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Nominations - Novembre 1943

 
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Ven Fév 02, 2018 11:12    Sujet du message: Nominations - Novembre 1943 Répondre en citant

Merci TYLER !


11 novembre
Noguès, maréchal de France
Siège de la Résidence Française au Maroc (Rabat)
– Deux destins étonnants se font face dans la grande cour en cette fin de matinée. Qui pourrait le croire ? Pourtant, le général en chef efficace et énergique comme le président de la République courageux et déterminé auraient pu ces dernières années suivre des chemins bien différents de ceux qui les ont menés au sommet. Malgré le deuil de sa maîtresse, Paul Reynaud, soutenu par ses collaborateurs de l’époque, Margerie et De Gaulle notamment, a su oublier ses doutes et diriger la poursuite de la lutte depuis l’Empire. De son côté, le général Noguès, commandant en chef des troupes en Afrique du Nord, a dirigé l’offensive contre la Libye italienne qui a rendu confiance aux armées françaises. Qu’aurait-il fait, sans le soutien du pouvoir politique ? Aurait-il continué la lutte ou aurait-il suivi les ordres, quels qu’ils soient ?
Les observateurs amateurs de réflexions philosophiques ont de quoi réfléchir à la fragilité des destins, tandis que, dans la cour d’honneur de la Résidence Française au Maroc (où Noguès a longtemps servi sous Lyautey), la cérémonie traîne en longueur. Mais c’est une émotion non feinte qui étreint les deux hommes au moment ou l’ancien président du Conseil, aujourd’hui président de la République, remet son bâton de maréchal à l’ancien chef d’état-major de la Défense Nationale, dorénavant Inspecteur de la Défense Nationale. Les deux hommes sans qui rien n’aurait été possible un peu plus de trois ans auparavant occupent aujourd’hui des postes étincelants mais moins décisionnaires. Ils ont laissé leur place à De Gaulle et à Doumenc, qui avaient su concrétiser « la folie la plus raisonnable et la plus nécessaire du monde », selon le mot de De Gaulle lui-même.
Aujourd’hui, Marseille, Montpellier, Nice libérées sont autant de preuves que les décisions prises en 40 étaient les bonnes. Les deux hommes peuvent se regarder et se donner franchement l’accolade avec le sentiment du devoir accompli. La France a tenu grâce à eux et ils peuvent maintenant assister à sa future victoire.

La Roque au gouvernement
Alger
– Le Journal Officiel annonce un changement au sein du cabinet De Gaulle. Le ministre des Pensions et Anciens Combattants, Albert Rivière (SFIO), déjà en poste à l’époque du Sursaut, laisse sa place au colonel François de La Roque, l’ancien leader du PSF – après les Croix de Feu. Si au sein de l’Assemblée (qui s’agite de plus en plus depuis l’annonce de la réussite du Débarquement), cette nomination peut provoquer quelques grincements de dents, elle présente plusieurs intérêts. C’est le moyen pour De Gaulle de faire plaisir à la droite, à l’Assemblée et (surtout) dans la population. Et cela permet au Général de se rapprocher un peu plus d’un homme politique français qu’il a appris à apprécier depuis son évasion d’Eysses, en avril dernier.
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 10:50    Sujet du message: Répondre en citant

TYLER a apporté une addition fort bienvenue aux lignes qui précèdent - et même deux additions, concernant un personnage très connu, et un autre beaucoup moins - et c'est dommage. Heureusement qu'il y a la FTL !



L’Outre-Mer au secours de la Métropole libérée
Alger
– Autre ajustement gouvernemental, cette fois-ci approuvée même par les plus à gauche des Élus de la Nation : la nomination de Gratien Candace au nouveau sous-secrétariat d’État aux Territoires Libérés (auprès du ministre de l’Intérieur).
La création de ce sous-secrétariat, qui ressuscite un poste ayant existé de la fin de l’Autre Guerre jusqu’aux années 20, fait jaser. A droite, elle est interprétée comme une tentative de la gauche pour museler un Georges Mandel qui va enfin pouvoir donner toute la mesure de son talent politique, au fur et à mesure qu’avec la Libération, le champ d’action de son ministère de l’Intérieur ira en grandissant. Pour la gauche, il s’agit d’une nécessité pour permettre l’épuration administrative des territoires métropolitains déjà passés ou qui passeront du contrôle du NEF de Doriot à celui de la République.
Le choix de Candace est une solution de compromis. Les radicaux, à l’initiative de la recréation d’un maroquin pour les Territoires Libérés, poussaient (évidemment) pour que ce soit un des leurs qui obtienne le poste, alors évoqué comme un ministère plein. Édouard Daladier, ancien Président du Conseil, ambassadeur à Washington depuis deux ans et dont on disait de plus en plus qu’il pourrait revenir prochainement dans la politique nationale, avait été pressenti. Mais il n’était appuyé ni par les conservateurs (qui le voyaient encore comme le protecteur de Gamelin, le responsable de la défaite de juin 40) ni par les communistes (qui ne pouvaient lui pardonner le zèle avec lequel il s’en était pris à eux après le Pacte d’août 39). Les radicaux proposèrent alors Édouard Herriot, qui finit par décliner quand il fut clair que le poste ne serait pas un ministère, mais un sous-secrétariat d’Etat.
Finalement, le nom de Gratien Candace apparut et, à la surprise de beaucoup, fut approuvé tant par De Gaulle que par la majorité des partis représentés à l’Assemblée. Mais son passé éclaire assez bien ce succès.
Guadeloupéen et de l’origine la plus prolétaire qui soit (son père était un esclave affranchi très jeune), instituteur de formation, il s’était très tôt intéressé à la chose publique, comme le montre son initiation à la loge du Grand Orient de France “Les Elus d’Occident”, à Basse-Terre (Guadeloupe). Il avait vraiment débuté en politique en 1907-1909, en secondant Joseph Paul-Boncour. Celui-ci était alors directeur de cabinet de René Viviani, ministre du Travail d’Aristide Briand. Devenu en 1943 ministre de la Guerre, il devait appuyer de son mieux la nomination de son ancien assistant.
Député de son île natale depuis 1912, Candace surprit en s’impliquant avec ardeur dans les travaux de la Chambre, ce qui lui valut le respect de nombreux parlementaires. Faisant figure de modéré, il recherchait constamment le juste milieu dans tout débat où il s’engageait. Politiquement, il avait commencé sa carrière avec les Républicains Sociaux (à droite de la SFIO de l’époque et à gauche des radicaux) et avait abouti lors de la législature de 1936 (toujours en cours !) dans le groupe Gauche Démocratique et Radicaux Indépendants (centre-gauche). En 1938, il avait été élu vice-président de la Chambre grâce aux voix communistes, socialistes, radicales et modérées, contre Xavier Vallat, le champion de la droite, depuis passé à la Collaboration la plus sombre.
Après le Grand Déménagement, Gratien Candace avait acquis des sympathies bien placées en se déclarant fermement en faveur du vote des femmes poussé, quelques mois plus tôt, par le désormais Président de la République Paul Reynaud. Mais dès les heures terribles de juin 40, il avait pris position pour la poursuite de la lutte alors que bien d’autres tergiversaient, dans une lettre adressée au Président de la République et au Président du Conseil. Au lendemain du Sursaut, Candace et ses collègues députés de la Martinique et du Sénégal assuraient le Président et le gouvernement du soutien de l’Outre-Mer dans un texte émouvant et clairvoyant, qui est aujourd’hui au programme d’Histoire de tous les lycées des Antilles Françaises.
Si Gratien Candace, parlementaire, devait bien sûr œuvrer avec constance pour le développement et l’exaltation de toutes les colonies (il fut par exemple délégué élu de Tahiti au Conseil supérieur des Colonies), il ne se contenta pas de ce rôle “régional”. Elu à la Commission des Finances depuis 1919 (et son secrétaire depuis 1924), c’était un homme de dossiers pragmatique.
Depuis 1940, c’était déjà un symbole savamment mis en valeur par la Présidence du Conseil et les services de la Propagande menés par Jean Zay. La France se relèverait, elle se relevait, elle s’était relevée grâce à l’Empire. Aujourd’hui, ce fils de l’Empire incarnait le relèvement de la France. A droite, pour des raisons plus ou moins avouables (allant du racisme pur et simple à la jalousie de certains partisans de Mandel, mécontents qu’on puisse rogner les attributions de leur chef de file), on grinçait des dents en mettant en avant le fait que Candace (prétendait-on) ne connaissait rien à la Métropole : « La Marne n’est pas la Martinique ! » disait-on – à quoi Candace répondait qu’il était Guadeloupéen.
Jean Zay, parfaitement rompu aux procédés modernes de l’information (et de la publicité), décida de mettre en avant dans la presse une anecdote connue des plus anciens de l’Assemblée. Entre 1910 et 1911, n’ayant plus d’affectation précise dans un cabinet ministériel, Gratien Candace reprit l’enseignement. Etant licencié en Sciences Naturelles, il fut nommé instituteur de cette matière à Creil (Oise). A cette occasion, il eut pour élève un certain… Jacques Doriot ! Ce fut peut-être l’une des raisons des passes d’armes qui opposèrent les deux hommes à la Chambre des Députés dans le courant des années 20 et 30… Voire, pour certains, l’un des éléments à l’origine du racisme rabique de l’ancien élève médiocre devenu chef de l’état collaborateur à la solde de l’Allemagne hitlérienne. Certains journaux s’empresseront de titrer sur « le maître allant, trente-trois ans plus tard, corriger le mauvais élève en matière de gestion des villes françaises ». Les difficultés de la situation explosive à Marseille (entre autres) durant l’hiver 43-44 allaient rapidement doucher quelques enthousiasmes…

L’ardente obligation…
Alger
– Après avoir mis en scène la France célébrant un de ses grands chefs avec le maréchalat accordé à Noguès, la France prenant soin de ses combattants en nommant l’un des plus fameux de l’Autre Guerre (le colonel de La Roque, chef des Croix-de-Feu) ministre des Anciens Combattants, on a tâché de rassurer le bon peuple en démontrant par la nomination de Gratien Candace qu’un soin particulier serait apporté aux territoires métropolitains récemment libérés, tout en mettant en valeur l’Outre-Mer. Ce qu’on appellerait aujourd’hui la séquence médiatique de ce Onze Novembre s’achève avec l’annonce de la création d’un Commissariat au Plan destiné à préparer l’avenir économique du pays.
Pour ce poste qui ne disait pas grand-chose au grand public, on choisit Jean Monnet, qui présidait alors, à Londres, le comité de coordination visant à coordonner les efforts de production d’armement franco-britanniques – et surtout les commandes passées aux Etats-Unis. Une affectation somme toute logique pour celui qui avait été durant l’Autre Guerre haut fonctionnaire interallié pour la coordination des ressources – à moins de trente ans ! Artisan de la Société des Nations et numéro 2 de celle-ci, il en avait démissionné en 1923 pour redresser l’entreprise familiale de commerce d’alcool, ce qu’il réussit rapidement en se servant… de la contrebande liée à la Prohibition, en vigueur à l’époque aux États-Unis ! Par la suite, Monnet avait œuvré dans la finance internationale, conseillant des pays d’Europe centrale et orientale et même la Chine en matière de relance économique.
Le nouveau Commissaire au Plan allait cependant devoir faire oublier au Président du Conseil certaines remarques acerbes entendues dans des réceptions à Londres ou à New York quelques mois plus tôt (et dûment rapportées…). Selon Monnet en effet, confier la direction d’un pays à un militaire n’était pas une bonne idée du point de vue démocratique comme du point de vue économique, que ce militaire fût maréchal… ou général.


Dernière édition par Casus Frankie le Mar Juil 21, 2020 11:36; édité 1 fois
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demolitiondan



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 11:02    Sujet du message: Répondre en citant

Ah très bon sujet ! Aura-t'on des suites ?

Citation:
Les difficultés de la situation explosive à Marseille


Cool Cool Cool Cool Cool
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DMZ



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 14:30    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
A droite, elle est interprétée comme une tentative de la gauche pour museler un Georges Mandel qui va enfin pouvoir donner toute la mesure de son talent politique, au fur et à mesure qu’avec la Libération, le champ d’action de son ministère de l’Intérieur ira en grandissant.

Ça heurte un peu à la lecture, ne pourrait-on écrire :
... pour museler un Georges Mandel et l'empêcher de donner enfin toute la mesure de son talent politique, au fur et à mesure...

Citation:
on choisit Jean Monnet, qui présidait alors, à Londres, le comité de coordination visant à coordonner les efforts de production d’armement franco-britanniques – et surtout les commandes passées aux Etats-Unis. Une affectation somme toute logique pour celui qui avait été durant l’Autre Guerre haut fonctionnaire interallié pour la coordination des ressources – à moins de trente ans !

Voilà un coordonnateur bien coordonné.
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Hendryk



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 15:51    Sujet du message: Répondre en citant

Candace et Monnet, deux personnalités dont je me demandais en effet ce qu'elles devenaient FTL.
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With Iron and Fire disponible en livre!
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Casus Frankie
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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 16:51    Sujet du message: Répondre en citant

Beau personnage, Gratien Candace, pas vrai !
OTL, sa lettre au président Lebrun est magnifique.

@DMZ : Hé bien ? Normalement, c'est Houps qui fait ce genre de remarques ! (Merci quand même Wink
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Casus Frankie

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Tyler



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 16:52    Sujet du message: Répondre en citant

demolitiondan a écrit:
Ah très bon sujet ! Aura-t'on des suites ?


Des suites à quel sujet? Smile
S'il s'agit des "Territoires Libérés", libre à toi ou quiconque de bonne volonté de se servir de Candace pour un coloriage, annexe,etc...

Citation:
Les difficultés de la situation explosive à Marseille

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Des joies d'écrire dans un univers partagé justement Very Happy
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DMZ



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 18:05    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
@DMZ : Hé bien ? Normalement, c'est Houps qui fait ce genre de remarques ! (Merci quand même Wink

Mes plus plates confuses à Houps...
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Archibald



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 18:33    Sujet du message: Répondre en citant

Casus Frankie a écrit:
Beau personnage, Gratien Candace, pas vrai !
OTL, sa lettre au président Lebrun est magnifique.

@DMZ : Hé bien ? Normalement, c'est Houps qui fait ce genre de remarques ! (Merci quand même Wink


Purée, j'y ai pensé aussi... Twisted Evil Twisted Evil
faillit mettre un truc genre l'Exorciste "sort de ce cooooorps !!"
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houps



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2020 20:12    Sujet du message: Répondre en citant

DMZ a écrit:
Casus Frankie a écrit:
@DMZ : Hé bien ? Normalement, c'est Houps qui fait ce genre de remarques ! (Merci quand même Wink

Mes plus plates confuses à Houps...


De quoi, de quoi ? Rolling Eyes
Chers amis, je ne dépose pas de "copyright" pour ce genre d'intervention ! Pas la peine de se confusionner ! C'est très bien de le faire à ma place, vous voyez : comme ça, je profite de l'été et de ses "joies" (hem...) Very Happy
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DMZ



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MessagePosté le: Mer Juil 22, 2020 08:04    Sujet du message: Répondre en citant

Ouf, je m'en tire bien. J'ai craint un moment l'attaque d'une mouette rieuse en colère...
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houps



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MessagePosté le: Mer Juil 22, 2020 08:38    Sujet du message: Répondre en citant

C'était un peu comme dire que seuls les marins peuvent faire des phrases... Very Happy
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Archibald



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MessagePosté le: Mer Juil 22, 2020 12:34    Sujet du message: Répondre en citant

ou des noeuds...
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