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Capu Rossu

Inscrit le: 22 Oct 2011 Messages: 2907 Localisation: Mittlemeerküstenfront
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Posté le: Lun Jan 12, 2026 12:50 Sujet du message: |
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Bonjour,
Sur les vues de 1947 et 1950, ce n'est pas l'Aquileia que l'on voit sans son étrave mais le paquebot Sinaia de la compagnie Fabre. J'ai en effet un plan de cette partie du port (qui va être profondément remanié depuis) avec les noms des divers tronçons d'épaves identifiés. Ces morceaux d'épaves, renfloués dans les différents bassins, étaient rassemblés à cet endroit pour permettre une inspection par les démineurs afin de vérifier l'absence d'explosif et de les neutraliser si nécessaire.
J'ai aussi un plan de 1955 montrant les modifications de l'agencement des quais et bassins découlant des travaux entrepris depuis 1945 sur le quel apparait les épaves non renflouées. L'Aquileia y est toujours mentionnés ainsi que plusieurs des épaves de la passe nord-ouest avec le tracé en pointillé d'un chenal de 62 mètres de large et de 13,50 m de profondeur pour permettre l'accès aux divers bassins de la partie nord du port.
Aquileja au lieu d'Aquileia, font c... ces p... de grands brittons
Ok
@+
Capu _________________ Aux Postes de Propreté - Mouillé, c'est lavé ! Lavé, c'est propre ! - Rompre des Postes de Propreté |
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DMZ

Inscrit le: 03 Nov 2015 Messages: 3704 Localisation: Le Creusot, France
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Posté le: Lun Jan 12, 2026 14:11 Sujet du message: |
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OK, compris, il s'agit d'épaves submergées ou semi-submergées, pas forcement visibles sur les clichés IGN.
Ne serait-ce pas celle-ci, au niveau de ce qui est actuellement l'entrée du bassin Mirabeau (l'ancienne passe Nord-Est) :
https://remonterletemps.ign.fr/telecharger/?lon=5.325546&lat=43.349449&z=14&pointer=true&layer=pva&year=1945&mission=3245-0181
Elle est en effet toujours visible en 1957 :
https://remonterletemps.ign.fr/telecharger/?lon=5.326237&lat=43.348505&z=14&pointer=true&layer=pva&year=1956&mission=3245-0461
Et n'est plus là en 1960 :
https://remonterletemps.ign.fr/telecharger/?lon=5.326182&lat=43.350101&z=14&pointer=true&layer=pva&year=1959&mission=3245-0081
Sinon, il y a toutes celles du fond du bassin Mirabeau mais elles ont rapidement disparu des photos aériennes :
https://remonterletemps.ign.fr/telecharger/?lon=5.331213&lat=43.338889&z=14&pointer=true&layer=pva&year=1949&mission=50IGN-135 _________________ « Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte. » « Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort. » Giuseppe Garibaldi |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 373 Localisation: Nantes
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Posté le: Mer Jan 14, 2026 01:37 Sujet du message: |
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Bon mes remarques sur le sort des navires de la Regia Marina après le retournement de l’Italie est surtout une reprise de l'ODB présent dans l'appendice Méditerranée janvier 1943. Dans les fait, cela ne change rien au déroulement de la guerre après décembre 1942 si ce n’est que les allemands devraient récupérer quelques unités de plus qui leur permettront de protéger un peu les convois côtiers en Mer Ligure et Mer Tyrrhénienne d’un côté et Mer Adriatique de l’autre, et peut-être aussi quelques opérations offensives, harcèlement des convois alliés mais rien de bien révolutionnaire. Tout ceci se base sur l’accélération des programmes de navires d’escorte de type Ciclone (1), Ariete (2) et Gabbiano (3) par rapport à OTL et aussi je pense à un changement de priorité dans la construction des croiseurs de la classe Capitani Romani (4) du fait des gros dégâts subis par les chantiers de la Mer Tyrrhénienne et de Mer Ligure (Gênes, Livourne et Naples). Ce sont surtout des oublis à régulariser.
(1),(2),(3) | Citation: | 01/08/1941, Méditerranée :
Des escorteurs pour la Regia Marina
Rome - La Regia Marina sera redevable à l’action de Da Zara de l’étude et du développement des
VAS (Vedette Anti Sommergibili) et des corvettes de la classe Gabbiano, de petits bâtiments de 673 t. (740 à pleine charge) pouvant atteindre 18,5 nœuds et dont l’armement est principalement AA et ASM (1 x 100/47 mm, 7 x 20 mm AA, 2 tubes lance-torpilles [TLT] de 450 mm, 2 mortiers ASM et grenadeurs de sillage). Grâce à l’insistance de l’amiral, les premières “Gabbiano” seront mises en chantier à partir de novembre 1941.
Da Zara veillera aussi au bon déroulement du programme de construction des grands torpilleurs d’escorte de la classe Ciclone, approuvé dès septembre 1940, un moment réduit en raison de la perte de la Libye puis relancé par les perspectives ouvertes par les opérations Mercurio et Esigenza C2. Les “Ciclone” sont dérivés de la petite classe Orsa ou Pegaso (Procione, Orsa, Orione, Pegaso), version agrandie des Spica. Déplaçant 1 160 t. (1 800 à pleine charge), ils filent 25 nœuds. Leur armement variera au fil des mises sur cales, vers un renforcement des capacités AA (3 puis 2 canons de 100/47 mm, 8 à 12 x 20 mm AA, 4 TLT de 450 mm, 2 mortiers ASM et grenadeurs de sillage).
Enfin, Da Zara fera accélérer le développement des petits torpilleurs d’escorte de la classe Spica II ou Ariete, également antérieur à sa nomination puisque décidé en février 1941 à l’approche de Mercurio/Esigenza C2. Son intervention va permettre de mettre sur cales le premier Ariete en novembre 1941. |
(1)(2)(4) | Citation: | Annexe 1942 C Z1 - Comment l’échec industriel de l’Italie a étranglé l’aviation et la flotte italiennes
La Regia Marina* Dès 1941, la construction des grands cuirassés modernes (Roma et Impero) fut très ralentie ; celle de l’Impero fut finalement interrompue pour permettre l’achèvement du Roma. La construction des croiseurs lourds et des navires destinés à l’escorte des convois africains (croiseurs de classe Volcano, porte-avions, escorteurs ASM) fut elle aussi interrompue. En échange, la construction des croiseurs de classe Capitani Romani, parfaits pour des raids sur les convois alliés, fut accélérée.
*En l’absence de nombreux convois à protéger, le programme de destroyers d’escorte de la classe Ciclone, principalement conçus pour préserver le ravitaillement de la Libye, fut dans un premier temps partiellement annulé. En revanche, le programme des torpilleurs de classe Ariete (ou Spica améliorée) fut augmenté, ces petits bâtiments s’étant montré très utiles en Mer Egée et dans l’Adriatique : fin 1942, huit d’entre eux étaient achevés et huit autres en chantier. Cependant, les retards subis par la fabrication de ces navires conduisirent à rétablir sur son pied initial le programme de la classe Ciclone. |
appendice 1 Les navires de guerre italiens ou d’origine italienne au 31 janvier 1943 :
Avant-propos : je commence ma remarque sur ce texte parce que c'est plus facile de synthétiser à partir de cet ODB à un moment charnière mais cela nécessitera de modifier d'autres textes ultérieurement notamment l'appendice de la flotte italienne en juin 1943. Si mes remarques sont validées, je pourraient t'envoyer un doc @Casus.
| Citation: | La Regia Marina
Navires a priori immobilisés jusqu’à la fin de la guerre
A Bizerte
2 corvettes : Scimitarra et Baioneta | → Baionetta
| Citation: | Cas particuliers
– PG Eritrea
L’aviso colonial s’est rendu aux autorités maritimes britanniques à Colombo (Ceylan). Celles-ci prévoient de l’employer en soutien de leurs sous-marins dans l’Océan Indien.
L’Eritrea retrouve ainsi sa vocation initiale, le navire disposant d’un atelier très bien équipé. | → Le sort de l'Eritrea qui reprend celui de OTL ne me semble pas possible. OTL il est effectivement chargé de couvrir les sous-marins allemands et italiens arrivant d'Europe ou y partant. Sauf que FTL, les sous-marins italiens ne commencent leurs missions de transport qu'après l'armistice et les allemands sont je crois à peine en train de réfléchir à envoyer la flottille Monsun dans l'Océan Indien. Surtout que FTL, décembre 1942 c'est le décembre noir où la U-bootwaffe subit des pertes terribles et Donitz voudra concentrer toutes ces forces dans l'Atlantique Nord durant cette période donc il est hautement improbable qu'un seul sous-marin allemand s'aventure vers Malacca vers le 24-25 décembre 1942. Il y a beaucoup plus de chance que les japonais l'ordonnent de rester à Shangaï, peut-être en faisant passer ça pour une obscure mission de protection des concessions italiennes. Ensuite au moment de l'armistice, soit les japonais le garderont pour eux pour en faire un escorteur ASM, soit ils le donneront aux allemands (mais ceux-ci auront-ils les membres d'équipage pour le faire naviguer?) pour la protection de Penang.
| Citation: | Navires saisis par les Allemands
A Gênes et La Spezia
Croiseurs légers : Cornelio Silla et Paolo Emilio, en achèvement à flot. |
Question sur le Paolo Emilio : OTL avec le Claudio Tibero, Claudio Druso et Vipsiano Agrippa, ils font partie d'une série de 4 Capitani Romani annulés en juin 1940 à la déclaration de guerre et démantelés entre 1941 et mi-42. Je présume que la construction du paolo Emilio est relancé après les lourdes pertes en croiseurs de l'opération Mercurio/Merkur. Mais dans ce cas là, n'aurait-il pas été plus logique de relancer la construction d'un des croiseurs du Cantiere del Tirreno à Riva Trigoso qui n'aura après le démantèlement de ces 2 coques, plus aucune unité de la Regia Marina à produire. A moins que tout ceci soit dû à une incapacité industrielle affligeante. OTL les seuls navires produits (que j'ai pu trouvé) à partir de 1940 furent quelques cargos et 4 torpilleurs de la classe Ciclone. Donc à moins que ce chantier se tourne totalement vers la construction de torpilleurs et corvettes plus précoce FTL, il y a peut-être moyen de réenclencher la construction du moins démantelé à savoir l'Agrippa dont le démantèlement ne commence qu'en juillet 1941 ce qui serait somme toute plus logique que le paolo emilio. D'ailleurs la machinerie des Silla et Emilio aurait été utilisé pour l'Aquila.
Autre question, on mentionne le 25 décembre à 7H20 le sabordage vannes ouvertes du torpilleur d'escorte Ardimentoso incapable de prendre la mer. Cela implique que celui-ci est toujours dans le port, en eau peu profonde. Le sabordage vannes ouvertes, ça veut juste dire que l'on laisse l'eau envahir les compartiments, donc en théorie, c'est plus simple de le renflouer et il n'y a pas trop de dégâts. Du coup, son renflouage n'est-il pas possible pour les allemands sans coûter trop cher?
| Citation: | A Trieste
En achèvement à flot :
- torpilleurs d’escorte (classe Ariete) Gladio, Spada, Daga, Pugnale : ils seront mis en service fin 1943 ou début 1944 sous les matricules TA-9 à 12 ;
- corvettes Danaide, Pomona, Flora, Sfinge : elles seront mis en service fin 1943 ou début 1944 sous les matricules UjI-3 à 6 ;
Sur cale : torpilleurs de classe Ariete Alabarda et Lancia (TA-15 et 16) ; corvettes Chimera, Sibilla, Fenice, Urania et Berenice (UjI-7 à 11) ; sous-marins Nautilo et Vortice (UIT-11 et 12) ; vedettes rapides MS-61 à 66. Bien qu’ils aient reçu des matricules (TA-15 et 16, UjI-7 à 11), aucun de ces bâtiments ne sera achevé. Leur construction progressera très lentement puis, après le raid du 6 novembre, ils seront démembrés pour récupérer leur métal.
A Fiume
TB (classe Ariete) Balestra et Stella Polare (en achèvement à flot). Tous deux seront terminés et mis en service au second semestre 1943 sous les matricules TA-13 et TA-14. |
Pour ce qui est des torpilleurs de classe Ariete et Ciclone, il faut revoir la distribution des unités.
Les Ciclone : le sort de certains n'a jamais été éclairci. Le Groppo construit à Navalmeccanica, à Naples, n'a jamais été mentionné. Pareil pour les Intrepido et Indomito à Riva Trigoso, à Gênes. Le Groppo devrait se faire détruire par un bombardement ou bien miraculeusement y échapper pour être récupéré par les italiens. Pour les 2 autres, je pense que les allemands pourront les terminer courant 43 et ils se feraient détruire lors d'un équivalent FTL de la bataille de la mer Ligure, de Port Cros ou de la Ciotat.
Les Ariete : on mentionne en août 1941, que l'Ariete est mis sur cale en novembre 1941 soit 8 mois plus tôt qu'OTL (OTL : mis sur cale 15/07/1942, lancé 06/03/1943, commissionné 05/08/1943). De plus dans l'annexe C Z 1, on mentionne qu'à la fin 1942, 8 unités ont étés terminées et les 8 autres sont en train d'être terminées. Dans l'appendice, 2 navires ne sont pas mentionnés, les Spica et Dragone. Sur les 8 qui devraient être déjà construits (en prenant par date de lancement), les Ariete (OTL lancé le 06/03/1943), Arturo (OTL lancé le 27/03/1943) et Fionda (OTL lancé le 31/01/1943) sont avec la Regia Marina (Bien qu'OTL le Fionda fut l'un des seuls navires jamais terminé par les allemands), les Auriga (OTL lancé le 15/04/1943), Eridano (OTL lancé le 12/07/1943) et Rigel (OTL lancé le 22/05/1943) sont mentionnés sabordés au chantier naval de Sestri Ponante à Gênes le 25 décembre 42 donc je ne sais pas si cela implique qu'ils ne sont pas finis et les prochains sur la liste devraient être les Gladio (OTL lancé le 15/06/1943) et Spada (OTL lancé le 01/07/1943) mais les Stella Pollare (OTL lancé le 11/07/1943), Daga (OTL lancé le 15/07/1943 et Dragone (OTL lancé le 14/08/1943) ne sont pas loin non plus dans les dates de lancement OTL.
Par conséquent, je propose que :
l'Auriga et le Gladio rejoignent la Regia Marina, le Gladio remplaçant le Fionda; que les Eridano, Rigel et Dragone soient sabordés à Gênes mais vu qu'ils sont déjà achevés où sur le point de l'être, que les allemands parviennent à les mettre en service après les avoir réparés; que le Gladio rejoigne aussi la Regia Marina dans l'Adriatique à la place du Fionda (ses dates de construction OTL montrent un achèvement peu probable : mis sur cale le 27/07/1942, lancé le 31/01/1944 et détruit par un raid aérien à Fiume le 20/02/1945 sans qu'il ait été terminé) tandis que les Daga et Stella Pollare sont saisis par les allemands légèrement endommagés ou sabotés lors du retournement que ce soit à Venise, Fiume, Pola ou Trieste.
Faisons le bilan pour les torpilleurs de classe Ariete :
Avec la Regia Marina cobelligérante (Bizerte ou Tarente pour utilisation dans l'Adriatique) : On remplace le Fionda par l'Auriga et on ajoute le Gladio + possibilté d'en rajouter un de plus ce qui donne les Ariete, Arturo, Auriga et Gladio.
A Trieste : le Pugnale terminé à Trieste fin 43 (comme ce qu'on a pour l'instant); les Alabarda et Lancia sur cale pas terminés pendant la guerre; on rajoute également les Stella Pollare, Spada et Daga avec l'un de ceux-ci pris intact ou légèrement endommagé (ennuis machines comme pour le Premuda ou dégâts suite à un bombardement) et les deux autres saboté et disponible en juillet-août 1943. L'un de ceux-ci peut aussi rejoindre la Regia Marina
A Fiume : le Fionda remplace le Stella Polare ce qui donne les Balestra et Fionda en achèvement à flot (terminés fin 1943); on rajoute le Spica sur cale (mentionné le 29/12/1942 lors de sa capture) qui ne sera pas terminé pendant la guerre
A Gênes : les Eridano, Rigel et Dragone réparés à Gênes courant 43 pour les allemands (Le Dragone prend la place de l'Auriga et les allemands peuvent les terminer);
°Corvettes de classe Gabbiano : j'en ai trouvé quelques unes jamais mentionné. Rappelons que ce programme a aussi un peu d'avance comparé à OTL, vu qu'en août 1941, la Regia Marina décide de mettre sur cale la première unité en novembre 1941 soit 2 mois d'avance par rapport au janvier 1942 d'OTL. Outre les Alce, Camoscio, Capriolo et Renna mentionnées plus bas à Livourne, on a aussi les Driade à Trieste, les Euterpe et Minerva à Monfalcone, la Pellicano à Voltri (Gênes). Au vu de leur commission assez proche de la date du retournement FTL (de janvier à mars 1943) on peut escompter des mises en service entre juillet et septembre 1943 pour ces navires.
Navires à rajouter dans les navires saisis par les allemands :
°Livourne : il y a quelques navires en construction à Livourne qui au moment de la Noêl de Sang n'ont pas rejoins le reste de la Regia Marina. Il faudrait rajouter une section avec le croiseur de classe Capitani Romani Caio Maro bien avancé mais endommagé par un sabotage partiellement réussi, et les corvettes Alce, Camoscio, Capriolo et Renna, en achèvement à flot saisies par Borghese. Je pense que les corvettes seront terminées (sauf la Renna, trop peu avancée) par les allemands entre mi-43 pour la Camoscio la plus avancée et début 44 pour les 2 autres. Elles finiront ensuite détruites dans des actions de surface contre les alliés. Une pourrait survivre pour reprendre du service après la guerre avec la Marina Militare. A la limite, les Renna et Alce peuvent servir de pièces détachées et matériel pour finir les Camoscio, Capriolo et les Cormorano et Gru à Gênes. Même sort qu'OTL pour le croiseur.
°Ancône : il y a quelques navires à Ancône qui au moment de la Noêl de Sang n'ont pas rejoins le reste de la Regia Marina. Il faudrait rajouter une section avec le croiseur Tarento qui est endommagé par un bombardement le 26 novembre 1942 et dont le sort n'a pas été réglé et le croiseur de classe Capitani Romani Ottavio Augusto. Celui-ci n'a jamais été terminé OTL mais FTL avec les lourds dégâts subis par Gênes en novembre 1941 et la neutralisation rapide de Naples début 1942 avec l'opération Anjou en mars, les italiens pourraient concentrer leurs efforts sur l'avancement de ce croiseur à Ancône qui est relativement épargnée. Cela pourrait mener à une construction plus avancée à l'armistice FTL que l'armistice OTL. Je verrais bien le croiseur terminé en juin ou début juillet 1943 avec ensuite son implication dans plusieurs combats avec des unités légères alliées.
| Citation: | Sous-marins
A La Spezia
Sous-marin océanique : Giuseppe Finzi (UIT-7)
Note – Ce sous-marin, en patrouille au moment du changement de camp de l’Italie, est rentré au port malgré les ordres. Jugé peu adapté aux opérations en Méditerranée, il sera envoyé dans l’Atlantique avec un équipage mixte italo-allemand. Il rejoindra la 12e Flottille allemande à Bordeaux où, comme les submersibles de Betasom, la Kriegsmarine envisagera de l’utiliser pour des missions de transport vers le Japon. Mais les travaux nécessaires pour le rendre apte à ces missions ne seront jamais menés à bien et le Finzi / UIT-7 sera sabordé à l’approche des troupes alliées en 1944. |
→ dans l'appendice 1 Italie et méditerranée occidentale juin 1943, il est écrit : « La Kriegsmarine a conservé le gros des unités de surface capturées dans les ports italiens, mais compte tenu des problèmes d’effectifs qu’elle rencontre pour armer ses U-Boots, elle s’est contentée d’utiliser les quatre sous-marins de Betasom, modifiés en sous-marins de transport et avec des équipages germano-italiens, pour des missions de transport vers le Japon(le Giuseppe-Finzi/UIT-7, transféré à Bordeaux, n’a finalement pas été considéré apte à de telles missions). »
Est-ce que cela veut dire qu'il sera utilisé comme un sous-marin classique ? OTL apparemment les travaux ont bien été terminés ayant eu lieu d'avril à juillet 1943 mais il n'a jamais pris la mer car lors de l'armistice, les allemands ont attendu pour voir si l'équipage allait se rallier à la RSI (ce qu'il a fait) puis l'ont débarqué en octobre. L'idée de l'utiliser comme sous-marin de transport a ensuite été abandonné du fait de son mauvais état et il fut mis hors-service en avril 44 puis sabordé en août. Notons que FTL, il effectue presque tout son service en Med et qu'on ne sait pas ce qu'il fait de février 1941 où il transporte des commandos lors de Merkur à décembre 1942 où il coule un navire de guerre et endommage un pétrolier français. Des croisières potentiellement beaucoup moins maltraitantes pour le matériel que les longues croisières en Atlantique et dans l'Océan Indien. Donc je pense que la conversion et son utilisation comme sous-marin de transport sont parfaitement faisables.
Appendice 1 Méditerranée mai 1941 : La flotte yougoslave face à l’invasion germano-italienne
Déjà je tiens à féliciter l'auteur de cette petite épopée yougoslave qui est très intéressante et divertissante. Néanmoins je m'en vais mettre un grain de sable pour revenir sur le sort d'un navire en particulier. Il s'agit du destroyer Ljubljana.
Il est écrit dans l'ODB au 1er mai donné au début de l'appendice | Citation: | | Ljubljana, entré en service le 23 septembre 1939. Coulé accidentellement le 24 janvier 1940, renfloué le 10 juillet suivant et réparé. |
La suite de l'histoire et de l'évacuation de la marine yougoslave chez les alliés montrent que le Ljubljana est en pleine possession de ces moyens.
Le problème, c'est que OTL le navire était encore en réparation le 17 avril 1941 quand les italiens ont capturés Tivat. Le navire fut ensuite remorqué jusqu'à Pola où il subit des réparations supplémentaires et des modifications de la DCA et du contrôle de tir. Il fut renommé Lubiana le 1er novembre 1941 mais ne fut pas opérationnel avant octobre ou novembre 1942. Alors je veux bien que les italiens aient eu plein de problème de je ne sais quoi pour réparer le navire. Mais je trouve que les yougoslaves fassent si bien leur boulot pour que le Ljubljana ait été réparé, ait fait ses essais d'après-réparation et soit redevenu opérationnel avec seulement 13 jours de répit par rapport à OTL (pour de plus amples informations https://en.wikipedia.org/wiki/Yugoslav_destroyer_Ljubljana). Si la Regia Marina le capture, il y a la question de savoir avec qui il finit lors de la Noêl de Sang. Moi, je serais d'avis qu'il soit encore en chantier et que les allemands le récupèrent.
Si on l'enlève de l'évacuation vers chez les alliés, la question se pose de son remplacement lors de la Bataille navale du détroit de Zante dans la nuit du 4 juillet 1942. Est-ce qu'on le remplace par un français, un nouveau destroyer yougoslave donné par les alliés, par un grec, etc ?
Quel est votre avis sur toutes ces histoires de navires fonctionnant aux spaghettis (ou pas)? _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10662 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Mer Jan 14, 2026 09:03 Sujet du message: |
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Concernant ceci :
| Citation: | | Question sur le Paolo Emilio : OTL avec le Claudio Tibero, Claudio Druso et Vipsiano Agrippa, ils font partie d'une série de 4 Capitani Romani annulés en juin 1940 à la déclaration de guerre et démantelés entre 1941 et mi-42. |
Je me demande si OTL leur annulation n'est pas une conséquente directe de la sortie de la France du conflit ? _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
Dernière édition par loic le Sam Jan 17, 2026 19:12; édité 1 fois |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 373 Localisation: Nantes
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Posté le: Sam Jan 17, 2026 16:21 Sujet du message: |
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| loic a écrit: | | Je me demande si OTL leur annulation n'est pas une conséquente directe de la sortie de la France du conflit ? |
Peut-être mais il me semble difficile à croire que l'Italie les continue tous les 4. Le problème au niveau du Paolo, c'est qu'il est saisi en achèvement à flot alors que OTL, il n'a même pas été lancé, probablement parce que les italiens ont donné sa machinerie pour le porte-avions Aquila, et l'Aquila existe bien FTL ! Donc je vois mal les italiens continué le Paolo à moins qu'ils lui transfère la machinerie d'un des autres.
Sinon, pour les autres problèmes, on peut les traiter un à un. _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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Capu Rossu

Inscrit le: 22 Oct 2011 Messages: 2907 Localisation: Mittlemeerküstenfront
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Posté le: Sam Jan 17, 2026 18:46 Sujet du message: |
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Bonsoir,
Pour l’écriture de la réunion de Berlin en date du 15 novembre 1943, il faut d’abord avoir en tête que la problématique de la construction navale italienne présente des différences essentielles entre la situation OTL et celle de la FTL.
En OTL, les ouvriers italiens travaillent pour la Regia Marina de juin 1940 à septembre 1943 puis pour la Kriegsmarine de septembre 1943 au printemps 1945.
Si dans la première période, la motivation est bonne, le rendement va souffrir de problèmes d’approvisionnement dont je vais parler dans quelques lignes. Pour la seconde période, comme dans tous les pays occupés, le travail sous la contrainte va entraîner une nouvelle baisse de rendement due à une diminution de la motivation. Les causes de cette dernière sont multiples : lassitude devant la guerre qui se prolonge, colère devant l’attitude de plus en plus hostile des occupants et des séides du Duce et problèmes de ravitaillement sont les plus présentes.
En FTL, on a le même schéma temporel mais la durée des périodes et différente. La première court de juin 1940 à décembre 1942 tandis que la deuxième s’étend de janvier 1943 à l’été 1944. Et la diminution de la motivation va être accrue par la Noël de Sang et la répression de révoltes ouvrières fin décembre 1942 et début janvier 1943. La baisse du rendement va aussi s’accompagner d’une baisse de qualité causée par un accroissement de négligences voire même de sabotages.
Dans la chrono, les auteurs, pour ne pas surcharger le texte n’ont pas mentionné systématiquement les bombardements de tous les chantiers ni les arrêts de travail causés par les alertes aériennes à cause d’un vol de bombardiers alliés passant non loin du chantier sans expressément viser celui-ci.
Parmi les problèmes d’approvisionnement, il ne faut pas négliger les opérations « strangle ». Certes leur but premier est de paralyser les mouvements de troupes de la Heer ou ceux des matériels qui leur soit nécessaire pour le combat mais ces opérations ont aussi, effet secondaire mais réel, paralysé pour des durées de temps plus ou moins longue la logistique de l’industrie et celle de sa composante navale.
Pour fabriquer des plaques d’acier, la sidérurgie italienne avait besoin de fer et de charbon. Sachant que la production de minerai de fer du Val d’Aoste et de l’île d’Elbe ne pouvait pas et de loin couvrir les besoins, l’Italie, très tôt et en particulier entre les deux guerres, s’est fait une spécialité dans l’achat des navires étrangers envoyés à la ferraille. Et en 1940 en OTL, les autorités compétentes n’avaient pas anticipé que ces importations de ferraille allaient être brutalement stoppées et n’avaient pris aucune mesure en conséquence. Et, le 10 juin, plus aucun gramme de ferraille n’est entré dans les ports italiens. Il en est de même en FTL car on est avant le POD. Quant au charbon, l’Italie dépendait aussi des importations depuis divers pays européens avant la guerre d’Ethiopie puis de l’Allemagne ensuite. De 1935 à mai 1939, le charbon allemand transitait par Rotterdam jusqu’à ce que la Grande Bretagne le classe « contrebande de guerre » et c'est par trains entiers qu’il est alors acheminé via le col du Brenner au rythme d’un million de tonnes mensuelles.
Si l’Allemagne a pu fournir des livraisons constantes de charbon, pour le minerai de fer elle ne pouvait guère aider. Pour son propre programme de guerre, elle ne pouvait compter que sur sa production propre (moyenne au mieux), le minerai lorrain spolié en France et surtout les importations depuis la Suède.
Cette pénurie de minerai de fer explique que la construction navale italienne n’a pas été des plus productive.
Au moment du renversement des alliances (décembre 1942), les Allemands vont hériter d’un fort lot de navire à différents stade de construction. Ils vont s’efforcer d’en faire achever un certain nombre, principalement des unités d’escorte d’ailleurs pour continuer à couvrir leurs convois côtiers. J’aurai pu ressortir mes Gröner pour en chiffrer le nombre OTL afin d’extrapoler un nombre FTL, mais je ne l‘ai pas fait pour la bonne raison qu’on ne colle pas à la même configuration car on est dans une trame d’histoire parallèle et que tous les évènements OTL n’y ont pas leurs pendants.
Pour l’attaque des convois alliés avec un ou deux « Capitani » et quelques contre-torpilleurs, je ne l’ai absolument pas envisagé car ce n’est pas dans le modus operandi de l’OKM. Les amiraux allemands ont toujours préféré la mise en œuvre de « navires corsaires » opérant dans les mers lointaines là où la surveillance aéromaritime est plus faible et le théâtre méditerranéen ne s’y prête guère : mer fermée dans laquelle pas un mille nautique carré ne peut échapper aux avions de patrouille, convois bénéficiant toujours d’une escorte solide renforcée par des patrouilles aériennes continues.
Au début de la guerre, en mer du Nord, la KM a lancé des raids de destroyers contre les côtes est et sud-est de la Grande Bretagne. Ces raids n’étaient pas des raids directs contre la navigation mais des raids de mouillages de mines. Bien sûr, s’ils rencontraient un convoi, généralement une douzaine de caboteurs escortés par une ou deux corvettes ou chalutiers armés, ils pouvaient l’envoyer par le fond mais cette rencontre relevait d'un heureux concours de circonstances.
En Méditerranée, OTL, ils n’ont pas tenté ce genre de raid de mouillage de mines et, en dérogation à leurs principes tactiques, ils n’ont tenté qu’un seul raid contre la navigation en effectuant une sortie de nuit pour balayer les atterrages du Cap Corse avec deux contre-torpilleurs. Mais, comme chaque nuit, la Flank Force avait détaché quatre bâtiments pour ce genre d’éventualité. Deux torpilleurs de 1500 tonnes couvraient le passage Cap Corse – Alpes Maritimes tandis que deux destroyers américains patrouillaient entre le Cap et la côte italienne. Comprenant l’inanité de leur action, les Allemands firent demi-tour et l’un des deux se jeta dans un champ de mines allemand et coula.
Leur mentalité, formatée par leur « éducation » navale étant la même en FTL, ils n’envisageront pas une seule seconde un raid de cette nature.
Enfin en FTL, la situation stratégique va radicalement changer en septembre 1943. En Méditerranée Occidentale, les Alliés débarquent en Provence et la route côtière Espagne – Marseille – Gènes est coupée. Du côté Adriatique, depuis janvier 1943, les Alliés sont maitres du Péloponnèse coupant ainsi la liaison avec la mer Egée et, en progressant en Grèce, Albanie et Yougoslavie, vont réduire les besoins de convois allemands vers le sud. Moins d'abord puis progressivement plus du tout de navigation côtière entraînent un besoin d’escorteurs moins nombreux et de plus les vedettes de tous types se révèleront plus adaptées que des unités plus importantes quand la nécessité première consistera à jouer à cache-cache avec des avions d’assaut alliés plus nombreux et surtout plus performants.
A cette situation stratégique peu favorable (euphémisme !) s’ajoute le problème humain. La Kriegsmarine doit et armer en Baltique plus d’escorteurs de différents types pour assurer la protection des zones d’entraînement des U.boote et armer les nouveaux U.boote pour compenser les pertes de l’U-bootwaffe. Or, si la Heer peut se contenter d’une formation à minima pour les adolescents et les vieillards des unités de Volksgrenadier, celle de matelots est plus longue et plus technique surtout pour les sous-mariniers. Et Donitz doit faire un choix : la Baltique est prioritaire.
C’est pourquoi la somme de ces considérations développées ci-dessus m’a fait radicalement trancher le sort des unités en construction, en particulier celui des diverses unités dont on a marqué l'exitance mais sans plus en janvier 1943, et écrire la réunion du 15 novembre 1943 et ses conclusions. A ce sujet, je précise que si l’ordre de démantèlement est bien donné, son exécution ne sera pas immédiate dans son ensemble car dans certains chantiers le nombre de coque à déconstruire va imposer à l’autorité locale de décider un ordre pour opérer cette déconstruction et dans tous les raids de l’aviation alliée vont continuer à perturber les travaux et aussi le fait que les ouvriers n’auront pas un rendement plus important que lors des travaux de construction.
@+
Capu _________________ Aux Postes de Propreté - Mouillé, c'est lavé ! Lavé, c'est propre ! - Rompre des Postes de Propreté
Dernière édition par Capu Rossu le Dim Jan 18, 2026 00:05; édité 1 fois |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10662 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Sam Jan 17, 2026 20:51 Sujet du message: |
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Pour le fer, il ne faut pas oublier l'URSS, dont les exportations vont durer un an de plus. _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Jan 17, 2026 20:51 Sujet du message: |
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Pour compléter le post de Capu Rossu, en dehors de ces questions, j'ai effectué quelques modifications :
La Baionetta : faute d’orthographe corrigée.
L’Ardimentoso = il est achevé par son équipage.
Le Finzi = les Allemands ont-ils besoin d’un autre SM de transport vers le Japon ? Aucune urgence, donc les travaux traînent et le Finzi est détruit à l’approche des Alliés. Là aussi j’ai ajouté quelques mots pour le préciser.
Le Ljubljana = les ouvriers ont une dizaine de jours pour le rendre capable de naviguer (sans plus), ils y parviennent et il s'en tire.
* @Loïc - Le fer russe, bien sûr, mais les Italiens n'en verront pas la couleur - celui que les Soviétiques exporteront (avec de plus en plus de réticence sans doute), les Tedesci le garderont pour eux ! _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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loic Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 10662 Localisation: Toulouse (à peu près)
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Posté le: Dim Jan 18, 2026 11:56 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: | | @Loïc - Le fer russe, bien sûr, mais les Italiens n'en verront pas la couleur - celui que les Soviétiques exporteront (avec de plus en plus de réticence sans doute), les Tedesci le garderont pour eux ! |
Extrait de Wikipedia pour situer les choses :
| Citation: | | Au cours de l'année 1938, l'Allemagne a importé 22 millions de tonnes de minerai de fer et n'a extrait que 10 millions de tonnes de ses propres mines, d'un minerai de faible teneur qui a besoin d'être mélangé avec du minerai de haute qualité provenant d'autres pays. La Suède lui fournit alors, principalement via la société LKAB, 9 millions de tonnes, parmi lesquelles 7 millions de Kiruna et de Gällivare, en Laponie et 2 millions des mines du centre de la Suède dont l'importante mine de Dannemora, au nord-ouest de Stockholm. |
En 1939, l'Allemagne perd l'accès à l'acier français et nord-africain.
Pour l'URSS, on est probablement autour de 30 millions de tonnes en 1940.
Graphique ici :
https://www.statista.com/statistics/1071007/iron-ore-production-europe-1900-1945-country/?srsltid=AfmBOooqegtLgoI-g31NVOy7Gq7Q-Yyb1tWUUVRjRrJ5aJwtMmCSbjYG
Une année d'importations soviétiques, ça laisse donc une marge appréciable. _________________ On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ... |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 373 Localisation: Nantes
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Posté le: Dim Jan 18, 2026 12:22 Sujet du message: |
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@Capu Rossu
Je comprends bien que la situation FTL de la construction navale italienne est bien différente. Bon autant pour les Capitani romani ou les Ciclone, je pensais qu'il y avait peu de chances qu'ils soient terminés, mais je suis aussi ce qui est dit dans les textes déjà publiés dans la FTL. Quand, à propos des torpilleurs de classe Ariete, l'Annexe 1942 C Z1 sur la construction navale italienne dit que : | Citation: | | En revanche, le programme des torpilleurs de classe Ariete (ou Spica améliorée) fut augmenté, ces petits bâtiments s’étant montré très utiles en Mer Egée et dans l’Adriatique : fin 1942, huit d’entre eux étaient achevés et huit autres en chantier. |
Je suis en droit de penser que en janvier 1943 : Ariete, Arturo et Fionda chez la Regia Marina + Auriga, Eridano et Rigel sabordés en bassin à Gênes + les autres en achèvement ou sur cale = six torpilleurs achevés et pas huit. A partir de là, se dire que le sort de certains ou leur affectation puisse changer (notez que j'ai pensé à la Regia Marina dans l'histoire et pas qu'aux allemands), je ne pense pas qu'il y ait mort d'homme. Surtout quand il est aussi dit que le programme commence huit mois en avance et qu'il reçoit une priorité plus élevé.
C'est pareil pour les Gabbiano, je n'ai pas mentionné des navires au pif mais certains qui du fait de leur achèvement très proche de décembre 1942, sont susceptibles d'être terminés plutôt que certains autres navires saisis en construction par les allemands ou bien même de rejoindre la Regia Marina. Les Euterpe et Driade sont entrés en service en janvier 1943 OTL, la Minerva en février 1943, la Pellicano en mars. Cela se compare mieux aux Pomona, Flora et Sfinge qui ont été terminés en avril et mai 1943 OTL. Surtout si l'on considère que le programme a deux mois d'avance par rapport à OTL, là aussi je ne fais que suivre la FTL.
Pour ce qui est des tactiques navales allemandes, ok. Simplement la lutte plus ardue face aux Partisans dans les Balkans, surtout dans la 2e partie de 1943, pourrait pousser à envisager une action offensive contre le ravitaillement allié qui s'écoule par la côte Adriatique passant par les îles prises aux croato-allemands en juin 1943 FTL.
Je ne remets pas en cause la conférence de Berlin. Je trouve cela plutôt logique dans le contexte FTL que les allemands décident de récupérer le métal. Mais pour les navires mentionnés dans ce poste (+ les éventuels Ariete finis/pas finis), il y a peut-être matière à ajustement.
Puis bon, au-delà du sort des navires, l'idée, c'était d'avoir un ODB exhaustif de ce que les allemands et italiens avaient en janvier 1943. Qu'ils soient terminés ou pas, les navires que j'ai mentionné existent techniquement FTL donc autant les rajouter dans l'appendice, sans préjuger de leur sort.
@Casus
Le Ljubljana : mouais je doute que les yougos puissent le faire, mais on va dire qu'en absence de plus d'infos sur son état en avril 1941, je suis d'accord.
Le Finzi : ces SM de transport sont l'un des seul lien (avec de rares forceurs de blocus encore plus vulnérables) avec la Japon qui est l'unique allié chez qui ils peuvent se fournir pour certains matériaux stratégiques. Tout sous-marin qui peut y être affecté sans affecter le nombre se SM dans l'Atlantique le sera. Surtout si le SM en question est en meilleur état qu'OTL, il n'y a aucune raison que les travaux traînent plus que nécessaire.
Quid de l'Eritrea ? Quid du Taranto (s'il pouvait survivre et être capturé par les allemands, ce serait cool. J'ai déjà prévu ce qui pourrait lui arriver.) ? _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Dim Jan 18, 2026 13:40 Sujet du message: |
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L'Eritrea = je l'ai oublié dans mon post précédent, désolé.
Pour des raisons aussi bien stratégiques (disperser les efforts de défense alliés) que diplomatiques et de prestige (vis-à-vis du Japon), la KM ne va pas renoncer à envoyer quelques U-boots de combat dans l'océan Indien. Donc l'Eritrea est en mer au moment de la bascule de l'Italie.
Le Giuseppe Finzi = détails sous peu.
Le Taranto :
26 novembre
Après le passage des bombardiers alliés, le vieux croiseur léger Taranto (ex-allemand Straßburg) donne fortement de la bande, tandis que l’ancien contre-torpilleur Giuseppe Missori a sa plage avant en feu. Cet incendie peut être maîtrisé avec l’aide d’un remorqueur. Au contraire, à bord du Taranto, la situation s’aggrave et la bande augmente. Pressentant que le vieux croiseur va chavirer dans quelques minutes, le capitaine de vaisseau Fe’ d’Ostiano donne d’abord l’ordre de trancher les amarres à la hache (1) puis décide sans plus attendre l’évacuation. En moins de dix minutes, l’équipage se regroupe sur le quai, le commandant quittant le bord le dernier. Dans la minute suivante, le Taranto se couche sur bâbord, ne laissant plsu apercevoir que le flanc tribord de sa coque.
1- Il craint qu’au moment du chavirage, les amarres rompant et fouettant causent des pertes parmi les hommes descendus sur le quai. _________________ Casus Frankie
"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire) |
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houps

Inscrit le: 01 Mai 2017 Messages: 2138 Localisation: Dans le Sud, peuchère !
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Posté le: Dim Jan 18, 2026 14:29 Sujet du message: |
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En moins de dix minutes, l’équipage se regroupe sur le quai, le commandant quittant le bord le dernier. Dans la minute suivante, le Taranto se couche sur bâbord, ne laissant plsu apercevoir que le flanc tribord de sa coque.
plsu : Position Latérale de Sécurité Universelle....  _________________ Timeo danaos et dona ferentes.
"Les étudiants entrent à l'université persuadés de tout savoir. Ils en ressortent persuadés de ne rien comprendre. Où est passé le savoir ? A l'université, où on le sèche pour l'entreposer et en prendre soin." |
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DMZ

Inscrit le: 03 Nov 2015 Messages: 3704 Localisation: Le Creusot, France
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Posté le: Dim Jan 18, 2026 18:51 Sujet du message: |
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Position Latérale de Sécurité Uchronique  _________________ « Vi offro fame, sete, marce forzate, battaglia e morte. » « Je vous offre la faim, la soif, la marche forcée, la bataille et la mort. » Giuseppe Garibaldi |
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Casus Frankie Administrateur - Site Admin

Inscrit le: 16 Oct 2006 Messages: 15396 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Jan 19, 2026 00:14 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: | | Le Giuseppe Finzi = détails sous peu. |
Voici, sous le clavier de Capu Rossu.
28 février
Bordeaux – Le Fregattenkapitän Klaus Scholtz (1), commandant la 12. U.boote Flottille, téléphone au Befehlshaber der Unterseeboote, le Konteradmiral Eberhard Godt, pour lui rapporter que le sous-marin UIT-7 (ex-italien Giuseppe Finzi) est porté manquant depuis le 18, date de sa dernière vacation radio. Plus inquiétant encore, ce message s’est interrompu brutalement. Son interlocuteur lui indique en retour que le service radio des opérations sous-marines a lui aussi constaté cette interruption et que l’UIT-7 n’a jamais répondu aux messages de relance qui lui ont été adressés depuis.
L’amiral Godt précise que le sous-marin avait appareillé de La Spezia le 10, avec un état-major et un équipage allemand, à l’exception de l’ingénieur mécanicien et d’une dizaine de matelots italiens, tous électriciens et spécialistes des moteurs électriques de marque San Giorgio. Il ignore pourquoi le commandement local a décidé de débarquer les soixante-trois autres officiers et marins italiens, qui s’étaient pourtant portés volontaires pour continuer la guerre aux côtés de leurs camarades allemands (2).
Godt ajoute que les services d’écoute lui ont signalé un communiqué de Radio Alger mentionnant, sans en préciser la date, « la destruction d’un sous-marin ennemi par un hydravion de l’Aéronavale (3) à une quinzaine de milles dans l’est du détroit de Gibraltar ».
L’amiral ajoute que l’UIT-7 étant le seul U-boot devant traverser le détroit, il est très probable que ce soit lui qui, surpris en surface lors de sa vacation radio, ait été victime de cette attaque aérienne.
Notes
1- Ancien commandant de l’U-108 (25 navires coulés représentant 128 990 tonneaux de jauge brute), il est titulaire de la Croix de Chevalier avec feuilles de chêne.
2- Ils ont été remis à la disposition de la RSI sans explication.
3- Un Consolidated 28-5MF (PBY-5) de la Flottille E22. |
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Monomaker

Inscrit le: 04 Juin 2023 Messages: 373 Localisation: Nantes
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Posté le: Lun Jan 19, 2026 00:17 Sujet du message: |
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| Casus Frankie a écrit: | L'Eritrea = je l'ai oublié dans mon post précédent, désolé.
Pour des raisons aussi bien stratégiques (disperser les efforts de défense alliés) que diplomatiques et de prestige (vis-à-vis du Japon), la KM ne va pas renoncer à envoyer quelques U-boots de combat dans l'océan Indien. Donc l'Eritrea est en mer au moment de la bascule de l'Italie. |
Oui mais cette bascule ne s'effectue OTL et FTL qu'à partir de 1943 après les terribles pertes du Mai Noir OTL et du Décembre Noir FTL en décembre 1942. L'Annexe 1942 D Z1 sur l'arme sous-marine allemande ne dit pas autre chose :
| Citation: | Dönitz ordonna de concentrer les meutes dans l’Atlantique Nord et les pertes alliées atteignirent 500 000 GRT en octobre 1942. Mais c’était le chant du cygne des U-boots.
Au printemps 1942, ils avaient renoncé à contrôler l’Atlantique Sud, à l’été, ils étaient malmenés dans le Centre-Atlantique, en novembre, il devint apparent que leurs pertes étaient insupportables dans l’Atlantique Nord, malgré le grand nombre de victoires qu’ils obtenaient. Et le dernier mois de 1942 fut le “Décembre Noir” de l’arme sous-marine allemande, avec trente et un sous-marins détruits. Le total des pertes pour 1942 s’établissait au chiffre terrible de 136 unités.
Espérant trouver un terrain de chasse plus facile, les sous-marins se tournèrent vers l’Océan Indien. L’objectif était aussi de renforcer les liens et la coopération avec l’allié japonais. Mais, ici aussi, après d’indéniables succès, les pertes grimpèrent rapidement une fois les Alliés organisés. Ceux–ci disposaient en effet de nombreuses bases qui permirent également de contenir l’expansion japonaise. |
D'ailleurs quand bien même les allemands décideraient d'envoyer des sous-marins dans l'Océan Indien juste au moment où il en aurait le plus besoin dans l'Atlantique Nord, ils resteraient cantonnés dans l'ouest de l'Océan Indien comme ils l'on fait OTL avec la meute Eisbar qui opère dans la zone du Cap en octobre/novembre 1942. Pour qu'un sous-marin allemand aille chez les japonais en décembre 42, il faudrait que les allemands aient réussi à négocier une base pour la réparation et le ravitaillement des U-Boat, chose qui OTL n'est arrivé justement qu'en décembre 1942, le premier sous-marin allemand partant pour la base en avril 43 et arrivant en août. D'ailleurs en décembre 42 FTL, les deux bases que les japonais ont proposé aux allemands OTL, Sabang et Penang, sont soit entre les mains des alliés (Sabang), soit bien ravagé par les britanniques en partant en septembre 42 (Penang). Il n'y a aucun scénario possible où il y a des sous-marins allemands dans l'est de l'Océan Indien fin décembre 1942. Donc pas de sous-marin allemands, pas d'Eritrea en Indonésie et pas d'Eritrea chez les Alliés. _________________ "Bonjour ! Oh et au cas où on ne se reverrait pas d'ici là, je vous souhaite une bonne soirée et une excellente nuit!" Truman |
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