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FREGATON

Inscrit le: 06 Avr 2007 Messages: 5104 Localisation: La Baule
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 11:22 Sujet du message: |
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| le poireau a écrit: | | ... l'un des personnages explique qu'en prenant les mesures d'un banal kiosque à journaux dans une rue... |
Eh bien on tombe sur le tombeau du pharaon KIH-OSKH, dans lequel les boites de cigares ont des dimensions parfaites...  _________________ La guerre virtuelle est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux civils. |
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Archibald

Inscrit le: 04 Aoû 2007 Messages: 11745
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 11:22 Sujet du message: |
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| le poireau a écrit: | Manquait plus que des pyramidiots dans la FTL !
On trouve vraiment de tout !
Me rappelle ce passage dans un chapitre du "Pendule de Foucault" d'Umberto Eco où l'un des personnages explique qu'en prenant les mesures d'un banal kiosque à journaux dans une rue de Milan et en triturant les chiffres obtenus dans tous les sens on finira toujours par tomber sur les rapports mathématiques les plus fantastiques, fabuleux et "magiques" qui soient ! |
Comme le Nombre d'Or ? c'est exactement ça. _________________ Sergueï Lavrov: "l'Ukraine subira le sort de l'Afghanistan" - Moi: ah ouais, comme en 1988.
...
"C'est un asile de fous; pas un asile de cons. Faudrait construire des asiles de cons mais - imaginez un peu la taille des bâtiments." |
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ChtiJef
Inscrit le: 04 Mai 2014 Messages: 4390 Localisation: Agathé Tyché
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 11:23 Sujet du message: |
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| demolitiondan a écrit: | | Les pyramides au bord du Nil ??????? | C'est après que les spirites ont pris force spiritueux...  _________________ Les vérités sont des illusions dont on a oublié qu'elles le sont (F. Nietzsche) |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1559 Localisation: Ile de France
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 11:32 Sujet du message: |
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…
Puis on en vint au sujet de la visite des deux señores, une conversation que la maîtresse de maison, une petite boulotte replète (redondance voulue ? ), qui pouvait avoir eu quelque beauté dans sa jeunesse, …
…
Les trois hommes s’arrêtèrent devant une longue table, en réalité quatre planches brutes posées) sur autant de tréteaux, sur lesquelles reposaient (trônaient ?) deux pyramides, une en bois, l’autre qui n’était qu’un squelette …
…
Eh, quoi, et alors, inquiétait-on les chamanes (chamans en français ; je suppose chamanes en espagnoldonc peut être à mettre entre guillemets ?? ) et autres sorciers indigènes pour cela ?
…
« Non seulement, comme vous le savez, en divisant le demi-périmètre au sol du monument par sa hauteur, on obtient le fameux nombre Π, mais on a découvert qu’en multipliant cette même hauteur par mille, le résultat était tout proche de la distance de la Terre au Soleil ! (Il manque un paquet de 0 ou alors j’ai raté un truc)»
…
Une étude sérieuse de cette construction que nous ont léguée les premiers habitants de notre monde, ferait assurément faire (permettrait assurément de faire ? ) d’énormes progrès à la première Nation qui s’en donnerait la peine.
…
On revenait alors vers le salon, d’où l’on avait une vue splendide, et cette évocation de nation se donnant la peine de chercher des savoirs cachés amena naturellement à parler de ce à quoi les expéditions mandées à la recherche d’Hyperborée avaient abouti. Le señor Serrano portait un grand intérêt à la question. La SS – Herr Lundberg n’en avait jamais, au grand jamais, fait partie, et même dans le cas contraire, il avait existé au sein de la SS tant de services dédiés à tant de missions… – ou plutôt les membres de l’expédition envoyée à la recherche de la mythique Hyperborée n’en étaient pas revenus les mains vides, …
…
Le señor Serrano produisit alors un dossier très complet de coupures de presse relatant l’observation de mystérieux appareils baptisés OVNI, depuis 1947 jusqu’à ce jour, en divers endroits du globe. Le fait le plus récent était l’observation par de nombreux témoins, dont des opérateurs radar, à Washington – District of Columbia, USA – d’appareils de ce type.
…
Note
1- Sauf erreur de l’auteur, le seul personnage réel de cette fiction est Miguel Serrano (voir la note historique ci-après) (et d’une manière anachronique, un certain GRIMAULT Jacques ).[/quote] _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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houps

Inscrit le: 01 Mai 2017 Messages: 2138 Localisation: Dans le Sud, peuchère !
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 12:26 Sujet du message: |
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| le poireau a écrit: | Manquait plus que des pyramidiots dans la FTL !
On trouve vraiment de tout !
Me rappelle ce passage dans un chapitre du "Pendule de Foucault" d'Umberto Eco où l'un des personnages explique qu'en prenant les mesures d'un banal kiosque à journaux dans une rue de Milan et en triturant les chiffres obtenus dans tous les sens on finira toujours par tomber sur les rapports mathématiques les plus fantastiques, fabuleux et "magiques" qui soient ! |
C'est exactement cette démonstration qui est faite dans la vidéo dont j'ai mis le lien. (plus précisément la portion que je signale) _________________ Timeo danaos et dona ferentes.
"Les étudiants entrent à l'université persuadés de tout savoir. Ils en ressortent persuadés de ne rien comprendre. Où est passé le savoir ? A l'université, où on le sèche pour l'entreposer et en prendre soin." |
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le poireau

Inscrit le: 15 Déc 2015 Messages: 1682 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Mai 07, 2024 23:30 Sujet du message: |
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| houps a écrit: | | le poireau a écrit: | Manquait plus que des pyramidiots dans la FTL !
On trouve vraiment de tout !
Me rappelle ce passage dans un chapitre du "Pendule de Foucault" d'Umberto Eco où l'un des personnages explique qu'en prenant les mesures d'un banal kiosque à journaux dans une rue de Milan et en triturant les chiffres obtenus dans tous les sens on finira toujours par tomber sur les rapports mathématiques les plus fantastiques, fabuleux et "magiques" qui soient ! |
C'est exactement cette démonstration qui est faite dans la vidéo dont j'ai mis le lien. (plus précisément la portion que je signale) |
Oui, grand merci à Jean-Pierre Adam et à ses confrères de démolir ce genre de fadaises.
Mais malheureusement ces dernières ne font que se perpétuer de génération en génération (ainsi le sieur Grimault n'a rien inventé, il ne fait que reprendre des assertions qui pour certaines remontent au XIXe siècle !) _________________ “Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit : à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit” (Napoléon) |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 08:05 Sujet du message: |
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Melun (Seine-et-Marne), Toussaint 1962.
Lise dénoua son fichu et le laissa tomber sur le dossier d’une chaise. Dans le vestibule, les enfants se dévêtaient. Dehors, il faisait un vrai temps de Toussaint. La sortie au cimetière n’avait pas été aussi pénible qu’elle l’avait craint, un anonyme avait ajouté une gerbe, ils avaient dû pousser les plaques déjà disposées sur la dalle pour faire une place à la leur, elle choquerait certainement pas mal de monde, à voir comment l’employé du cimetière avait réagi. Tant pis !
Elle se laissa tomber sur le siège, elle n’arrivait pas à se faire à ce vide. Et les enfants ! C’était l’heure du goûter. Mécaniquement, elle les enrôla pour le préparer, Virginie chargée du chocolat, François de surveiller le lait. Jean-Michel triait et décachetait le courrier. Des factures. Evidemment, la vie continuait, elle. Le catalogue Manufrance. Ah, une lettre ?
– Ben dis donc, Maman, regarde ! C’est quelqu’un qui a eu du retard à l’allumage ! Ou alors les PTT se sont encore emmêlé les pinceaux !
Il lui tendait une enveloppe bordée de noir. Elle la décacheta, il n’y avait qu’un petit mot de circonstance, laconique : « Sincères condoléances » et non signé, mais indubitablement d’une main féminine. Elle examina alors plus attentivement les timbres, les cachets, et fit remarquer à son aîné que la missive arrivait de Buenos Aires. Son retard pouvait s’expliquer. Buenos Aires, ce n’était pas Fontainebleau. Virginie s’enquit de savoir où ça se trouvait. Bonne question. Sa mère expédia le second chercher le grand atlas, on allait faire un peu de géographie, ça leur changerait les idées. Ça lui changerait les idées.
Fort de ses savoirs, Jean-Michel hasarda une question qui le tarabustait depuis un peu de temps. Depuis qu’il s’intéressait à une certaine Michèle, avec laquelle il prenait le train, pour aller au lycée. Une remarque de son père, la dernière fois qu’il l’avait vu, le faisait gamberger.
– Ça viendrait pas de l’Espagnole, des fois ?
– L’Espagnole ?
– Ben, tu sais bien…
Elle revit alors cette terrible et dernière visite qu’ils lui avaient rendue, tous les quatre, à l’hôpital, trois mois auparavant. A son précédent passage, ils en avaient parlé, pénible tête-à-tête, pesant le pour et le contre. Ça avait déjà été dur. Très dur. Mais c’était bien de lui. Virginie était bien jeune encore. Oui, mais on ne pouvait pas l’exclure. Et les en priver serait une faute et un mauvais choix. Et ils s’étaient donc retrouvés là, dans ces odeurs typiques d’éther et de potage froid, ces bonnes sœurs qui passaient en chuchotant, ces angoissants couloirs interminables que traversait parfois un brancard inquiétant, et ils s’étaient tenus tous les trois devant, bien droits, tendus, et elle derrière, tout aussi émue, face au lit sur lequel un vieillard à la peau parcheminée, calé par plusieurs oreillers, les regardait pour la dernière fois, un vieillard qui n’était plus que l’ombre du colosse qui leur avait appris à pédaler et soigné leurs écorchures, qui les avait emmenés à l’école et à la mer dans la 403, qui les avait fait sauter jusqu’au plafond, et leur avait appris tant de choses. Et personne n’avait su que dire. Et lui avait fini par souffler plutôt que prononcer, il fallait tendre l’oreille : « Alors, Jean-Michel, que vas-tu faire, plus tard ? »
– Policier ! avait lâché le garçon. Sa mère le sentait trembler sous sa main.
– Policier ? Pour faire traverser les piétons et souffler dans un sifflet ? (Il faisait ainsi allusion à une vieille anecdote, le garçon n’avait alors que six ans.)
– Oh, non ! Policier, pour attraper les voleurs, comme Maigret.
– Ah… Ah. Et toi, François ?
– Moi, je déterrerai des momies et j’écrirai des livres sur les pharaons.
– Mmm… Il va falloir bien travailler, à l’école, alors. Et faire des progrès en orthographe. Et toi, ma petite puce ?
– Moi, comme maman ! Je vais prendre l’argent des clients.
Et après quelques banalités, personne ne sachant que dire, ils l’avaient embrassé sur le front, presque à reculons. Il avait murmuré, quasi inaudible « Belle Espagnole » et depuis ce temps-là, quand il y repensait, et Dieu savait combien il y repensait, l’aîné se demandait qui pouvait être cette Espagnole que son père avait invoquée ainsi. Il s’imaginait un tas de choses – à seize ans, l’imagination n’a guère de freins – la pire étant qu’il ait côtoyé cette Espagnole mystérieuse, et qu’elle puisse être, pourquoi pas, la mère de Michèle, à côté de qui il s’asseyait en classe, attendant l’heure de la récré pour aller au café boire un chocolat et – surtout – l’embrasser. Ç’aurait été une catastrophe !
En sortant, Virginie pleurait comme une Madeleine, mais pas les garçons, parce que les garçons, ça ne pleure pas. Sauf quand c’est tout seul dans sa chambre. Voilà. Et puis il n’avait plus été là. Le crabe le rongeait sans répit depuis des mois. « Il n’a pas souffert ! » avait dit l’infirmière. A d’autres ! Mais tout le monde avait fait semblant de le croire, eux les premiers, tout comme les voisins, ainsi que les amis, souvent les mêmes…
L’Espagnole…
Elle jugea que c’était un moment approprié, ils avaient le droit de savoir certaines choses, à force d’attendre, un jour, il serait trop tard. La remarque de Jean-Michel montrait bien qu’il était plus que temps. Et puis, aujourd’hui, ça leur changerait les idées. Et à elle aussi.
– Va dans notre chambre. En haut de l’armoire, prends l’album. Pas le bleu, le gros rouge. Et le carton à côté. François, va avec lui, il n’aura pas assez de ses deux mains.
Et Jean-Michel ne protesta pas.
On avait poussé les bols, passé un coup d’éponge sur les flaques de lait et la confiture échappée des tartines. Sur la couverture du grand atlas, elle ouvrit délicatement l’album, le gros rouge, qui ne bougeait normalement jamais de sa place, tout en haut de l’armoire.
Le premier cliché montrait une jeune fille en robe vichy et chapeau à fleurs, qui riait aux éclats, à l’arrêt sur un vélo. « Ma Belle Espagnole » proclamaient trois mots écrits avec application. Il y avait ensuite plein d’autres photos, presque toutes en noir et blanc, certaines minuscules, aux bords dentelés, chacune sobrement légendée, avec sa date. Toute une vie non pas cachée, mais mise à l’abri, en attente. Une noce, vu qu’il y avait une mariée, toute petite sur ce timbre-poste. La mercerie, facilement reconnaissable, mais on voyait bien que c’était « avant ». Papa Félicien, presque jeune, à vélo, sans vélo, devant le garage, sans landau, avec un landau, Maman, à vélo, à pied, avec un poupon, avec un autre, faisant semblant de se servir du pistolet à essence, et là, avec un foulard sur la tête et de grosses bottes, nettoyant la Peugeot… Et ensuite des photos de policiers avec un homme en civil, devant le poste de police – c’était écrit – et c’était encore Papa, un autre Papa, et c’était bizarre, étrange, excitant, à la limite, effrayant.
De vieilles coupures de journaux, et même un journal entier, qui parlaient de la libération de Melun, d’un article, qui employait le mot de héros dans son titre, et une publication de mariage. Et dans le carton, des photos, encore, et une boîte, avec une médaille, et un grand papier plié en quatre. Et Jean-Michel, qui n’avait répondu à son père que la première chose qui lui était passée par la tête, une réponse de gamin de six ans qui se disait qu’après le Certif’ et peut-être le Bac, il serait bien temps de voir venir, décida qu’il allait se renseigner sur l’Ecole de Police, pour de bon.
La Belle Espagnole referma l’album. Puis elle le rouvrit, chercha dans la pile la facture – acquittée – de la plaque qu’ils avaient déposée tout à l’heure sur la tombe, essuya une larme et rangea soigneusement le petit papier entre deux feuillets. C’était un modèle classique, avait dit l’artisan qui se chargeait des gravures. Il avait toute une batterie de pensées toutes prêtes, accompagnées de plusieurs écritures de styles différents : « A notre papa chéri », « A mon époux », « A notre collègue » – variantes : « A notre regretté collègue » – « A mon cher papa »… Doré, c’était plus cher, mais ça tenait mieux dans le temps. On pouvait aussi choisir le décor, il y en avait plusieurs, des végétaux, une croix, un missel, ou un médaillon avec une photo émaillée du défunt, cher, oui, à cause de l’émaillage, et puis c’était plus long à faire, il fallait fournir la photo, bien sûr.
Evidemment, les familles pouvaient personnaliser, rien de plus facile, on facturait au mot, selon la typographie, la taille, etc. Mais « Je suis mort, foutez-moi la paix » – ça avait eu du mal à passer.
Houps
(Editions FTL, 2024) |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 08:06 Sujet du message: |
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Voilà. Si vous n'êtes pas en train de finir votre paquet de mouchoirs, c'est que vous êtes rien que des sans-cœur. Na ! _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10662 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 08:43 Sujet du message: |
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Merci pour cet interlude !
Deux remarques :
- Le maire dut fournir des otages pour précéder les convois, il n’y manqua pas, mais il était trop patriote pour se proposer lui-même et un matin, il n’était plus là. => est-ce à dire que le maire de Melun de 1924 à 1944, Gabriel Houdart, était du mauvais côté ?
- parlant de Maigret, esprit de l'escalier, que devient Simenon en FTL ? Son attitude pendant la guerre ne semble pas... disons... limpide. _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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John92
Inscrit le: 27 Nov 2021 Messages: 1559 Localisation: Ile de France
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 09:08 Sujet du message: |
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Rien à signaler
Départ en long WE, retour Dimanche.
Bon pont à tous _________________ Ne pas confondre facilité et simplicité |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 09:17 Sujet du message: |
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| loic a écrit: | Merci pour cet interlude !
Deux remarques :
- Le maire dut fournir des otages pour précéder les convois, il n’y manqua pas, mais il était trop patriote pour se proposer lui-même et un matin, il n’était plus là. => est-ce à dire que le maire de Melun de 1924 à 1944, Gabriel Houdart, était du mauvais côté ?
- parlant de Maigret, esprit de l'escalier, que devient Simenon en FTL ? Son attitude pendant la guerre ne semble pas... disons... limpide. |
Houdart ayant été maire (et divers autre postes) de 40 à 44, et ayant été remplacé dès la Libération, on peut penser qu'il était plutôt pétainiste ! Donc lavaliste en FTL.
Simenon : hé bien, il fera comme OTL, sans doute en faisant un peu plus attention à ne pas trop se mouiller… Et puis d'abord, le destin du biographe de Jules Maigret n'est pas très important (car n'oublions pas que Jules Maigret est FTL, il a même Déménagé en AFN !).  _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 12868 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 09:45 Sujet du message: |
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Récemment, je me suis retrouvé à trier les archives de feu-mon grand père. Un homme qu'on croisera un jour dans la chrono. Oh juste à la fin ! Pas de gloriole, un petit rôle. C'est bien assez.
Au milieu des photos d'une époque disparue (la grande vieille famille moscovite d'avant 1917), de clichés de ce temps où l'on pouvait fumer au cinéma pour aller voir les actualités en groupe, un dossier pour émigrer aux états-unis (jamais fini, heureusement pour moi), et quelques lettres en français ou polonais.
Vous le saviez vous, qu'il fallait fournir des témoignages pour se faire reconnaitre déporté ? _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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ChtiJef
Inscrit le: 04 Mai 2014 Messages: 4390 Localisation: Agathé Tyché
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 11:24 Sujet du message: |
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| demolitiondan a écrit: | | Vous le saviez vous, qu'il fallait fournir des témoignages pour se faire reconnaitre déporté ? |
Ca me semble quand même assez logique.
Après tout, on en a même vu qu'ont été déporté au château de Sigmaringen !
Fallait bien les distinguer des autres, et puis des STO, qu'il fallait eux-mêmes distinguer des travailleurs volontaires qui subitement ne l'étaient plus tant que ça et même ne l'avaient jamais été...
C'est comme pour les Résistants, qui se sont retrouvés 40 millions après la guerre...  _________________ Les vérités sont des illusions dont on a oublié qu'elles le sont (F. Nietzsche) |
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demolitiondan

Inscrit le: 19 Sep 2016 Messages: 12868 Localisation: Salon-de-Provence - Grenoble - Paris
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 12:27 Sujet du message: |
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Ouais, enfin quand tu as plus de papiers, que tu es naturalisé dans un pays que tu connais (encore peu) et que tu as perdu le contact avec tous tes camarades de Block ... _________________ Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste |
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Wardog1

Inscrit le: 29 Aoû 2015 Messages: 1234 Localisation: Puy de Dome,France
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Posté le: Mer Mai 08, 2024 12:31 Sujet du message: |
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Au sujet des pyramides des décennies plus tard un égyptologue du nom de Daniel Jackson écrira un livre sur les pyramide en argumentant le fait qu'elles servaient de zone d'atterrissage à des vaisseaux extraterrestres. _________________ "You and I are opposite sides of the same coin. When we face each other, we can finally see our true selves. There may be a resemblance, but we never face the same direction."
Larry Foulke |
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