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1940 - La France continue la guerre
 
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France et Europe Occupées - Février 1944
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demolitiondan



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MessagePosté le: Jeu Nov 04, 2021 17:36    Sujet du message: Répondre en citant

Alors ça vous plaît Varsovie 44 ? Je suis allé chercher dans le détail ... pour l'instant dites vous bien que .... ça se passe bien.
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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Archibald



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MessagePosté le: Jeu Nov 04, 2021 18:22    Sujet du message: Répondre en citant

Hélas ! Crying or Very sad Avec 15 000 brutes avinées en route, forcément ça va pas bien finir.
Et le pianiste de Polanski est encore et toujours coincé au milieu de cet enfer...
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« Je ne crois pas que les Allemands aient jamais l’idée d’attaquer dans la région de Sedan. » Huntziger, 7/05/1940.

"Weygand c'est un mur, Gamelin un édredon" (Daladier)
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Hendryk



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MessagePosté le: Jeu Nov 04, 2021 18:24    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
14- Les Polonais ne risquent pas de parler de cocktail Molotov !

Pourquoi pas, en fait, puisque le nom avait donné par les Finlandais pendant la Guerre d'hiver pour ridiculiser le ministre soviétique.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Jeu Nov 04, 2021 19:16    Sujet du message: Répondre en citant

Les finlandais ont quelque part "gagné" eux - au moins un peu. Trop mignon, "brutes avinées" - c'est loin du compte. La brute avinée, c'est tonton Robert, adjoint de sécurité à Marignane, qui a trop forcé au BBQ.
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Archibald



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MessagePosté le: Jeu Nov 04, 2021 20:41    Sujet du message: Répondre en citant

Ouaip, je me suis dit ça en tapant mon message en plus. Brute sanguinaires, et encore. Dexter Morgan ? Ted Bundy ?
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loic
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MessagePosté le: Ven Nov 05, 2021 12:15    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
JadgPanzer 38t

Le Hetzer s'appelle Jagdpanzer 38 (pas de 't').

Jagdpanzer 38 (Sd.Kfz. 138/2), originally the leichter Panzerjäger 38(t)
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Finen



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Messages: 1504

MessagePosté le: Ven Nov 05, 2021 13:02    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Citation:
JadgPanzer 38t

Le Hetzer s'appelle Jagdpanzer 38 (pas de 't').

Jagdpanzer 38 (Sd.Kfz. 138/2), originally the leichter Panzerjäger 38(t)


La mention "(t)" est pour le pays d'origine, la Tchécoslovaquie, pas pour 38 tonnes (il en fait une dizaine). Il est donc normal que le jagdpanzer 38 n'ai plus cette mention car il devient une construction allemande même si le châssis est de récupération.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 15:37    Sujet du message: Répondre en citant

Désolé, il y a de vrais morceaux de Goebbels un peu plus loin……


27 février
Pologne
Opération Tempête – Le soulèvement
District de Lublin
– Poursuite des tractations entre l’Armée Rouge et les 3e et 9e DI du colonel Kazimierz Tumidajski. Les Soviétiques aimeraient beaucoup que cet homme compétent rejoigne l’armée Berling, lui apportant d’un coup ses troupes aussi motivées que nombreuses. Seize mille hommes, tout de même – cela ferait plus que doubler les effectifs ! Sans parler du coup politique, évidemment…
Tumidajski, lui, préférerait que ces soi-disant libérateurs décampent au plus vite, afin d’aller achever de défaire cet ennemi en déroute qu’ils conspuent à longueur de journée. Ce n’est pas pour rien qu’il a détaché auprès d’eux quelques unités sur la route de Puławy ! La troupe du capitaine Stanisław Węglowski “Lechita” a même commencé à s’infiltrer en ville, en dépit des risques liés au grand nombre de troupes allemandes en retraite. Il est vital de passer la Vistule le plus vite possible, les Polonais en conviennent – cela évitera que la situation se bloque en faveur de l’Occupant présent… et cela permettra aussi à la Pologne de hausser très vite la voix afin de se débarrasser d’un éventuel occupant futur.
On s’en doute, les Soviétiques ne voient pas exactement les choses de la même façon. Mais pour l’heure, ils souhaitent toujours arrondir les angles, d’autant plus que les correspondants de guerre sont nombreux dans la région, et comptent même quelques Occidentaux. On annonce donc à Tumidajski que le général Zygmunt Berling viendra personnellement le rencontrer demain, dans un esprit de concorde et de réconciliation. L’intéressé n’est pas loin de s’en moquer – a-t-il raison ?
………
District de Białystok – Il a fallu trois jours au Lt-colonel Franciszek Slęczka “Krak” et à sa 29e DI pour finalement faire quelque chose de vraiment utile – mais c’est réussi ! En effet, après avoir détruit un convoi isolé, les Résistants ont mis la main sur une grosse liasse de documents comportant des plans des fortifications du futur Ostwall devant entourer Königsberg. Des éléments bien sûr parcellaires – mais qui seront néanmoins d’un grand intérêt pour les forces concernées. Slęczka prend immédiatement contact avec les services de renseignements soviétiques pour leur livrer l’information.
Mais, au-delà de la satisfaction du moment, le Polonais s’inquiète désormais surtout du gros risque de purge dans sa région. C’est que son agitation, pourtant si modeste, n’a pas échappé aux Allemands en retraite – or, ceux-ci craignent plus que tout une nouvelle coupure des voies de ravitaillement autour d’Augustów. Même si, en réalité, les dernières instructions de Slęczka impliquent plutôt une concentration dans le « marais rouge » à proximité d’Osowiec (soit entre Białystok et Lyck), plutôt qu’une bravade en territoire étroitement contrôlé. Le commandant de l’Armia Krajowa de Białystok prévoit donc de rassembler au plus vite ses hommes dans ce secteur, avant de marcher vers l’est, en direction des Soviétiques.
………
Région de Rzeszów – La 8. SS-Kavalerie-Division Florian Geyer poursuit sa mise à sac de la ville, avec une rage n’ayant d’égale que la frustration de savoir que, dans quelques heures à peine, une armée « racialement supérieure » mais aussi visiblement défaite, traversera à son tour le secteur. Evidemment, les forces de l’Armia Krajowa ne peuvent rien y faire…
………
District de Cracovie– Pendant ce temps, dans sa cachette au nord de la soi-disant capitale, le colonel Julian Filipowicz “Cor” observe avec toujours plus d’appréhension la vague noire se rapprocher sans rien faire de visible. Pourtant, selon ses adjoints, Cracovie est prête à se soulever ! Et ici, on ne va tout de même pas faire moins qu’à Varsovie non ?
Varsovie… Filipowicz y pense sans arrêt. Même s’il n’a évidemment que peu d’informations sur ce qui s’y déroule, il n’en a pas besoin pour sentir que les nouvelles ne sont pas bonnes. La répression dans cette région est plus dure encore que dans le reste de la Pologne. Le 28 juillet dernier encore, alors même que l’on était supposé se trouver en secteur sécurisé, les Allemands ont déferlé dans le quartier de Wola Justowska, massacrant le personnel des imprimeries clandestines (21 morts, 3 déportés (17) ). Ordonner le soulèvement maintenant, c’est prendre le risque potentiel – disons plutôt assumer la responsabilité – de plusieurs dizaines de milliers de morts, le tout pour un résultat au mieux incertain.
Londres n’a pas de plan pour Cracovie – le général Stefan Rowecki n’en a même pas parlé dans ses dernières instructions. Aussi, plutôt que de faire n’importe quoi tout seul dans son coin, Julian Filipowicz préfère aller d’abord rencontrer les rares édiles locaux encore vivants, dont l'archevêque Adam Sapieha. Lui saura être de bon conseil…
………
District de Polésie – Après les actions de la veille, et alors que l’Armée Rouge se rapproche toujours davantage de Białystok, la 30e DI du colonel Henryk Krajewski “Leśny” délaisse un temps sa guérilla pour se rapprocher des forces soviétiques et se mettre à leur disposition. Mieux vaut être fort avec d’autres quand on est faible seul.
………
District de Varsovie – Arrivée, sous un ciel triste et glacé, de la « force de secours » commandée par le SS-Obergruppenführer Erich von dem Bach-Zelewski. Celle-ci a fait le tour par l’ouest et en chemin de fer depuis Deblin ou la Prusse orientale, afin d’être sur place plus rapidement. Elle rassemble la lie des forces armées du Reich, c’est-à-dire ce qu’elles ont de pire en matière de troupes « anti-terroristes ». Au point qu’on y trouve finalement assez peu d’Allemands !
– 18. Waffen-Grenadier-Division der SS RONA (18) (Bronislav Kaminski) : 5 000 hommes (Biélorusses et Ukrainiens) ;
– SS-Osttürkisher-Freiwilligen Kavalerie-Brigade (Heinz Billig) : 14 000 hommes (Biélorusses et Ukrainiens) ;
– Forces de police SS du Wartheland (19) (Heinz Reinefarth) : 1 000 hommes ;
– Strafbataillon SS – Sonderkommando Dirlewanger (Oskar Dirlewanger) : 700 hommes (criminels de droit commun) ;
– 608. SicherungRegiment (de la 203. SicherungDivision) : 4 000 hommes.

En vérité, ce fatras de mercenaires, d’assassins tirés des prisons, de psychopathes et autres nervis du régime nazi n’a d’armée que le nom (20). Au surplus, 24 000 hommes environ, c'est bien insuffisant pour espérer écraser rapidement l’insurrection. Mais d’autres suivront. Et pour coordonner le tout, et Berlin a envoyé un adjoint à Bach-Zelewski : le SS-Gruppenführer Heinz Reinefarth, juriste et ancien Höhere SS und Polizeiführer du Wartheland – l’homme s’y connait donc déjà très bien en matière de répression et d’extermination.
Fort de cet appui, Erich von dem Bach-Zelewski prévoit de diviser ses forces en deux groupes. Le premier – RONA et 608. Sicherung Rgt – va frapper depuis le sud le quartier d’Ochota, pour débloquer le pont Poniatowski, donc l’accès aux quartiers Est de la ville. Le second – Osttürkisher, Wartheland et Dirlewanger – ira tout droit depuis l’est vers le centre-ville, à la rencontre du général Stahel – lequel est toujours retranché dans son palais saxon, place Piłsudski. Pour ce faire, ce groupe va devoir passer par le quartier de Wola, proche du ghetto et encore très peuplé…
Du côté de l’Armia Krajowa, on sent bien qu’un vent mauvais se lève. Le colonel Antoni Chruściel “Monter” rappelle en urgence les forces des Districts II Żoliborz (Lt-colonel Mieczysław Niedzielski “Żywiciel”) et III Wola (Lt-colonel Jan Tarnowski “Waligóra”) – celles-ci ont bien fait leur travail, maintenant on sait d’où vient l’ennemi. Les munitions se font rares – elles vont pourtant devenir vitales. “Monter” ordonne donc l’abandon de toutes les actions offensives, pour se concentrer exclusivement sur la défense du périmètre de l’insurrection. L’Armée Secrète abandonne ainsi l’initiative… en réalité, le soulèvement a déjà vécu.
Et pendant ce temps, Reiner Stahel – parfaitement informé qu’il est sauvé ou presque – émet un ordre relatif à « l’écrasement des terroristes ». Tout insurgé « potentiel ou constaté » doit être passé par les armes. L’usage d’otages et de boucliers humains pour permettre la progression rapide des forces allemandes est autorisé. La capture de prisonniers n’est pas nécessaire – ceux qui se trouvent dans les geôles de Mokotów doivent être éliminés au plus tôt. Enfin, au vu de l’attitude générale de la population, le soldat allemand est officiellement autorisé à vivre sur le pays, en saisissant tout ce qui lui plaira. Sur ce, le général se note quand même de relancer la Heer : quand recevra-t-il à Varsovie des renforts ne faisant pas partie de la Schutzstaffel ? Il ne faudrait tout de même pas que l’Ordre Noir récolte toute la gloire…

Opération Comet – La voie la plus courte
Aéroport de Tatoi (Athènes)
– Arrivée en Grèce des premiers éléments de la Brigade aéroportée polonaise – l’équivalent d’un bataillon (le 2e, du major W. Ploszewski), alors que les nouvelles de Varsovie ne sont pas excellentes. C’est-à-dire qu’elles sont inquiétantes.
Initialement, Stanisław Sosabowski n’avait pas prévu d’engager son unité au fil de l’eau. Mais entretemps, sur le terrain, les choses ont changé. Et de Londres, le général Kukiel lui a bien fait comprendre qu’il lui fallait envoyer ses troupes au plus tôt, avant que les Soviétiques protestent… ou que les Anglais changent d’avis. Tant pis ! Les groupes de combat seront donc largués par groupes de 20 par des Short Stirling généreusement mis à disposition par la RAF (qui n’en a sans doute plus rien à faire), et par quelques vieux Leo-451T fournis par les Français. C’est évidemment fort peu satisfaisant – surtout qu’au bout de trois jours, il faudra faire de la place dans les avions pour le ravitaillement, réduisant encore davantage les effectifs transportés. Afin de parer à cette difficulté, le Polonais prépare donc, en coordination avec l’état-major de la 1ère Armée aérienne du général Weiss, le déploiement d’une base avancée en Serbie. Mais pour ce faire, il faudra que les Yougoslaves (royalistes, apparemment) donnent leur accord.
Enfin, un sujet à la fois – pour l’instant, le plus important n’est pas là. La question est plutôt : où envoyer les paras dès la nuit prochaine ? Sosabowski est rétif à un largage directement sur Varsovie – inutile et dangereux, surtout avec toutes les troupes et défenses qui s’y trouvent. Cracovie ? Encore pire, ou pas loin ! Alors ? Pas Białystok ou Lublin quand même – les Rouges y sont ! Quant à la Polésie ou à Łódź, c’est soit trop loin de la frontière, soit… trop proche de l’Allemagne.
Il faut pourtant une zone où l’AK est présente un minimum, ne serait-ce que pour s’organiser une fois au sol… Finalement, après une longue réflexion, le major-général retient la région de Radom-Kielce, dans le sud. Ce n’est pas trop éloigné de Varsovie et les forces de l’Armia Krajowa n’y ont pas encore donné. Demain soir, les premiers éléments de reconnaissance partiront, afin de prendre contact avec la Résistance.

Le ciel ne sera pas vide
Panatella Air Base (Brindisi, Italie)
– Du côté du N° 1586 Special Duty Flight (Polish), les hommes du Wing Commander S. Kroll se préparent avec sérieux et gravité à leurs prochaines missions. Celles-ci seront risquées, sinon pire. D’aucuns pourraient même parler de véritable suicide ! Près de six heures de vol par-dessus l’Adriatique, la Yougoslavie, la Hongrie et la Slovaquie pour atteindre enfin la Pologne occupée, avant un retour pouvant (Dieu merci !) se dérouter vers Belgrade ou Athènes en cas de problème.
Impossible de raccourcir le vol : les aviateurs polonais ont refusé un redéploiement aussi dispendieux que long sur l’un de ces terrains. Il aurait fait perdre du temps, alors que les aérodromes des Balkans sont déjà encombrés et que le plus gros de ce qu’ils ont à livrer se trouve ici. Au surplus, Kroll peut bénéficier à Panatella de la sympathie compréhensive du Squadron 148, lui aussi sur Halifax, avec lequel il collabore depuis longtemps. Ses hommes sont devenus des camarades auxquels on emprunte parfois des appareils. Il n’est d’ailleurs même pas impossible que certains d’entre eux les accompagnent, par fraternité d’armes…
Car les Polonais sont tout sauf nombreux : six appareils à peine ! Ce conflit qui, pour eux, dure depuis bientôt cinq ans – et la fierté de vouloir conserver une entité autonome – a évidemment un prix.
Enfin… Manque de chance, ce soir il pleut à verse sur le talon de la botte et sur une bonne partie du trajet prévu. Mais dans les hangars, chacun garde la tête haute – il est bien évident que ce n’est que partie remise.

Allemagne
Un cadeau d’anniversaire du bon Doktor
Berlin
– Au cœur du Reich, de sombres esprits célèbrent le brûlant souvenir de terribles feux de joie. C’est aujourd’hui l’anniversaire de l’incendie du Reichstag, en 1933 – un rappel agréable pour les Nazis, beaucoup moins pour d’autres. Il n’en fallait pas plus pour que le Docteur Goebbels prenne sa plume et s’adresse au peuple allemand par voie de presse. Il est beaucoup question des Balkans dans le propos du ministre du Reich – propos qui prennent parfois l’allure d’une incantation. Il est vrai que, maintenant qu’Alliés occidentaux et Soviétiques sont au contact, la situation ne peut qu’évoluer dans un sens favorable à l’Axe !
………
Une nouvelle année
Par le Docteur Joseph Goebbels, ministre du Reich
« 1943 a été une année d’épreuve pour nous. Le Reich a eu pour tâche de défendre les gains économiques et militaires que notre armée a conquis lors de ses grandes offensives passées, et qui seront les fondations de notre Victoire finale. Il était attendu que l’ennemi fasse tout ce qui était en notre pouvoir pour nous les arracher. Il n’y est pas arrivé ! Il nous a infligé, il est vrai, des coups significatifs, mais sans pouvoir apporter un changement réel dans l’équilibre du conflit. Il suffit de se rappeler l’état dans lequel nos adversaires se trouvaient il y a un an à peine pour réaliser à quel point ils ont échoué à atteindre leurs objectifs – ils n’en ont atteint qu’une fraction marginale absolument incapable de changer le cours de la guerre en leur faveur.
Cet état de fait a d’ailleurs été ouvertement admis par Londres, Washington et leurs affidés en décembre dernier. Les plus grands journaux anglo-américains se sont fait l’écho de critiques de la stratégie militaire mise en œuvre, une stratégie coûteuse dont les résultats sont substantiellement éloignés de ce qui en était espéré. Méprisons l’enlisement des Africano-Américains en Italie, observons leur déroute en Provence sous les coups de nos valeureux blindés, rions de la caravane romanichelle qui s’embourbe en prétendant remonter le cours du Danube, tentons d’estimer la hauteur des empilements de corps slaves sur lesquels piétinent leurs camarades. Ce sont les faits, ils sont intangibles. Nous pouvons être satisfaits du cours de la guerre durant cette année 1943. Elle ne nous a pas apporté ce que nous en espérions, c’est vrai. Mais c’est encore plus vrai pour l’ennemi.
Car l’ennemi persiste à mésestimer la force morale et militaire du Reich dans les circonstances les plus graves et plus décisives, saoulé qu’il est de succès obtenus par la trahison et l’opportunisme. Il nous croit faible comme les Italiens, lâches comme les Roumains, pleutres comme les Bulgares. Mais nous nous souvenons. Nous nous souvenons du Premier ministre anglais qui évoquait, lors du débarquement de ses armées en Grèce, « un coup décisif porté au ventre mou de l’Europe ». Nous nous souvenons des rodomontades américaines lors de la trahison italienne, quand des généraux jouant aux cow-boys prétendaient que le col du Brenner serait atteint en quelques semaines à peine. Nous nous rappelons l’outrecuidance insensée des Négrifiés qui, sitôt vomis sur les côtes de Provence, prétendaient réveillonner à Paris.
Les multiples opérations de l’ennemi étaient supposées avoir détruit la force de la Wehrmacht partout en Europe aussi vite qu’une feuille tombe de l’arbre. Il suffit de regarder une carte pour constater que ces délirantes prophéties ne sont pas réalisées. En vérité, elles ne valaient même pas le papier sur lesquelles on les a imprimés !
L’adversaire n’a pas davantage triomphé sur le plan politique. Et pourtant, combien de fois a-t-il déjà prédit l’effondrement moral du Reich ! Quiconque ne porte pas de verres fumés en conclura que le peuple allemand n’a jamais été aussi déterminé à se battre et à gagner que dans cette cinquième année de guerre. Face à notre détermination, l’ennemi s’est abstenu de renouveler ses demandes de reddition sans conditions. Il a probablement réalisé qu’elles le rendaient ridicules – mais qu’en disent au juste les soldats américains ou anglais ? Coincés au sud de la Méditerranée, ils sont empêtrés dans des champs de mines qu’ils ne traversent que pour aller conquérir des montagnes au prix de rivières de sang, puis pour les reperdre dès le lendemain. Leurs grandes offensives n’ont gagné que quelques centimètres de terrain véritablement utile et défendu. Car on ne défait pas l’armée allemande aussi facilement.
Il y a un proverbe berlinois qui décrit parfaitement la situation présente : « Celui qui se vante tire le meilleur parti de la vie ». Nos ennemis ont réussi à mettre à profit une propagande intelligente et fanfaronne pour convaincre une partie du monde que leur victoire était inéluctable et ne pouvait plus faire l’objet de la moindre discussion. Et pourtant… Plus les faits militaires parlent contre eux, et plus Londres, Washington, Moscou ou la pathétique Alger pérorent avec force leurs illusions. L’ennemi cherche ainsi, d’un côté, à raffermir son courage, et de l’autre à persuader les pays neutres de la réalité de choses absolument fausses. Il se gargarise de ses plans de destruction du Reich et d’annihilation du peuple allemand comme s’il paradait déjà dans Berlin, alors qu’il en est à peine à batailler sur la route de Milan ou de Budapest. Il voit notre fin dans la chute de Bucarest, exclusivement due à des menées traitresses, en oubliant de préciser que cette ville se situe à des centaines de kilomètres de notre frontière ! En vérité, jamais une propagande n’a été aussi éloignée de la vérité. Et pourtant, les soi-disant Alliés s’y vautrent sans la moindre honte. Ils ont le cuir des menteurs endurcis, comme celui d’un hippopotame, et l’idée d’une conscience politique leur est entièrement étrangère. Il n’y a donc pas lieu de discuter avec eux.
Ainsi, un des objets favoris de leur agitation est d’évoquer de supposés criminels de guerre. Ils utilisent la méthode si familière de crier au loup pour mieux faire oublier les véritables causes du conflit. Churchill et Roosevelt le savent bien – ce sont eux les criminels qui ont préparé et déchaîné, au moment qui leur était opportun, les flammes de la guerre sur l’Europe, pour mieux la faire engloutir par la Juiverie et le Bolchévisme. Le sang des innocents retombe sur leurs têtes, pas sur la nôtre. Mais cela ne les empêche pas d’accuser ceux qu’ils ont attaqués d’être coupables, et de leur promettre un châtiment qui leur siérait davantage. Toutefois, que chacun se rassure : tout cela reste et restera purement théorique ! Car, face aux murs de la Forteresse Europe – qu’ils désespèrent de percer – ces petits politiciens en sont réduits à de médiocres stratagèmes pour trouver un traître qui leur ouvrira la porte. Cela n’a rien d’étonnant. Nous avons vu que cette méthode pouvait avoir un certain succès. Nous l’avons vu en Italie, en Roumanie, en Bulgarie, et parfois en France. Nous l’avons même vu en Allemagne durant l’année 1918 ! Mais l’illusion d’une supériorité matérielle irrésistible garantissant l’invincibilité ne fonctionne plus. Nous ne nions pas que l’ennemi nous a causé de grandes difficultés, et qu’il continuera peut-être à le faire dans l’avenir. C’est l’essence même de la guerre. Mais il n’est pas en position d’arracher les lauriers de la Victoire. C’est le point essentiel.
Les habitants de Nuremberg ont pour coutume de dire qu’on ne pend pas quelqu’un avant de l’avoir attrapé. Nous savons le nœud que Roosevelt, Churchill et les autres aimeraient volontiers passer autour du cou des chefs allemands, non pour leur responsabilité supposée dans la guerre, mais bien pour avoir osé résister à leur projet d’extermination du peuple allemand. Et le pire dans ce discours, c’est qu’il porte. Si nous avions été aussi faibles que les politiques d’autrefois, comme Bethmann-Hollweg, nous aurions sans doute bonne presse auprès de l’ennemi. Si nous relâchions notre mainmise sur les territoires conquis, il aurait beau jeu d’y déchainer l’agitation et le communisme – et nous aurions alors certainement sa compassion hypocrite. Mais ce n’est pas notre objectif ! Alors que nous subissons chaque jour un peu plus le conflit, nous nous devons de maintenir l’ordre sur nos arrières et dans les zones occupées. C’est à ce prix que le Landser triomphera. Et c’est pourquoi Américains, Anglais et Africains osent nous traiter de criminels voués aux galères !
Allemands, ne vous y trompez pas – ces gens-là ne veulent pas pendre seulement nos chefs. Ils veulent tuer notre peuple entier. Mais ils nous connaissent fort mal s’ils s’imaginent que cela nous impressionne. Depuis des centaines d’années, le monde a condamné l’Allemagne à mort. Et pourtant nous sommes toujours là. Car nous ne sommes pas le mal ici. Nous sommes dans la position de la Police, qui défend le Droit face à une bande de Gangsters. Les gangsters ont toutes les raisons du monde de haïr la police et de la vouloir morte. Mais cela n’empêche pas cette dernière de défendre l’Ordre et l’Etat.
L’ordre doit-il craindre le désordre ? Non ! Il doit le combattre, le vaincre et le traduire en Justice. L’ennemi a commis tous les crimes possibles et imaginables envers la culture, l’humanité, la civilisation. Il est aussi corrompu qu’il est vantard, occupé à piller les poches d’honnêtes nations pour remplir celle de ses barons. Ils laissent mourir des centaines de milliers de personnes de faim et de désespoir. Il assassine des milliers de femmes et d’enfants. Il brûle et détruit deux millénaires de culture européenne. Il livre des peuples entiers à l’ogre soviétique. Pourquoi ? Parce qu’il espère que son incroyable barbarie sapera notre volonté et détruira la confiance en notre Nation ! Qui sait quel autre crime il commettra encore demain, qui lui attirera le mépris, la haine et la réprobation du monde entier ? Qui, dans ces conditions, ose parler de justice et a le droit de parler de crimes de guerre ? Lui ou nous ?
Nous savons à quel point cette vérité est inconfortable aux bandits qui commandent l’ennemi. Leurs agitateurs rémunérés ne manqueront pas, demain, de répandre mensonges et calomnies à notre encontre. Mais ils n’altéreront pas la Vérité, celle que nous professons chaque jour et que le monde découvre peu à peu. Dans le fond, que l’ennemi est enfantin ! Il se réclame de forces dont il ne dispose pas. Il se drape dans des phrases creuses parlant de social et d’humanitaire, pour mieux masquer ses propres mystifications. Il tente de plonger son peuple, et celui des autres nations, dans l’ignorance la plus épaisse, pour mieux les asservir avec la complicité bolchévique. Et il y aurait depuis longtemps réussi si le National-Socialisme ne s’était pas dressé face à lui. C’est la cause de sa haine brûlante – la haine du voyou face à la police, celle qui révèle la face sombre de gangsters en costume, qui jouent aux gentlemans.
La police n’est pas abusée par ces subterfuges. Et nous non plus. Nous avons su lire dans l’âme de l’ennemi. Nous le connaissons. Notre âme est imperméable à ses sifflements, nos oreilles sourdes à ses mensonges. Dans son combat contre l’alliance – à présent évidente – entre le Bolchévisme et la Ploutocratie, le National-Socialisme allemand est désormais bel et bien le défenseur du monde civilisé. Cessons de nous battre et il cessera d’exister. Nous sommes donc les instruments de la Volonté Divine, et remplissons une mission historique qui ne saurait être retardée, et encore moins refusée – la défense de l’Humanité elle-même. Dans cette lutte entre bien et mal, lumière et ténèbres, vérité et mensonges, compassion et barbarie, l’Allemagne porte seule la bannière. Nous le savons tous. Et tous les peuples torturés et oppressés à l’Est, tous les peuples trahis et exploités à l’Ouest, tournent leurs regards vers nous avec espoir, attendant de nous seuls un nouvel ordre et la sauvegarde du monde.
Le langage seul ne peut pas exprimer l’étendue de cette immense responsabilité. Au-delà de cette guerre, de cette bataille pour le monde, c’est une sinistre conspiration s’attaquant aux bases de l’Humanité qu’il nous faut défaire. Imaginons un instant notre échec. L’Europe entière serait livrée aux appétits des Ploutocrates et aux ravages des Slaves, qui auront tôt fait de se partager le monde ! Puis, dans leur quête insensée de pouvoir, il parait évident que les chiens auront tôt fait de s’entretuer ! Une guerre éternelle s’ensuivra, un monde sombre ou seul le fort dominera et où l’Humanité même disparaitra.
Il nous faut donc sauver l’Humanité en gagnant cette guerre, pour éviter pareil conflit. L’ennemi le sait – et il sait que nous savons. Il utilise donc les procédés les plus cyniques et les moindres failles de notre volonté pour tenter de nous détourner de notre mission, de nous fatiguer, d’avilir nos âmes, de troubler nos cœurs. Et l’année dernière prouve une fois de plus qu’il n’y arrive pas. La Providence veille sur le Reich.
C’est avec cette conviction que nous devons refermer les pages du livre de l’année dernière, pour ouvrir le livre d’une année nouvelle. Des défis sont déjà devant nous, d’autres défis nous attendent encore dans l’ombre. Nous devons tous les relever – cette année dangereuse sera décisive, le sort du monde est dans la balance. Et comme bien souvent par le passé, le Salut viendra sans doute de là où on ne l’attend pas. Nous devons simplement croire en lui, et nous battre pour lui. De la Loyauté vient le Salut : loyauté envers nous-même et envers nos chefs. Cette année, des millions de soldats allemands brandiront leurs armes, des millions de fermiers allemands manieront leurs faux, des millions d’ouvriers allemands lèveront leurs outils. Et derrière eux, des millions de femmes allemandes élèveront leurs enfants, dans l’angoisse mais la dignité. La génération actuelle défend le Reich, comme d’innombrables autres nobles âmes l’ont fait auparavant. Cette tâche nous incombe de par la faiblesse, de par la lâcheté de nos pères. Ne laissons pas cette souillure à nos enfants.
Alors combattons dans cette guerre. Jusqu’à ce que l’ennemi se décourage devant notre Volonté inébranlable, ou s’étouffe dans ses luttes intestines et sa cupidité. Nous gagnerons car nous sommes les plus nobles – chaque année qui passe en est la preuve. »

………
« L’adresse du 27 février 1944 marqua une discrète inflexion de la propagande nazie – donc de l’image que le nazisme voulait se donner à l’international. En effet, au-delà des pénibles envolées lyriques et des mensonges éhontés colportés par le bon Docteur (illustrés par le traditionnel relativisme entre les crimes commis par les belligérants ou encore par le recours au fameux “coup de poignard dans le dos”), deux choses marquent le lecteur.
La première, c’est bien sûr la certitude ouvertement affichée que l’alliance entre URSS et Occidentaux, purement de circonstance, ne tarderait pas à voler en éclat sous l’effet de la cupidité et des dissensions, ce qui ouvrirait bien sûr la voie à la Victoire Finale du Reich. En pareil domaine, il fallait bien avouer que les nazis étaient experts… mais si la réflexion ne manquait pas de pertinence, elle négligeait toutefois un point essentiel : la raison d’être de l’alliance en question était la chute de l’Allemagne. Sans doute, les protagonistes régleraient plus tard leurs comptes, avec plus ou moins de cordialité – mais aucun ne perdait pour autant de vue pour l’instant l’intérêt commun. Cependant, l’espoir faisait vivre, à Berlin en février 1944…
Le second point marquant, plus discret, n’est pas moins significatif : Goebbels semble désormais ne plus fermer la porte à une paix de compromis, renonçant à toute idée de domination ou de Peuple élu pour se concentrer sur la supposée sauvegarde de la civilisation européenne. Evidemment, il y avait dans cette position une épouvantable tartufferie – mais elle indiquait surtout que le Reich n’avait plus à présent comme projet que de sauver ce qui pouvait encore l’être, dont son existence, grâce au fol espoir évoqué plus haut. En 1944, dans les esprits comme sur le terrain, l’Allemagne était désormais bel et bien sur la défensive, condamnée à prendre des coups en espérant des jours meilleurs… »

(Pierre Longerichter, Goebbels, Héloïse d’Ormesson éd., 2013)

Notes
17- Qui ne reviendront jamais.
18- La prétendue Russkaya Osvoboditelnaya Narodnaya Armiya, Armée de Libération Nationale Russe !
19- La partie de territoire polonais annexée par le Reich.
20- Du fait du profil des membres de la Dirlewanger – violeurs, meurtriers, tueurs d’enfants et autres condamnés très dangereux – la discipline dans ses rangs y est des plus féroce et la plus petite incartade (envers ses supérieurs du moins !) le plus souvent punie de mort. En réalité, malgré les promesses d’amnistie, la Dirlewanger est bel et bien la poubelle du Reich, où tous les rebuts trouvent une utilité en attendant de tomber au combat.
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Imberator



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 16:33    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
– 18. Waffen-Grenadier-Division der SS RONA (18) (Bronislav Kaminski) : 5 000 hommes (Biélorusses et Ukrainiens) ;
– SS-Osttürkisher-Freiwilligen Kavalerie-Brigade (Heinz Billig) : 14 000 hommes (Biélorusses et Ukrainiens) ;
– Forces de police SS du Wartheland (19) (Heinz Reinefarth) : 1 000 hommes ;
– Strafbataillon SS – Sonderkommando Dirlewanger (Oskar Dirlewanger) : 700 hommes (criminels de droit commun) ;
– 608. SicherungRegiment (de la 203. SicherungDivision) : 4 000 hommes.

Une brigade de cavalerie avec presque trois fois plus d'hommes qu'une division elle-même avec un effectif à peu près du niveau d'un régiment,...

Le chaos nazi dans toute sa splendeur.
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Etienne



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 16:43    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Les multiples opérations de l’ennemi étaient supposées avoir détruit la force de la Wehrmacht partout en Europe aussi vite qu’une feuille tombe de l’arbre. Il suffit de regarder une carte pour constater que ces délirantes prophéties ne sont pas réalisées. En vérité, elles ne valaient même pas le papier sur lesquelles on les a imprimés !


Ce sont les prophéties, je suppose.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 17:13    Sujet du message: Répondre en citant

Imberator a écrit:
Le chaos nazi dans toute sa splendeur.


Hélas, un chaos meurtrier !


@ Etienne - Merci - le papier sur LEQUEL on les a IMPRIMEES.
La prose du Doktor est très désagréable à relire.
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Etienne



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 18:28    Sujet du message: Répondre en citant

Ah bin oui, je n'avais pas vu "lesquelles".

Je confirme pour le côté désagréable, c'est même écœurant de mauvaise foi. Le pire, c'est qu'il devait en être persuadé lui-même... Rolling Eyes
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demolitiondan



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 18:47    Sujet du message: Répondre en citant

Il y a pire que lire, il y a traduire. C'est un fouillis mental répugnant, et en plus faut essayer de se mettre à la place du rédacteur.
Sinon, sachez qu'on va pas mal parler de Varsovie dans les jours à venir. Et particulièrement de la Dirlewanger ... Unité intéressante que celle-ci, je l'utilise toujours face aux nervis de la SS;
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Archibald



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 19:54    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
C'est un fouillis mental répugnant, et en plus faut essayer de se mettre à la place du rédacteur.


Marrant, je ressens la même chose a propos de e.z, un certain personnage passionné de deuxième guerre mondiale dont on parle beaucoup en ce moment.

En effet il y a de quoi vomir. On ne peut que souhaiter une chose: que l'AK et les Soviétiques fassent des cartons sur ces s*lop*rds. Ça ne fera pas de mal non plus à la société d'après guerre - et aussi de la place dans les prisons pour les nazis (je plains les gardiens...!)

Pour Goebbels, j'ai passé mon tour et ne le regrette pas. J'ai lu le reste, et c'est bien assez.
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Anaxagore



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MessagePosté le: Sam Nov 06, 2021 22:14    Sujet du message: Répondre en citant

A propos d'Hitler, Goebbels et les autres prophétes nazis, fascistes et leurs sucesseurs. Le problème n'est pas qu'ils aient écris, un peu plus qu'ils aient été publié... mais c'est qu'ils ont été lus. Là c'est inimaginable de stupidité!
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