Fantasque Time Line Index du Forum Fantasque Time Line
1940 - La France continue la guerre
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Novembre 1942 la Revanche. La France reprend la lutte
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 57, 58, 59
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> Autres uchronies
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Colonel Gaunt



Inscrit le: 26 Mai 2015
Messages: 2573
Localisation: Val de Marne

MessagePosté le: Jeu Mai 28, 2026 21:12    Sujet du message: Répondre en citant

Et les forces allemandes moins nombreuses, n'est-ce pas Razz
_________________
Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Flavien, dit le Colisée



Inscrit le: 23 Juin 2024
Messages: 538

MessagePosté le: Jeu Mai 28, 2026 21:14    Sujet du message: Répondre en citant

...............................EH BIEN.....
Le même nombre de divisions....mais bien dotées......

Faut dire que sur le front de l'est, les soviets ont quelques soucis
_________________
Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Flavien, dit le Colisée



Inscrit le: 23 Juin 2024
Messages: 538

MessagePosté le: Jeu Mai 28, 2026 23:54    Sujet du message: Répondre en citant

Alors, au passage j'en profite pour poser le méga morceau ultra épique, de toute façon à part des dates y aura pas grand chose à corriger...Et l'orthographe...pardon pour vos yeux.

Chapitre 6 : Le plus grand Soldat de France

12 aout 1944,

5h,
Dans toutes les caves de la capitale, dans toute la ville, dans toutes les banlieux, la tensions monte. La bataille la plus attendue arrive. Aujourd'hui les FFI reprennent Paris ! Plusieurs mois de préparation, de sacrifices et de choix cornéliens ont été necessaire pour arriver à ce moment. Des combats dans le sud et et le nord n'ont pas été mené, des unités restées silencieuses sans combattre pour être assez fort pour l'insurection.
Les Allemands n'ont aucune idée de ce qui va leur tomber dessus. Les services de Vichy sont sous la coupe de Darnand. Choltitz sait qu'une insurection se prépare, mais elle est estimé à 20 000 hommes mal armés et mal entrainé. Choltitz a autant d'hommes, mais ils sont formés, et il a une centaine de char obsolète, plus quelques panthers et 4000 miliciens qui obéiront avant tout à leurs chefs. De quoi mater n'importe quel soulèvement. A ceci près que les hommes de Choltitz sont en partie dispersés et que moins dans la moitié est dans le coeur de la ville. La Milice, sensé aider et donner des renseignement, a tout fait pour maintenir les allemands dans l'erreur. Les anciens cadres du SOL, tout fascistes qu'ils étaient, sont restés avant tout fidèles à Darnand (et à ses menaces d'assassinats).
Le général en chef des FFI, l'ancienne main du diable de pétain, dispose de 60 000 soldats (FFI), dont 15 000 étant d'un niveau correct (Corps Francs). Le moral est au maximum, le matériel ne manque pas pour les mitraillettes et grenades, parachutées et amenées depuis des mois. Dans le lot quelques milliers d'hommes (Francs Tireurs) ont les missions les plus dures.

La discipline impitoyable et l'autorité incontestable et incontestée de Joseph Darnand portent leurs fruits. Les messages de la BBC ont été bien reçu. "Allons enfant de la Patrie", ordre à tout les FFI de se préparer pour l'insurection. "Le jour de Gloire est arrivé", soulèvement pour le lendemain. Les français sont prêts à craquer l'allumette qui va enflammer Paris et le monde.

6h14,
Le soleil se lève doucement, les ombres qui se meuvent deviennent de plus en plus visible. Un groupe de 250 hommes émerge des égouts à proximité de l'hotel majestic. Les Francs Tireurs vont cibler les QG et le central téléphonique. L'assaut débute bientot.

6h28,
Paris brule ! D'un seul coup les FFI attaquent ! En quelques instant tout les allemands sont sous le feu. Les miliciens retournent promptement leur veste et aident les FFI qui bénéficient de l'aide plusieurs parisiens pour les guider. Des centaines de policiers prennent le controle de la préfecture de police et font passer le message de Darnand. Ceux qui veulent se racheter uen conduite le font soi maintenant, soit devant un tribunal.
Les Allemands sont submergés en de nombreux endroit, contraint d'abandonner les rues. Des canons de 37 de 14-18 servent à déloger des allemands. Des barricades sont érigées et le drapeau tricolore fleurit aux fenêtre !

6h34,
Le Corps-Francs sans nom défonce les portes de l'hotel Majestic. Les soldats sur places tentent de se défendre mais les FFI de Darnand sont les meilleurs des meilleurs. Guidant lui même ses hommes, le général écrase les maigres défenses improvisées. Son fidèle Santorini n'est pas en reste. En quelques minutes Choltitz est capturé.

7h11,
Le centre téléphonique est prit. Les Allemands ont du faire face à deux front, celui du Corps-Francs qui les attaquait, et celui des Miliciens qui s'étaient infiltrés plus tot. La désorganisation gagne les allemands
7h27,
Le Sénat est repris par un groupe sous le commandement du colonel Roy-Tanguy.

7h49,
De violents combats ont lieu à la gare de l'est qui tombe finalement grâce à l'arrivée de renforts

8h07
Le colonel Rémy termine de prendre le controle de la gare Montparnasse.

9h05,
Darnand emmène Choltiz au central téléphonique via le passage souterrain creusé par les allemands. Il veut le forcer à ordonner aux troupes de cesser le combat. D'abord réticent, le général accepte très rapidement quand il comprend que Darnand ne le laissera pas vivant...

10h
La capitale est globalement aux mains des FFI mais il y a de nombreux ilots de résistance, les plus importants étant les invalides (qui était bien défendu), l'écoles militaire et lycée Claude Bernard (respectivement casernements de l'armée, et caserment des SS, très motivés à combattre). Les autres lieux sont beaucoup moins important. Les Allemands aux invalides réussissent à prévenir Berlin que Paris est en pleine révolution et que l'état major a été décapité. Le Fuhrer n'attend pas pour prendre ses mesures de rétorsions...

11h16,
La voix du général Choltiz retentit. Il ordonne l'arrêt des combats, en échange d'une trêve jusqu'à la fin de la journée. Les Allemands peuvent quitter Paris intra muros à condition de ne pas emmener d'armes lourdes avec eux. Darnand prend ensuite la relève et ordonne aux FFI de laisser partir les Allemands, précisant que Choltitz reste comme otage avec les officiers supérieurs.

12h14,
Les combats cessent alors que des Allemands, par centaines ou moins, quittent la capitale à la marche. Les plus vieux et/ou les moins motivés choisissent de se laisser prendre comme prisonniers, démoralisés. Des combats sporadiques dureront cependant jusqu'à la fin de la nuit avec des soldats isolés ou des SS qui n'ont aucune pitié à attendre des FFI. Mais ailleurs des Allemands refusent mordicus de décrocher et résistent, nottament dans les casernes. Ces bastions ne pèsent cependant pas grand chose dans une ville de plusieurs millions d'habitants et ils se terrent, attendant les renforts qui viendront les dégager...

18h
La voix du général en chef des FFI résonne sur les ondes comme un coup de tonnerres. "Françaises Français. Ici le général Jospeh Darnand qui vous parle depuis Paris libérée. Nous avons gagné, notre capitale est à nous ! Et elle le restera ! Alliés ! Venez ! Les Champs Elysées vous attendent !"
Josepeh Darnand vient d'accomplir le plus grand exploit de son immense carrière. En une seule journée, la capitale de France a été reprise à l'ennemi. Il ne reste plus qu'entre 3 et 4 000 soldats allemands dans Paris que des barricades bloquent. Tout un symbole, Darnand installe son QG dans l'hotel Majestic.

19h44,
La 17e SS Gotz Von Berlichingen située autour de Troyes fait mouvement vers Paris. Le service Ultra en prend connaissance mais il faut du temps pour se décider à transmettre ou non l'information aux Français. Finalement une solution sera trouvée, il suffira de faire croire que l'information vient de FFI.

21h,
Joseph Darnand tient une conférence de presse avec les principaux chefs de la résistance présents à Paris. L'enjeu est de restaurer la mainmise de l'état et l'autorité du pouvoir légitime de la France. C'est durant ce moment qu'il est prévenu qu'une division SS se dirige sur Paris, les journalistes entendent.

-Général Darnand, qu'allez vous faire ?
-Combattre !



13 aout,

7h
Paris se met en état de siège. Darnand recrute tout ce qu'il peut de volontaires pour alléger les FFI et avoir un maximum de combattant. Il est renforcé par des groupes de FFI qui arrivent de l'extérieur et les policiers et les miliciens infiltrés. Des barricades sont érigées dans tout l'est parisien. Les industries disponibles sont mises à contributions et le matériel allemand réutilisée, mais seule une minuscule fraction des FFI peuvent les utiliser. Des mines sont disposées tant bien que mal. Paris se prépare à la guerre mais elle n'est pas seule.

Du coté du haut commandement allié, le SHAEF, la libération de paris a toujours été vue comme uen contrainte nécessaire. L'objectif est à la destruction des forces allemandes, pas aux objectifs symboliques. Néanmoins politique Paris est un objectif incoutournable, la ville lumière est le symbole de la liberté, et le gouvernement français ne saurait accepter en aucune façon que sa capitale soit abandonnée. Et il faut regarder les avantages. Ôter à l'Allemagne sa plus belle prise pourrait permettre d'affaiblir le pouvoir d'hitler, même si personne n'espère négocier avec le tyran en réalité. Et puis les carrières personnelles sont ce qu'elles sont. Patton, qui ne cesse de clamer sa francophilie, se voit bien en sauveur de Paris (et renvoyer ainsi l'ascenseur car il considère avoir été sauvé par les Français en Sicile). Eisenhower, qui pense à son poste et à sa future carrière politique, voit tout les avantages à tirer de la libération de Paris. Last but not least, le président Roosevelt, tout compte fait, se sent d'humeur à faire une fleur aux français. Il serait dommage de se priver d'un bel argument électoral. Mais ce qui domine avant tout, c'est la conscience morale.

Décision a donc été prise, rapidement, d'aider les FFI au maximum. Patton doit divertir une partie de ses forces vers Paris plutot que d'occuper le reste du sud de la France. Et l'aviation allié va larguer armes, matériel et munition sans compter pour aider la capitale.

9h30, Toulon
Le général de brigade à titre provisoire Marcel Bigeard entre dans le bureau du général Verneau. Le plus jeune général de l'armée française, 28 ans, a éttofé son unité Franc-parachutiste. Sa gestion des opérations sur le terrain lui ont valu une promotion rapide. Il est seul avec le général en chef des armées françaises, ce qui est inhabituel. Celui ci allume justement une cigarette.

-Repos Bigeard. Je vais vous poser une question. Je ne veux pas que vous me dévellopiez votre réponse. Je veux que vous pesiez le pour et le contre et je veux l'avis le plus froid et le plus professionnel qui soit.
-...!
-Ne dites rien, je sais que cela vous heurte, mais je tenais à exprimer toute ma pensée...Maintenant, dites moi. Est ce que....

11h17,
La population parisienne lève les yeux aux ciel. Des centaines d'avions emplissent le ciel ! Venus tout droit d'angleterre, des avions de transports larguent bientot sur paris des caisses de matériels, escortés par une importante armada de chasseur. Plusieurs officiers anglais sautent également, ils serviront à constituer un état major digne de ce nom pour épauler Darnand. Tout ces hommes sont volontaires.
Toute la journée des avions font des passages pour larguer des caisses. Des centaines de bazookas, des mitraillettes, des armes simples pour des soldats sommairement formés. Plusieurs groupes de chasseurs-bombardiers vont à l'est pour harceler la 17e SS. Les nouvelles ne sont pas rassurante, elle s'est adjointe en route le renfort de plusieurs unités dont des groupes blindés. Les alliés ne le savent pas mais c'est une force expérimentée de près de 22 000 hommes et 130 chars qui avance vers Paris, d'autres groupes convergent.

Dans le reste du monde, l'heure est à la fête. Paris est libre ! L'Allemagne est défaite ! La percée spectaculaire en Normandie et dans le sud sont matraqués par les médias. En amérique du sud, ou l'on est plus ou moins impliqués du fait des volontaires pour la légion républicaine, des scènes de liesses se succèdent. L'ambassadeur de France est promené en héros dans les rues de New York alors qu'il venait de tenir un discours devant la statue de la libertée. En Angleterre on entend la marseillaise être chantée à toutes les occasions.
Pour les populations il est clair que la guerre est gagnée. Comment expliquer cet effondrement autrement ? Même en 1918 l'allemagne n'avait pas subit une défaite aussi visible. Alors on l'imagine mal arrêter les alliés avant Berlin ! Franco, qui craint légèrement pour son pouvoir, invite l'ambassadeur pour le féliciter de cette magnifique victoire...et rappeler l'accord conclut avec les chefs du gouvernement ! Heureusement il peut dormir sur ses deux oreilles.


14h,
Darnand tient une réunion avec les officiers anglais qui ont sautés. Ils vont coordonner les combats grace aux radios et également le soutient aérien. Le général en chef des FFI reçoit l'assurance qu'il aura tout le nécessaire, même si il n'est pas certain que la capitale s'en sorte intacte. Cela n'émeut guère le vieux soldat qui répond à ses alliés d'intervenir sans se retenir. Paris doit tenir, rien d'autre n'a d'importance.

16h,
Darnand reçoit un message confidentiel. Il n'en divulgue la teneur à personne, mais son humeur combative se teinte d'une joie communicative.

18h,
Alors qu'il poursuit son approche vers Paris, le général Otto Baum à l'insigne honneur d'un appel personnel du Fuhrer ! Celui ci lui donne un nouvel ordre. Visiblement se rétablir sur la Seine ne sera pas possible, le Feldmarschall Model qui vient d'arriver ne peut rien changer. En revanche il y a toujours un moyen d'ôter une certaine victoire aux alliés. Que Paris brûle. Le général Baum pourrait s'émouvoir d'un tel ordre, surtout concernant Paris. Mais le général Baum est un SS et n'a cure des lois de la guerre ou de l'humanisme, trait en vérité globalement commun aux officiers allemands en général. Après les exactions terrible de Corbas et de Lyon, Paris semble donc promise à la destruction...

20h,
Les FFI vont se coucher de bonne heure et se reposer, des vigies surveillent. Demain les SS viendront. Ce sera un combat à mort, sans pitié ni quartier de part et d'autres, sans compter les quelques 3000 allemands assiégés qui attendent pour se joindre au combat.


14 aout, Bataille de Paris

9h11,
Les Allemands arrivent ! La nouvelle se répand comme une trainée de poudre et plonge la capitale dans l'angoisse. Les avants gardes de la 17e SS arrivent depuis la N34 et la N4. Leur DCA affronte les chasseurs bombardiers américains qui déplorent déjà plusieurs pertes. Darnand envoie ses forces les moins efficaces. Le front est divisé en trois zones pour les Français. Porte de Charenton, Porte de Montreuil et Porte de Pantin. Les meilleurs soldats sont gardés en réserve et les francs tireurs d'élites également.
Cette mission d'usure en première ligne, les FFI l'acceptent. Ils sont les français les plus motivés. 40 000 hommes sont près à se battre, les autres étant soit en surveillance des Allemands assiégés soit en surveillance des autres routes de la capitale (ce qui est le cas d'une grande partie des policiers).

9h36,
Les combats commencent dans le bois de Vincennes entre des groupes de FFI en embuscade et des SS.La maitrise du lieu aide les FFI qui doivent cependant reculer devant des canons d'assaut Stug III.

9h47,
Les Allemands sont à Bagnolet. Des dizaines de chars aident l'infanterie SS qui progressent sous un déluge de balle. Le monde libre retient son souffle et les parisiens fuient à l'ouest pendant que des centaines de volontaires se décident à prendre les armes et à défendre leur ville.

10h12,
Jospeh Darnand émet un message en clair à l'intention de tous.

"Françaises, Français, Alliés ! Les SS sont la et ils ne viennent que pour nous détruire ! Il n'auront aucune pitié et nous n'en aurons aucune. C'est la victoire ou la mort ! Paris ne tombera pas ! Paris ne redeviendra jamais allemande ! Nous sommes libre et nous le resterons ! Combattons tous ensemble ! Combattons pour nos familles ! Ces salopards veulent bruler Paris et ils bruleront dedans ! Ils ne passeront pas ! Vive la France !"

10h45
Les chasseurs bombardiers se succèdent pour attaquer les SS. Au sol du nord au sud de Paris les explosions d'obus germaniques répondent aux souffles des bazookas maniés par les FFI. Les façades sont détruites les unes après les autres. Les SS du lycée Claude-Bernard tentent des sorties et engagent le combat avec les FFI. La même se reproduit autour de l'hotel des invalides.

11h12,
Les FFI sont chassés du bois de Vincennes. On peut entendre les combats d'un bout à l'autre de Paris. L'élan des SS semble inarétable.

11h23,
Depuis la BBC, un message du général de Gaulle est transmit. "Darnand tenez bon ! Vous êtes le plus grand soldat de France !"

11h32,
Darnand donne l'ordre d'évacuer immédiatement le champ de Mars de tout les obstacles possible et de maintenir la foule à distance.

12h05,
Des centaines de DC3 venues des aérodromes du sud arrivent en une très longue file escortés par un millier de chasseurs français, quasiment tout ce qu'il était matériellement possible d'envoyer.

Dans le premier DC3 le général Bigeard observe Paris. Il voit les endroits ou l'on se bat à travers les hublots. C'est loin, il faudra au moins deux heures à pieds pour y arriver. Il reprense à sa discussion de la veille...


"Ne dites rien, je sais que cela vous heurte, mais je tenais à exprimer toute ma pensée...Maintenant, dites moi. Est ce que vous seriez en mesure de parachuter toute ou une partie de la brigade parachutiste sur Paris ?"
Il avait réfléchit rapidement. Il y avait bien endroit assez grand pour déposer les hommes, mais le saut serait compliqué, la manoeuvre lente et très exposée. Un seul axe. Tout dépendrait de la supériorité aérienne. Le champ de Mars. "Oui mon général. Mais il faudra la supériorité aérienne absolue, l'aviation de chasse devra nous escorter de tout ses moyens." Verneau avait acquiesé. "Très bien. Ce sera le cas. Préparez vous alors. Ou sauterez vous ?"

12h07,
-Debout !
L'ordre lancé par Bigeard se répercute dans tout les appareils. Les francs paras survoltés se lèvent pour le saut le plus important de leur vie.

-Accrochez ! Les sangles sont attachées.

-Vérifiez équipement ! Le soldat de queue se retourne, l'avant dernier l'examine. Tout est bon. Le dernier fait ensuite la même chose, jusqu'à la tête de file et Bigeard. Les équipements sont parfaitements mit.

12h08,
La lumière rouge est allumé, l'attente devient insuportable. Le temps n'existe plus, une seconde devient une heure. Devant, par la porte ouverte du cockpit, les soldats peuvent apercevoir la Dame de Fer droit devant eux...

12h09,
La lumière passe au vert. L'ordre de saut fuse.
-Yallah ! Yallah ! Yallah !

Le général Bigeard est le premier à se jeter dans le vide.

12h10,
Des centaines de milliers de parisiens observent incrédules les corolles des parachutistes s'ouvrir. Des milliers de personnes vont tout autour du champs de mars pour observer les dizaines, puis les centaines, puis les milliers de francs paras descendre, acrochés à leurs harnais. Les appareils photos crépitent de partout. Depuis la tour eiffeil des photographes prennent des clichés saisissants de soldats souriant et hurlant. Un immense cri de joie et des acclamations parcourent la capitale.

12h11,
Marcel Bigeard touche le sol sous les hourras de la foule. Une légende nait. Elle ne mourra qu'en 2010, devenue mythe.

12h25,
Pendant que le parachutage se poursuit tout ce qui est camion roulant est réquisitionné pour aller vers le champ de Mars et transporter les renforts. A Bagnolet les FFI s'accrochent de toute leurs forces au terrain. Leurs lignes enfoncées ils contournent les Allemands et tentent de détruire les chars de flanc, mais les Allemands ont bien retenus les leçons de Stalingrad et protègent efficacements leurs engins.

12h36,
Deux cents bombardiers moyens américains arrivent depuis le nord et larguent des centaines de tonnes de bombes entre Bagnolet et Montreuil. Les quartiers sont gravements endommagés et des centaines de civils tués. Mais la Gotz Von Berlinchingen est momentanément ralentie.

13h22,
La brigade franc para se rassemble. Les bataillons se mettent en route vers l'est au pas de courses, pour ceux qui ne sont pas embarqués rapidement sur des camions. Les parisiens et les parisiennes encouragent leurs héros qui montent à la guerre.

13h48,
La porte de Vincennes cède après une résistance proprement héroique. Les SS doivent enjambes les corps des FFI pour avancer, les immeubles sont en feu. A chaque étage il y avait une équipe de bazookas. Les SS commencent à remonter Cours de Vincennes, direction place de la Nation, en dépit d'une résistance qui ne faiblit pas.

14h03,
Darnand lâche la bride à ses 15 000 soldats expérimentés, les corps Francs. Garder des réserves n'a plus de sens. Il ordonne aux Francs tireurs de monter au combat comme ils l'entendent, ces 2000 combattants sont formés pour cela. Il prend la tête de son groupe de 250 hommes, son FAB, et laisse le commandement à l'état major anglais. Il a fait ce qu'il pouvait, sa place est maintenant au front. La ou il a toujours fait la différence.

15h,
Les radios alliés décrivent en quasi temps réel les combats apocalyptiques pour Paris. L'hopital Armand-Trousseau est le théatre d'un corps à furieux, les SS ayant pénétré dedans et commencer à massacrer les malades avant que des FFI n'entrent à leur tour en entament un combat désespéré. Le long des rails de la gare de Lyon des cheminots avancents des locomotives et des wagons pour bloquer la voie à des chars.
A Bagnolet les FFI tiennent encore, au prix de pertes effroyables. En quelques heures les immeubles sont devenus des ruines comparables à Stalingrad. L'artillerie allemande pilone avec une efficacité destructrice. Les corps Francs musclent sévèrement la défense et tentent de contre attaquer à plusieurs endroits avec une folle bravoure, mais la supériorité matérielle des SS a tot fait de les repousser. Les soldats des deux camps sont massacrés; les civils qui n'ont pas évacués meurent par dizaines.

15h36,
Darnand se bat ! Le corps franc sans nom se couvre de gloire, encore une fois, le long de la rue Belgrand. La nouvelle se répand et redonne encore de l'espor aux défenseurs qui s'accrochent au terrain rageusement. Darnand s'infiltre près de la porte de Bagnolet et ses hommes prennent à partis plusieurs engins mécanisés qui sont détruit par des salves de bazookas avant qu'ils ne se replient.

15h47,
Nouvelle vague de bombardier américain sur paris extra muros, et des centaines de chasseurs bombardiers anglos-américains. Paris n'est plus un enjeu français, elle est désormais un enjeu majeur pour l'alliance qui y met les moyens.

16h28,
La situation française se dégrade aux alentours de Bercy. Les SS avancent Boulevard de Charenton.

16h44,
La brigade franc parachutiste attaque ! Les soldats d'élites de Bigeard rentrent dans le flanc des allemands dans un assaut violent et sans concession, soutenus par le feu des corps Francs et des FFI. Les combats dégénèrent en corps à corps violent. Les chars taillent des coupes sombres mais sont détruits un à un ou contraint de se replier. La supériorité numérique soudaine des défenseurs leurs permet de repousser les Allemand vers la Porte de Charenton. Dès que la situation est rétablie Bigeard fonce avec ses hommes vers la Porte de Vincennes.

17h25,
l'hopital Armand Trousseau tombe aux mains des SS. Les FFI y ont été massacrés jusqu'au dernier. Leur sacrifice ne sauvera pas les civils et patients coincés dedans.

17h52,
Les SS descendent le long du boulevard Picpus et rue du Sahel. Ils se heurtent de plein fouet aux soldats de Bigeard qui se jettent sur eux avec un esprit de vengeance total. Des FFI et groupes francs tentent d'avancer vers le boulevard Soult mais sont rapidement bloqués.

18h23,
Darnand dirige la défense de la place Gambetta. C'est une pluie ininterrompue de roquettes qui traverse les rues et éparpille les allemands, qui ont amené une pièce d'artillerie dans la rue Belgrand pour faire du tir direct.
Le général des FFI prend tout les risques, exhorte ses soldats à combattre et à tenir encore. Son vieux FAB est noire de crasse à force de tirer sans cesse et de ramper. Le square Edouard Vaillant est un no man's land de fumée ou la moindre silouhette, qu'elle que soit son camp, se fait détruire.

19h05,
Le général Baum ordonne l'arrêt des combats, les SS s'établissent sur leurs positions et sécurisent les lieux. Il y a partout des FFI isolés qui luttent, terrifiés à l'idée d'être tués par les SS.

20h,
Les derniers combats cessent. Darnand et Bigeard se retrouvent à l'hotel Majestic. L'état major de circonstance répartie les munition et regroupe les forces. La 17e SS a attaqué avec une puissance que les Français ne peuvent pas tenir sur la durée. Et pourtant il le faudra. Patton a été ralentie dans sa marche vers Paris.

Au soir les pertes sont proprement terrifiantes. Les français déplorent la mort de près de 3500 tués et 7000 blessés, dont une partie devra combattre. Les Allemands déplorent 1100 morts et 2100 blessés, mais des bataillons ad hoc arrivent
Au QG de Eisenhower on est ébahit par l'audace des français qui ont largués leurs forces sur le champ de Mars. Plusieurs officiers proposent de faire la même chose. Les FFI ne peuvent pas tenir longtemps, et on ne sait pas quand Patton réussira à se dégager et à foncer. Envoyer les paras la bas pourrait être en pure perte. Mais perdre Paris pourrait être un cout encore plus fort, surtout que les SS ne se sont ppas caché qu'ils détruisaient les monuments et massacraient les civils.

Décision est prise de préparer la 6e airborne britannique pour sauter sur le champ de Mars le lendemain.




15 aout, Bataille de Paris

00h26,
Les rues et les bâtiments explosent dans le dos des allemands ! Du coté de Paris extra muros des centaines de francs tireurs assaillent les services de l'arrière, incendient et tuent. La confusion est énorme chez les allemands qui doivent balancer des paquets de grenades dans les égouts. Toute la nuit les francs tireurs harcèlent. En représaille les allemands assassinent des centaines de civils.

6h17,
Les combats reprennent, sporadiquement, chacun se jauge..Et la 17e SS repart à l'assaut sous un déluge de feu. Les allemands se dirigent vers le cimetière du père Lachaise et les dernières défenses du 12e arrondissement.

7h26,
Annulation du décollage de la 6e airborne ! La 4e division US de Patton est rendu disponible par la situation de Falaise. Elle a reçut l'ordre de foncer vers Paris sans se soucier de quoi que ce soit d'autre. Mais l'état déplorable du ravitaillement impose de la ravitailler par les airs. Le SHAEF met tout ce qu'il peut dessus et préviens les français. Les renforts accourrent !

8h
L'est parisien n'est plus que flamme et ruine. Les SS, en dépit de leurs pertes de la veille, bousculent sévèrement les français qui saignent abondamment. Entre la rue des Pyrénées et le boulevard Charrone les soldats s'affrontent jusqu'à la baionette dans les bâtiments ravagés. Les allemands s'approchent de l'hopital Rotschild ou se trouvent encore de très nombreux blessés. Bigeard s'y rend avec la moitié de ses paras.

9h22,
Des escadrilles de chasseurs bombardiers arrivent enfin et se jettent sur les allemands. Leurs roquettes et leurs mitrailleuses manquent d'efficacité dans le tissu urbain, mais au moins les assaillants sont ralentis à force de devoir se cacher, permettant à des FFI de contre attaquer au plus près.

10h12,
Les allemands ont atteint la plac de la nation qui est ravagée par des salves de roquettes. Il faut plus d'une heure pour réussir à repousser les équipes de bazookas qui tirent sans discontinuer.

11h35,
Des centaines d'avions de transports arrivent et larguent des munitions et des armes. Des équipages de chars et des mécanos sautent également, volontaires. Ils vont essayer de piloter les quelques chars panthers que les allemands n'ont pas détruit en fuyant la ville le 12.

12h22,
Bigeard évacue l'hopital Rotschild. Le 12e arrondissement est tombé et Picpus est en passe de l'être. Au nord Darnand dirige la défense du Père Lachaise. La place Gambetta est détruite, et les combats dans le cimetière fotn sauter les tombes et les monuments un à un. Dans cet environnement plus ouvers les français subissent des pertes extrêmement lourdes. Au nord des bataillons allemands tentent d'avancer vers le boulevard de Belleville mais n'arrivent pas à progresser.

13h36,
Contre attaque ! Des milliers de FFI sortent des égouts et des sous sols pour attaquer les allemands dans le dos. Les combats à Belleville et aux Amandiers sont tellement imbriqués et mélangé qu'il n'y a plus de front.
14h53,
Les SS progressent vers la gare de Lyon. Les FFI décrochent en dépit du soutient des corps francs. Les engins blindés passent par les rails, et cette fois les cheminots n'ont plus de locos à envoyer. Il faut le renfort de la moitié de la brigade de bigeard pour réussir à les arrêter aux alentours du boulevard de Bercy. L'état major demande un bombardement sur la zone aux avions en réserve.

15h28,
Une centaine de bombardiers américains déversent leurs bombes sur Bercy. Les défenseurs profitent d'un repli provisoire.

15h44.
Darnand abandonne le cimetière du Père Lachaise. Les soldats français se rétablissent dans le 11e arrondissement et entre l'avenue de la République et le boulevard Belleville. La brigade parachutiste combat désormais dans le boulevard Diderot et la rue de reuilly. Heureusement les Allemands n'avancent plus, trop occuper à sécuriser leurs conquêtes des infiltrations incessantes des FFI. Mais ceux ci doivent arrêter petit à petit, confronter aux lances flammes que les allemands utilisent !

16h36,
la 4e division US est ralentie par des kampfgruppe aux alentours de Verneuil et n'arrive pas à les détruire assez rapidement. Sa course pour la journée s'arrête ici.

17h42,
Après un furieux retour les FFI, corps francs et paras réussissent à fixer pour de bon les allemands, qui sont eux aussi épuisé après une seconde journée d'assaut urbain à fond. Mais ce n'est pas la fin des combats pour autant. L'artillerie allemande frappe paris au hasard. Le général Baum fait de son mieux pour éxécuter l'ordre. En attendant, on termine de détruire le cimetière du Père Lachaise...

19h,
Les combats cessent. Une fois encore les pertes françaises sont terrifiantes. 4100 morts, 8000 blessés. Les allemands ont perdus 1200 morts, 1800 blessés.
16 aout, bataille de Paris

Cette nuit les francs tireurs restent cachés et s'infiltrent discrètement loin dans les arrières allemands. Ils seront attendus sans le moindre doute. La nuit est illuminé par les incendies que les pompiers essayent de circonscrire.
La bataille devient un non sens pour les allemands, déjà qu'elle n'en avait pas. Model voit uen unité efficace s'user inutilement dans une ville qui ne vaut rien. Le front s'effondre et il en a urgement besoin pour ralentir les alliés. Mais le fuhrer s'est montré intraitable. La seule bonne nouvelle est que les alliés sont du coup omnubilés par la ville et que les centaines de milliers d'hommes qui fuient en traversant la seine en aval peuvent le faire avec un minimum de calme.

A l'hotel majestic la situation est préocuppante. Les pertes sont absolument insoutenable et les SS sont renforcés, on surestime la valeur des unités qui rejoignent la 17e SS. Les tier des francs paras et des groupes francs est hors de combat. Les FFI, en dépit de leur ténacité, ne savent pas se coordonner aussi bien qu'eux. La question se pose sérieusement. Faut il privilégier un renfort par voie de terre, ou le retarder et demander l'envoie de la 6e Airborne anglaise ? On décide de faire confiance à Patton. Il n'est qu'à deux journées de route, peut être une...Peut on résister ?


7h45,
Les Allemans se préparent à l'assaut. La 17e SS souffre des combats, mais à encore les moyens d'attaquer à fond pour ce jour. Le général Baum vise l'hotel de ville, et ses environs. Même si il ne peut pas traverser la Seine, il pourrait obtenir une vue directe sur l'Ile de la Cité et la détruire par un pilonage intensif. Il ne doute pas une seconde que les français se battront avec acharnement, mais il compte sur l'usure de leurs meilleures forces pour obtenir de bons résultats aujourd'hui.

8h02,
Les combats reprennent. De Bercy au 11e en passant par l'avenue de la République, les allemands se heurtents aux barricades des FFI et à leurs bazookas. Un assaut violent repousse les français du boulevard de Bercy. Une défense s'organise autour de la gare de Lyon pour les empêcher de déborder les défenseurs si jamais les allemands y parvenaient. Pour faire bonne mesure, des sapeurs piègent les ponts. Mieux vaut les détruire que voir les chars passer de l'autre coté....

8h36,
La brigade de Bigeard résiste vaille que vaille le long des boulevards Diderot, Voltaire et de la rue Faubourg Saint Antoine. Ils sont soutenus par 6 panthers servit par des anglais. Leur présence permet d'équilibrer la balance.

9h14,
Les nuées de chasseurs bombardiers arrivent et soutiennent les défenseurs. Mais les nouvelles ne sont pas bonnes pour autant. Un fort partit d'allemands arrivés la veille à atteint le boulevard Belleville et bouscule les FFI épuisés. Ils se rétablissent de l'autre coté et tentent de s'infiltrer via le ségouts et les sous sols. Les anglais envoient un groupe de 3 panthers et 2 stug III en renfort.

9h56,
Les allemands progressent le long du boulevard de la Vilette et s'approchent de l'hopital Saint Louis. L'évacuation est ordonnée. Darnand fonce y organiser la défense avec sa troupe.

10h32,
Des avions de transports arrivent pour larguer du matériel et des munitions. D'autres personnels volontaires pour utiliser les engins allemands sont de la partie en dépit des risques. Ils permettront de faire rouler 4 Stug III de plus.
11h56,
la situation se dégrade au sud. L'avenue Dausmenil est conquise petit à petit et les allemands s'approchent des pont et de la gare de Lyon. Sans le moindre état d'âme les sapeurs font exploser tout les ponts pouvant permettre le passage de chars au sud du pont d'Austerlitz.

12h42,
La brigade de Bigeard recule. Des barricades sont érigées de la place Voltaire jusqu'aux arrières de la gare de Lyon. Les allemands en sont encore loin, mais plus personne n'exclut des percées profondes tant les SS semblent inépuisable.

13h01,
Darnand ordonne à l'état major de rameuter tout le monde au combat et de ne laisser que le strict minimum. 15 000 policiers se joignent aux combats dans les heures qui suivent. Darnand se méfiait de leurs valeurs car ils ont obéit au régime de Vichy jusqu'au bout pour une bonne partie, mais les rapports que lui font les anglais lui font comprendre qu'il ne peut plus se passer de rien.

14h17
La gare de Lyon et l'hopital Saint Antoine sont en flamme. Les allemands perdent plusieurs chars à cause des équipages anglais et reculent par endroit quand ils subissent des tirs de Stug. La situation évolue positivement pour les français quand les allemands sont finalement repoussés des abords de l'hopital Saint Louis après une furieuse contre attaque venue des buttes Chaumont, aidés par une infiltration de francs tireurs qui ont guidés les assauts ruelles par ruelles. Darnand ramasse ce qu'il peut d'hommes disponible et fonce aider les forces qui résistent en avant de la place Voltaire.

15h39,
l'afflux des renforts de policiers, frais, permet de redonner un souffle à la défense entre Gare de Lyon et l'hopital Saint Antoine. La poussière des ruines et les fumées des combats réduisent le champ de vision à quelques mètres par endroit. Les pompiers sont incapables d'intervenir. Plusieurs engins manipulés par les anglais sont détruits au cours des combats. Les Français ne peuvent pas utiliser leurs vieux chars de mai 1940, ils ont été détruit le 12 aout...

16h47,
L'attaque allemande semble perdre en élan autour de gare de Lyon. Bigeard s'y est déplacé avec quelques centaines de soldats et chasse les allemands qui essayaient de la contourner par le boulevard Diderot. Bien que cela soit prématuré, mais nécessaire pour le moral des défenseurs, il annonce à la radio que les SS ont été repoussés et que la gare de Lyon reste française.

17h22,
Les français sont chassés de la place Voltaire et évacuent l'hopital Saint Antoine sous la pression des allemands. L'odeur de chair brulé est insoutenable. Des combats intenses continuent dans le Faubourg Saint Antoine et les allemands sont finalement arrêté après une heure d'attaques et de contre attaques dans les ruelles.

18h44,
Les combats cessent et les allemands établissent leurs position. C'est à ce moment que les francs tireurs infiltrés prennent d'assaut les unités de l'arrière et font sauter des dizaines de véhicules en touts genres. Les allemands qui se pensaient tranquilles doivent se battre un long moment avant de mettre fin aux opérations des infiltrés.

19h30,
Les combats cessent enfin. Sous les yeux impuissant des français, les allemands font sauter les monuments sous leurs controle et pilonent le pont d'austerlitz en tir direct.

20h,
Derniers rapports. Les forces de Pattons ont avancés de près de 80 km, des avants gardes sécurisent Versailles. Les américains sont proches, si proches. Ils pourraient arriver demain avant midi. Mais les Français sont épuisés. Ils ont perdus 4300 tués et 7800 blessés. Les Allemands 1200 morts et 2000 blessés.

Au total, en comptant les blessés décédés, les français déplorent 15 000 tués et 20 000 blessés. La moitié des forces dont disposait Darnand le 12 sont hors de combat...

En face les allemands rayent 3800 morts et 5600 blessés.


17 aout, Bataille de Paris.

05h,
Tout ce qui peut combattre et tenir une arme se masse dans les zones en face des allemands. Darnand a renvoyé de nombreux blessés au combat. Il ne sait pas si les FFI pourront encore tenir une journée, aussi a t il décidé de jouer d'audace et attaquer le premier. Les groupes francs, précédés des francs tireurs, vont assaillir les allemands pour les bloquer avant qu'ils ne progressent. Une nouvelle fois le général en chef des FFI sera à la pointe des combats avec ses compagnons d'armes. Ils ignorent que Model a obtenu ENFIN l'arrêt des assauts de la 17e SS et que celle ci doit maintenant se replier en début d'après midi, le temps de provoquer de nouvelles destructions. Une attaque doit être lancée le long de la Rapée, pour avoir la cathédrale Notre Dame en visuel....

7h05,
la 4e division US se remet en route et écrase les uns après les autres les faibles barrages et la résistance nulle d'unités en retraite.

8h,
Des esplosions secouent les lignes allemandes, des pans d'immeubles s'effondrent sur eux. Les francs tireurs ont menés leur dernière mission. Un immense "VIVE LA FRANCE !" retentit alors que les SS à peine remit subissent les assauts désespérés des français qiu jettent leurs dernières forces dans la bataille.

8h45,
L'état major allié à l'hotel majestic indique que les défenseurs ne tiendront pas une journée de plus. Et qu'un massacre épouvantable aura lieu.


9h32,
Bigeard a rassemblé ses hommes, à peine 1800 combattant, et attaque vers la place ed la nation soutenu par les dernier Stug de prise. Il espère attirer à lui les attaques allemandes.

10h14,
Darnand a reprit la place Voltaire ! Un assaut brusqué à la baionette et le soutient de deux panthers de prise a permis au corps franc sans nom d'en massacrer les allemands surpris. Mais les SS reviennent à la charge et leurs obusiers pilonent la zone. Les hommes de Darnand souffrent terriblement mais s'accrochent à leur chef qui ne lâche rien.

10h32,
Des jeeps américaines remontent l'avenue Thiers, précédant plusieurs halfs tracks et des chars ! Un dernier bataillon allemand qui retraitait leur barre la route. Les américains leurs rentrent dedans toute séances tenante pour s'ouvrir la voie vers le coeur de la France.

11h03,
Le corps franc sans nom se replie sous des nuées de roquettes et une attaque déterminés de SS qui veulent dégager les leurs avant de fuir. Planqué dans un trou d'obus avec son équipier Vicenzo, Darnand couvre ses hommes avec son FAB surchauffé et usé. L'arme ne fonctionne encore que par miracle.
Soudain un cri derrière eux. Ils se retournent. Un des hommes à été touchés à la jambes par un éclat de mortier.

-Vas y je te couvre ! Hurle Darnand. Laissant tomber sa mitraillette Vicenzo s'élance et ramasse le soldat sur ses épaules.
Il fuit sans attendre pendant que derrière lui Darnand tire son avant-dernier chargeur pour éloigner les SS. Le dernier défenseur de la place Voltaire insère le dernier et s'élance derrière Vicenzo qui s'éloigne à grande foulé, portant le blessé comme si il ne pesait rien. Les balles siffles, des mortiers explosent, mais par chance aucun des trois hommes n'est touché. Darnand n'est qu'à 15 mètres. Il se retourne et lâche quelques balles à travers la purée de poix.

Ses camarades sont au croisement de la rue Sedaine, Vicenzo hésite, mais le blessé lui dit de filer à gauche. Et trois soldats SS arrivent alors de l'autre coté, surgissant de la fumée. Darnand les voit levers leurs fusils et tirer sur Vicenzo. Il lève son FAB et appuie sur la détente, mais un bruit de métal cassé lui répond. L'arme vient de rendre l'âme ! Un soldat allemand termine de recharger son pistolet mitrailleur. Tout se déroule en quelques secondes. Son équipier ne pourra pas échapper aux balles.
Darnand n'hésite pas et charge les trois SS. L'homme au pistolet mitrailleur a à peine le temps d'appuyer sur la détente qu'il leur rentre dedans. Le mitrailleur s'effondre sur les pavés pendant que les deux autres essayent de tirer sur Darnand. Le vieux soldat frappa l'un avec son FAB dont le canon se tord et décoche un coup de pied dans la jambe du second, la brisant net. Il abat ensuite la lourde crosse sur le visage du premier fusillier et le tue, puis donne un autre coup pour achever le blessé.
Un bruit dans son dos le fait réagir. Le mitrailleur ! Il est à moins d'un mètre et s'est redressé ! Il va tirer !
Dans un ultime réflexe Darnand lâche son arme et prend le canon du MP 38 à pleine main. Les balles déchirent son bras quand le SS termine d'appuyer sur la détente. Surmontant la douleur il réussit à ôter son poignard de son étui et le plante dans le cou du SS qui s'effondre et par chance termine de vider son arme dans le vide.
Le général est sévèrement blessé. Il s'évanouit presque sous la douleur mais entend des cris. "Cours ! Reste pas la !". Un homme qui a assisté à tout lui fait signe. Joseph réussit à reprendre pied sur terre et s'élance loin des combats.

11h08,
Les américains pénètrent porte d'Orléans et porte d'Italie.

11h29,
Les premiers américains rejoingnent les zones de combats et relèvent les résistants. Le général Baum ordonne immédiatement la retraite générale, tant pis pour les isolés qu'on essayait d'atteindre. Les combats continuent cependant.

11h34,
La nouvelles est annoncée par radio paris. Joseph Darnand a été blessé au combat en protégeant la retraite de ses soldats.

12h48,
Le général Baum proposerait bien une suspension d'arme, mais les américains ne sont pas d'humeur après avoir entendu les récits horribles des exactions commises par les SS et avoir vu l'est ravagé de la capitale.

13h22,
Les hommes de Bigeard sont relevés par les américains. Le plus jeune général de France a écopé aussi de blessures, légères heureusement.

14h34,
Les Allemands évacuent les portes de Vincennes et de Bagnolet sous les tirs incessants des chasseurs bombardiers.
15h01,
Les soldats de la 4e DI US prennent position aux portes et poursuivent les SS pendant quelques temps avant de s'arrêter sous les tirs de chars. La 17e SS fuit sans demander son reste.

15h16,
La voix de Darnand retentit, la douleur est palpable, mais il a tenu à parler en dépit de son état pour rassurer ses forces.
"Soldats, les SS se replient. Nous avons gagné...Paris est libre..Ils ne sont pas passé"

La bataille de Paris prend fin. Cette dernière journée de combat aura couté 3100 morts aux français et 3200 blessés. Les allemands perdent 900 morts, 1800 blessés et, en comptant les assiégés qui tenaient encore, 5000 prisonniers. Les américains 400 morts et blessés en quelques heures de combats.

Le bilan total est de 18 500 morts et 22 800 blessés pour les français. Les FFI ont été saignés comme rarement, la brigade francs paras de Bigeard accuse 75% de pertes, dont la moitié définitive. Les Groupes Francs ne sont plus que des squelettes et les FFI, courageux mais moins bien formés, jonchent les rues de leurs corps, au coté d'entre 7000 et 19000 civils (on ne connait pas avec précision les pertes dans le chaos de la bataille).

Les allemands ont engagé au total 27 000 hommes et 160 engins blindés avec la 17e SS. Ils laissent 4700 morts sur place et 7400 blessés, dont une partie est dans les 5000 prisonniers. La retraite sous le feu des chasseurs bombardiers accentuera la casse. On relèvera 37 carcasses dans Paris et 29 autres abandonnés dans la retraite.



18 aout,
La 4e US continue d'investir la capitale et aide au dégagement des décombres. Les hopitaux de campagne sont surchargés. Des ponts bailey sont lancés près des ponts détruits. La poursuite doit continuer à l'est malgré tout. Les correspondants de guerre sur place prennent des clichés saisissant de l'est de la capitale en ruine et des rangées de cercueils. Darnand est au repos, veillé par Santorini, le dernier membre du Corps Francs sans nom encore debout.

Ce jour la le général de Gaulle arrive à la gare Montparnasse, avec les représentant de la France et le gouvernement. Il ne faut rien de moins pour la solennité du moment. Ils se rendent à l'hotel de ville rapidement, ou les attends Bigeard et ce qui reste de sa brigade décimé. Après un discours pour remercier tout les combattants il lance l'une de ses plsu célèbres formule.
"Paris brisée ! Paris Bombardée ! Paris Attaquée ! Paris Saignée ! Mais Paris...libérée. Libérée par lui même ! Libéré par son peuple avec le concours des armées de la France. De la France qui se bat ! De la France éternelle ! Avec l'appuie et le concours entiers de tout ses alliés !


19 aout,
Charles de Gaulle et les membres du gouvernement descendent les champs élysés noirs de monde. La foule hurle sa joie. Vient ensuite un défilé militaire des soldats français et américains qui ont sauvé Paris de la destruction. La foule applaudit ses héros, nombres de blessés qui peuvent marcher sont présents. Les Francs Tireurs défilent après les FFI, exhibant fièrement de nombreuses prises de guerres. Ensuite c'est Bigeard, arborant fièrement des bandages, qui marche devant ses hommes, à peine un millier encore debout.
Le défilé se clot par les meilleurs, le Corps Francs sans nom. Une vingtaine d'hommes qui marchent, tous blessés, sous les applaudissements de la foule. Des 300 hommes que Darnand menait à l'assaut de Montluc en 1943, seulement 57 sont encore en vie.

Et, pour cloturer ce défilé improvisé, le plus grand soldat de France. Celui qui était le maitre des basses oeuvres de pétain, traitre devenu le sauveur de la nation. Joseph Darnand avance, soutenu par son équipier Vicenzo Santorini. Une longue salve d'applaudissement salue chaque pas qu'il fait jusqu'à la tribune du gouvernement à coté de la flamme du soldat inconnus.
Le général blessé s'avance sous les saluts. Charles de Gaulle s'avance et lui fait l'accolade, retenant à grand peine ses larmes. Léon Blum s'avance ensuite aux micros prévus pour l'occasion. Il échange un sourire avec le général des FFI. Le passif est fort, mais Blum pardonne et Darnand termine de se racheter en ce jour.

"Joseph Darnand. Il y a 25 ans vous avez été l'artisan de la victoire à titre de sous officier pour votre raid sur le mont Sans Nom qui nous a arraché la victoire décisive, celle qui nous a donné le dessus sur l'Allemagne du deuxième reich alors. Vous ne pouviez être plus héroique, et pourtant vous l'avez fait, 20 ans plus tard, en vous rengageant dans les armées de la France. Vous y avez gagné le titre mérité de premier soldat de France.
La défaite nous a trouvé, elle nous a perdu, et vous également. Par loyauté une loyauté qu'on ne saurait vous reprocher, vous avez suivit philippe pétain, qui a ensuite trahit notre nation toute entière. Vous avez été l'homme d'un fasciste obtus, vous avez lutté contre vos concitoyens, contre ceux qui aujourd'hui sont vos frères d'armes.
Mais quand le rideau s'est déchiré et que la nation tout entière s'est replongée dans la guerre, vous avez répondu présent. Vous n'avez rien attendu de personne, vous avez fait votre devoir. Vous avez choisit d'être loyal à la république et aux ferments de notre nation. Libertée. Egalité. Fraternité. Et vous avez accomplit des exploits au dela de l'imaginable. Des exploits qui nous valent aujourd'hui de nous retrouver, tous ensemble, dans un Paris blessé, mais debout.
Aujourd'hui, en 1944, vous n'êtes pas un artisan de la Victoire. Vous êtes le triple artisan de la victoire à vous seul ! Artisan de la Victoire à titre de sous officier pour avoir libéré l'agent Max des prisons nazies et sauvé la Résistance tout entière. Artisan de la Victoire à titre politique, pour avoir reprit Paris à l'ennemi et montré au monde les valeurs de la France. Artisan de la victoire à titre d'officier, pour avoir commandé les Forces Françaises de l'Intérieur dans la bataille la plus âpres et la plus brutales depuis les Verdun. Et vous avez payé de votre personne, dans un acte héroique qui restera éternel.
Général Joseph Darnand. Vous êtes le plus grand soldat de France."


Le 19 aout 1946, à l'occasion des deux ans de la libération de Paris, Joseph Darnand sera élevé à la dignité de Maréchal de France. En 2023 le groupe de métal suédois Sabaton lui rendra hommage avec la chanson "The greatest soldier".
La place Voltaire sera rebaptisée Place Joseph Darnand en 1945 par décision du conseil municipal. Une statue, représentant un franc para au visage lisse, car les représentant tous, sera inauguré en 1949 en hommage à la 1ere brigade franc parachutiste. Dans les différentes avenues et places de la capitale des milliers de plaques portant les noms des soldats français tombés pour défendre paris fleuriront au fur et à mesure des enquête. Les défenseurs de l'hopital Armand-Trousseau seront honorés de leur sacrifice par une grande stèle dans le hall du bâtiment reconstruit après la guerre.
La bataille de Paris connaitra uen grande postérité au travers des témoignages et également du film "Paris Brule !" de René Clément, sortit en 1966. Pour l'occasion de nombreux acteurs des évènements se prêteront au jeu, dont Joseph Darnand, maquillés. Le général Bigeard ressautera en parachute et jouera lui même ses cascades pour l'occasion. Le film a un peu mal vieillit, montrant des FFI héroiques avant tout, mais il reste très apprécié. Un second film sortira en 2001, réalisé par Jean Jacques Annaud. Le livre adapte en partie les mémoires de Vicenzo Santorini, décédé en 2018. Enorme blockbuster fédéral, le film dépeint une lutte terrible, les souffrances, les soldats qui résistent dans un état de désespoir devant l'avancée inexorable des Allemands, mais également la ténacité, sans héroisme surranés, et le sens du sacrifice de jeunes gens qui se savent pourtant surclassés. Vincent Cassel remportera une palme d'or pour son interprétation du maréchal Darnand et Jean Michel Jarre une palme d'or pour sa musique. Enorme classique, considéré comme le "Il faut sauver le soldat Ryan" de la Fédération, il est régulièrement en tête des audiences quand il est diffusé, généralement en aout.
_________________
Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Colonel Gaunt



Inscrit le: 26 Mai 2015
Messages: 2573
Localisation: Val de Marne

MessagePosté le: Ven Mai 29, 2026 08:05    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
13 aout,

7h
Paris se met en état de siège. Darnand recrute tout ce qu'il peut de volontaires pour alléger les FFI et avoir un maximum de combattant. Il est renforcé par des groupes de FFI qui arrivent de l'extérieur et les policiers et les miliciens infiltrés. Des barricades sont érigées dans tout l'est parisien. Les industries disponibles sont mises à contributions et le matériel allemand réutilisée, mais seule une minuscule fraction des FFI peuvent les utiliser. Des mines sont disposées tant bien que mal. Paris se prépare à la guerre mais elle n'est pas seule.

Du coté du haut commandement allié, le SHAEF, la libération de paris a toujours été vue comme uen contrainte nécessaire. L'objectif est à la destruction des forces allemandes, pas aux objectifs symboliques. Néanmoins politique Paris est un objectif incoutournable, la ville lumière est le symbole de la liberté, et le gouvernement français ne saurait accepter en aucune façon que sa capitale soit abandonnée. Et il faut regarder les avantages. Ôter à l'Allemagne sa plus belle prise pourrait permettre d'affaiblir le pouvoir d'hitler, même si personne n'espère négocier avec le tyran en réalité. Et puis les carrières personnelles sont ce qu'elles sont. Patton, qui ne cesse de clamer sa francophilie, se voit bien en sauveur de Paris (et renvoyer ainsi l'ascenseur car il considère avoir été sauvé par les Français en Sicile). Eisenhower, qui pense à son poste et à sa future carrière politique, voit tout les avantages à tirer de la libération de Paris. Last but not least, le président Roosevelt, tout compte fait, se sent d'humeur à faire une fleur aux français. Il serait dommage de se priver d'un bel argument électoral. Mais ce qui domine avant tout, c'est la conscience morale.

Décision a donc été prise, rapidement, d'aider les FFI au maximum. Patton doit divertir une partie de ses forces vers Paris plutot que d'occuper le reste du sud de la France. Et l'aviation allié va larguer armes, matériel et munition sans compter pour aider la capitale.


Les grands joies de l'uchronie, car on sait OTL que cela fut tout le contraire. Eisenhower s'est fait plus que tirer les oreilles pour lâcher Leclerc et la 2ème DB sur les routes en direction de Paris. Le plan initial, foncer vers l'Est à toute berzingue et contourner la capital, pas un objectif stratégique...
_________________
Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Citation vue sur le net
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Flavien, dit le Colisée



Inscrit le: 23 Juin 2024
Messages: 538

MessagePosté le: Sam Mai 30, 2026 10:15    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, c'est fou comme ça aide quand la france se range bien du bon coté et pense à se faire des amis ^^...Et que la politique s'en mêle.

J'avoue que je me suis laché un peu sur la violence de la bataille, mais bon, dodolphe veut la détruire, et on une division SS bien formée (RTL). face à une masse de combattants globalement mal formés pour ce genre de baston. Ce serait pas marrant si ça faisait pas des fleuves de sang.
_________________
Terminator 1 est meilleur que Terminator 2 et le pain au chocolat est une arnaque
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Fantasque Time Line Index du Forum -> Autres uchronies Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 57, 58, 59
Page 59 sur 59

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com