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Front Ouest - SEPTEMBRE 44
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 11:17    Sujet du message: Répondre en citant

@ Le Chat : comme ça, c'est mieux ?

Cours de la Meuse, Ist Canadian Corps – Face au LXXXI. AK (Adolf Kuntzen) renforcé par la 719. ID (Carl Wahle), les Canadiens n’ont pas un très net avantage numérique ou matériel, chose rare désormais sur le front. Et l’ennemi a repris du poil de la bête – du moins son moral est-il meilleur depuis qu’on se bat sur les frontières du Reich. Dès lors, Harry Crerar n’est pas surpris de la forte résistance adverse.
La 719. ID s’accroche donc à Venlo, mais elle est attaquée à la fois de front et de flanc par les Canadiens. Repoussée avec de lourdes pertes, elle est désorganisée, à tel point que lors du repli de l’état-major divisionnaire, la voiture de son chef, le major Friedrich-Karl Plehwe, est mitraillée et que Plehwe, blessé, est capturé par les cavaliers du 14th Hussars. Il est remplacé au pied levé par l’Oberst Hans Ritter und Edler von Rosenthal.
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Casus Frankie

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Le Chat



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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 11:36    Sujet du message: Répondre en citant

Parfait !
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Heorl



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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 14:14    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
Casus Frankie a écrit:
Fort heureusement, l’ennemi semble en train d’abandonner les Pays-Bas, il n’y a donc guère d’urgence, au grand dam du gouvernement néerlandais qui se voit déjà revenir sur ses terres. Sa Majesté Wilhelmine, temporairement invitée au palais royal de Bruxelles, n’est pas moins impatiente de retrouver ses sujets.

Question peut-être naïve, mais en attendant la libération du reste du pays, le gouvernement néerlandais ne pourrait pas s'installer à Eindhoven, pour le symbole? De même que les Français se sont relocalisés à Marseille dès fin 43.


Comme l'a dit Casus, pas assez de place et trop proche du front. De plus, le peu d'infrastructure disponible sera occupé à brève échéance par l'état-major de la 1re Armée belge (Bruxelles commence à être un peu loin).
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John92



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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 14:41    Sujet du message: Répondre en citant


5 septembre
21e Groupe d’Armées Allié
Opération Majestic – Tractable
Brabant et Limbourg, 1ère Armée belge


Fort heureusement, l’ennemi semble en train d’abandonner les Pays-Bas, il n’y a donc guère d’urgence, au grand dam du gouvernement néerlandais qui se voit (voyait ??) déjà revenir sur ses terres. Sa Majesté Wilhelmine, temporairement invitée au palais royal de Bruxelles, n’est (n’en est ???) pas moins impatiente de retrouver ses sujets. Le couperet finit cependant par tomber : il sera impossible de repartir de l’avant avant ( dans un délai minimum d’ ??) au moins deux ou trois semaines, la logistique alliée étant tout entière concentrée sur le reste du front et la destruction de la Westheer.

Cours de la Meuse, Ist Canadian Corps – Face au LXXXI. AK (Adolf Kuntzen) renforcé par la 719. ID (Carl Wahle), les Canadiens n’ont pas un très net avantage numérique ou matériel, chose rare désormais sur le front. Et l’ennemi a repris du poil de la bête, pour ce qui est de son moral au moins, depuis qu’on se bat sur les frontières du Reich. Dès lors, Harry Crerar n’est pas surpris de la forte résistance que lui oppose l’ennemi (les nazis ??).
Alors qu’elle tentait encore de tenir Venlo, la 719. ID est attaquée à la fois de front et de flanc par les Canadiens. Repoussée avec de lourdes pertes, elle est désorganisée, à tel point que lors du repli de l’état-major divisionnaire, la voiture de son chef, le major Friedrich-Karl Plehwe, est mitraillée et que Plehwe (ce dernier ??), blessé, est capturé par les cavaliers du 14th Hussars.

Opération Majestic – Undertone
Secteur d’Aix-la-Chapelle (nord), VIIIth Corps britannique


La Salvatorkirche a été transformée en hôpital de campagne, des civils recueillant les blessés du VSB Marienturm et des paras. Parmi les blessés (ceux-ci ??) figure l’Oberst Rudolf Böhmler, qui commande le 4. Fallschirm-Jäger Rgt, ce qui handicape nettement la défense allemande .
Plus au nord, la 49th Infantry West Riding perce la première ligne allemande (ennemie ??) sur le Wurm devant Bardenberg, écrasant la résistance des paras allemands (nazis ?). Ceux-ci manquent de monde pour faire face, mais s’ils peuvent se replier, leurs partenaires des troupes de forteresse, mal équipés et incapables de manœuvrer, n’en réchappent pas. Le soir, un trou de quatre kilomètres est ouvert dans les lignes allemandes et tant Würselen que Herzogenrath peuvent être pris de flanc.
Tout au nord, la 2nd Armoured et la 59th Infantry Staffordshire continuent d’échanger des coups avec la 26. Panzer et la 36. PzGr, les félins allemands (germaniques ?) profitant de la météo maussade pour se montrer plus audacieux qu’à l’ordinaire.

Secteur d’Aix-la-Chapelle (sud), Ist Corps britannique

Le seuk (seul ) lien entre Aachen et l’arrière est désormais la route 57, encombrée par le flot des blessés et des civils fuyant les combats.

Secteur de l’Eifel, XIIth Corps britannique

Le XIIth Corps de Sa Majesté est une unité moderne, mécanisée, lourdement armée et avec une empreinte logistique importante, comme disent les grands penseurs militaires (Les amateurs parlent tactique, les professionnels logistique – D. Enseinhower – aprogryphe ?? ). En face, la 6. Fallschirmjäger et les groupements épars de Landsers divers, feldgendarmes légers et Volkssturm âgés sont à mille lieues de l’idéal de l’armée allemande. Il n’empêche : connaissant bien le terrain, avec un moral chauffé à blanc par le fait qu’on se bat désormais sur la ( le ?) Heimat elle (lui ?) -même, les Allemands tiennent bon.

FUSAG
Opération Downfall – Olympic
Front des Ardennes, 7th US Army


Daleiden est d’ailleurs emporté (emportée ??) après de rudes combats – sans parvenir cependant à écraser les défenseurs, qui se replient en bon ordre sur Arzfel. Crittenberg marque alors le pas : maintenir trop longtemps l’engagement menacerait d’usure son IVth Corps, alors même que son adversaire principal, la 6. PanzerArmee, n’est pas encore apparu (apparue ?).

Front de la Sarre, 1st US Army – Après sa progression plutôt satisfaisante la veille, Patton doit de nouveau faire preuve de patience. Le travail de bréchage (brèchage ??) des lignes ennemies demande du temps, même si son infanterie fait de son mieux pour maintenir un rythme d’avance raisonnable.

En effet, la 550. VGD n’est guère plus qu’une unité improvisée dans l’urgence, manquant d’hommes et de cadres, et son action est brouillonne et mal coordonnée. Blieskatel est donc emporté (emportée ??), même si la progression doit s’arrêter le temps d’élargir la brèche ouverte dans le dispositif ennemi.

Groupe d’Armées du Rhin (15e GAA)
Opération Déluge – Olympique
Vosges du nord, 1ère Armée française


Les SAV AU-155, dont il s’agit sans doute des derniers mois d’activité , s’en sont donné (donnés ?) à cœur joie.

Front du Rhin, 2e Armée française

Alors que le chaos règne de l’autre côté du Rhin, une noria de barques et canots motorisés est établie ???dans la nuit la plus noire permet (permettant ???) au 1er Choc de recevoir le ravitaillement nécessaire à son action.

D’abord, la compagnie de chars amphibie du RICM sur les berges de Biesheim, et les engins du 607e Rgt de Pionniers à Vogelgrun, pour poser un pont de fortune sur le grand canal d’Alsace, puis sur le Rhin en tant que tel. Une fois le pont (celui-ci/ce dernier ??) posé, la 3e BMLE établira une tête de pont proprement dite afin de permettre à la 2e DB d’élargir le dispositif.
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Ne pas confondre facilité et simplicité
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patzekiller



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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 15:57    Sujet du message: Répondre en citant

il y a toujours une BMLE active (et sans problème d'attrition en spécialistes ou en blindés) ? Question

on peut avoir qq détails sur l'évolution de ces unités depuis cobra...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 16:04    Sujet du message: Répondre en citant

Il reste quatre unités de la Légion, après fusions multiples.
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Casus Frankie

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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 16:31    Sujet du message: Répondre en citant

John92 a écrit:

il n’y a donc guère d’urgence, au grand dam du gouvernement néerlandais qui se voit (voyait ??) déjà revenir sur ses terres. Sa Majesté Wilhelmine, temporairement invitée au palais royal de Bruxelles, n’est (n’en est ???) pas moins impatiente de retrouver ses sujets.

Elle se VOYAIT, oui, mais elle EST toujours impatiente.

Cours de la Meuse, Ist Canadian Corps – Face au LXXXI. AK (Adolf Kuntzen) renforcé par la 719. ID (Carl Wahle), les Canadiens n’ont pas un très net avantage numérique ou matériel, chose rare désormais sur le front. Et l’ennemi a repris du poil de la bête, pour ce qui est de son moral au moins, depuis qu’on se bat sur les frontières du Reich. Dès lors, Harry Crerar n’est pas surpris de la forte résistance que lui oppose l’ennemi (les nazis ??).

Passage déjà complètement réécrit ! Voir plus haut

Il n’empêche : connaissant bien le terrain, avec un moral chauffé à blanc par le fait qu’on se bat désormais sur la ( le ?) Heimat elle (lui ?) -même, les Allemands tiennent bon.

Heimat est féminin.

Daleiden est d’ailleurs emporté (emportée ??) après de

Le sexe des villes est difficile à déterminer, surtout des villes étrangères.

Les SAV AU-155, dont il s’agit sans doute des derniers mois d’activité , s’en sont donné (donnés ?) à cœur joie.


Ils ont "donné de la joie à eux". Donc pas d'accord. Ce sont les charmes des formes pronominales

Merci pour tout le reste - et j'en profite pour ajouter une note oubliée, justement à propos des SAV AU-155 :


Dès la libération de Bourges et d’Issy-les-Moulineaux, des études ont été lancées pour concevoir une nouvelle gamme de châssis AMX associés à des canons fondus par l’Arsenal de Bourges. En l’état, leur production est impossible en raison des destructions, mais les véhicules de remplacement ayant déjà été fabriqués à Savannah, on a commencé à rapatrier le personnel compétent, les ingénieurs, les contremaîtres, les ouvriers qualifiés, mais aussi – c’est important – toutes les machines-outils qui ont été achetées selon le Cash & Carry et non prêtées selon le Lend-Lease. Historiquement, ces études donneront la gamme AMX de 13 tonnes, dont le char AMX-13, l’AMX-13 VCI, l’AMX-13 F3 de 155 mm et l’AMX-13 SAN, entre autres.
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Casus Frankie

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Dernière édition par Casus Frankie le Dim Juin 28, 2026 16:37; édité 1 fois
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 28, 2026 16:37    Sujet du message: Répondre en citant

Ah, et les Belges - très brefs ce jour !

5 septembre
Freinage
Front belge
– La Linge est franchie de manière laborieuse par la Tancrémont. Arnhem ne sera pas atteint aujourd’hui – la logistique ne suit plus.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 08:39    Sujet du message: Répondre en citant

6 septembre
21e Groupe d’Armées Allié
Opération Majestic – Tractable
Brabant et Limbourg, 1ère Armée belge
– Aux premières lueurs de l’aube, un Gruppe de Fw 190G est parvenu à échapper aux patrouilles aériennes alliées pour frapper à mort plusieurs piles du pont de Zaltbommel. Seule la moitié du tablier reste utilisable, et il est fort probable qu’elle s’effondre sous peu. Tandis que les obus continuent de pleuvoir sur le pont, il est évident que le ravitaillement de la tête de pont de Waardenburg, sur l’autre rive, est impossible à assurer. Écœurés, les éléments de la 1ère DB belge se voient donc obligés de se retirer du seul point où ils avaient franchi le Rhin.
Mais ce n’est que partie remise : la 712. ID, fragmentée et incomplète, n’est assurément pas un adversaire à la taille d’une armée. Elle s’efforce pourtant de se renforcer en annexant une poignée de Kampfgruppen de fortune formés à partir de tout ce que la Hollande compte de feldgendarmes et rémissionnaires en Lazarett, auxquels s’ajoutent un ramassis de collabos si compromis que prendre les armes est devenu leur seule chance de survie ! Une bonne partie de ces éléments disparates vont occuper solidement Arnhem, menacée par la Tancrémont, venant de Nimègue.
A la Haye, Seyss-Inquart prend son parti de la Libération inéluctable de la Hollande. Il compte bien sur les quelques semaines de répit que les inondations lui assurent pour continuer son œuvre de mort !

Cours de la Meuse, Ier Corps canadien – Von Salmuth lui-même l’a décidé : sa 15. Armee tout entière va se replier sur la Niers. Il se murmure qu’il a dû signer cet ordre en personne parce que, plus haut, on aurait refusé de le faire… En tout état de cause, le LXXXI. AK (Kuntzen) et la gauche du LXXXIX. AK (von Gilsa) mènent toute la journée des combats retardateurs afin de permettre le rétablissement de toute l’armée de l’autre côté de la rivière, en attendant l’ordre de franchir le Rhin, qui ne saurait tarder.
Profitant d’une météo exécrable, la 16. Panzer écorne même assez sérieusement les pointes canadiennes, face aux blindés des 4th et 5th Canadian Armoured et de la 2nd Canadian Armoured Brigade. Certes, le déséquilibre numérique garantit, à terme, la victoire des Canadiens, mais pour l’instant les panzers font face.
Côté LXXXIX. AK, la 719. ID, désorganisée et dont l’état-major est éparpillé aux quatre vents, se regroupe tant bien que mal à Kempen. Quant au LXXXI. AK, Kuntzen réussit à rétablir un dispositif à peu près cohérent en s’appuyant sur Mönchen, Gladbach et Krefeld. Ça y est, on va vraiment se battre pour la Ruhr.

Opération Majestic – Undertone
Secteur d’Aix-la-Chapelle (nord), VIIIth Corps britannique
– Le Lousberg est conquis de haute lutte par les Tommies de la 43rd Infantry Wessex, qui expédient ad patres ou ad castra captivorum les derniers restes des bataillons de Fallschirmjägers. Parmi les prisonniers, un nommé Klaus Nakszynski, déserteur rattrapé par ses anciens camarades, échappe de justesse au peloton d’exécutiongrâce à la capture de tout son groupe (4).
Les Anglais pénètrent enfin dans Aachen même. La Salvatorkirsche ainsi que la Ponttör sont prises et la Ludwigsplatz devient contestée. La défense ennemie semble d’ailleurs s’effondrer dans les quartiers nord et les Tommies se montrent plus aventureux, parfois pour leur malheur ! C’est ainsi que le major Donald Ray, commandant le 6th Battalion, Hampshire Rgt, est mortellement touché alors qu’il accompagnait une section de reconnaissance en direction du collège St-Ursula.
Près de Bardenberg, la 49th Infantry West Riding, victorieuse, rabat la 4. Fallschirmjäger vers Würselen et continue sur sa lancée en prenant Euchen. De même, la 59th Infantry Staffordshire et la 2nd Armoured prennent Geilenkirchen et engagent de front la 26. Panzer et la 36. PzGr. Elles permettent ainsi à la 33rd Armoured Brigade de déborder à Merckstein, menaçant les arrières de l’ennemi. Désormais, Aix-la-Chapelle est intégralement encerclée, avec les trois divisions qui l’occupent.
Profitant de la pluie torrentielle, Gerhard von Schwerin ordonne le repli de tout le LXVI. PzK sur la Roer afin de reformer un dispositif cohérent, couvert par la 10. Panzer, maintenue en retrait la veille. C’est le premier revers majeur que la Westheer subit sur son propre territoire… mais sans doute pas le dernier !
………
Secteur d’Aix-la-Chapelle (sud), Ist Corps britannique – La 89. ID a été rabattue dans le Kessel aimablement fermé par les copains du VIIIth Corps, plus au nord, et la 3rd Infantry s’applique à enfoncer le bouchon.
Dans Aix, appliquant l’antique et indépassable règle du plus ancien dans le grade le plus élevé, Wolf Trierenberg (347. ID) s’impose à Heinrich Trettner (4. FJ) et Konrad-Oskar Heinrichs (89. ID) comme commandant du Kessel Aachen – aucun des trois généraux n’ose parler de Festung, tant ils savent leur situation précaire. C’est tout juste si la 50th Infantry Northumbrian et la 15th Infantry Scottish, sur la brèche depuis deux semaines, ne doivent pas aujourd’hui ralentir le rythme de leurs opérations !
A Eschweiler, la 7th Armoured continue de pousser la 21. Panzer vers l’abîme. Cette dernière, manquant cruellement d’équipages expérimentés et d’officiers pour les commander, est de moins en moins capable de tenir son rang. Lorsque Hans-Wolfgang Rheinhardt donne à son tour l’ordre de repli sur la Roer, les débris de ce qui fut une redoutable division blindée se hâtent d’obéir.
………
Secteur de l’Eifel, XIIth Corps britannique – Par effet domino, le retrait de l’ennemi sur la Roer entraîne l’abandon de ses positions entre l’Obersee et le XIIth Corps, donc d’une bonne partie du si problématique Westwall. Lâchés par les Landsers, beaucoup de Volksturm de la région se rendent après de brefs combats.
L’ennemi n’ayant décidément plus les moyens d’une opposition sérieuse, Alfred Reade Godwin-Austen peut donc reprendre sa progression sur l’Eifel.
………
État-major de la 5. PanzerArmee, Düren – Alors qu’Heinrich Eberbach réorganise son ordre de bataille et son dispositif tout en préparant son déménagement vers Cologne, il reçoit la visite de Hans Krebs, venu juger de l’évolution de la situation pour en rendre compte au Führer. Apprenant la décision d’Eberbach d’abandonner d’un coup plus de 1 000 km2 tout en laissant trois divisions dans Aachen encerclée, la réaction du garde-chiourme des généraux du Reich est de relever immédiatement Eberbach de son commandement et d’ordonner des contre-attaques !
Mais avant qu’il ne passe à l’acte, les rapports des officiers d’état-major refroidissent l’ardeur de l’Œil du Führer. La situation de la 5. PzA est effectivement très précaire. Ses divisions sont aujourd’hui à peine plus grosses que des brigades et doivent constamment affronter des tentatives de débordement. Il est évident que rien ne pourra arrêter l’ennemi, sinon un fleuve majeur. Et lorsqu’Eberbach ajoute, laconique, que même le repli qu’il a ordonné ne sera efficace qu’un temps, Krebs constate avec amertume que le spectre du défaitisme hante toute la 5. PanzerArmee. Heureusement que von Manstein, lui, a compris ce qu’il fallait faire : il a déclaré qu’il préparait une contre-attaque afin de chasser les Britanniques des environs d’Aachen, pour pouvoir reprendre l’offensive générale sur de bonnes bases, une fois les armes miracles en service !
Mais en remontant dans la voiture qui va le conduire à Essen, d’où il prendra le train pour le la Hesse et l’Adlerhorst, le général allemand est soudain assailli par un doute : si les divisions de Manstein sont dans le même état que celles d’Eberbach (et pourquoi en serait-il autrement…), avec quoi au juste compte-t-il contre-attaquer ? Et pourquoi donc, dans sa voiture, trouve-t-il sur son siège un papier glissé là par quelque traître (et latiniste) qui a osé écrire : “Dux Germanorum, legiones redde !” ?

FUSAG
Opération Downfall – Olympic
Front des Ardennes, 7th US Army
– Les GI du IVth Corps, parmi les plus expérimentés et les plus aguerris de toute l’US Army en Europe, progressent sur les crêtes de l’Eifel malgré une opposition farouche. Mais la loi du nombre s’exerce enfin et le LXXXVI. AK prend l’eau de toutes parts.
Pronsfeld et Waxweilen sont abandonnées en flammes après de durs combats afin de sauver la 182. ID qui menaçait d’être tournée par la 7th Infantry Bayonet et la 36th Infantry Texas. Du coup, Prüm est directement exposée. Or, il s’agit d’un point de passage vers l’Autobahn 51 partiellement achevée. Même chose pour Schonecken – la capture d’un seul de ces deux points ouvrirait une voie rapide mortelle en direction de Coblence, Bonn ou Cologne. Dans ce dernier cas, toute l’aile gauche du HG D pourrait être tournée par la 7th US Army ! Fort heureusement, le I. SS-PzK (Fritz Kraemer) se déploie déjà pour éviter ce funeste développement. Il devrait participer aux combats dès demain.
De son côté, le VIIth Corps lance son offensive sur Bitburg. La 9th Infantry Varsity, appuyée par la 4th Infantry Ivy, se lance à l’assaut de la ville. Sa capture forcerait l’ennemi à se replier derrière le Kyll. En tout cas, c’est ce qu’attend Collins, pensant que l’Allemand en déroute cherchera à se dérober encore une fois. Il n’en est rien. Galvanisés par la nouvelle que les SS arrivent à la rescousse, les Landsers font face avec la dernière énergie. Pas moins de trois Kampfgruppen, formés autour des trois bataillons du 465. Grenadier-Rgt, se concentrent dans et autour de la ville. Le tout est commandé par le major Fritz Blasius, en l’absence de tout officier supérieur valide après les pertes des jours précédents. La carence en cadres est telle que des adjudants se retrouvent à commander presque seuls une compagnie ! Autant dire que la défense de Bitburg paraît mal engagée, même si ses défenseurs ont le moral…
………
Front de la Sarre, 1st US Army – Face au VIth Corps US, la déroute du LXIV. AK se confirme aux abords du Westwall. Karl Sachs doit souvent compter sur la chance pour désengager ses unités afin de les replier sur la principale position de résistance. Toute la ligne Brotdorf-Haustadt-Nalbach, qui dominait les points de franchissement américains sur la Sarre mais dont les positions étaient trop isolées pour pouvoir espérer tenir plus d’un jour ou deux, est ainsi abandonnée avec de lourdes pertes. Repli général donc, le long de la ligne Losheim-Aussen-Lebach, sur les positions les plus fortes du Westwall dans le secteur, avec l’aide de nombreuses troupes de couverture venues des villages du coin, même si très mal armées, et surtout l’appui du LVIII. PzK derrière.
Sur les arrières américains, les Français sont très satisfaits de voir qu’un grand nombre d’hommes valides se sont contentés de jeter les armes de fortune et les brassards censés les identifier comme Volkssturm pour rentrer chez eux dès qu’il a été confirmé que les combats sur la frontière étaient perdus d’avance. Il y aurait quelque chose à gagner dans la région, si quelqu’un se montre assez habile. Et le professeur Jean Morize, qui est parvenu à mettre en place un embryon d’administration, compte bien avoir cette habileté (5).
Dans le secteur du XIXth Corps, la conquête de Sarrebruck est confirmée par le nettoyage en règle des derniers parachutistes occupant les collines au nord de la ville. Repliée à Fischbach, la 2. Fallschirmjäger se retranche en hérisson pour défendre Neunkirchen.
La 550. VGD, sérieusement étrillée, montre des signes de faiblesse. Rolf Scherenberg a beau essayer de réorganiser son unité, il est incapable d’empêcher la 6th Armored Super Sixth de prendre St-Ingbert intact, ou peu s’en faut. Il doit désormais battre en retraite vers Homburg et espérer pouvoir tenir en attendant l’arrivée des SS.
Enfin, la 544. VGD, dans Zweibrücken (Deux-Ponts), est prise en étau entre la 5th Infantry Red Diamond et la 5th Armored Victory. Werner Ehrig parvient, non sans difficultés, à extraire sa division de ce piège, mais il y perd plusieurs centaines d’hommes, et Zweibrücken avec.
Enfin, isolée du reste du LXXX. AK par la 11th Rgt Combat Team, en flanc-garde de la 5th Infantry dans les Vosges, la 91. Luftlande se voit repoussée par cette seule brigade, qui va même menacer son PC à Pirmasens.

Groupe d’Armées du Rhin (15e GAA)
Opération Déluge – Olympique
Vosges du nord, 1ère Armée française
– La préparation d’artillerie a d’autant plus fait merveille que, contrairement à ce qui se passe au nord-ouest, la météo est favorable et a permis à l’aviation de régler le tir des canons. Aujourd’hui, les avions vont aux résultats, qui se révèlent meilleurs qu’espérés – on commence donc à forcer la ligne Siegfried. Si l’on pouvait prendre Landau d’ici demain, le franchissement du Rhin en serait très facilité : il s’agit donc de dégager des lignes de manœuvre et de faire passer un maximum de troupes à travers les lignes fortifiées ennemies. Bergzabern est prise, ainsi que l’essentiel des positions principales de la ligne Siegfried. Il faut maintenant réduire les éléments isolés, progresser et dépasser les môles de résistance de l’ennemi pour lui couper la retraite.
La 552. VGD (Martin Bieber) semble ainsi en passe d’être rapidement consumée par le front aussi vite qu’elle y est arrivée. Sa position de Dierbach est tournée à droite comme à gauche quand la 83e DIA s’empare de Kandel, met en déroute le 755. Grenadier-Rgt de la 334. ID ainsi que le Volkssturm Batallion Landau et repousse le 2e Bataillon de Volkssturm de Karlsruhe de l’autre côté du Rhin avec de fortes pertes. Certes, les Allemands peuvent activer les charges placées sur le pont de 1938 et la structure en acier s’abîme dans le fleuve. Mais le mal est fait : les Français ont passé la ligne Siegfried. Seule une position secondaire défend les abords sud de Landau ; face à l’intégralité du IVe CA, elle n’est tenue que par une 266. ID affaiblie, même si elle est renforcée par le 341. StuG Abt !
Plus au nord, le dénouement approche également : la 91. Luftlande, secouée sur sa droite par les Américains, doit reculer sans cesse pour ne pas être débordée de part ou d’autre. En effet, la 19e DI atteint Dahn pendant que la 14e DI repousse les Landsers jusqu’à Wernersberg. Le Volkssturm Batallion Pirmasens n’aura été d’aucune utilité, ses membres profitant souvent de la tombée de la nuit pour essayer de rentrer chez eux.
Derrière, la 1ère DB et la 5e DB n’attendent que la prise d’Annweiler pour tomber sur le râble des débris du XC. AK, qui semble désormais bien proche de son chant du cygne. C’est qu’en trois jours, toutes ses positions ont subi un matraquage d’artillerie d’une extrême violence, et des pertes à l’avenant !

Front du Rhin, 2e Armée française – Dans la matinée, la Volkssturm Kompanie Breisach est pratiquement détruite alors que les commandos français tentent de prendre la ville. La 13e BACA et l’aviation empêchant d’intervenir le reste du VS Btn Freiburg ou la 545. VGD, les commandos sont bientôt rejoints par la compagnie de chars amphibies du RICM, alors que le 607e Rgt de Pontonniers s’affaire à jeter un pont dont les éléments ont été préparés depuis longtemps.
Et dans la soirée, les résultats de ce tour de force du génie commencent à apparaître : la 3e BMLE, long serpent de véhicules, s’élance sur le mélange de Bailey et de ponts de bateaux. Pour l’instant, seuls peuvent passer les camions et les blindés légers, tous les caissons flottants n’ayant pas encore été posés pour que le passage de véhicules de plus de 25 tonnes soit possible. Les chars moyens de la brigade devront attendre demain matin pour passer.
………
« “Tiens, vous avez fini par vous réveiller ?” C’était le légionnaire Juan qui m’interpellait ainsi. Je m’étais endormie dans le confort tout relatif du camion et des cahots m’avaient réveillée. Les sens me revenant, je souris en me souvenant que Juan était souvent surnommé “Fiodor” par ses camarades, car il était blond aux yeux bleus. Les cahots étaient dus au fait que le camion s’était engagé, ainsi que le reste de la compagnie de soutien de la 3e BMLE, sur un pont de bateaux, hâtif et précaire moyen de franchir le Rhin.
Par la ridelle, bâches relevées, nous pouvions voir les eaux majestueuses du fleuve-frontière se soulever parfois quand l’artillerie ennemie, audacieuse dans la défaite, osait essayer d’empêcher la Légion de franchir le Rhin comme les Dragons de Noailles jadis. Et ce spectacle me rappelait que mes mains, déjà si éprouvées par les blessés de Grèce, d’Italie et du Midi, ne tarderaient pas à reprendre leur douloureuse et pourtant si nécessaire tâche. Avec les autres infirmières, tous nous regardent bien souvent comme si nous étions leurs anges gardiens, attendu qu’une mauvaise balle pouvait chaque jour nous faire pencher sur eux et, si la chance les abandonnait, nous faire fermer leurs yeux. »

Edmonde Charles-Roux, Journal, 1944 (non publié).
………
« Il peut paraître surprenant que la 2e Armée française ne se soit pas contentée d’attendre que leurs camarades de la 1re Armée aient capturé un pont plus au nord et qu’elle ait tenté un passage en force bien plus risqué. Ce choix, validé au plus haut niveau du commandement militaire et de l’État, venait en fait de la volonté de la France de pouvoir jouer son jeu de façon indépendante de leurs alliés. Si d’aventure il advenait que la 1re Armée échouât à capturer un pont intact – et les efforts des Allemands pour détruire nos propres ponts au printemps montraient à quel point c’était possible – c’était toute l’Armée française qui aurait dû dépendre des résultats de leurs alliés américains, et qui se verrait confinée à un rôle de flanc-garde de l’offensive finale.
Il en allait donc de la place de la France dans le concert des nations, du prestige de ses armes et du succès de ses revendications lors des négociations de paix. Quand je présentai la chose au Général, pour qui toutes ces considérations pesaient lourdement dans la conduite de la guerre et la tenue de l’État, le plan de franchissement du Rhin fut donc non seulement accepté mais reconnu comme une nécessité à la fois politique et militaire. Grâce à la vaillance de nos soldats et au talent de leurs chefs, cette entreprise fut couronnée de succès. Je dois dire que jamais, du début à la fin des combats du Rhin, je ne fus plus satisfait de leur comportement. »

Maréchal Aubert Frère, La guerre en étoiles (1956, posthume)

SHAFE
Majestic et Olympique
Versailles
– Les nouvelles sont excellentes : la ligne Siegfried est en passe d’être franchie sur près de la moitié du front et les divisions ennemies qui résistent se font hacher menu. Ike serait donc aux anges sans le dilemme militaro-diplomatique qu’il doit résoudre : tant les Britanniques que les Français sont parvenus aux positions à partir desquelles ils peuvent demander l’appui des avions de transport disponibles pour les opérations parachutistes. De plus, la météo qui avait empêché les Belges de s’emparer du pont d’Arnhem intact devrait dès demain s’améliorer et permettre un puissant parachutage. Mais un seul, pas deux en même temps !
Le commandant en chef des forces alliées tranche finalement en faveur des Britanniques : la prise de la Ruhr est la priorité numéro 1, et plus les Britanniques peuvent avancer loin, moins les Russes prendront d’Allemagne. Ike a beau être Américain, il ne partage pas l’angélisme de son président (et de son épouse)… D’autant plus que, présent en Europe depuis bientôt deux ans, il voit un peu plus clairement que son chef ce qui ne manquera pas de se passer dans les zones « temporairement occupées » par l’Armée Rouge en attendant les rectifications convenues à Kiev… si tant est que les Russes les respectent ! Les Français attendront bien deux jours de plus, non ?

Front de l’arrière
Le vrai début de la fin, enfin ?
Londres
– Les premiers résultats de Majestic et le lancement d’Olympic font que le danger pesant sur la Grande-Bretagne s’estompe peu à peu – en dehors des V1 et V2, de plus en plus rares. Il est donc décidé de mettre fin au couvre-feu (qui ne gêne d’ailleurs pas les “armes V”) ainsi qu’à l’entraînement régulier de la Home Guard. La suppression définitive de celle-ci est prévue dès la capitulation de l’Allemagne.

Notes
4- Ce déserteur fera plus tard une belle carrière au cinéma sous le nom de Klaus Kinski.
5- Dans le règlement de l’après-guerre, Morize parviendra à mettre en place une administration de la Sarre en trois zones : la zone A, “à franciser d’urgence” (Merzig-Saarlautern-Volklingen), la zone B, “à franciser si possible” (Saarbrucken-Zweibrucken-Pirmasens) et… le reste, autour de Neunkirchen, sans doute trop hostile à l’idée française pour pouvoir être sérieusement considéré comme annexable. Seule la zone A (actuels Mercy, Sarrelouis et Voelklange) sera finalement intégrée au département de la Sarre-et-Moselle, le reste de la Sarre étant rétrocédé à la République Fédérale Allemande en 1957.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 08:42    Sujet du message: Répondre en citant

6 septembre chez les Belges
Frustrations
Zaltbommel
– Les officiers de la 1ère DB fulminent de ne pas savoir avancer, quand soudain, une vieille connaissance un peu oubliée se rappelle à leur bon souvenir. Alerte, la Luftwaffe ! La DCA ouvre un feu d’enfer pour protéger le pont, mais si plusieurs avions sont touchés, ils réussissent à mettre plusieurs coups au but. Le pont est gravement endommagé.
Piron écoute le rapport des sapeurs : « Mon Général, le pont risque de s’effondrer, et nous n’avons pas de moyens de franchissement disponibles pour le remplacer. » énonce sobrement l’officier du Génie.
– Je vois. Que nos troupes repassent le Rhin et se mettent en défensive sur la rive sud. Donner cet ordre me coûte, mais nous n’avons pas le choix.
………
Entre Nimègue et Arnhem – Le 2e Cycliste avance péniblement. Les faubourgs d’Arnhem sont en vue, mais leur prise ne sera pas encore pour aujourd’hui.
………
Bruxelles – Keyaerts observe la carte. En Allemagne, les Belges tiennent un triangle Rhin – Kalkar – Goch… en attendant mieux. « Borken, Dulmen… Munster… Ah, si Sir Claude nous donnait les moyens ! »
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Anaxagore



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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 09:01    Sujet du message: Répondre en citant

"Varus, rends-moi mes légions!"
Sauf que la citation est ici à contresens, puisque ce sont les Germains qui viennent d'essuyer une défaite de l'ampleur de Tautoburg.
_________________
Ecoutez mon conseil : mariez-vous.
Si vous épousez une femme belle et douce, vous serez heureux... sinon, vous deviendrez un excellent philosophe.
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demolitiondan



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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 09:11    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Klaus Nakszynski


Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
_________________
Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux est encore l’humour &
C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Le Chat



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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 09:40    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
L’Oeil du Führer


La première fois, j’ai passé un peu vite cette partie et lu L’Oeil de Sauron…
_________________
"Tout fout le camp, je vous dis : la preuve : Shakespeare a réussi à écrire Henri VIII. Stallone, lui, n'est pas allé au delà de Rocky VI". (Le Chat, P. Geluck)
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 09:49    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
"Varus, rends-moi mes légions!"
Sauf que la citation est ici à contresens, puisque ce sont les Germains qui viennent d'essuyer une défaite de l'ampleur de Tautoburg.


D'abord, Anaxagore, c'est pas de jeu, je me doutais que, toi, tu décoderais, mais "quand c'est trop codé, laisse un peu décoder les autres" (autre code…)

Ensuite, tu as pu constater que l'appel ne s'adressait pas à Varus, mais au "Dux Germanorum"… Il est donc inversé, comme il se devait.

Enfin, je ne saurais dire le plaisir que m'a fait Heorl avec cette petite citation latine modifiée… Very Happy
_________________
Casus Frankie

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Dernière édition par Casus Frankie le Lun Juin 29, 2026 10:23; édité 1 fois
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mikey1983



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MessagePosté le: Lun Juin 29, 2026 10:12    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
"Varus, rends-moi mes légions!"
Sauf que la citation est ici à contresens, puisque ce sont les Germains qui viennent d'essuyer une défaite de l'ampleur de Tautoburg.


And now, this immortal line uttered by the legend himself, BRIAN BLESSED, as only BRIAN BLESSED can:

https://www.youtube.com/watch?v=f-ohKuKy4_s

And Jupiter help you if you have slept with his daughter... along with a legion of other men in Rome:

https://www.youtube.com/watch?v=HLLBGMSaVFA

demolitiondan a écrit:
Citation:
Klaus Nakszynski


Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing


https://youtu.be/BHMUqAUyLQc
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