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1940 - La France continue la guerre
 
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Novembre 1942 la Revanche. La France reprend la lutte
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Mer Avr 29, 2026 22:06    Sujet du message: Répondre en citant

coucou, voici la suite


13 juin 1944,

7h12,
Les unités de reconnaissances de la 2e Di font état d'une résistance soudainement très accrue au niveau d'Arles. Le général pense d'abord à un retour offensif pour ralentir la poursuite.

7h35,
C'est la 4e division qui avançait vers Avignon qui fait à son tour état d'une forte résistance allemande. Les informations ne tardent pas à pleuvoir. Il semblerait que le général Blaskowitz ait établis trois puissantes têtes de pont défensives entre Arles, Baucaire et Avignon. Les reconnaissances vers Carpentras sont également sèchement repoussées.

9h58,
Le général Larminat qui sécurise les hauteurs au nord de la Provence annonce que ses unités ont été vertement repoussées depuis les montagnes en avant de Sisteron. Le manque de moyens français dans le secteur nord les empêche de tenter un détournement à travers la montagne comme avec la ligne Gustave.

12h53,
Le général Verneau ordonne l'arrêt des offensives et la consolidation du front en face des défenses allemandes. Depuis son QG provisoire en Corse il met la priorité sur l'arrivée des renforts et la réouverture des ports. C'est le début d'une pause relative.

En face Blaskowitz peut s'estimer très satisfait de lui, et à raison. Il a réussit à constituer un front cohérent et à empêcher les alliés de percer, en dépit d'une infériorité sur tout les plans.

Le dispositif germanique s'articule comme tel :

Aux têtes de pont de Arles et Baucaire la 11e panzer, la 276e et la 277e division, soutenue par de nombreuses unités en tout genre et des hommes ayant fuient depuis la Provence. 64 000 hommes

Sur la tête de pont d'Avignon, la 271e division, renforcée par la 9e pzd. 32 000 hommes

Sur la ligne de défense entre Avignon et Carpentras se trouvent la 272e division, la 189e, la 17e SS mécanisée Gotz von Berlichingen et la 2e SS Das Reich. 71 000 hommes

De Carpentras a Sisteron les premiers élements de la 708e et la 157e division. 21 000 hommes (31 000 les jours suivants)

La 338e division, surveille ce qui reste de littoral au sud, 13 000 hommes.

Au total l'ensemble allemand pèse 198 000 (211 000 si on compte la 338e) hommes une fois complet. Près de la moitié des forces présentes en Normandie. Mais la qualité est globalement inférieure. Blaskowitz ne dipose que de 700 chars et n'a aucune réserve digne de ce nom. Son ravitaillement subit les foudres de l'aviation alliée et aucune nouvelle unité ne lui sera donné.

En face Verneau pourra disposer de 29 division (24 françaises, 5 américaines) avec un soutient abondant. Plus de 1 million d'hommes et 2200 chars (1600 français, 600 américains)

Du 13 au 21 juin :

Les jours suivants sont organisés autour du débarquement des nouvelles forces et de la réorganisation du commandement.

Groupe d'armée F, Général Verneau

1ere armée, général Juin.
Composition : 2e, 3e et 9e division
Positionnée entre Arles et Baucaire.

2e armée, général Frère
Composition : 4e, 6e, 7e, 12e division
Positionnée devant Avignon

7e armée américaine, général Patch
Composition : VIe corps d'armée, 3e, 45e et 34e di
XXI corps d'armée, 36e di et 1ere armored
Positionné devant Carpentras

3e armée, général Montsabert
Composition : 5e, 8e, 11e division
Positionnée face aux montagne des alpes

Légion républicaine, général Rojo
Composition : 1ere Dmce, 2e, 3e, 4e, 5e et 6e Die
Positionnée en réserve autour de Salon de Provence


Réserve générale :
Second Corps de Cavalerie, général Koenig
Composition : 1ere et 2e Dmc, 1ere et 2ere Dcr

Corps M, général Mast
Composition : 1ere et 14e Di

Corps K, général Koeltz
Composition : 10e et 13e Di



L'organisation de l'armée française amène a plusieurs commentaires. Le cloisement relatif du front empêche de déployer toutes les unités en ligne, mais Verneau comptait de toute façon garder de nombreuses réserves. La crainte d'un assaut allemand fulgurant comme en 40, durant lequel la réserve française avait été envoyée en Hollande, est visible. Les corps M et K devant à la fois aider à l'offensive tout comme permettre la constitution d'une ligne de défense. Mais on peut voir aussi la présence du SCC, gardé en repos en attendant le moment ou il pourra frapper à fond et engager une exploitation de grand style.
Pour les combats à venir, Verneau compte reprendre la même méthode que pétain à Verdun, faire des roulements. Son plan est de mener des assauts continus sur les points défensifs allemands en alternant les divisions pour leurs permettre de souffler. Les divisions françaises sont plus lourdes que leurs homologues allemandes et l'artillerie pléthorique, tout comme le matériel. Et les unités de soutient permettent de donner aux divisions la puissance nécessaire pour accomplir leurs missions à l'instant T.

Loin d'être un changement dans la manière de faire la guerre, c'est au contraire l'application des doctrines françaises théorisés et préparées depuis 1936. Verneau s'est échiné à corriger tout les défauts qui ont mit le système français en échec en 1940. La bataille de Provence est à cet égard une magnifique démonstration des capacités acquises par l'armée française.

Concernant la personalité propre de Verneau qui reprend un commandement au combat, il ne se distingue pas par des plans audacieux ou des manoeuvres géniales. Il commande largement au dela de ses capacités, comme il le dit lui même, et veille à assurer le fonctionnement global et le moyen à chaque général de jouer sa propre partition. Il organise souvent des réunions pour permettre l'émergence d'idées et préparer les plans.
Tous ses subordonnés mettrons en avant la facilité à travailler avec lui, à obtenir des ordres clairs et à revoir les plans prévus, tout l'inverse de Gamelin. C'est le général Georges qui assure la partie la plus importante du travail d'état major. Le journaliste Lucien Burtoni est peut être celui qui dresse le meilleur portrait du général en chef des armées française :

"Ni un génie, ni une machine, ni autoritaire, ni lâche. Jean-Edouard n'était assurément pas de la lignée de Turenne ou de Joffre. Mais il avait ce quelque chose dont seuls les grands chefs disposent. L'art de commander. D'un bout à l'autre de l'armée, la confiance régnait et tout fonctionnait comme dans la plus moderne des usines américaines. Il savait déléguer aux personnes compétentes et prendre les décisions, et s'y tenir, au lieu de les repousser. Voila l'homme dont avait besoin l'armée de la République. Un simple gestionnaire qui s'assurait que tout marche bien."
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Lun Mai 11, 2026 22:01    Sujet du message: Répondre en citant

Petit post, mais on a ici le dscours de Bayeux, ici le discours de Toulon



21 juin 1944 :

Le dégagement des ports de Marseille et Toulon est enfin terminé. Le ravitaillement coule à flot, transporté par des norias de camions. Des centaines d'avions sont installés sur les aéorodromes de Provence. La pause relative est sur le point de prendre fin.
La bataille du sud n'est cependant pas l'évènement que tout le monde retient. En effet, le Strasbourg revient à Toulon ! Le cuirassé rapide, désormais symbole de la France, retrouve aux quais de Mihaud la place qu'il occupait le 14 novembre 1942. Ce ne sont cependant pas le général De Gaulle ni le gouvernement qui descendent en premier, mais les trois hommes de la Revanche. Sous une marseillaise chantée par des milliers de gorges qui éclipsent l'orchestre, Verneau, Auphan et Romatet sont les premiers à poser le pied sur le sol de France. Immédiatement, pour le symbole, leur premier réflexe est de se mettre à genoux et d'embrasser le sol de la patrie.

Devant un aéropage de généraux et de maires le général De Gaulle prononce ce que l'histoire française retiendra comme le discours de Toulon.

"Nous sommes tous émus en nous retrouvant ensemble, dans le premier pan de France métropolitaine libérée une première fois il y a deux ans, et aujourd'hui une seconde. Mais ce n'est pas encore le moment de parler d'émotion. Ce que le pays attend de vous, à l'arrière du front, c'est que vous continuiez le combat aujourd'hui, comme vous ne l'avez jamais cessé depuis le début de cette guerre et depuis juin 1940. Notre cri maintenant, comme toujours, est un cri de combat, parce que le chemin du combat est aussi le chemin de la libertée et le chemin de l'honneur.

C'est la voix de la mère patrie. Nous continuerons à faire la guerre avec nos forces de terre, de mer et de l'air comme nous le faisons aujourd'hui à une centaine de kilomètres à peine, où nos soldats se couvrent de gloire, comme ils le feront demain jusqu'aux frontières de la nation. Notre nation, désormais plus grande et plus libre, entièrement rassemblée autour de nous, fournit une aide énorme et un grand sacrifice. Nous combattrons pour la France avec passion, mais aussi avec la raison.

Vous qui avez été sous la botte de l'ennemi et avez fait partie des groupes Francs de la Résistance, vous savez ce qu'est cette guerre. C'est une guerre particulièrement dure, cette guerre clandestine, cette guerre d'armes cachées. Je vous promet que nous continuerons la guerre jusqu'à ce que la souveraineté de chaque pouce de territoire français soit rétablie. Personne ne nous empêchera de la faire.

Nous combattrons aux cotés des Allliés, avec les Alliés, comme un allié. Et la victoire que nous remporterons sera la vixtoire de la liberté et la victoire de la France. Chantez avec moi, Français libre ! Chantons ensemble notre hymne national libre ! La Marseillaise !"
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Flavien, dit le Colisée



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MessagePosté le: Lun Mai 18, 2026 19:15    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour tout le monde, ici la suite. J'espère que je dis pas trop de bêtises et hâte d'avoir vos avis.

22 juin 1944,

En Biélorussie les reconnaissances préliminaires à l'opération Bagration commencent. L'URSS enclenche sa bataille titanesque pour percer la ligne Panther.

Une nouvelle fois la journée est marquée par des reconnaissances en Provence. L'avancée est lente, les allemands tendent de nombreuses embuscades et les civils qui n'ont pas fuit ont été chassés pour éviter de donner des renseignements. A l'instar de la Normandie au même moment, la bataille est très lente. Les panthers tirent parfaitement leur épingle du jeu et alignent les chars à de longues distances. Ils diposent d'autant plus d'atouts que les combats contre les têtes de ponts sont frontaux, interdisant donc la manoeubre à ce stade.
Malheureusement pour les alliés, les chars américains ont des canons trop peu puissants face au fauve germanique. Les variantes firefly a canon long anglais sont en dose homéopathique et le chasseur de char M36 Jackson n'a pas reçu une priorité depuis assez longtemps pour arriver en masse.
Et pour ne pas arranger les choses, les Français ne peuvent pas piloner les villes à cause du patrimoine historique..


23 juin,

La bataille de grignotage se poursuit lentement mais surement. Blaskowitz est très avare de ses chars et ne lance pas de contre attaques, laissant les alliés s'approcher des lignes de défenses de ses unités. La 9e pzd reçoit du matériel petit à petit et les unités SS se gardent bien d'apparaitre.

26 juin,
Cette fois c'est la bonne. Les alliés sont arrivés devant les lignes de défenses principales des allemands. L'artillerie donne à fond la ou elle peut. Verneau prévoit de lâcher la bride à ses généraux. Juin et Frère veulent éttoufer les allemands et les contraindre à repasser le fleuve, confiant dans leurs capacités à organiser des franchissements. Patch lui veut au contraire mener une attaque de très grand style et percer d'un coup les lignes allemandes pour les bousculer et leur imposer une bataille mobile où l'armée américaine serait la plus forte. La journée est donc conssacrée au repos, pendant que l'artillerie pilone sans limite.

27 juin,

L'opération Alphonse (en référence au général Alphonse Juin) commence sur tout le front. L'infanterie française prouve encore uen fois qu'elle n'a rien perdue de sa valeur de 14-18 et écrase méthodiquement la ligne allemande, qui résiste cependant avec acharnement par endroit. Mais si quatre ans plus tôt la coordination avait fait gravement défaut à Abbeville, ce n'est plus le cas maintenant. L'artillerie appuie avec efficacité les fantassins qui peuvent se cacher derrière leurs chars.
Du coté des américains les choses s'annoncent compliquées, mais fructueuses. Les Allemands ne sont nulle part en mesure d'arrêter les américains qui progressent d'un bon kilomètre.


28 juin,

Arles et Avignon sont épargnées, mais pas leurs campagnes. Quant à Baucaire, hormis le chateau tout est bon pour l'obus made in USA. Les chasseurs-bombardiers Republique sont la terreur des fantassins allemands qui sont contraints de se planquer à chaque instant, et ne sont plus en mesure de protéger efficacements leurs blindés des infiltrations françaises. Cependant les Allemands ne semblent pas rompre le moins du monde.
Aux alentours de Carpentras en revanche la défense allemande s'effondre. La ligne de défense est percée sur deux kilomètres de large et toujours aucune contre attaque des SS. Il y a bien des groupes ici et la, mais rien de déterminant. Patch sait cependant qu'ils sont présent. Il ordonne au VIe corps de se préparer à une violente contre offensive tout en maintenant des ordres d'exploitation pour attirer l'ennemi. Le XXIe se positionne juste derrière en soutient.

29 juin,
Les allemands évacuent la rive est du Rhone à Baucaire. Un premier objectif est atteint. Mais il passe complètement inaperçue car au nord les 2e et 17e SS lancent une contre attaque extrêment violente contre le VIe corps US. L'irruption de dizaines de panthers groupés de de centaines de soldats à la motivation sans pareille se fait ressentir. En à peine une heure les américains doivent reculer jusqu'à la ligne défensive allemande, où ils subissent un intense pilonage d'artillerie. Heureusement ils évitent au maximum d'occuper les positions allemandes.
Le combat dégénère en véritable bataille de rencontre quand Patch, constatant que ses troupes résistent plutot bien et n'ont pas été bousculées par l'ennemi, décide de les lancer dans une bataille frontale. Il demande, et obtient, une certaine priorité pour le soutient aérien. Georges voit dans le combat l'occasion de détruire les réserves allemandes. Les combats ne prennent fin qu'à la tombée de la nuit.

30 juin,
Dès les premières lueurs de l'aube les forces américaines contre attaquent une tentative d'infiltration des SS ! Blaskowitz a donné son autorisation pour un essai, histoire de voir si il y avait moyen d'infliger un revers un peu conséquent sur le terrain. Dans les plaines et les champs coupées par les arbres les chars tirent tous azimut. Chaque coin peut abriter une mitrailleuse..ou attirer un Republique en soutient.
Une grosse rencontre de char a lieu aux alentours du village de Monteux. Environ cent chars au total s'y affrontent dans des mouvements incessants. Les forces US souffrent et doivent souvent reculer, mais se rétablissent toujours et repartent à l'assaut. C'est à cette occasion que sont découverts les corps des premiers soldats américains assassinés dans le sud de la France. Assassinés car visiblement fait prisonnier. Au fil de la journée la nouvelle se répand et bientot les forces US se mettent à imiter les Français. Seuls les gradés SS ne sont pas exécutés...
Quand la journée se termine, le front a à peine bouger. Patch comme Blaskowitz ne parviennent pas à se faire une idée précise des dommages infligés à l'autre. Le général américain décide de changer son axe d'effort, direction plein ouest vers Sorgues. Les SS en face reàoivent l'ordre de se mettre en position défensive et de ne pas chercher à aller au dela de la ligne de défense initiale. Plus question de contre offensive, seulement rejeter l'ennemi.


1er juillet 1944,

Le VIe corps US laisse cette fois la place au XXIe et à la 1ere armored division US. L'assaut violent commence fort bien, en deux heures les américains avencent de trois kilomètres et bousculent sévèrement les forces allemandes, qui pourtant les attendaient ! La réaction n'attend pas et c'est sous le zénith du midi que la 2e SS contre attaque en force en dépit de l'omniprésence de l'aviation allié qui ne peut rien faire pour endiguer le flot de près de 200 chars...
Pendant près de 10 heures le XXIe corps résiste, arquebouté autour de ses canons antichars. Sur ordre de Verneau, tout ce qui vole et toute l'artillerie disponible appuie la résistance américaine. Patch envoie des forces du VIe corps à la rescouse de ses unités. Les rares M36 Jackson s'adjugent plus de la moitié des 47 engins blindés perdus par les Allemands. L'infériorité du Sherman joue à plein mais la virtuosité des équipages américains relève le défi. Plusieurs compagnies et sections sont isolées et anéanties, non sans faire payer un lourd tribu aux SS qui découvrent que non, les demis nègres/ demi-juifs américains ne sont pas inférieurs en quoi que ce soit à la race aryenne supérieure.
Les combats cessent peu avant 21h. Les américains font sauter les carcasses allemandes et fuient sans demander leur reste jusqu'à ce qui était la ligne de défense allemande au 27 juin.

En à peine 5 jours de combats les américains perdent 2400 tués et 4800 blessés. Les pertes matérielles sont sans importance. Les Allemands perdent eux environ 2200 tués et 3300 blessés. Ainsi que 47 panthers, dont une bonne partie définitive. Blaskowitz a pu tenir sa ligne de front vers la vallée du Rhone, un succès défensif certain, et il aurait pu équilibrer bien plus la balance en sa faveur si il n'avait pas autorisé une contre attaque initialement trop ambitieuse. Il note avec attention l'échec du renseignement à voir que la division blindée américaine était montée en première ligne.
Mais si la bataille de la défense Carpentras est succès allemand, les batailles d'Arles et Avignon se sont achevées sur des succès français. Les deux villes ont été libérée le 30 juin, après que les allemands se soient repliés de l'autre coté du Rhône pour éviter des pertes inutiles. Verneau décrète une pause. Prochain Objectif, franchir le fleuve.

2 au 9 juillet,

Verneau charge le général Rojo de planifier l'opération Bastille (parce que juillet, Révolution oblige). La région de Nîmes lui apparait plus prometteuse pour déployer le SCC et écraser les allemands dans une bataille mobile.
Le plan final est relativement simple. Des assauts de diversions seront menés partout, avec la légion républicaine qui montrera sans trop se cacher qu'elle attaque entre Avignon et Baucaire, pour couper les allemands en deux et prendre Nîmes par le nord. Connaissant le gout allemand pour les opérations d'anéantissement au détail, il ne fait aucun doute que des réserves seront attirées. C'est alors que la véritable offensive de franchissement débutera au sud d'Arles, l'aviation remplaçant l'artillerie. Le corps M ouvrira la voie et permettra ensuite au SCC de foncer en plein sur Montpellier. Si la rapidité est au rendez vous, alors le SCC pourrait dans la foulée lancer une grande chevauchée vers Toulouse avant que les allemands ne rameutent assez de troupe pour barrer les plaines. Par ricochet c'est le front allemand entier qui pourrait s'effonfrer.
C'est ambitieux, peut être trop, mais si une chose est certaine, c'est que les allemands ne s'y attendront pas....

10 juillet 1944, Opération Bastille.
Les combats reprennent en force avec un pilonage intense et une aviation omniprésente qui appuie les 2e et 3e Die. Le SCC se tient sur les arrières, pour leurrer les allemands. Malgré une résistance opiniatre, les espagnols réussissent à traverser et établissent une tête de pont dans l'après midi. La 9e pzd, qui ne compte que les deux tiers de sa dotation en char, intervient mais se fait arrêter net par les antichars. Le général Saravia tente alors de pousser plein ouest, agrandissant d'autant plus la tête de pont, permettant à la 4e Die du général Taguena de passer, pendant que le général Gonzales essaye de pousser vers le nord mais ne parvient pas à repousser les éléments de la 9e pzd. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit que les allemands parviennent à arrêter les espagnols. Blaskowitz garde cependant son sang froid, l'artillerie donne à plein et il sait que passée la surprise, les espagnols ne pourront pas bénéficier du même choc le lendemain. Son regard se tourne alors vers la 7e armée du général Patch.


11 juillet,
La 2e armée du général Frère prête tout son soutient à la 7e armée US. Le général Patch reçoit des renforts en permanence et lance ses forces dans une bataille d'atrition, qui n'est pas sans rappeler ce qui se passe au même moment en Normandie. Il lance ses forces sur Carpentras que la 17e SS défend bec et ongle avec de nombreuses unités en renforts. Dans l'optique de la diversion, prendre la ville permettrait de foncer ensuite plein nord à travers les contreforts des alpes, et Blaskowitz sait que les Français maitrisent ce terrain la.
A la légion républicaine le combat continue aussi. Les Espagnols font tout ce qu'ils peuvent pour étendre leur tête de pont, attirant à eux des réserves allemandes toujours plus importantes. Le volume de feu déversé de part est d'autre est très important.


12 juillet,
La 5e Die du général Mera tente de traverser le Rhone au nord de la tête de pont espagnole, elle est repoussée de justesse après une violente contre attaque de la 9e pzd qui laisse plusieurs chars dans l'affaire. L'artillerie française poursuit son matraquage incessant pour soutenir les autres divisions. Le front ne bouge guère, mais l'usure est la, et se fait aussi sentir au niveau de Carpentras. Les assaut frontaux des américains défoncent la ville, l'envellopement n'étant pas possible à cause de la 2e SS qui veille sur ses positions, à l'affut. Les pertes sont plus lourdes pour les américains, pas seulement en homme mais aussi en matériel. Les panthers donnent à plein sur des paysages dévastés par l'artillerie incessante. La DCA allemande prélève son tribut sur les avions alliés.


13 juillet,
Le corps M qui est prépositionné pour son assaut reçoit des unités du génie et de l'artillerie pour appuyer son attaque. Les voies de communications entre sa position et le SCC au nord sont dégagées discrètement pendant la journée. Cette fois les Allemands ne remarquent pas le mouvement, persuadés que la tête de pont de la légion républicaine est l'effort principal. La journée est tout aussi intense que la précédente. La 276e ID allemande envoie en renfort de la 271e et la 9e pzd près de la moitié de ses forces. Les unités d'infanteries s'usent rapidement sous les pluies de balles des avions passent et repassent sur les colones. Les troupes de second ordre souffrent le plus, étant les moins bonnes au combat. Quand la journée se termine le front n'a pas bougé, mais le SCC se prépare à bouger dès que Verneau donnera l'ordre de faire mouvement au sud...

14 juillet,
La 271e ID qui tient le sud du front est prise à partie par tout ce dont la France dispose comme avions et artillerie. Des centaines de bombardiers lourds participent à la curée en larguant des centaines de tonnes de bombes qui assoment les allemands. Romatet à eu l'idée d'imiter ce que les américains ont essayé en Normandie, mais ses précautions pour éviter les tirs amis réduisent l'efficacité des bombardiers stratégique.
Les 1ere et 14e DI s'élancent à travers le Rhône. Les lignes allemandes cèdent mais ici et la des unités isolées et des points défensifs tiennent, assez longtemps pour que les Français perdent du temps à les nettoyer. A la fin de la journée le corps M a réussit à traverser mais la tête de pont ne fait qu'un seul kilomètre de profondeur, le risque d'être bloqué est grand. Verneau ordonne de continuer l'opération comme prévu.


15 juillet,
Par une chance incroyable les rapports qui parviennent à Blaskowitz lui laissent penser que l'attaque dans le sud était une énorme diversion pour disperser ses forces ! Cela lui est confirmé par le SCC qui n'a pas bougé la veille. Le général allemand maintient la 9e pzd contre la tête de pont espagnole qui n'avance plus. Rojo et Patch maintiennent leurs attaques, en dépit des pertes, pour tenter de de fixer un maximum d'allemands.
Le général Mast bénéficie de nouveau de la priorité dans les airs. Ses troupes sont bloquées toutes la matinées mais la situation se décante en fin d'après midi. Les lignes allemandes commencent à céder, des groupes s'infiltrent. Les Français pourraient déboucher en terrain libre le lendemain. Alors que le soir commence à tomber, le général Verneau de faire bouger le SCC. Les dés sotn jetés. Dès que les unités mécanisées se mettent en route plein sud Blaskowitz comprend que l'attaque dans le sud pourrait être très sérieuse. Il ordonne à la 11e pzd, qui est quasiment à 100% de ses forces, de se rassembler vers le sud pour bloquer les Français. Mais l'unité est dispersée tout le long du front..


16 juillet,
Le corps M réussit à repousser pour de bon la 271e division qui recule. Dans le ciel les chasseurs bombardiers et les bombardiers tactiques font leur maximum pour ralentir les colones de la 11e pzd. Plusieurs pont Bailey sont posés pour fluidifier le traffic. Finalement les divisions du SCC commencent à traverser vers midi. Le général Koenig envoie ses divisions plein ouest vers Montpelliers pendant que Mast protège ses flancs. Les premières unités de la 11e pzd sont arrêtés rapidement par les soldats français, mais cela permet à la 271 de faire retraiter une partie de ses forces. Il s'en faut de peu que le noeud routier d'Albaron tombe dans les avants gardes de la 1ere Dcr.

17 juillet,
La percée se confirme, les forces de la 2e DMC prennent St Gilles et repoussent les groupes de la 11e pzd. Le sud de la Camargues est ouverte aux quatre vents. Koenig envoie ses forces vers Aimargues pour couper Montpelliers de Nîmes.
A son QG de Toulouse Blaskowitz ne peut que constater l'inévitable. Son front est percé, il n'a pas les moyens de contre attaquer, ni de rétablir une ligne cohérente durable, il a trop peu d'hommes et ses divisions d'infanteries souffrent après 6 semaines de batailles et un ravitaillement défaillant. Et il ne peut pas déplacer ses unités SS du nord, elles n'arriveront jamais assez vite.
Quand il en informe Hitler, le dictateur ne semble pas prendre la nouvelle trop mal. Il ordonne à Blaskowitz de se replier dans la vallée du rhône et de tenir les alliés à distance de Lyon. Sur les plaines de l'ouest, il autorise des replis à la condition que les festung maritime soient tenues pour empêcher les alliés d'améliorer leurs capacités de ravitaillement. Le groupe d'armée G disposera de renforts conséquent en infanterie avec des unités qui terminent leurs formations en Allemagne, mais également des unités venant d'Italie. Aucune unité ne vient du nord de la France, où on attend encore le vrai débarquement dans le Pas de Calais...

En attendant, le front sud est en crise...
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MessagePosté le: Mer Mai 20, 2026 14:52    Sujet du message: Répondre en citant

Je vous soumet ici à critique plus ou encore plus acerbe les mois de Juillet et aout. Je vais ensuite attaquer la bataille de Paris. AU menu, une bonne insurection efficace menée par Darnand, un retour offensif allemand, et éventuellement des renforts, mais je vous soumettrais totu ça après que le reste soit officiellement approuvé. Bisous tout le monde.


18 juillet,
Les forces allemandes à l'ouest du Rhône commence leur repli vers les contreforts du massif central. La 9e pzd couvre les 271e et 276e pendant que la 11e couvre la 277e. La 338e division qui devait couvrit un débarquement éventuel reçoit l'ordre de prendre position à Montpelliers. Ces mouvements n'échappent pas aux Français grâce aux FFI.
Le SCC est ralentie dans sa progression vers l'est pendant que la légion républicaine fait passer ses forces et commence à avancer vers Nîmes, profitant de la retraite allemande. La taille de la tête de pont n'est cependant pas suffisante pour faire passer la 1ere DMCe. Dans les alpes rien ne bouge, Montsabert ne peut guère attaquer.

19 juillet,
En Normandie la première armée américaine lance l'opération Cobra. En dépit d'un ratage retentissant avec les bombardiers lourds qui provoquent des centaines de morts chez les américains le front est troué. La bataille de l'exploitation commence dans la foulée.

Dans le sud de la France le SCC poursuit son exploitation avec obstination, étant désormais grossière sur une ligne allant de Aigues Mortes au villages en avant de Nîmes. La 11e pzd couvre la 277e qui recule vers le massif central pendant que la 271e envoie une partie de ses forces défendre Nîmes, simplement pour bloquer le noeud routier le plus longtemps. Verneau envoie le corps K a Rojo, charge à lui de poursuivre les allemands à travers le massif central comme il l'entend. Le général Frère de la 1ere armée reçoit lui l'ordre de se porter sur la rive ouest quand il pourra et d'attaquer plein nord. La coordination de la 1ere armée française et de la 7e armée US est assurée par le général Georges.

20 juillet,
Lunel est prise. Les liaisons entre la 11e pzd et la 277e avec 271e, 276e et 9e pzd sont coupées. Koenig envoie la 1re DMC et la 1ere Dcr attaquer Montpelliers, les deux autres divisions foncent vers Nîmes par le sud.

21 juillet,
Les premières unités de la légion républicaine attaquent Nîmes en même temps que le SCC. Le kampfgruppe allemand oppose cependant une vive résistance. La population file vers les sites historiques pour se mettre à l'abris.
A Montpellier la 338e division prend position juste à temps et barre la route au SCC. La 11e pzd l'appuie efficacement et parvient à arrêter la progression française. Mais les FFI pullulent dans les arrières et informent les français en temps réel.

22 juillet,
La bataille de Nîmes se poursuit avec une disproportion abyssalle de forces, 9000 soldats allemands résistent à pas moins de 60 000 soldats alliés. Les 1re, 5e et 6e division espagnole la contourne filent vers les routes du massif central. La 1ere armée française commence également à pousser plein nord.
A Montpelliers un nouvel assaut du SCC échoue. La 11e pzd ne recule que pas à pas, les français n'ont pas assez de punch, le SCC est trop dispersé. Le corps M file rejoindre la ville à marche forcée et la flotte française envoie un groupe de destroyers pour faire un appui direct.

23 juillet,
l'armée du général Juin entame sa traversée à son tour mais reste en retrait, Verneau préfère la garder en réserve.
Sur le front de Nïmes la bataille continue avec acharnement. L'aviation se déchaine ainsi que les nombreuses unités d'artilleries amenées en renforts. Mais les allemands tiennent vaillent que vaillent...
A Montpelliers le général Mast attaque sans la moindre retenue. Les civils reçoivent l'ordre de fuir. Si il faut détruire la ville pour casser le front alors le front sera cassé. Les combats ressemblent aux pires heures de 14-18 avec l'artillerie qui laboure le front et explose absolument tout. La 338e ID tient cependant et recule lentement sous la pression.


24 juillet,
Prise d'Avranche, les américains pénètreent en Bretagne. Le général Patton détruit le front et se lance dans une course contre la montre pour encercler les allemands avant que ceux ci ne puissent se replier. L'opération Cobra vient de s'achever sur un succès complet. L'Allemagne vient de perdre la troisième bataille de France.
Les destructions autour de Nîmes prennent des proportions dramatiques, la ville arbore de nombreuses blessures. Mais elle ne subit pas le martyr de Montpellier qui est écrasée mètre après mètre et dévorée par les flammes.
Au nord du front les unités allemandes commencent leur repli, sous le couvert de la 2e SS Das Reich qui tient les américains de Patch à distance pour permettre aux 4 ID de se replier. Le général Montsabert essaye bien d'infiltrer ses forces à travers les montanes, mais il ne va pas assez vite pour menacer les allemands.

25 juillet,
Nîmes est enfin libérée ! Les défenseurs, privés de ravitaillement et encerclés, ont capitulé après avoir épuisés leurs dernières munitions lourdes. Les deux division du SCC filent plein sud pour rallier Montpellier pendant que la légion républicaine dégage les axes pour progresser dans les monts et les vaux. Les allemands perdent de nombreux soldats, mais la 9e pzd a eut le temps de se mettre en position pour couvrir les axes et permettre le repli du reste des unités.
A Montpellier la 338e et la 11e pzd commencent à reculer, le tir précis des destroyer bien guidés se fait lourdement sentir. L'artillerie qui était à Nîmes bouge également.

26 juillet,
Après plusieurs semaines d'une bataille sans merci, Carpentras est enfin libérée par les américain. La ville est détruite dans sa presque totalité. Signe de son importance, c'est ici que sera construit le grand cimetière militaire américain mort dans les combats du sud de la France.
Dans Montpelliers les combats continuent, la 11e pzd empêche un débordement par le nord. Mais le déséquilibre est trop grand et la 338e se fait hacher sur place.

27 juillet,
Les forces alliés atteignent Orange pendant la bataille de Montpellier touche à sa fin. Les Allemands commencent leur repli vers Béziers.

28 juillet,
Les alliés sont désormais à 30 km de Montélimar. Frère tente de déborder les allemands mais ceux ci n'ont pas reconstruit tout les ponts détruit en novembre 1942...
Au sud le repli de la 338e vire au désastre. Le SCC qui s'est déployé en plaine force la 11e pzd a accéllérer son repli. Les unités moins mobiles de l'infanterie allemande sont capturées les unes après les autres. Seule bonne nouvelle, les français perdent du temps à faire des prisonniers...

29 juillet,
Les français et les américains combattent ensemble à Montélimar. C'est à dire que les américains attaquent pendant que les français soutiennent avec leur artillerie de l'autre coté et tente d'avancer en dépit du manque de route de ce coté la du Rhône.
Bézier est libéré. La 11e pzd est la seule unité constituée du sud de la France. Les garnisons allemandes dans les festungs atlantiques se préparent aux inévitables sièges. Balskowitz fait évacuer tout le personnel non essentiel vers la ligne de repli, très au nord...

30, juillet
Montélimar est libéré, mais il apparait que Frère ne sert pas à grand chose. Le général Georges décide de donner toute la priorité logistique au général Patch et de lui transférer les unités de soutient.
Le SCC atteint Narbonne et fonce vers Carcassone.

31, juillet
La 2e SS arrête momentanément les américains après Valence. Carcassone est libérée et Perpignan retrouve sa liberté avec des FFI.


1er aout 1944,
Les forces de Patch tentent de franchir l'Isère. Un contournement par Roman sur Isère échoue de peu.
Le SCC fonce vers Toulouse. La 11e pzd n'est plus en mesure d'offrir une véritable opposition. Le général Balkowitz prépare son départ.
La BBC diffuse également un message cryptique, "Allons enfant de la Patrie...", les premiers mots de la Marseillaise...

2e aout 1944.
Les combats autour de Valence continuent. Dans les alpes, Montsabert avance vaille que vaille mais est encore loin de Grenoble.
Le SCC n'est plus qu'à 50 km de Toulouse.

3 aout 1944
La 2e SS commence son repli. La 17e SS est quant à elle versée dans la réserve générale qui doit servir à établir un nouveau front sur la Seine...si possible.
Le SCC est presque arrivé à Toulouse. Koenig tente de détruire la 11e pzd, guidé en quasi temps réel par l'aviation qui harcèle les allemands dans tout le sud du pays, mais l'unité se dérobe.

4e aout,
Toulouse est libre ! Un soulève de deux milles FFI acceuille le SCC qui ne perd pas de temps et envoie la 2e Dmc sur Bordeaux. La 1ere DCr fonce elle vers Albi pour intercepter la 277e division qui fuit plein nord depuis la bataille de Montpellier.
Patch a fait le tier du chemin vers Lyon et Montsabert est proche de Grenoble. Les forces allemandes se préparent à résister en force. Les 708e et 157e ID sont fraiches et dispo, mais pas encore sur place. La 272e et 189e sont passablement fatiguées, mais heureusement peuvent préparer des défenses grâce à la Das Reich qui ralentit les américains. De plus les dépots de Lyon sont pleins, les unités ne vont pas manquer d'équipement.

5aout,
Leclerc tombe en plein sur la 277e au nord d'Albi ! La division est promptement détruite et capturée.
Rojo a fait les deux tiers du chemin vers Clermont Ferrand. Ses divisions progressent inexorablement face à une 9e pzd qui est gravement affaiblie et laisse de très nombreux matériels sur le terrain.
Enfin, Grenoble est libérée par des FFI après que les allemands se soient repliés. Le général Montsabert descend les montagnes et se fend d'un message explicite. "L'heure est venue de rendre justice pour Corbas !"
Mais ce qui fait grand bruit, c'est la capture d'un général, et pas n'importe lequel. Johannes Blaskowitz en personne a été capturé au nord de Toulouse ! Son convoi a été détruit par un raid aérien et l'homme, blessé, n'a pas été capable de fuir. Il est immédiatement emmené à Toulon sur ordre spécial de Verneau. Dès que les allemands apprennent sa capture il est remplacé par le général ans Speidel

Cette capture sauvera vraissemblablement le général allemand. Quelques jours plus tôt la conjuration dans laquelle il était un des membres principaux pour tuer Hitler a été découverte. Il devait ouvrir le front pour les alliés dans le pire des cas, se replier sur la frontière allemande dans la meilleure. Il avait été introduit par nulle autre que...Hans Speidel qui lui ne sera jamais soupçonné ! Blaskowitz avait rejoint la conjuration, convaincu que la défaite était inéluctable et que si l'allemagne ne négociait pas la paix en position de force, elle serait sévèrement punie pour ses crimes contre les civils. L'histoire lui donnera raison...

6 aout,
La bataille de la poche de Falaise commence. Une grande partie des forces allemandes en Normandie sont en passe d'être encerclés. Les ordres de retraits n'ont pas été donné assez vite coté allemand et Patton n'a pas eut de mal à manoeuvrer son armée plein est. A cela s'est ajouté la pression de l'opération Epsom lancée par le maréchal Montgomemy qui a fixé une bonne partie des forces mobiles allemandes au moment critique. La victoire semble à portée de canon !

7 aout,
Les forces de Monsabert et Patch lancent leurs unités sur Lyon. Les forces sotn à peu près égales, les américains doivent réviser de nombreux chars, mais le moral est clairement coté allié. Les soldats de Patch sont déterminés à faire la peau aux SS de la Das Reich. Pour ne rien arranger, des milliers de FFI convergent pour prêter main forte.
La bataille commence avec une forte intensité. Mais la 11e division française ne participe pas aux combats. Montsabert la prépare pour une grosse attaque vers Bourg en Bresse..

8 aout,
La 2e Dmc atteint Bordeaux au terme d'uen course folle et des étapes de 50km par jour. Elle rate cependant son coup de main et les allemands tiennent fermement derrière leurs défenses.
A Clermont Ferrand les FFI attaquent. Environ 6000 combattants prennent la ville à la garnison allemande surtout composée de non combattants !
C'est une catastrophe pour les 271e et 276e divisions qui sont pressés par les espagnols. La 9e pzd, qui avait prit position entre Roanne et Vichy, a à peine eut le temps de souffler qu'elle doit intervenir. Mais elle est contremandé par Speidel dans la journée. Tenir Roanne est plus important. Et deux divisions d'infanterie, même en posture difficile, devrait pouvoir traverser une ville tenue par des partisans..non ?

9 aout,
Les FFI opposent une sérieuse résistance à Clermant Ferrand. Il faut dire que loin d'être des soldats aux rabais ils sont correctement dirigés et équipés en mitraillettes Sten et grenade. La 1ere DMCe fonce les rejoindre, prenant des pertes supplémentaires, mais rejoindre les FFI est un objectif plus important.
Du coté de Lyon la batailel continue. Les pertes sont équivalente des deux cotés. La Das Reich se révèle aussi efficace en défense qu'en massacre de civils. Des centaines de personnes sont pendues. La population ne peut pas fuir, soupçonner d'aider les assaillants. Les combats n'en sont que plus impitoyables..
La 11 pzd de son coté profite d'un répit pour fuir en meilleur ordre. Le SCC a tellement avancé que sa logistique défaille en dépit des précautions prises. L'unité file plein est. Heureusement pour elle, les forces américaines sont occupées en Bretagne et à Falaise.

10 aout,
Les 271e et 276e division capitulent. Speidel prend acte et annonce au Fuhrer qu'il ne pourra pas tenir Lyon plus de quelques jours si il ne reçoit pas immédiatement des renforts en masse. Mais ceux ci sont divertis à cause de la situation catastrophique en Normandie. Le général obtient cependant de préparer une nouvelle ligne de défense autour de Besançon. La 9e pzd se replie et laisse le champ libre à la légion républicaine qui sort enfin du massif central, épuisée logistiquement parlant.

11 aout,
Tout un symbole. L'armée française atteint Vichy, Limoges et fait jonction avec des unités américaines à La Rochelle. L'amitié franco-américaine se photographie en larme et quelques bonnes bouteilles sur la cote. Dans Lyon c'est dans le sang et la douleur. Le coeur de la ville n'est pas encore trop ravagé, mais il semble bien que la ville doivent devenir un nouveau champ de ruines.
Le soir la BBC émet de nouveau un message sur les ondes..."Allons enfant de la Patrie. Le jour de gloire est arrivé"

Dans une cave parisienne...

Vicenzo vérifie une dernière fois son armes. Il n'en finit pas de compter et recompter ses munitions. A coté de lui le chef distribue des messages codés à des estaffetes qui connaissent Paris comme leur poche. Parmis eux, un gars de la Milice, qui est totalement noyauté depuis sa création. Personne ne parle dans la ville sous couvre feu. Le général Choltitz arrivé depuis peu pense avoir la situation bien main. Evidement il se trompe.
Le chef l'appelle. Il a un soucis avec un de ses chargeurs. Finalement ce n'est rien de grave. L'ancien soldat républicain observe son supérieur, qui a l'age d'être son père. Un général qui participe aux combats en première ligne avec ses soldats, est ce vraiment sérieux ?
Puis il réfléchit autrement. Si cet homme n'était pas en première ligne, est ce que les soldats qui se préparent à libérer Paris y iraient ils ?
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MessagePosté le: Jeu Mai 21, 2026 15:44    Sujet du message: Répondre en citant

Un truc, tu n'a pas surestimé les capacités de résistance allemande en Normandie ?
Après tout, Tant FTL ou OTL, le but des deux débarquements est bien de profiter de la redirection des forces allemandes en France vers tel ou tel point pour affaiblir la résistance ennemie. OTL, La Normandie a rameuté toutes les forces allemandes, laissant un squelette de garnisons dans le Sud, d'où la facilité de débarquement en Provence.

Donc dans ta TL, malgré les bocages, et la majorité des PzD stationnées dans le sud, on devrait avoir moins de combats retardants et plus de chevauchées de la part des DB américano-anglaises. Dans ces conditions, un gars comme Patton, une fois débarqué, pourrait faire des dégats. Sachant qu'il n'y a pas l'affaire de la gifle, donc il sera pleinement intégré au débarquement dans les premiers jours.
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MessagePosté le: Jeu Mai 21, 2026 22:13    Sujet du message: Répondre en citant

Aaaah bonne question. Je partais de l'idée que les allemands était bien équipé et que ça allait peser. Mais que en même temps, comme il n'y a pas moyens de piocher des renforts avec le sud, le front s'usait plus vite et s'effondrait du coup avec une semaine d'avance.

En même temps comme il n'y a pas le complot du 20 juillet ici (et qu'il n'a pas sa portée historique), je partais de l'idée que dodolphe fait pas la connerie contre attaquer à Mortain, mais que justement c'était la que Patton faisait du mal, amenant au final au même résultat, encerclement à Falaise.

C'est l'affaire de la gifle qui met patton sur la touche au début de la normandie ? je pensais qu'il attendait juste le temps que son armée soit débarquée pour en prendre le commandement.

Du coup ça devrait donner quoi plutot comme chronologie ?
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MessagePosté le: Jeu Mai 21, 2026 22:52    Sujet du message: Répondre en citant

OTL avec l'affaire de la gifle, il est mit de coté. Et sa réputation est finalement utilisée par les alliés dans les manœuvres de déception. Pour les allemands, tant que Patton n'a pas mis le pied en France, c'est que la Normandie est une diversion, le vrai sera au PdC avec Patton a sa tête. Il ne débarque qu'en Juillet, un bon mois après.

Quel est ton OdB au début des 2 débarquements, quelles unités sont envoyées dans le sud, quelles sont celles qui répondent en Normandie, et quelles sont celles qui stationnent toujours dans le PdC, dans l'hypothétique "vrai" débarquement ?

Partons de l'hypothèse que la Normandie est peu défendue (le pendant du groupe armée G en 44 OTL, peu ou pas de Pzd proches.)
Imaginons que Caen, tombe la première semaine du débarquement (comme prévu dans les plans alliés OTL):
les Britanniques débouchent plus rapidement vers les plaines ouvertes ;
les Allemands perdent leur principal pivot défensif (OTL ils avaient positionnés rapidement de nombreuses unités blindées autour de la ville, une mini festung qui a résisté pendant de longues semaines, ralentissant considérablement les alliés)
Les lignes deviennent plus difficiles à stabiliser. Le terrain au sud-est de Caen est bien plus favorable aux blindés que le bocage américain autour de Saint-Lô.

On pourrait alors voir :
Une désintégration progressive du front dès fin juin, un recul allemand massif vers la Seine, une libération de Paris plus précoce.

En ça tu pourrais étudier la chrono d'Overlord de la FTL, puisque le scénario est le même.
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MessagePosté le: Ven Mai 22, 2026 10:54    Sujet du message: Répondre en citant

Les odb allemands en France sont exactement les même que ORL. Simplement les divisions sont pleines à 100% grâce aux économies faites sur le front de l'est. Les divisions du sud sont un plus forte pour l'infanterie, et bien équipée pour les motorisées/blindées.

l'odb anglo américain en normandie est le même que OTL

Au sud, si on excepte l'odb français très différent, l'odb américain bénéficie de deux divisions de plus qui OTL étaient en italie et sont arrivées plus tard. Mais comme le front est bloqué sur la ligne Rome et que c'est devenue tertiaire, elles ont été confiées à Patch.

Pour Caen au départ j'avais justement indiqué qu'elle tombait dès le premier jour, mais on m'a dit que ce serait beaucoup trop optimiste et que le plus crédible serait que les anglais prennent une partie de la ville, mais que les allemands tiennent l'autre.
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MessagePosté le: Ven Mai 22, 2026 12:38    Sujet du message: Répondre en citant

Ok, les OdB sont les même, mais réparties comment, la proportion stationnée au nord et au sud de la Loire ? Après le débarquement en Provence, j'entends.
Encore une fois, si la Normandie se trouve déshabillée parce que 1/ Beaucoup d'unités sont stationnées ou combattent au sud de la Loire. 2/ Des unités sont stationnées au nord de la Seine et ne bougent pas lors d'Overlord parce que tonton adolf et l'OKW pensent toujours qu'il s'agit d'une manœuvre de diversion et que les alliés vont débarquer en masse sur le PdC...
En plus en cas de rapatriement en catastrophe des blindés allemands de la partie sud vers la Normandie, si le front est figé en Provence grâce au manœuvres défensives et l'utilisation du terrain, il faudra compter sur l'action de la résistance (encore plus de massacre de civils s'il s'agit des PzD SS) les points de franchissement de la Loire bombardés par l'aviation alliée.
La maintenance a prendre en compte, combattre puis manœuvrer en vitesse sachant que la mécanique allemande est performante mais délicate...

Alors, sur les combats d'Overlord, même dans le cas d'une prise partiel de Caen, les Britannique peuvent imaginer de contourner en partie la ville, un crochet sur la droite et déborder la défense allemande sur toute cette plaine du calvados, facile à manœuvrer pour les blindés. Foncer vers Bayeux ou Viller-Bocage etc... pour apporter leurs soutiens pour le dégagement d'Omaha et faire la jonction rapide avec Utah.
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MessagePosté le: Ven Mai 22, 2026 16:54    Sujet du message: Répondre en citant

La répartition ne change pas. le nord est le plus fort, le sud à, de mémoire 8 ID et 4 blindés. La normandie n'est aps déshabillé, le groupe d'armée G ne reçoit aucun renfort. C'est pour ça qu'il est obligé de faire retraite dès que la ligne de défense sur le Rhône saute, pas assez de moyens pour retenir les alliés.

Alors dans ma timeline les alliés atteignent globalement les objectifs historiques qu'ils s'étaient fixés historiquement, les plages sont unies très vite et le front initial plus profond. Ensuite je tenais compte du ralentissement dans le bocage, le surcroit de puissance des allemands avec la pause à l'est, et un effondrement plus rapide d'une semaine quand même car des unités sont bloqués en provence. (les allemands ont bénéficiés de trois ID et deux blindés je crois, pas de première fraicheur)
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MessagePosté le: Dim Mai 24, 2026 15:01    Sujet du message: Répondre en citant

Ok, mais même avec les renforts de l'est, rien ne dit qu'ils étaient prépositionnés en Normandie... Ils auraient pu être placé de manière a servir de réserve pour le front sud ou bien dans le PdC.
La Normandie, dans l'esprit des allemands, n'est pas du tout envisagée comme lieu de débarquement. Alors avec le débarquement sud et les unités repositionnées, je reste fermement convaincu que Overlord sera une surprise, des défenses beaucoup moins fortes et une avancée alliée plus rapide.
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