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Diplomatie, Juillet 44 (hors Europe centrale)
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Hendryk



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MessagePosté le: Ven Juil 11, 2025 11:34    Sujet du message: Répondre en citant

Ce ne serait pas plus mal si, FTL, les Alliés occidentaux ne se sentaient pas obligés de demander une entrée en guerre de l'URSS contre le Japon. On peut justifier ça de différentes façons, à commencer par le fait que Staline est resté allié à Hitler un an de plus.
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mikey1983



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MessagePosté le: Ven Juil 11, 2025 12:40    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
Ce ne serait pas plus mal si, FTL, les Alliés occidentaux ne se sentaient pas obligés de demander une entrée en guerre de l'URSS contre le Japon. On peut justifier ça de différentes façons, à commencer par le fait que Staline est resté allié à Hitler un an de plus.


Indeed. From the perspective of the Allies, Stalin was Hitler's ally for over half the war, from the Soviet invasion of Poland to Hitler invading the Soviet Union. Hitler's conquests up to the latter were fueled by Soviet oil and other key raw materials. Poland, France, Belgium, etc. have more than enough reason to resent the USSR, to put it mildly.

On the other hand, the Germans grinding themselves down on the Eastern Front has made the work of the Allies that much easier. As it is, there are strong realpolitik reasons to treat with Stalin, as demonstrated by Tehran and other various conferences and negotiations. If nothing else, the presence of millions of Red Army troops in Poland, Slovakia, Romania, Hungary and now also Germany rules out any chance of ignoring the Soviets in any post-war settlement.

As for the USSR entering the war against Japan, it has to be obvious to the more farsighted in Washington, London and Paris that Stalin turning on Japan is a matter of "when" rather than "if." If the Allies can come to some kind of arrangement with him, it would at least enable boundaries to be set on the Soviet advance, especially in China, since the main blow will inevitably fall on Manchuria.

As for Roosevelt's motivations to dealing with Stalin, in addition to what has been discussed, I think it is the same as the decision to drop the atom bombs on Japan (with Truman inheriting the responsibility for that along with the presidency from FDR). Namely, if it can shorten the war and save the life of even just one American G.I., marine, sailor or airman, then it is worth it.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 07:22    Sujet du message: Répondre en citant

30 juillet
Conférence de Marseille
L’Alliance, comme toujours, est un combat
Marseille
– Les ministres des Affaires étrangères alliés ont au menu de leur petit-déjeuner une discussion délicate sur le découpage des zones d’occupation en Allemagne et en Autriche. D’autant plus délicate qu’elle se tient en l’absence des Soviétiques, qu’il sera difficile de rassasier sur ce point, chacun des participants s’en doute. Il suffit de mesurer leur dernière et fulgurante progression pour s’en convaincre !
L’attribution à la Belgique d’une petite zone d’occupation sur la rive gauche du Rhin est actée. La zone attribuée à la France devrait se trouver en Allemagne du Sud (Bade, Wurtemberg et Bavière) ; celle des Etats-Unis comprendrait tout le centre du pays et celle du Royaume-Uni serait double : autour de la Ruhr et en Autriche. A ce propos, Anthony Eden relance une question quelque peu gênante : faut-il considérer l’Autriche comme un membre de l’Axe et l’occuper comme tel, puisque, pour l’heure, elle fait partie du Reich ? Ou faut-il la considérer comme un pays occupé, qu’il faut libérer ? Ce point peut difficilement être réglé sans en discuter avec les représentants de Staline… même si Montgomery compte bien devancer l’Armée Rouge à Vienne ! Dès lors, il pourrait préserver ce pays de toute inopportune influence comm… soviétique.
Quoi qu’il en soit, les délimitations exactes de ces zones doivent encore être précisées avec les Soviétiques. Tout l’est de ce qui restera du feu Reich devra évidemment leur revenir, mais jusqu’où ?
A propos de Soviétiques, les Anglais soulèvent à nouveau la question de la Hongrie. Faudra-t-il prévoir deux zones d’occupation, pour le Royaume-Uni et pour l’URSS ? Et devra-t-on envisager une représentation des Américains et des Français ? Ces points sont renvoyés aux discussions à venir à Kiev.
Un autre débat concerne la Pologne, dont les frontières seront certainement modifiées après la guerre. Il est déjà certain que l’est du pays est voué à être absorbé par l’URSS. Mais la Pologne est un pays allié, le premier de tous, en fait ! Ce qu’elle perdra à l’est devra donc être compensé, et largement, par des gains à l’ouest. Mais jusqu’où ira cette amputation de l’Allemagne ? Jusqu’à l’Oder ou plus loin ? Là encore, il faudra l’avis des Rou… des Russes. Ceux-ci prétendent en avoir déjà discuté avec le gouvernement polonais d’union nationale. Les prétentions territoriales historiques des Polonais sont bien connues, mais rien n’a filtré à ce sujet, ni de Moscou ni de Cracovie.
En revanche, les deux composantes de la Tchécoslovaquie souhaitant – évidemment… – leur réunification, ce pays devrait pouvoir retrouver ses frontières d’avant-guerre, à quelques détails près (peut-être la Ruthénie).
Alors que Cordell Hull semble considérer que l’heure du déjeuner a sonné, Blum reprend la parole pour exposer des revendications territoriales françaises, bien qu’il sache pertinemment que cette question irrite au plus haut point les Américains. Et ces revendications ne sont pas minces (à l’échelle, toutefois, de l’Europe de l’Ouest). Il s’agit d’un côté de Vintimille et du Val d’Aoste, et de l’autre côté de la Sarre et de têtes de pont sur la rive droite du Rhin (Kehl, Vieux-Brisach, Rastatt).
Les arguments français sont solides – du moins c’est ainsi que Blum les présente : il s’agit de la sécurité future de la France, de nécessaires compensations pour les souffrances que lui a infligées l’Allemagne… et de la volonté très spontanément exprimée par les citoyens de Sarrelouis, de Mercy et du Val d’Aoste de devenir (ou redevenir) Français ! Hélas, ce n’est pas ainsi que l’on voit les choses à Washington… Les négociations ne font que commencer.
………
Au terme de ces trois journées, de nombreux points politiques restent à régler au sein de l’Alliance Atlantique… C’est pourquoi cette après-midi est consacrée à une réunion “au sommet” entre Churchill, De Gaulle et Roosevelt pour accorder les violons occidentaux dans la perspective de la conférence de Kiev.
“Winston” (prénoms et cordialité sont de rigueur) plaide pour la fermeté envers les Soviets – « Voyez où ils en sont et tout ce qu’ils ont déjà avalé ! Ils ne doivent pas croire que nous allons les laisser prendre le contrôle des deux tiers de l’Europe sans réagir ! ». En revanche, “Franklin” – qui se considère, même s’il évite de trop le montrer, comme le leader naturel des Occidentaux – estime qu’il ne faut pas s’aliéner Staline en le prenant de front : « Avec les Russes, nous devons savoir être diplomates, les pertes humaines et matérielles qu’ils sont subies en deux ans sont extrêmement lourdes, nos renseignements l’ont confirmé, il faut en tenir compte lorsque nous discutons avec eux. » “Charles”, embarrassé, commence par se réfugier derrière la mauvaise qualité de son anglais (dont chacun sait pourtant qu’il s’est considérablement amélioré depuis 1940…), avant de rappeler que si les Russes ont payé et payent encore le prix du sang face à la Wehrmacht, l’accord Ribbentrop-Molotov a quand même duré trois ans et rapporté d’importants bénéfices à l’Allemagne.
Churchill saisit la balle au bond : « A l’Allemagne et au Japon ! » s’exclame-t-il. Et d’énumérer tous les avantages que les forces armées nipponnes ont pu tirer des échanges avec le Reich à travers l’URSS, en matière d’armements, de radar… Il n’hésite pas à exagérer, d’autant plus qu’en fait, il n’a sur ce point que des renseignements fragmentaires.
Cependant, l’argument touche juste. Roosevelt tente de s’en tirer en arguant que, justement, l’URSS pourrait se racheter en prenant sa part de la guerre contre le Japon, ce qui pourrait écourter la guerre en Asie-Pacifique.
Le Bulldog s’indigne : « Demandez donc l’avis du président Chang Kaichek, un véritable ami de nos trois pays, lui ! Il vous dira comment les Soviets tentent de saper son autorité sur certaines provinces chinoises ! ».
Là encore, le coup porte. D’autant plus que De Gaulle reprend, en tempérant : « Il ne semble pas utile d’acheter le concours de la Russie contre les Japonais. Si Staline l’estime à son goût, il saura bien tourner son armée vers l’est dès que l’Allemagne sera vaincue. »
Roosevelt admet ce point de vue, en soupirant cependant. Soupir qui semble plus dû à la fatigue qu’à l’agacement – plusieurs des participants notent que le président des Etats-Unis, déjà candidat à sa succession, ne semble pas au meilleur de sa forme.
Cependant, l’Américain reste combatif. L’Alliance doit avoir un chef d’orchestre, et ce chef doit être le président des Etats-Unis d’Amérique ! C’est pourquoi il relance le débat sur les futures frontières intérieures de l’Europe, et d’abord sur les limites de l’avance alliée vers l’est en Allemagne. Sur ce point, il évoque déjà l’Elbe, tout en concédant qu’en cas d’effondrement allemand, les forces alliées pourront avancer « si cela n’accroît pas inutilement leurs pertes ». C’est qu’il s’agit de préserver la vie des soldats qui vont voter en novembre !
La renaissance de l’Autriche ne fait pas débat – Churchill espère bien, d’ailleurs, en faire une sorte de chasse gardée du Royaume-Uni. Même accord pour maintenir une Tchécoslovaquie et une Hongrie proches de celles d’avant-guerre… Tant mieux pour les Tchèques (sinon pour les Slovaques), et tant pis pour les Magyars ! Une fois encore, les éventuelles contingences (et notamment la gestion des minorités) sont renvoyées à plus tard. A moins que les Soviétiques ne s’occupent de régler ces questions, avec leur habituelle… efficacité ?
Ensuite, malgré la mauvaise humeur de Churchill, il est acté que la Pologne va en quelque sorte se déplacer de nombreux kilomètres vers l’ouest, aux dépens de l’Allemagne bien sûr, mais à l’avantage de l’URSS. Une translation douloureuse mais inévitable – en fait, le gouvernement de Cracovie a déjà pratiquement admis la perte des territoires de l’est de l’ancienne Pologne. De Gaulle, non sans tristesse personnelle, soutient cette position. D’autant plus qu’il sait (ou se doute) qu’outre les communistes, favorables à l’extension de la Patrie des Travailleurs, une partie de son cabinet est d’accord pour jouer franchement la carte de la solidarité complète avec Washington. C’est d’ailleurs pourquoi, à plusieurs reprises dans l’après-midi, il s’efforce de conseiller à Roosevelt, en ami et en allié, que leurs pays devraient s’efforcer, diplomatiquement bien sûr, de limiter l’influence soviétique en Europe Centrale. N’avait-il pas prédit que ce serait nécessaire dès le 17 mai 1942…
La question de la Yougoslavie est à peine abordée – l’autorité légale paraît rétablie dans le pays, et il est sans aucun doute préférable de la laisser gérer ses affaires internes. De plus, Anglais et Français – qui ont vu tout cela de près – n’ont aucune envie d’augmenter leur consommation d’alcool et d’aspirine en cherchant à définir l’avenir de ce pays… et pas davantage d’autoriser l’Amérique à prendre pied dans les Balkans. « Même si ce serait drôle de voir comment les cow-boys se débrouilleraient avec toute la bande : Tito, Pierre II et les Croates ! » lance un Français.
A la frontière de la Yougoslavie, on ne parlera pas des Italiens et de la petite affaire de Trieste. Le temps est compté, et après tout, les Italiens n’avaient qu’à ne pas se jeter dans les bras de Mussolini, puis d’Hitler.
C’est malgré tout à Roosevelt de conclure la réunion. Il prononce alors un petit discours assurément préparé à l’avance, où il souligne qu’il faut se soucier des grands problèmes qui divisent non seulement l’Europe, mais le Monde. Sous-entendu : si vous, Européens, êtes limités à votre petit cap de l’Asie, nous, Etats-Unis d’Amérique, avons une vision globale, qui prévaut sur vos calculs étriqués… Et pour résoudre les problèmes du Monde, il faudra s’assurer du concours de tous les pays alliés au sein des Nations-Unies, concours qui sera assuré par des accords internationaux solides.
Après des applaudissements polis – et même souvent sincères – chacun se congratule malgré les quelques prises de bec (toujours polies) qui ont émaillé les entretiens. C’est alors qu’on entend Winston Churchill marmonner ce qui, pour certains, sera le véritable mot de la fin de la conférence de Marseille (même si l’intéressé n’a jamais admis officiellement avoir prononcé cette phrase) : « Ce pauvre Franklin croit vraiment que Staline va respecter un accord qui ne le satisferait pas et qu’il tiendra sa parole sans y être obligé… Il va être déçu. Mais je ne lui jette pas la pierre, même moi, je me suis fait avoir ! ».
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Hendryk



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 09:17    Sujet du message: Répondre en citant

Ces échanges me semblent tout à fait plausibles étant donné les différences par rapport à OTL.

Au fait, quelqu'un a-t-il proposé à Churchill de goûter au pastis?
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John92



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 09:29    Sujet du message: Répondre en citant

30 juillet
Conférence de Marseille
L’Alliance, comme toujours, est un combat
Marseille


Le Bulldog s’indigne : [i]« Demandez donc l’avis du président Chang Kaichek (Tchang Kaï-chek ?), un véritable ami de nos trois pays, lui !

A la frontière de la Yougoslavie, on ne parlera pas des Italiens et de la petite affaire de Trieste. Le temps est compté, et après tout, les Italiens (ils ?) n’avaient qu’à ne pas se jeter dans les bras de Mussolini, puis d’Hitler.

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Wings



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 10:29    Sujet du message: Répondre en citant

Surpris que la France n'ait pas demandé un bout de la Ruhr pour leur zone d'occupation. Apres tout, leur plan post-guerre pour relancer l'économie passait par le pillage partiel de l'industrie de cette Ruhr.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 10:41    Sujet du message: Répondre en citant

Ce texte est issue de multiples mains. Peut-être créditer l'auteur principal ?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 10:54    Sujet du message: Répondre en citant

Tu as raison, Demo Dan.
Pour moi, l'auteur principal – l'inspirateur principal en tout cas – est Le Poireau.

@ Wings - je rappelle que "Les Français vont donc devoir se décaler vers l’est pour laisser un créneau aux troupes de Patton. Ce qui ne changera rien à l’administration du secteur" – autrement dit, ils prennent date.
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solarien



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 12:17    Sujet du message: Répondre en citant

Wings a écrit:
Surpris que la France n'ait pas demandé un bout de la Ruhr pour leur zone d'occupation. Apres tout, leur plan post-guerre pour relancer l'économie passait par le pillage partiel de l'industrie de cette Ruhr.


si on suppose que les zones d'attaques puis d'occupation seront quasi les même OTL et FTL, la France pourra aller piller les industries présentes en Bavière et probablement dans certaines mines et grottes présentes dans le Sud de l'Allemagne.

Et puis, quand on va devoir chercher ou sont les prisonniers de guerres, les résistants qui ont servie de main d'oeuvres dans l'industrie allemande, il faut bien passer un peu partout.
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le poireau



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 12:38    Sujet du message: Répondre en citant

solarien a écrit:
Wings a écrit:
Surpris que la France n'ait pas demandé un bout de la Ruhr pour leur zone d'occupation. Apres tout, leur plan post-guerre pour relancer l'économie passait par le pillage partiel de l'industrie de cette Ruhr.


si on suppose que les zones d'attaques puis d'occupation seront quasi les même OTL et FTL, la France pourra aller piller les industries présentes en Bavière et probablement dans certaines mines et grottes présentes dans le Sud de l'Allemagne.

Et puis, quand on va devoir chercher ou sont les prisonniers de guerres, les résistants qui ont servie de main d'oeuvres dans l'industrie allemande, il faut bien passer un peu partout.


Les zones d'attaque et d'occupation ne sont pas quasiment les mêmes qu'OTL : il y a certes des points communs mais aussi des différences significatives.

Déjà le plan de bataille d'Eisenhower n’est pas le même. L'avancée généralisée sur toute la largeur du front est remplacée par une manœuvre d'enveloppement par les ailes ; avec une offensive principale venant de l'aile droite (Olympic) et une offensive secondaire par l'aile gauche (Majestic).

Ensuite la zone d'occupation française est naturellement plus grande qu'OTL, équivalente à celles des trois autres grands Alliés.
Faute de Ruhr, la France pourra toujours se rabattre sur la Sarre et plusieurs grandes villes industrielles d'Allemagne du sud (Stuttgart, Ingolstadt, Rastisbonne, Nuremberg, Augsbourg et bien évidemment Munich).
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ChtiJef



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 15:19    Sujet du message: Répondre en citant

Et la zone en Autriche ?
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 16:22    Sujet du message: Répondre en citant

Quelle zone en Autriche ?
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loic
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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2025 22:40    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
celle du Royaume-Uni serait double : autour de la Ruhr et en Autriche

Et le nord de l'Allemagne alors ?
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En principe (moi) ...
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le poireau



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MessagePosté le: Dim Juil 13, 2025 04:04    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Citation:
celle du Royaume-Uni serait double : autour de la Ruhr et en Autriche

Et le nord de l'Allemagne alors ?


Ce n'est pas oublié mais ayez conscience qu'a Marseille on n’a procédé qu'à une ébauche de découpage des zones d'occupation ; car il est impossible de le faire plus précisément sans prendre en compte les revendications soviétiques.

Pour le découpage définitif (qui sera à la fois plus précis et plus complexe que cela) il faudra attendre les résultats de la conférence à quatre réunie à Kiev en août (le Yalta de la FTL).
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ChtiJef



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MessagePosté le: Dim Juil 13, 2025 08:58    Sujet du message: Répondre en citant

Y a t-il une raison spécifique FTL, en dehors de ne pas copier OTL, à ce que la conférence de Yalta ait lieu ailleurs qu'à Yalta ?

J'en profite pour m'interroger sur le destin actuel de la Crimée FTL...
Epargnée par l'invasion allemande, Staline n'a pas de raisons de déporter les presque 200 000 Tatars "collabos" (et aussi les Grecs, les Arméniens et quelques autres...) qui resteront donc une importante minorité de la péninsule, ce qui devrait une certaine incidence, et même une incidence certaine lors des référendums sur son appartenance lors de l'éclatement de l'URSS (1992 : ils font pencher la balance vers l'Ukraine, 2014, ils sont empêchés de voter...)
Je sais, c'est une autre histoire et HS, mais... Rolling Eyes
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