Au grand désarroi de leurs alliés de l’Ouest, les Américains conviennent que l’Autriche vaut bien la Tchécoslovaquie et prennent sur eux de valider cette proposition soviétique.
La suite des discussions se relève encore plus ardue ! Le cours de l’Elbe apparaît rapidement comme une référence géographique bien commode pour fixer une ligne de rencontre entre armées de l’Ouest et de l’Est. Hélas, dans le détail, l’application de ce principe soulève bien des difficultés.
Au nord, ce sont les Occidentaux qui font les difficiles : prolonger la ligne de rencontre sur tout le cours de l’Elbe jusqu’à son embouchure suscite des cris d’orfraie ! Car non seulement Hambourg, mais aussi tout le Schleswig-Holstein se retrouveraient inclus dans la « zone de responsabilité » soviétique ! Et les Occidentaux seraient coupés de l’accès à la Baltique et au Danemark ; ce dernier devrait-il être libéré… ou du moins débarrassé des Allemands… par l’Armée Rouge ? Le contraire ce dont on était convenus au début de la réunion !
Au sud, ce sont les Soviétiques qui sont mécontents : en amont de Magdebourg, le cours de l’Elbe s’oriente sud-est jusqu’à la frontière tchécoslovaque. De la sorte, la majeure partie de la Saxe, avec les grandes agglomérations industrielles de Dresde et de Leipzig, resteraient du côté des Puissances de l’Ouest.
Penchés sur des cartes, les grands chefs militaires ergotent, les arguments prétendument militaires dissimulant mal les ambitions stratégiques et géopolitiques des uns et des autres. Finalement, on parvient à des ajustements qui devraient plus ou moins concilier tout le monde : au centre, la ligne de rencontre suivra comme prévu le cours de l’Elbe, au nord elle sera fixée sur le canal Elbe-Lübeck, au sud elle sera fixée sur la Saale (un affluent de l’Elbe qui coule de la frontière tchécoslovaque jusqu’au sud de Magdebourg).
Les conclusions de ces discussions entre militaires devront bien sûr être soumises aux responsables politiques, qui se réunissent l’après-midi.

Deuxième séance plénière, 14h00 – Tout d’abord, les résultats de la réunion du matin entre les militaires sont présentés aux quatre chefs politiques. Les propositions quant aux lignes de rencontre, sans être formellement validées dès à présent, sont considérées sans hostilité d’un côté comme de l’autre.
Le sujet principal des discussions de cette après-midi est le traitement à imposer au Reich vaincu et les modifications de frontières qui sont à prévoir en Europe. Cependant les débats sont assez vite embrouillés. Staline et la délégation soviétique s’évertuent à noyer le poisson en lançant toute une série d’idées et en n’hésitant pas à passer abruptement d’un sujet à l’autre. Cette méthode de discussion a plusieurs fins : semer la confusion au sein de la partie adverse (puisque, pour Staline, toute partie qui n’est pas la sienne est forcément adverse !), escamoter les sujets qui dérangent les Soviétiques et insister sur ceux qui les intéressent réellement, conduire les Occidentaux à dévoiler par inadvertance leurs réelles intentions, leurs lignes rouges ou leurs obsessions, faire valider à la va-vite, comme si elles étaient sans grande importance, certaines de leurs propositions… Pour autant, et même si certains sont bien disposés à l’égard des Soviétiques, les Occidentaux ne sont pas des perdreaux de l’année ! Eux aussi rompus à l’art de la négociation, ils évitent avec soin de trop en dire, de promettre quoi que ce soit ou de donner franchement leur accord, même sur un sujet mineur.
Face à la tournure quelque peu improductive de ces débats et à la précarité de leurs conclusions, Roosevelt, soutenu par Français et Britanniques, propose de repousser les discussions de fond aux prochaines séances, tout en les cadrant davantage. Les sujets seront évoqués thématiquement, l’un après l’autre. Il suggère de commencer demain par la question des frontières européennes. Le statut futur de l’Allemagne – occupation, démembrement éventuel… – viendra ensuite. Cette proposition est adoptée sans trop de mal.

Note
2- Alan Brooke est né à Bagnères-de-Bigorre et sa première langue était en réalité le français, avec un fort accent gascon.
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malagava



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 10:35    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai un peu du mal à m'y retrouver. Finalement est-ce que c'est même zones d'occupation qu'OTL ? Et est-ce que comme OTL, une partie de l'Allemagne occupée par les occidentaux va revenir aux Russes (Thuringie ... etc.) ?
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demolitiondan



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 10:37    Sujet du message: Répondre en citant

Mais à cette heure, à Kiev, les participants n'en savent rien. On a juste évoqué les limites de compétences militaires.
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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le poireau



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 10:46    Sujet du message: Répondre en citant

malagava a écrit:
J'ai un peu du mal à m'y retrouver. Finalement est-ce que c'est même zones d'occupation qu'OTL ? Et est-ce que comme OTL, une partie de l'Allemagne occupée par les occidentaux va revenir aux Russes (Thuringie ... etc.) ?


Les zones d’occupation c’est un sujet pour les séances des prochains jours.
Pour l’instant seule la "ligne de rencontre" entre Armée Rouge et armées franco-anglo-americaines a été fixée.
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John92



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 11:01    Sujet du message: Répondre en citant

...
5 août
Conférence interalliée de Kiev
Quelle “frontière” entre les armées alliées ?
Kiev, 09h00


Chacun affirme que tout se déroule comme prévu et que l’ennemi est en déroute – tout en affirmant paradoxalement que la résistance allemande se durcit, imposant de poursuivre les efforts. Les Soviétiques ne manquent pas de souligner de façon outrancière le « succès triomphal » de l’opération Oder, qui aurait littéralement laminé l’Ostheer. Ils proclament poursuivre (continuer ?) leur avance avec énergie, notamment en direction de Budapest et de Francfort-sur-l’Oder, pour en finir une bonne fois pour toute.

Les Britanniques affirment immédiatement que le théâtre scandinave et (est ) strictement du ressort des armées occidentales et déclarent que des opérations dans ce secteur sont même planifiées, notamment un débarquement en Norvège . En réalité, le projet de débarquement en Norvège cher à Churchill (ce projet, cher à Churchill, ?) a déjà du plomb dans l’aile.

Le contraire ce dont (de ce dont/ de ce qui avait été ) on était convenus (convenu ?) au début de la réunion !

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malagava



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 11:26    Sujet du message: Répondre en citant

"..Si la situation jusqu’au lac Balaton est déjà fixée, il n’en est pas de même au nord de ce même lac ! Ce point est l’occasion d’une première passe d’armes entre Britanniques et Soviétiques : les premiers souhaitent fixer la limite entre les zones de compétence au plus près de Budapest, voire carrément sur le Danube ! Par « simplicité » et par « commodité géographique » disent-ils… « Il faudrait expliquer à nos amis soviétiques que nos amis britanniques font de l’humour anglais » susurre Ollive à Doumenc, loin des oreilles des traducteurs. Fureur des Soviétiques, qui revendiquent une ligne bien plus à l’Est, dans le cadre de leurs opérations actuelles, « qui permettront sous peu la prise de Budapest » (et qui visent aussi Bratislava, mais de cela ils ne disent mot !).

Est-ce que ce n'est pas plutôt BIEN PLUS A L'OUEST
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Le Chat



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 11:32    Sujet du message: Répondre en citant

"On commence par évoquer le cas où deux armées sont déjà en contact, en l’occurrence en Hongrie. Si la situation jusqu’au lac Balaton est déjà fixée, il n’en est pas de même au nord de ce même lac ! Ce point est l’occasion d’une première passe d’armes entre Britanniques et Soviétiques : les premiers souhaitent fixer la limite entre les zones de compétence au plus près de Budapest, voire carrément sur le Danube ! Par « simplicité » et par « commodité géographique » disent-ils… « Il faudrait expliquer à nos amis soviétiques que nos amis britanniques font de l’humour anglais » susurre Ollive à Doumenc, loin des oreilles des traducteurs. Fureur des Soviétiques, qui revendiquent une ligne bien plus à l’est, dans le cadre de leurs opérations actuelles, « qui permettront sous peu la prise de Budapest » (et qui visent aussi Bratislava, mais de cela ils ne disent mot !)."

Comme l'aurait dit un célèbre savant : "un peu plus à l'ouest, non?"
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le poireau



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 12:21    Sujet du message: Répondre en citant

Flutte !
Malgré les multiples relectures cette coquille là nous avait échappé !
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Hendryk



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 12:27    Sujet du message: Répondre en citant

OTL, à Yalta, Roosevelt n'avait plus que deux mois à vivre. On suppose que FTL, il conserve plus de lucidité, notamment envers les intentions soviétiques. Et la présence des Français permet de peser dans la balance côté occidental.
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loic
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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 12:31    Sujet du message: Répondre en citant

@Hendryk : absolument, cela a été un des fils conducteurs de ceux qui ont contribué à ce texte.
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En principe (moi) ...
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le poireau



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 12:34    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
OTL, à Yalta, Roosevelt n'avait plus que deux mois à vivre. On suppose que FTL, il conserve plus de lucidité, notamment envers les intentions soviétiques. Et la présence des Français permet de peser dans la balance côté occidental.


Plus ou moins.
Mais vous verrez que Roosevelt est disposé à marchander malgré tout avec Staline.
Non pas par faiblesse ou aveuglement, mais parce qu'il a besoin de l’assentiment soviétique à ses grands plans pour l’après-guerre.
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FREGATON



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 14:18    Sujet du message: Répondre en citant

le poireau a écrit:
Mais vous verrez que Roosevelt est disposé à marchander malgré tout avec Staline.
Non pas par faiblesse ou aveuglement, mais parce qu'il a besoin de l’assentiment soviétique à ses grands plans pour l’après-guerre.

Dans ce cas je ne suis pas vraiment optimiste pour la suite... Le général en sera-t-il réduit à dire "ça craint!"??

https://www.youtube.com/watch?v=Q3BPGm8aHgQ
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le poireau



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 14:39    Sujet du message: Répondre en citant

FREGATON a écrit:
le poireau a écrit:
Mais vous verrez que Roosevelt est disposé à marchander malgré tout avec Staline.
Non pas par faiblesse ou aveuglement, mais parce qu'il a besoin de l’assentiment soviétique à ses grands plans pour l’après-guerre.

Dans ce cas je ne suis pas vraiment optimiste pour la suite... Le général en sera-t-il réduit à dire "ça craint!"??

https://www.youtube.com/watch?v=Q3BPGm8aHgQ


Gardez tout de même à l’esprit que ceci est un colloque de vainqueurs qui se partagent les fruits de leur victoire !

Donc si "ça craint" : c'est surtout pour les autres !
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Jeu Oct 02, 2025 15:24    Sujet du message: Répondre en citant

le poireau a écrit:
FREGATON a écrit:
le poireau a écrit:
Mais vous verrez que Roosevelt est disposé à marchander malgré tout avec Staline.
Non pas par faiblesse ou aveuglement, mais parce qu'il a besoin de l’assentiment soviétique à ses grands plans pour l’après-guerre.

Dans ce cas je ne suis pas vraiment optimiste pour la suite... Le général en sera-t-il réduit à dire "ça craint!"??

https://www.youtube.com/watch?v=Q3BPGm8aHgQ


Gardez tout de même à l’esprit que ceci est un colloque de vainqueurs qui se partagent les fruits de leur victoire !

Donc si "ça craint" : c'est surtout pour les autres !


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