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1940 - La France continue la guerre
 
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Janvier 1944
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 11:40    Sujet du message: Janvier 1944 Répondre en citant

Le texte qui suit a déjà été posté, sous diverses formes, mais avait besoin de pas mal de corrections, et le re-postage de l'ensemble m'a paru intéressant.


Janvier 1944
9 – Préparer l’avenir
Des femmes, des généraux et des engins prometteurs


1er janvier


2 janvier

Egalité des sexes
Alger
– Une grande cérémonie à l’aéroport de Maison-Blanche voit les vingt-et-une femmes pilotes “Penano-Chasse” de la promotion Hélène-Boucher recevoir leurs ordres d’affectation. Charles Tillon a décidé de donner à ce petit événement un important retentissement pour prendre à témoin toute la population française de Métropole et de “France d’Outre-Mer”, et même celle de certains pays étrangers, tels que ceux d'Amérique du Sud (la Franco-Chilienne Margot Duhalde a rejoint la promotion un an plus tôt). L’opposition à l’intégration des femmes dans les forces armées commence à diminuer, à la suite – ou peut-être à l’avant-garde – de l’évolution des idées concernant le vote des femmes.
Les “Tillonnettes” arriveront en unité quelques jours plus tard. Au bout de quelques semaines, les besoins en pilotes expérimentés aidant, elles commenceront à participer à des missions de combat. Les officiers responsables se couvriront en demandant au ministre de l’Air des autorisations “exceptionnelles”, que celui-ci accordera généreusement.


3 janvier
Un sous-marin vers l’Asie
Bergen (Norvège)
– L’U-1062 appareille de la base de la 12. Unterseebootsflottille, pour plus de quatre mois de voyage. Il doit en effet rejoindre Singapour ou Surabaja, où les sous-marins allemands du groupe « Mousson » opérant dans l’Océan Indien font relâche.
L’U-1062 est un sous-marin de type VII-F, dont seuls quatre exemplaires ont été commandés. Le plus gros de la famille des Type-VII, il est spécialisé dans le transport des torpilles, dont il peut embarquer jusqu’à 39 exemplaires. Il est néanmoins capable d’attaquer, mais il est dépourvu de canon de 88 mm.

Des sous-marins futuristes
Chantier Blohm & Voss, Hambourg
– L’U-2501 est le premier Elektro-Boot Type-XXI (océanique) à être mis sur cale, à partir d’éléments préfabriqués arrivant par voie fluviale.


4 janvier
Nouvelles divisions, nouveaux généraux
Alger
– Avec la Libération d'une bonne partie du territoire à l’automne 1943 (sans parler des jeunes Français passant les Pyrénées du côté Atlantique pour gagner l’Espagne, sachant qu’à cette période, les Espagnols les expédieraient à Alger en parfois en moins de quinze jours), le GQG français a décidé de créer deux nouvelles divisions d’infanterie. Leur commandement est confié à deux brillants jeunes officiers français. Kœnig, capitaine à Narvik, a eu une ascension météorique : le héros malheureux de la Corse a brillamment conduit la bataille de Limnos, avant d’être nommé à l’état-major du 15e GA. Schlesser, le héros des combats blindés d’Indochine en 1941-42, tactiquement victorieux mais désespérés stratégiquement, est devenu le chef triomphant de la 4e BMLE en Sicile et en Provence. Ces divisions porteront les numéros 19 et 36 et seront constituées d’une part d’hommes recrutés dans les régions libérées, d’autre part d’un amalgame de FFI, de FST et de prisonniers évadés récemment, le tout organisé sous la direction de sous-officiers et d’officiers vétérans des campagnes méditerranéennes.
La première à voir le jour, la 19e, possède déjà une bonne partie de ses effectifs théoriques. Sa création a commencé dès la fin septembre avec des recrues levées en Provence.
La constitution de la seconde, la 36e, a commencé mi-décembre, notamment à partir de recrues levées dans le Languedoc.
Il a été décidé, selon le principe qu’on ne touche pas a des GU en pleine bataille, de choisir les futurs brigadiers ou colonels des deux divisions chez d’anciens officiers de 1940 restés en Métropole et ayant dirigés des FFI, ou chez des officiers des Colonies. Des FFI sont issus trois des six chefs de régiment de ces futures divisions (Brisac, Dejussieu, Pommiès), les autres sont des colonels (De Périer, Duval, Chevillons) de l’Armée “d’Alger”, dont deux ont été nommés général de brigade. Les anciens FFI doivent mettre les bouchées doubles durant la formation de leurs divisions : avec l’aide du reste de l’encadrement, ils doivent assimiler la nouvelle doctrine de l’Armée, reposant sur la coopération interarmes et la manœuvre, après un bref stage en Algérie, dans ce qui tient lieu d’Ecole de Guerre déménagée.
Par ailleurs, sur la pression, pardon, sur la recommandation instante de la Présidence du Conseil, tous ces officiers supérieurs sont relativement jeunes afin de continuer à renouveler les cadres.
………
19e DI : Kœnig, Pierre (1898)
- 41e RI : colonel Dejussieu, Pierre (1898) [chef de bataillon à l’état-major du 45e CA en 1939, chef militaire au maquis]
- 71e RI : colonel Duval, Raymond (1894)
- 118e RI : général de brigade Périer (de), Antoine (1893)
- Unités divisionnaires : Ier Escadron du 19e Rgt de Dragons (reconnaissance) ; 81e Btn du Génie ; 10e et 210e Rgt d’Artillerie.
………
36e DI : Schlesser, Guy (1896)
- 14e RI : colonel Brisac, Pierre (1897) [commandant à l’état-major de la 5e Armée en 1939, chef militaire au maquis]
- 18e RI : colonel Pommiès, André (1904) [commandant sous les ordres de Schlesser en 1939, chef militaire au maquis]
- 57e RI : général de brigade Chevillons, André (1895) [de la même promotion de Saint-Cyr que Schlesser]
- Unités divisionnaires : IIe Escadron du 19e Rgt de Dragons (reconnaissance) ; 1er Btn du 1er Rgt du Génie (pris dans la réserve générale de la 1ère Armée) ; 24e et 224e Rgt d’Artillerie.


5 janvier
Succession forcée
Alger
– Alors qu’avec la nouvelle année, après la réussite de Dragon, de plus en plus d’institutions et de QG préparent ou entament déjà leur retour en Métropole, le général René Olry, chef d’état-major des Armées depuis un an et ancien commandant de l’Armée des Alpes durant la Première Campagne de France, décède des suites d’une opération chirurgicale. D’aucuns ont pu dire qu’il était la dernière victime de la contre-attaque allemande, dite opération Nordwind ou bataille de Valence, Olry ayant exigé que les médecins reportent l’intervention prévue jusqu’à ce que la situation se calme.
Selon la nouvelle limite d’âge instaurée en 1940 pour renouveler le haut commandement de l’Armée Française qui venait de subir la pire défaite de son histoire, la nouvelle année devait s’accompagner d’une série de promotions et de passages en deuxième section. Mais pendant la contre-attaque allemande près de Valence, il avait été décidé de limiter ce renouvellement. En effet, selon le principe qu’on ne remplace pas le général en pleine bataille (surtout quand le général est en train de gagner), Doumenc, d’accord avec Olry et avec Altmayer (major-général et patron du GQG de l’Armée), avait décidé d’exclure de la limite d’âge les officiers généraux participant de façon active aux combats. Le décès du regretté Olry vient l’obliger à reconsidérer en partie cette décision. Alors que l’hiver (et la fatigue des combattants, après Nordwind) ralentit les activités sur les différents fronts, cette disparition provoque une sorte d’appel d’air.
Dans les semaines qui suivent, des cérémonies de passage de relais vont donc se succéder aux quatre coins de la Méditerranée (voir appendice).
– Ainsi, le poste de feu Olry – chef d’état-major général des Armées – revient au général René Altmayer.
– Le général Dentz est “exfiltré” de Grèce et se voit confier le poste de major-général (patron du GQG) à la place d’Altmayer. Le général Audet, jusque-là GCA et adjoint de Montgomery, prend la tête de la 2e Armée, fameuse pour sa composition polono-yougo-française. Il est remplacé au côté de Monty par le général Antoine Béthouart, nommé GCA.
– Le général Robert de Saint-Vincent, en charge de la DGPI depuis le Déménagement, allait être rattrapé par la limite d’âge. Du fait de son rôle prépondérant dans l’organisation d’une série de réseaux d’évasion de soldats, sous-officiers et officiers français (et alliés) qui a contribué à revitaliser l’Armée française, il est décidé de l’honorer par l’attribution d’une cinquième étoile et de créer pour lui un nouveau poste gouvernemental : sous-secrétaire d’Etat aux Prisonniers, Déportés et Evadés (poste qu’il n’occupera que quelques mois, avant de le céder – sans regret ! – à François Mitterrand). A la DGPI, lui succède le général Verneau, aide major-général, qui obtient par la même occasion le grade de général de corps d’armée.
– A l’Inspectorat général de la Défense Aérienne, le général Bloch va passer en seconde section. Le général Arnaud semblait tout désigné pour lui succéder, mais au vu des événements récents, il est décidé de le laisser à son poste de commandant de l’artillerie de la 1ère Armée. C’est le second de Bloch, le divisionnaire Paul Chaudessolle, qui le remplace en même temps qu’il gagne une quatrième étoile.
– Le commandement de la mission d’achats aux Etats-Unis est confié au général Brossin de Saint-Didier, qui monte en grade pour l’occasion.
– Le passage en deuxième section du général Sciard, Inspecteur général de l’Infanterie, permet de faire gagner une étoile au talentueux général Magrin-Verneret. Jusqu’alors Inspecteur général de la Légion Étrangère, Magrin-Verneret a brillamment réussi sa tâche, la Légion ayant réussi à digérer l’arrivée massive des Républicains espagnols, la multiplication de ses demi-brigades et la quasi-disparition de ses REI, la création de plusieurs BMLE et d’un REP… On pense donc à l’avenir, même si le vainqueur de Narvik aurait préféré retrouver une unité combattante pour en découdre de nouveau avant la fin du conflit.
– Le successeur de Magrin-Verneret à la Légion est le général Azan, qui gagne à cette occasion le grade de divisionnaire. S’il n’a guère fait parler de lui depuis le début du conflit, c’est qu’il commandait la division militaire de Bizerte. Il est désigné car il avait commandé le 1er REI de 1935 à 1939.
– Le général Bessière, ancien aide major-général, avait pris la succession de Blanc à la tête des troupes en AFN au mois d’avril 1943. Au vu de cette nomination récente, il est décidé de le maintenir en poste jusqu’à la Libération de tout le territoire national.
– Signe de l’évolution du conflit en faveur des Alliés, le général Fonsagrive, en charge de la défense de la Côte Française des Somalis, ne sera pas remplacé : cette zone du globe étant à présent considérée comme sûre, elle est rattachée à la zone Madagascar, Réunion, Comores.
– A la tête de la mission de liaison avec la Pologne, un cas atypique, le général de division Bougrain, ancien aide-inspecteur pour l’Arme Blindée-Cavalerie, est nommé général de corps d’armée et devient le plus gradé des officiers généraux de liaison avec les pays alliés “mineurs”. Un moyen politique de faire honneur au premier des pays alliés, dans l’ordre d’entrée en guerre, alors que les forces polonaises aujourd’hui pour la plupart sous le commandement de Montgomery, dans les Balkans.
– Les divisionnaires Bonnaissieux, Charbonneau, De Verdilhac, Husson et Dodart des Loges, respectivement en charge de la liaison avec les troupes norvégiennes, yougoslaves, grecques, belges et tchécoslovaques, qui étaient tous montés en grade l’an dernier pour avoir le rang nécessaire pour occuper ces fonctions, bénéficient d’un décret gouvernemental les maintenant en première section.
– Le général Olléris, héros malheureux du Vercors, est nommé au poste d’aide major-général. Commandant un régiment de dragons durant l’été 40, il a été rétroactivement promu au grade de brigadier au moment de son pseudo-passage au service de Laval. Il obtient aujourd’hui le grade de divisionnaire pour occuper ce poste d’état-major. C’est reconnaître que la qualité des hommes des FST ayant rejoint les troupes françaises a favorablement surpris et c’est une façon de rendre hommage aux sacrifiés du Vercors.
– Signe des temps nouveaux, les généraux Rottier et Bouteaud de Laviléon, qui commandent les troupes de Syrie et du Liban, restent en place mais ajoutent à leur fonction celle d’officier de liaison avec les forces nationales naissantes de ces pays, qu’ils ont la charge d’aider à se constituer en lien étroit avec l’Armée française. Une façon de reconnaître l’accession à l’autonomie de ces deux protectorats – et, officieusement, de préparer leur indépendance, mais cet aboutissement attendra que la guerre soit terminée.
– Afin, encore une fois, de ne pas perturber les opérations en cours, c’est entre généraux déjà affectés dans ce qu’on appelle toujours les colonies – mais que les textes officiels ne nomment plus que la France d’Outremer – que se jouent les autres affectations en ce début de 1944. Par exemple, le brigadier Bergeron, en charge auparavant de la division militaire de Tunis, est affecté à l’autre bout de la planète, en Nouvelle-Calédonie (et devient divisionnaire) ! Cette nomination est due en grande partie à son passé d’instructeur, avant guerre, à l’École du Génie militaire. Anticipant une poursuite de la guerre contre le Japon une fois la guerre avec l’Allemagne terminée, le haut commandement est bien conscient de l’importance logistique de l’archipel. On se dit aussi qu’une tête nouvelle pourrait aussi donner un ton nouveau aux relations avec les Américains, très présents sur place.
Ainsi, le général Doumenc, après une migraine de quelques jours, évite-t-il un deuxième Waterloo des Étoiles, involontaire celui-là. Il va pouvoir se concentrer sur l’organisation de l’effort de guerre français.


6 au 9 janvier


10 janvier

Les fusées de Barré
Alger
– L’assistance est choisie : trois ministres et secrétaires d’Etat – la Défense, l’Air, la Recherche – et des officiers d’état-major des trois armes. Tous sont très attentifs. C’est qu’au fil des mois et des années – trois ans déjà ! – les nouvelles venant d’Hammaguir sont devenues de plus en plus alléchantes.
Messieurs, commence René Leduc, c’est sans doute la dernière fois que j’ai l’honneur et le plaisir d’évoquer les progrès de nos travaux sous le soleil de l’Algérie. Notre prochaine conférence aura lieu… Ailleurs.
Il ne précise pas, c’est bien sûr inutile. Puis il reprend : « Mes engins n’auront pas participé à la Libération en cours, mais ils aideront la France à reprendre sa place au tout premier rang de l’Aviation mondiale. Les essais de largage de nos maquettes ont donné des résultats très encourageants. La maquette au 1/4 larguée d’un MB-175, la maquette au ½ larguée d’un MB-161, puis la maquette en taille réelle larguée d’un LB-30 ont validé la configuration aérodynamique jusqu’à 500 km/h, ainsi que la radiocommande. Un modèle largué à 30 000 pieds a plané sur 50 km. Hélas, la mise au point de la tuyère s’avère très difficile compte tenu du manque de moyens. Mais grâce aux fusées de mon ami le Professeur Barré, nous pourrons très bientôt valider le comportement de l’avion au-delà de Mach 0,8, vitesse qui représente un saut dans l’inconnu, aucune soufflerie au monde ne pouvant simuler une telle vitesse. »
Puis il laisse la parole à un Barré pour le moins enthousiaste.
– Nos projets d’Engins Autopropulsés avancent bien. Le moteur EA-42, d’une tonne de poussée, tourne désormais comme une horloge. La variante EA-43, beaucoup plus puissante, a atteint 1 800 kgp. L’heure n’est plus maintenant aux essais au banc. L’EA-44 volera sous peu !
Mais que vous apportera-t-il ? Est-ce un canon d’un nouveau type ? Non Messieurs, je ne suis pas fondeur de canons, je vous propose mieux que cela, je vous propose l’arme du futur. Mon projectile autopropulsé EA-44 emportera 45 kilogrammes d’explosifs à 120 kilomètres grâce à son moteur de 1800 kg de poussée.
La portée de l’engin pourra être considérablement allongée en lui ajoutant un deuxième étage : seconde fusée, tuyère thermopropulsive de type Leduc ou simple engin planant de type Dewoitine. Dans tous les cas, le guidage sera assuré par radio depuis un avion.
Pour augmenter la puissance – donc la capacité d’emport – nous aurons sans doute un jour des moteurs plus puissants, mais nous pourrons aussi très bientôt assembler quatre EA-44 “en botte d’asperges” pour obtenir une puissance quatre fois supérieure !

L’auditoire est mi-fasciné, mi-sceptique. Mais Barré n’en a pas fini avec ses idées futuristes.
– Un EA-44 quadruple pourrait emporter une tuyère Leduc munie d’une très puissante charge explosive. Le tout pourrait être embarqué à bord d’un navire d’assez petite taille et même prendre place dans le hangar de notre vieux Surcouf, pour un tir contre le Japon !
Certes, un tel tir risquerait d’être imprécis. Mais la tuyère Leduc pourrait être radioguidée par un avion à long rayon d’action volant à 3 000 mètres d’altitude et utilisé comme relais radio. Ainsi serait-on sûr d’atteindre, par exemple, Tokyo, sans risque aucun pour le lanceur d’engin !



11 au 16 janvier


17 janvier

Des sous-marins futuristes
Chantier Deutsche Werft AG, Hambourg
– L’U-2321 (Type-XXIII côtier) est lancé après seulement 38 jours passés dans sa cale de construction.


18 au 31 janvier


Dernière édition par Casus Frankie le Lun Fév 12, 2018 11:12; édité 1 fois
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demolitiondan



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 12:22    Sujet du message: Répondre en citant

C'est bien d'inventer les missiles moyennes portées, mais on va mettre quoi dessus ? Cool

Sinon, et je m'excuse d'être insistant sur cette recommandation
Citation:
recommandation instante

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Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 12:26    Sujet du message: Répondre en citant

Larousse : instant, e - adjectif : qui presse vivement (prière instante).
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Casus Frankie

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Anaxagore



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 13:19    Sujet du message: Répondre en citant

4 janvier :
Citation:
les Espagnols les expédieraient à Alger en parfois en moins de quinze jours)

Surabondance de biens ne sauraient nuire ?
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Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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borghese



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 13:21    Sujet du message: Janvier 1944 Répondre en citant

Au rythme où ça va, la fusée Barré va finir par être baptisée "Enola Gay", non?
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Capu Rossu



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 14:03    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour,

Deux brigadiers pour commander un RI ! C'est un peu restrictif pour un job traditionnellement confié à un cinq galons (pleins ou panachés), non ?
A moins que les rédacteurs n'aient une idée non encore développée ?

@+
Alain
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Colonel Gaunt



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 14:36    Sujet du message: Répondre en citant

Question du béotien que je suis aux connaisseurs du fait militaire. Il y a une méthode/tradition sur le fait de changer régulièrement d'arme, passer de la cavalerie à l'infanterie etc... ?
Parce que si j'ai bien lu, le Gen Schlesser passe des blindés à l'infanterie et le Gen Arnaud devrait passer de l'artillerie à la défense aérienne (encore dans ce dernier cas ça peut se comprendre, mais il devrait moins maitriser la composante chasse-couverture aérienne). D'ailleurs la défense aérienne ne devrait pas logiquement revenir à un OG de l'air ?
_________________
Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net
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Finen



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Messages: 1409

MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 14:50    Sujet du message: Répondre en citant

Capu Rossu a écrit:
Bonjour,

Deux brigadiers pour commander un RI ! C'est un peu restrictif pour un job traditionnellement confié à un cinq galons (pleins ou panachés), non ?
A moins que les rédacteurs n'aient une idée non encore développée ?

@+
Alain


Dans ce type de configuration, le brigadier commande son régiment à l'arrière et devient le second de la division en montant en ligne. Typiquement, il commande alors le second "Combat Command".
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Archibald



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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 14:51    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
C'est bien d'inventer les missiles moyennes portées, mais on va mettre quoi dessus ? Cool

Sinon, et je m'excuse d'être insistant sur cette recommandation
Citation:
recommandation instante


Cette question ! Des armes nucléaires. Bien avant 1962 OTL et Gerboise Bleue. Dès 1952. La version tactique devrait etre dispo a la fin des années 50...
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loic
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 17:01    Sujet du message: Répondre en citant

Concernant les trois chefs de régiments issus des FFI :
- Brisac : encerclé dans les Vosges avec la 5e armée, il traverse les lignes ennemies et rejoint à pied la zone libre. Pas cité dans la chrono.
- Dejussieu : replié en Suisse avec le CA Daille, il rejoint la zone libre en février 1941 (évadé ou libéré de Suisse ?) ; il est cité dans la chrono de septembre 1942, on parle alors de noyautage de l’armée du NEF mais sans que ne soit précisé comment Dejussieu en est arrivé là.
- Pommiès : dirige un service de renseignements, replié dans le sud-ouest en juin 1940. Le Corps Franc Pommiès est évoqué pour la première fois en février 1943.

Dans les conditions FTL, Brisac et Pommiès ont du faire partie du GD, il faudra expliquer leur retour en métropole pour former des maquis.
Dejussieu a pu rejoindre le NEF (pour le noyauter) à son retour de Suisse.

Casus : dans la chrono de septembre 1942, il faudrait remplacer Dejussieu-Pontcarral par Dejussieu tout court, car il n'a pris ce nom qu'après la guerre (Pontcarral était son pseudo de résistant).
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 20:20    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Dans les conditions FTL, Brisac et Pommiès ont du faire partie du GD, il faudra expliquer leur retour en métropole pour former des maquis.


Pas forcément : ils ont pu rester volontairement en Métropole pour prendre le maquis. On peut l'indiquer.
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 23:35    Sujet du message: Répondre en citant

Pour Brisac et Pommiès, c'est forcément organisé officiellement.
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MessagePosté le: Dim Fév 11, 2018 23:48    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Pour Brisac et Pommiès, c'est forcément organisé officiellement.


Oui bien sûr, ils l'ont fait sur ordre.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Fév 12, 2018 11:03    Sujet du message: Répondre en citant

Revoici la liste des généraux, avec compléments et aménagements.


Les généraux de l’Armée française
ayant un commandement opérationnel au 15 janvier 1944


Généraux d’armée

ALTMAYER, René (1882) : Chef d’état-major général des Armées.
AUDET, Sylvestre (1883) : Commandant de la 2e Armée française (ex-Armée d’Orient).
BARRAU, Jean (1882) : Chef d’état-major de la France d’Outre-Mer.
BLANC, Amédée (1880) : Commandant de la 3e Armée française depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DENTZ, Henri (1881) : Major-général (patron du GQG) (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DOUMENC, Aimé (1881) : Chef d’état-major de la Défense Nationale (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
FRERE, Aubert (1881) : Commandant du 15e Groupe d’Armées (opérant dans le sud de la France) (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
GIRAUD, Henri (1879) : Commandant du 3e Groupe d’Armées Interallié depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
MONTAGNE, Alfred (1881) : Commandant de la 1ère Armée française (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
NOGUES, Charles (1876) : Inspecteur Général de la Défense Nationale (maintenu en 1ère section sans limite d’âge par décret gouvernemental).
ROBERT DE SAINT-VINCENT, Louis (1882) : sous-secrétaire d’Etat aux Prisonniers, Déportés et Evadés (ancien de la DGPI, passage prochain en 2e section).

Généraux de corps d’armée
BESSIERE, Jean (1880) : Commandant des troupes en AFN depuis avril 1943 (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
BETHOUART, Antoine (1890) : Adjoint au chef du 18e Groupe d’Armées Interallié (en Grèce).
BEYNET, Etienne (1883) : Adjoint au chef du 1er Groupe d’Armées Interallié (en Grande-Bretagne).
BOUGRAIN, Gabriel (1882) : Chef de mission de liaison avec la Pologne (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental)
BROSSIN DE SAINT DIDIER, Auguste (1888) : Commandant la mission d’achats aux Etats-Unis.
CHAUDESSOLLE, Paul (1889) : Inspecteur général de la Défense aérienne
DELAY, Achille (1886) : Commandant des troupes en AOF.
JEANNEL, Joseph (1883) : Gouverneur militaire de Tripolitaine.
JUIN, Alphonse (1888) : Commandant le Ier Corps d’Armée.
KOELTZ, Louis (1884) : Commandant du IVe Corps d’Armée (en Italie).
LANGLOIS, Jean (1885) : Inspecteur général de l’Arme blindée-Cavalerie depuis juin 1942.
LA PORTE DU THEIL (de), Joseph (1884) : Inspecteur général de l’Artillerie depuis 1941.
LATTRE DE TASSIGNY (de), Jean (1889) : Commandant du IIIe Corps d’Armée.
LEGENTILHOMME, Paul (1884) : Délégué permanent à l’état-major combiné interallié à Washington.
MAGRIN-VERNERET, Raoul (1892) : Inspecteur général de l’Infanterie.
MAST, Charles (1889) : Commandant en chef (interarmes) des forces françaises en Indochine.
STEHLE, Charles, (1883) : Commandant des troupes en AEF.
VERNEAU, Jean (1890) : Directeur de la Direction générale des Prisonniers et Internés (DGPI).

Généraux de division
ARNAUD, Paul (1885) : Commandant l’artillerie de la 1ère Armée.
AZAIS, Henri (1885) : Commandant les troupes en Tunisie.
AZAN, Albert (1885) : Inspecteur général de la Légion Étrangère.
BALOURDET, Eugène (1884) : Commandant l’artillerie de la 2e Armée (en Grèce).
BARRE, Georges (1886) : ancien commandant de la 3e Brigade de la 3e DM ; commandant de la 84e DIA (ex-184e DIA).
BERGERON, Jean (1890) : Commandant supérieur de Nouvelle-Calédonie.
BERTIN-BOUSSUS, Paul (1884) : Commandant les troupes en Algérie.
BOISBOISSEL (de), Yves (1886) : Commandant supérieur des troupes au sol en Indochine.
BOIS DE BEAUCHESNE (du), Geoffroi (1883) : Aide-Inspecteur général de l’arme blindée-Cavalerie (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
BOISSAU, Robert (1886) : ancien commandant de la 2e Brigade de la 3e DM ; commandant de la 3e DM.
BONNAISSIEUX, Marcel (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Norvège (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
BOURDEAU, François (1882) : commandant la Division du Laos-Cambodge (général de brigade lors de l’invasion japonaise, nommé divisionnaire au feu, maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
CASSEVILLE, Henri (1891) : Conseiller du chef d’état-major général des forces armées chinoises.
CAZIN, Henri (1879) : commandant la Division du Tonkin (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
CHAILLET, Claude (1893) : Commandant des troupes au Maroc.
CHARBONNEAU, Jean (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Yougoslavie (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
CONQUET, Alfred (1886) : Commandant de la 4e DMM.
CURIERES DE CASTELNAU (de), Joseph (1890) : Directeur des Fabrications de l’Armement.
DELIGNE, Agathon (1890) : commandant de la 85e DIA (ex-185e DIA).
ETCHEBERRIGARAY, Jean-Marie (1886) : commandant de la 10e DI.
FRANÇOIS, Marcel (1887) : Commandant supérieur de la région Madagascar, Réunion, Comores.
GERIN, René (1889) : commandant de la 82e DIA (ex-186e DIA).
GOETSCHY, Joseph (1888) : Inspecteur général des Transmissions.
GOISLARD DE MONSABERT (de), Joseph (1887) : Commandant de la 14e DI.
HUSSON, Edmond (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Belgique (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
JAUBERT, André (1887) : Inspecteur général du Génie.
JOUFFRAULT, Paul (1885) : ancien commandant de la 3e BMLE ; commandant de la 192e DIA.
KŒNIG, Marie-Pierre (1898) : 19e DI (en formation).
LA FONT-CHABERT (de), Pierre (1885) : Commandant des Ecoles de l’Arme blindée-Cavalerie.
LECLERC DE HAUTECLOCQUE, Philippe (1902) : commandant de la 2e DB.
LHUILLIER, Marius (1887) : Commandant de la 27e DIAlp.
MARTEAU, André (1889) : Commandant les blindés de la 1ère Armée.
MELLIER, Albert (1886) : commandant de la 1ère DM.
MER, Jean (1885) : chef d’état-major du 15e Groupe d’Armées.
MORDANT, Eugène (1885) : ancien commandant de la 183e DIA ; commandant de la 83e DIA.
OLLERIS, Pierre (1890) : aide-major général.
PELLET, Marcel (1889) : Commandant de la 9e DIC.
PERRE, Jean (1890) : Commandant le camp de manœuvre des blindés (au Maroc).
RABANIT, Jean (1883) : Commandant la 3e DB (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
RAOUX, Charles (1885) : Chef d’état-major de la 1ère Armée.
RENDIGER (de), Jean (1881) : chef d’état-major des troupes d’Indochine (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
REVERS, Georges (1891) : chef d’état-major du IVe Corps d’Armée.
SCHLESSER, Guy (1896) : commandant la 36e DI (en formation).
SEVEZ, François (1891) : commandant de la 86e DIA.
SUDRE, Aimé (1890) : Commandant de la 1ère DB.
VERDILHAC (de), Jean (1883) : Chef de la mission de liaison avec la Grèce (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
VERNEJOUL (de), Henri (1889) : commandant de la 5e DB.
VOIRIN, Paul (1886) : commandant de la 183e DIA.

Généraux de brigade
ALESSANDRI, Marcel (1895) : Commandant l’artillerie en Indochine.
ALLARD, Marcel (1884) : commandant de la 2e Brigade de la 10e DI (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
ANDRE, Pierre (1889) : commandant des troupes à Constantine.
ANSELMES (d’), André (1891) : Directeur du service du personnel (état-major de l’Armée).
BARRE, Fernand (1890) : commandant de la 3e Brigade de la 3e DM.
BERTRAND, René (1895) : commandant des troupes à Casablanca.
BEUCLER, Georges (1887) : commandant des troupes à Meknès.
BLAIZOT, Roger (1895) : commandant la 2e Brigade de la 3e DM.
BOUTAUD DE LAVILLEON, Emile (1893) : commandant des troupes au Liban.
BRAUER (de), Léopold (1885) : commandant de la 2e Brigade de la 1ère DB.
BREUILLAC, Jean (1890) : commandant des troupes à Alger.
BROSSET, Diego (1898) : commandant la 1ère Brigade de la 83e DIA.
CADOUDAL (de), Alain (1887) : commandant la 181e DIA.
CALDAIROU, Camille (1889) : chef d’état-major du 2e CA.
CARPENTIER, Marcel (1895) : commandant la 2e Brigade de la 9e DIC.
CHANAL Scipion (1885) : commandant des troupes à Oran.
CHEVILLONS, André (1895) : commandant le 57e RI (36e DI).
CHOMEL Raymond (1897) : commandant la 2e Brigade de la 3e DB.
CLAVEAU, Charles (1891) : commandant des troupes à Marrakech.
COLLET, Philibert (1896) : commandant la 182e DIA (unité-leurre basée en Angleterre).
CONNE, Pierre (1892) : commandant des troupes à Tunis.
COUDRET, Pierre (1885) : Chef d’état-major du Ier Corps d’Armée.
DEBENEY, Cyrille (1891) : commandant la 1ère Brigade de la 14e DI.
DELSUC, Hermann (1887) : commandant de la 1ère Brigade de la 3e DM.
DODY, André (1887) : commandant de la 3e Brigade de la 9e DIC.
DUCHEMIN, François (1884) : commandant de la 3e Brigade de la 10e DI (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
DURAND, André (1888) : commandant de la 2e Brigade de la 27e DIAlp.
FAURE, François (1897) : commandant la 6e BMLE.
GALY, Paul (1884) : commandant de la 1ère Brigade de la 27e DIAlp (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
GARNIER, Paul (1888) : commandant des troupes à Bizerte.
GILLIOT, Auguste (1890) : Chef d’état-major du IIIe Corps d’Armée.
GIROT DE LANGLADE, Paul (1894) : Commandant de la 1ère Brigade de la 2e DB.
HESDIN (de), René (1890) : Chef d’état-major de la 2e Armée.
INGOLD, François (1894) : commandant des troupes à Dakar.
JACOMY, Henri (1888) : commandant supérieur des troupes aux Antilles.
JURION, Maurice (1885) : Commandant supérieur des troupes en Polynésie.
KEIME, Amédée (1887) : chef d’état major du théâtre d’opérations Méditerranée (SACMED).
LARMINAT (de), René (1895) : commandant la 2e Brigade de la 14e DI.
LE COUTEULX DE CAUMONT, Guy (1892) : commandant la 3e BMLE.
LOUSTAUNAU-LACAU, Georges (1894) : commandant la 1ère Brigade de la 10e DI.
MAGNAN, Joseph (1896) : commandant la 2e Brigade de la 83e DIA.
MAITRE, X (?) : commandant la 2e Brigade de la 2e DB.
MALAGUTI, Michel (1898) : commandant la 1ère Brigade de la 1ère DB.
MATHENET, Maurice (1889) : commandant des troupes à Fès.
MERIC DE BELLEFON, Henri (1888) : commandant de la 2e Brigade de la 5e DB.
MICHET DE LA BAUME, François (1885) : commandant de la 1ère Brigade de la 4e DMM.
MORLIERE, Louis (1897) : commandant la 1ère Brigade de la 9e DIC.
NAVEREAU, Alfred (1896) : commandant de la 2e Brigade de la 4e DMM.
NOIRET, Roger (1895) : commandant la 3e Brigade de la 14e DI.
PABLO, Alberto (1892) : commandant la 4e BMLE (1).
PERIER (de), Antoine (1893) : commandant le 118e RI (19e DI).
RICHARD, Raymond (1885) : commandant de la 3e Brigade de la 83e DIA.
ROCHE, Adrien (1884) : commandant de la 1ère Brigade de la 5e DB (maintenu en 1ère section par décret gouvernemental).
ROTTIER, Daniel (1888) : commandant des troupes en Syrie.
SANDRIER, Pierre (1885) : commandant les blindés de la 2e Armée.
TOUZET DU VIGIER, Jean (1888) : commandant de la 1ère Brigade de la 3e DB.
TREMEAU, Pierre (1887) : commandant des troupes à Sousse.

Note
1- “Pablo” a commandé la 11e DBLE depuis sa création. Sous ce pseudonyme se cache bien sûr un Espagnol (naturalisé français en 1940), l’ancien général républicain et poète Alberto Payo y Giroud, vétéran de la guerre du Rif et de la guerre d’Espagne. Son successeur à la 11e DBLE est celui qui était devenu son second, l’ancien amiral de la flotte républicaine Miguel Buiza Fernandez Palacios, engagé volontaire à la Légion Étrangère dès mai 1939 !
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MessagePosté le: Lun Fév 12, 2018 11:50    Sujet du message: Répondre en citant

pour ceux qui se poseraient la question concernant la présence de Noguès et de son grade.
Le maréchalat est une dignité de L’État et non un grade...
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