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1940 - La France continue la guerre
 
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Le Front Russe, Juin 1944
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Sam Juin 15, 2024 10:13    Sujet du message: Répondre en citant

Stalinets ! Attention, John, tu vas te retrouver en Sibérie pour offense au Petit Père des Peuples !

Le col ne paraît pas défendu par [une division, un régiment, une compagnie… ou par] quoi que ce soit…

IS-122 : désolé, mélange - c'était IS-2.

Les "?" viennent de ce que ce sont des propositions de chansons.
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Casus Frankie

"Si l'on n'était pas frivole, la plupart des gens se pendraient" (Voltaire)
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houps



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MessagePosté le: Sam Juin 15, 2024 11:16    Sujet du message: Répondre en citant

La Hongrie, coûte que coûte
Opération Schwabenwall
1ère Armée magyare et blindés allemands, dépression de Guruslau
– "...La pluie qui tombe toujours dru limite le désastre pour feu l’offensive allemande...."

L'eau et non le feu a donc raison de feue l'action décisive...
_________________
Timeo danaos et dona ferentes.
Quand un PDG fait naufrage, on peut crier "La grosse légume s'échoue".
Une presbyte a mauvaise vue, pas forcément mauvaise vie.
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loic
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MessagePosté le: Sam Juin 15, 2024 21:02    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
la 10e DI (Frigyes Vasváry) est coincée à Iclod et la 27e DI (András Zákó) se regroupent vers Pâglișa


Citation:
Dans ce grand chaos, la 11. Panzer s’attache à mériter son surnom de Geisterabteilung (Division fantôme) hérité de Rommel,


Rommel n'a rien à voir avec la 11. PzD (lui, c'est à la 7.). Par ailleurs, division fantôme se dit en allemand Gespensterdivision.
_________________
On ne trébuche pas deux fois sur la même pierre (proverbe oriental)
En principe (moi) ...
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 09:57    Sujet du message: Répondre en citant

21 juin (2)
Etat revenant
Tempête ! – Opération Zuzana
Slovaquie révoltée
– Aucune évolution majeure dans le secteur de Slovenská Ľupča aujourd’hui – la forte pluie décourage le gros des actions allemandes autant qu’elle empêche le ravitaillement aérien soviétique ou allié. Mais chaque jour qui passe renforce aussi quelque peu la motivation des Slovaques. Au bord de l’effondrement un peu plus tôt, ceux-ci commencent à se demander si, tout compte fait, ils n’ont pas une chance raisonnable de se sortir du pétrin où ils sont tombés… Surtout après la reprise de Tisovec – une victoire sur laquelle le commandement communique largement, en oubliant parfois d’évoquer le rôle majeur des commandos américains. Ján Golian se veut donc (très) prudemment optimiste… même si ses troupes manquent désormais terriblement de munitions, et ses blindés de tous types plus encore.
Côté allemand, on communique aussi, pour remotiver la bande de mercenaires et d’auxiliaires qui constitue désormais le plus gros des forces d’Hermann Höfle. Ce dernier a tout juste été informé de la visite prochaine de Monseigneur Tiso, qui vient à Banská Bystrica remettre des décorations aux combattants qui ont terrassé l’insurrection. Parmi ces vainqueurs, bien sûr, les gardes Hlinka d’Otomar Kubala, lesquels se sont glorieusement illustrés ! Le SS se garde de dire ce qu’il pense de ce médiocre cirque – si ça fait plaisir aux indigènes…

Anabase en Slovaquie – Opération Ferdinand
Hauteurs autour de Poniky, au sud du barrage de Slovenská Ľupča –
« Alors Miguel, comment ça se passe là-bas ? »
– Mi coronel – y con todo el respect que je vous dois
[Henri Morel de Foucaucourt se retient de sourire à ce curieux tic de langage, signe d’énervement chez son adjoint], ces Francés son des amateurs et ces Alemanes son realmente hijos de puta.
– Mais encore ?
– On nous avais parlé de tactiques déloyales. Pas de pièges que même les phalangistes
[Crachat par terre] ne voudraient pas.
– Donc ?
– Te estoy hablando de… vraies saloperies. De blessés à eux qu’ils laissent sur nos chemins pour qu’on vienne les chercher alors qu’ils ont mis une grenade en dessous. De civils qu’on envoie vers nous la langue coupée et la chemise rouge de sang pour voir si on ira à leur secours et nous tirer dessus. Je vous parle d’un prisonnier à nous qu’on a retrouvé éventré, embroché sur une branche d’arbre, mais encore vivant !

– “Les méchants tirent le glaive, Ils bandent leur arc, Pour faire tomber le malheureux et l’indigent, Pour égorger ceux dont la voie est droite.” [Psaumes 37:14.]
– Et je dois faire quoi avec ça, mi coronel ?
– Parer au mieux et prendre patience. Infligez-leur des pertes, tenez-les à distance. Très bientôt, nous irons porter le glaive chez eux.
– Y’a aussi quelques Ukrainiens avec eux. Dans la Galizien. Des SS, quoi. Ont voulu déserter.
– Voulu ?
– Ils ont essayé. Mais c’est des SS, quand même. Alors nous, on les a… mal reçus.
– Je vois ! »
[Une ombre sort de derrière l’Espagnol.] « Je vois aussi que vous vous êtes fait des amis ? »
– Le Foch a quelques civils slovaques non-combattants, pour aider. Ce gamin a perdu toute sa famille à Martin, au début de l’insurrection. Les SS, justement… Il est gentil. Juste je comprends pas ce qu’il dit. Et j’ai pas le temps de demander.

[Le gamin :] « Takže môj priateľ, ešte žiješ ? »
– Il dit ça tout le temps…
– Vous vous y ferez. Retournez avec vos gars, va.


Hongrie soumise
Précautions
Budapest –
La nouvelle de l’échec de Schwabenwall, suivie de très près par l’annonce d’une possible percée rouge dans le secteur de Lugos (Lugosch, Lugoš), déclenche dans l’ensemble de l’appareil militaire hongrois une révision complète des plans d’opérations prévus pour 1944. Il est vrai que ces derniers étaient sans doute un peu optimistes…
Pour la Honvèd, il faut désormais défendre Budapest. Dans la grande plaine, d’abord. Puis plus probablement autour de la capitale et du Danube. Aussi, dans l’attente de possibles… évolutions des opérations, le haut commandement hongrois – sous la direction du général János Vörös, ancien chef du 2e CA promu chef d’état-major par ses pairs – décide la création de trois ceintures fortifiées concentriques au sud et à l’est de la ville. Ce sera la ligne Attila – à construire avec l’aide de bataillons de travailleurs forcés et de spécialistes. Enfin, ceux qui n’ont pas encore été déportés par les Allemands.
Dans l’intervalle, le gouvernement hongrois prend quelques autres précautions. On envisage l’évacuation de plusieurs villes susceptibles de se trouver, un jour ou l’autre, sur la ligne de front. Et on forme la relève…

La fin de l’innocence
Ecole de cadets de Kőszeg
« Le 14 octobre, j’aurai quatorze ans. En attendant, je suis de garde dans la chambrée de la compagnie A. Comme symbole de mon autorité, je porte une ceinture avec des logements pour chargeurs de fusil. Ils sont vides, et je garde des papiers là-dedans.
L’officier de garde ce jour est le capitaine Benczédy. Au rapport du matin, je lui ai demandé un jour de permission. Ma mère vient et elle a amené mon petit frère. Le capitaine se rappelle bien ma mère : il y a quatre ans, il avait dû lui interdire de me rendre visite parce que j’étais aux arrêts pour insubordination.
– Vous aviez l’habitude de jouer les rebelles. Il a fallu quatre ans, mais on a fait de vous un cadet modèle ! Permission accordée ! Mes salutations à Madame !
Je fais le tour dans les dortoirs, tout est aligné au cordeau. Je m’arrête dans la salle de garde pour écouter les nouvelles. Le caporal de quart est un Ruthène, qui parle avec un fort accent slave : « Cadet, dites-moi où est Facsád ? C’est là qu’on se bat contre l’Armée Rouge maintenant ! »
Sur le mur, il y a une vieille carte de 1910 représentant l’empire austro-hongrois. Nous trouvons Facsád. Ce n’est pas loin de la Timiș. Comment les Soviets sont-ils arrivés là ? Il y a quelques jours encore, la bataille faisait rage à Déva, dans le sud de la Transylvanie !
– A partir de maintenant, chaque village, chaque hameau, doit être défendu telle une forteresse !
Il me revient en mémoire l’émission spéciale de la veille à la radio, à la gloire du jeune enseigne Bozsoki dont le canon d’assaut Zrínyi a détruit dix-huit T-34.
– J’aimerais devenir un guerrier comme Bozsoki ! Si seulement la guerre durait assez longtemps pour que je puisse y goûter ! Les Allemands enrôlent les Jeunesses Hitlériennes dès 14 ans comme Flakbelfer. Les femmes sont entraînées à tirer au Panzerfaust. Caporal, vous devriez vous porter volontaire comme chasseur de char. On offre 5 hectares de terres pour chaque char soviétique détruit !
Des parasites sur les ondes. Le caporal fait tourner la molette pour plus de nouvelles.
– Dans le secteur de Kolozsvár, une concentration de blindés allemands a permis de lancer une puissante contre-attaque… en cours d’exploitation… graves pertes chez l’adversaire…
Nous nous retournons vers la carte. Kolozsvár – la porte d’entrée de la grande plaine hongroise – est à 200 kilomètres de l’arc des Carpates, où la 1ère Armée hongroise tenait fermement ses positions fortifiées.
– Cadet, demande le caporal, ma famille est de Huzst, dans les montagnes. Est-ce qu’elle sera évacuée ? Et qu’en est-il des vieux, des vaches et des chèvres ?
– Ils font mieux de rester là où ils sont. Aucune route n’est sûre, à cause des attaques aériennes. Nous devons persévérer… Le revers temporaire qui nous a été infligé à cause de la trahison roumaine… Les Allemands sont en train de finir leurs opérations à l’ouest, puis ils transfèreront des troupes pour régler la situation.
– Mais comment les Fritzes peuvent-ils transférer des troupes depuis l’ouest ? Ils ont perdu presque toute la France et doivent maintenant défendre leurs propres frontières !
– Caporal ! Vous devez avoir confiance en la sagesse du haut-commandement, du Nemzetvezető Ferenc Szálasi et du Führer allemand !
– Alors dites-moi comment nous nous sommes retrouvés dans un pétrin pareil ? Nous combattons les Rouges et pourtant nous nous faisons bombarder par les capitalistes américains. Qu’avons-nous fait aux Etats-Unis ?
– Nous sommes quelque part alliés avec les Japonais. Les Japonais ont bombardé Pearl Harbor. Donc maintenant, les Américains nous bombardent…
– Si les Japonais sont nos alliés, alors pourquoi est-ce qu’ils n’attaquent pas les Soviets en Sibérie pour les frapper dans le dos ?
– Bonne idée, je la transmettrai à Hiro-Hito. Maintenant, écoutez bien : c’est bientôt mon anniversaire. Et demain, ma mère passe me rendre visite. Elle vient par le train avec mon petit frère. Je m’inquiète pour eux, les Américains bombardent sans arrêt nos gares et leurs chasseurs mitraillent nos trains. Je dois prendre l’air. Je vais dans le parc faire ma ronde là-bas.
– Et si le capitaine vous demande ? Je lui dis que vous êtes allé observer les daims ? Nourrir Bambi ?
– Non non ! Dites-lui que je suis à l’infirmerie, à recevoir le rapport du médecin…
Sacré effronté, qui se paie ma tête ! Je prévois en effet de m’arrêter à la cuisine pour remplir mes holsters de carottes pour Bambi. Ce faon a été attrapé récemment dans le parc, nous le gardons derrière les grilles des courts de tennis. C’est une femelle. Je lui rends visite à toute occasion. Elle me voit approcher, elle court vers moi. Des grands yeux, des naseaux humides, des oreilles transparentes… Elle demande des carottes avec sa langue agile, le cou tremblant d’excitation. Elle veut être caressée, frotte son flanc contre les grilles, agite sa queue blanche. Je suis tombé amoureux d’elle. Ah, je n’ai plus de carottes ! Je dois me dépêcher.
Après, je me mets à courir vers l’hôpital à travers les terrains de football, pour visiter encore une fois cette infirmière que nous avons surnommé la “Canne japonaise”. Il y a trois semaines, en essayant d’échapper à un bizutage du sergent, j’ai simulé une forte fièvre et je me suis retrouvé admis dans l’aile des contagieux : dix jours d’isolement.
Le Docteur Ambro m’avais mis dans les mains de la Canne japonaise, qui s’acharnait à prendre ma température. Cheveux sombres, coiffe blanche, jolis doigts, ongles vernis, elle laissait ma main glisser sous son tablier en feignant de ne pas s’en rendre compte. La main sous ma couverture à chercher le thermomètre, très terre-à-terre, sans un sourire… On a aussi joué aux dames et aux échecs. Elle tirait le tarot pour prédire mon avenir : partout où tu iras, tu créeras beaucoup de problèmes, mais tu t’en tireras toujours sans une égratignure.
Elle explique que, selon le calendrier chinois, 1930 était l’année du Cheval MA – né sous cette constellation, j’ai donc un caractère d’équidé, et pas de poisson, de crabe ou de singe.
Maintenant, j’espère juste l’attraper seule dans la salle de garde pour lui demander de prendre ma température encore une fois. Dans la salle d’attente de chirurgie, je tombe sur mon ami Ágoston. Il a reçu ordre de prendre le tour de garde de demain pour le bataillon. Il grince amicalement : « Tu pourras rapporter au capitaine que j’ai été admis à l’hôpital – c’est un virus potentiellement contagieux, dix jours ! »
La Canne japonaise entre et ouvre sans un sourire son journal des admissions : « Hôpital : cinq cadets et un conscrit. Maladies contagieuses : un cadet. » Et je maudis ma stupidité : je me suis vanté auprès d’Ágoston de tout l’amusement et des jeux que j’ai connus à l’hôpital. Il est plus petit que moi, mais a une voix plus grave et commence même à se raser. Il nous dépasse tous quand il s’agit d’uriner le plus loin. Il y a un duvet sur sa lèvre supérieure. C’est pour ça que la Canne le préfère ?
Retour à la salle de garde, où je retrouve mon capitaine.
– Qu’est-ce qui t’a retenu aussi longtemps ? Tu as manqué le coup de téléphone de ton père. La visite de ta mère est annulée, elle ne peut pas voyager avec ton petit frère maintenant, à cause des attaques aériennes sur les trains. Désolé, je sais que c’est décevant.
Je ravale mes larmes et je rapporte qu’Ágoston ne pourra pas faire son tour de garde demain car il a été admis au dispensaire. Le capitaine est ennuyé : « Il y a une épidémie chez les garçons de 14 ans ? »
Je saisis ma chance pour proposer de prendre le tour d’Ágoston – j’espère une nouvelle occasion de visiter mon cher faon. Je prétends qu’on m’a certes accordé un congé, mais que puisque ma mère ne vient pas, je peux aussi bien travailler.
– Qu’est-ce qui t’arrive, un excès de zèle ? Qui est en charge de la 1ère Compagnie ? Le cadet Schramml ? Attention à ce qu’on ne vous reprenne pas à fumer des cigarettes dans les toilettes tous les deux. Et pour ce qui est de votre requête… accordée, à titre exceptionnel.
Au soir, j’ai une autre charge. Dans le grand dortoir, sitôt que les lumières se sont éteintes, nous racontons des histoires les uns après les autres jusqu’à ce que chacun s’endorme. Aujourd’hui, c’est mon tour : le héros de mon histoire est un cadet diplômé avec une très jolie cousine nommée Bambi. Ensuite, le héros est blessé à la bataille, emmené à l’hôpital et se fait bander par une infirmière. Cet épisode est apprécié, si j’en juge par les multiples soupirs qui montent de façon synchrone des quatre coins de la pièce. »

(Boy Soldier – Budapest 1944, par Ervin Iván Galántay, Militaria 2007)

Ukraine entre deux dictatures
Brillante idée
OKH
– Sur l’instruction directe du Reichsführer-SS Himmler, l’armée allemande commence à dénombrer les prisonniers de guerre ukrainiens dont elle dispose encore, et qui ne sont pas déjà engagés sous l’uniforme vert-de-gris en tant qu’Hiwis, Ostruppen ou (soyons fou) Waffen SS. L’exercice s’avère pour le moins complexe : l’armée allemande n’éprouve pas grand intérêt pour l’état civil de ces captifs. En pratique, ce recensement est donc le plus souvent représenté par un Hauptmann qui traverse le camp en hurlant, à destination de la masse.
Toutefois, le résultat ne tarde pas : hélas, il n’a rien de mirobolant. Les Stalags ne sont pas tendres avec les soldats de l’Armée Rouge – et avant même d’y arriver, chacun sait que la Wehrmacht n’envoie ses captifs vers l’arrière que quand elle en éprouve le besoin. Ce qui ne la différencie pas beaucoup de son adversaire, d’ailleurs. Bref ! Le Reich dispose encore à cette heure de 35 000 Ukrainiens. Déjà, il va falloir rassembler tous ces animaux-là, avant de voir ce qu’on peut en tirer. Himmler a confiance en eux, bien sûr !
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John92



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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 10:33    Sujet du message: Répondre en citant


21 juin (2)

La fin de l’innocence
Ecole de cadets de Kőszeg
« …
Ma mère vient et elle
a amené (amène ? concordance des temps ) mon petit frère.

Nous trouvons Facsád. Ce n’est pas loin de
la (peut être à supprimer, d’après Wiki Timis est une région pas une rivière ) Timiș.
… »


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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 10:38    Sujet du message: Répondre en citant

la Timis : comme la Bretagne, non ?
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John92



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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 10:43    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
la Timis : comme la Bretagne, non ?

Oui, c'est pas faux Embarassed
Wiki parle du "Judet de Timis"; on pourrait peut être le préciser (et ça permettrait d'augmenter notre culture générale)?
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 10:49    Sujet du message: Répondre en citant

Quézaco Judet de Timis ?
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 10:54    Sujet du message: Répondre en citant

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jude%C8%9B_de_Timi%C8%99
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 11:01    Sujet du message: Répondre en citant

Ce passage de la vie de Ervin Iván Galántay est-il OTL ?

Qu'en est-il du nom de Bambi ?

Le film de Walt Disney sort en 1942, il n'est pas connu en Hongrie en juin 1944.

Ce dessin animé est tiré d'un roman autrichien populaire de 1923, traduit en magyar en 1929. Mais les Nazi, le considérant comme une allégorie des persécutions du peuple juif, l'interdirent en 1936 et en firent des autodafés.

Un Hongrois de 6 ans en 1936 aurait-il pu connaître cette histoire ? C'est probable mais une petite note de bas de page serait la bienvenue.

Quelque chose comme :

Le nom de Bambi donné au jeune faon par Ervin Iván Galántay ne vient pas du dessin animé de Walt Disney de 1942 qui n'était pas encore connu en Europe à cette date mais du populaire roman Bambi. Eine Lebensgeschichte aus dem Walde (Bambi, l'histoire d'une vie dans les bois) de Felix Salten, publié en 1922 et traduit en hongrois en 1929. Ce livre, considéré par les Nazis comme une allégorie des traitements infligés aux Juifs en Europe, fut interdit et brûlé en 1936 mais sa diffusion en Europe était déjà très large.

À moins que Galántay ne donne lui-même une explication de ce nom ?
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 11:05    Sujet du message: Répondre en citant

Est-ce que "Bambi" ne serait pas une appellation familière austro-hongroise pour un jeune faon, un peu comme nous appelons un chat "Minou" ?
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DMZ



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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 11:33    Sujet du message: Répondre en citant

Ça vient de l'italien bambino. Il semble que ce soit Felix Salten qui ait choisi ce nom pour le roman.
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 12:09    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Flakbelfer.
???
Falkhelfer peut-être.
Behelfer n'existe pas, behilfer non plus (d'autant que Behilf, c'est un expédient...)
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 12:16    Sujet du message: Répondre en citant

Les noms et grades sont OTL. N'oubliez pas qu'à 13 ans, on peut écrire des corneries. Et on en écrira, soyez en sur. Je ne sais pas pour Bambi. Mais je sais que ce faon s'appelait comme ça. Ceci étant, vous aurez compris qu'avec ce cher cadet plein de sève, on va vite passer du trouble au drame. Et notamment durant le siège de Budapest, le tout avec des yeux de gamins
Candide au pays des waffen SS en somme.
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C’est en trichant pour le beau que l’on est artiste
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Dim Juin 16, 2024 12:23    Sujet du message: Répondre en citant

Donc l'idée de note de bas de page de DMZ est sûrement justifiée.
Tous ces gamins devaient avoir lu le livre.
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Casus Frankie

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