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Collectionneur



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MessagePosté le: Jeu Jan 25, 2018 22:51    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir, Capitaine, je signale un lapsus dans la dernière phrase de ta présentation.

Afin de clamer l'agressivité...afin de calmer Smile
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"La défaite du fanatisme n'est qu'une question de temps"
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Jan 28, 2018 11:59    Sujet du message: Répondre en citant

Collectionneur a écrit:
Bonsoir, Capitaine, je signale un lapsus dans la dernière phrase de ta présentation.

Afin de clamer l'agressivité...afin de calmer Smile


Erreur corrigée!
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Jan 30, 2018 17:42    Sujet du message: Répondre en citant

Voici les liens vers ce qui sera les différentes parties de mon œuvre! Comme çà, vous n'aurez pas à trop chercher si vous voulez lire quelque chose de précis.


http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?t=805&postdays=0&postorder=asc&start=2490

Correspond au lien vers la page qui rassemble les différentes parties de mon travail préparatoire.

http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?t=2705&postdays=0&postorder=asc&start=0

Correspond au lien vers la page de couverture.

http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?t=2705&postdays=0&postorder=asc&start=15

Correspond au lien vers la page du sommaire et de l'avant-propos.

http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?t=2705&postdays=0&postorder=asc&start=30

Correspond au lien vers la page de l'introduction.

http://www.1940lafrancecontinue.org/forum/viewtopic.php?t=2705&postdays=0&postorder=asc&start=45

Correspond au lien vers la page de la partie I) avec les sous-parties 1) 2) et 3).
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Fév 04, 2018 18:11    Sujet du message: Répondre en citant

Le Capitaine est triste de vous informer qu'il va devoir modifier la structure de sa version finale. L'inflation du volume du texte devient telle qu'une sous-partie supplémentaire va devoir s'intercaler, sous la forme d'un n°4, l'actuel devenant un n°5 toujours consacré à l'affaire de suez en 1956.

Bonne lecture à tous!
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Hendryk



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MessagePosté le: Lun Fév 05, 2018 02:14    Sujet du message: Répondre en citant

Deux remarques sur le chapitre chinois:

Capitaine caverne a écrit:
L'apogée de cette période de crise se situa lors de l'invasion de la chine par le Japon en 1937, lançant un conflit qui se recoupait avec la seconde guerre mondiale et dura jusqu'en 1945.

En 1937 la Chine avait déjà parcouru un bon bout du chemin menant au redressement national.

Capitaine caverne a écrit:
En 1941, alors que les puissances alliés étaient au plus bas, le gouvernement chinois nationaliste de Kunming (7) appela à l'aide Londres et Alger afin que ceux-ci envoient en Chine tout le matériel militaire dont ils pouvaient se passer sur le front européen.

La capitale provisoire chinoise est à Chongqing, pas Kunming.
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Fév 06, 2018 18:32    Sujet du message: Répondre en citant

Hendryk a écrit:
Deux remarques sur le chapitre chinois:


En 1937 la Chine avait déjà parcouru un bon bout du chemin menant au redressement national.

La capitale provisoire chinoise est à Chongqing, pas Kunming.


Pour ce qui est de la première remarque, c'est vrai dans les faits, mais de la à ce que des observateurs étrangers qui observent la situation de l'extérieur s'en rendent compte, c'est une autre paire de manches. Un brésilien de l'époque qui lit la presse et écoute la radio ne doit guère voir qu'un pays en crise politique continuelle depuis un siècle qui se prend une énième invasion étrangère sur le coin de la figure!

Pour la seconde remarque, j'ai corrigé l'erreur d'adresse!
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Jeu Fév 08, 2018 17:46    Sujet du message: Répondre en citant

........4) Un premier âge chaotique et mouvementé.

Lors de la conférence otanienne de Londres le 24 Janvier 1952 fut abordé la question de la Communauté Politique Européenne, l'organisme devant être chargé au sein de la CED de la mise au point d'une politique étrangère commune (1). Politique devant s'appuyer sur les forces armées communautaires pour pouvoir être mise en œuvre. Bien que tous les participants aient étés théoriquement favorables à l'idée, il s'avèra bien vite que la réalité était différente et que l'influence des USA se faisait sentir car les délégués se divisèrent rapidement en trois groupes. Ceux qui voulaient une capacité d'action européenne réellement autonome, ceux qui ne voulaient rien faire qui risque d'irriter l'oncle Sam et ceux qui hésitaient à choisir un camp. Très rapidement, il devint impossible de se mettre d'accord sur la définition même de ce que devait être une politique européenne avec des Etats-Unis dans le paysage et que l'on ne pouvait esquiver. Au soir, l'échec était presque total car les représentants français et britanniques dénoncèrent conjointement la version de la CED qui leur était présenté, estimant que le projet avait été dénaturé par la perte complète d'autonomie des européens décrite dans le texte. Ils déclarèrent aussi que les volontés hégémoniques des USA vis à vis des appareils politico-militaires de leurs alliés étaients difficilement supportables en l'état. Devant l'impossibilité de se mettre d'accord, les délégués français et britanniques proposèrent avec succès à leurs collègues de leur accorder la possibilité de se réunir afin de mettre au point une nouvelle version de la Communauté Européenne de Défense qui soit acceptable par tous, américains compris, et qui préserve les intérêts de chacun. Nombre de leurs confrères ayant étés surpris par l'attitude des franco-britanniques, les diplomates français et britanniques répondirent que cela faisait plus de dix ans qu'ils devaient batailler plus ou moins discrètement pour défendre leurs marchés économiques ou leurs domaines coloniaux contre les manigances des Etats-Unis et qu'il en avait résulté une animosité rentré entre les deux rives de l'atlantique. Washington ayant pris la mauvaise habitude d'ignorer délibérément le statut de ses alliés et leurs intérêts spécifiques en la matière. Peu après la conférence, les belges et les néerlandais devaient rejoindre l'initiative des français et des britanniques après lui avoir apporté un soutien officiel.
Il ne faut donc pas être surpris pour constater qu'il fallut 9 mois pour surmonter les tensions entre membres de l'Otan et attendre le 24 Octobre pour que la troisième et dernière version de la CED ne voit le jour. Les débats intra et inter gouvernementaux furent houleux mais comme tout le monde avait été consulté (2) et avait put donner son avis, le résultat final était connu de tous les participants à une nouvelle conférence fort discrète. Discrète mais pas secrète, car si elle n'avait été annoncé nulle part, la réunion figurait bien sur l'emploi du temps de ses participants. Le nouveau projet avait le mérite de la simplicité et de la clarté. Sur le plan militaire, les forces armées des états acceptants d'adhérer à la CED seraient divisés en deux parties distinctes, avec une première partie restant sous strict contrôle national et une seconde affecté de manière permanente aux forces militaires communautaires dans une proportion de deux-tiers/un tiers. Cette seconde partie serait constitué de bataillons issus des forces terrestres, d'escadrons aériens et d'unités navales séparés destinés à êtres réunis avec d'autres venants des autres membres de la communauté pour former de grandes unités multinationales. Le commandement des troupes communautaires serait strictement européen et multinational, avec l'anglais comme langue de travail officielle pour faciliter la communication entre membres et avec l'Otan. Au niveau politique, un bilinguisme officiel français/anglais serait instauré. Et même si l'anglais devait s'imposer progressivement pour des raisons pratiques, les francophones se battirent pour maintenir l'usage du français jusqu'à la fusion entre UE et CED (3). Le haut-commandement des forces communautaire serait subordonné à celui du Grand Quartier Général des Forces Alliés en Europe, au même niveau hiérarchique le Quartier Général des Forces Alliés en Europe Centrale (4). En temps de paix, le haut-commandement de la CED conserverait une entière autonomie d'action tant que cela n'entrerait pas en contradiction avec les décisions du commandement de l'otan. Mais en temps de guerre, le commandement de la CED basculerait sous le contrôle de celui de l'Otan mais avec le maintien de son autorité sur ses troupes. Les historiens se disputent encore pour déterminer comment en pleine guerre froide triomphante les USA ont put accepter une structure de commandement de ce type. Mais à la lumière des évènements ultérieurs, il semblerait qu'en fait ils aient prévus de saboter le projet pour qu'il ne voie jamais le jour.
Sur le plan politique, l'autorité exécutive devait être remise entre les mains d'un Haut-commissaire choisis par les chefs d'états et de gouvernements des états-membres, lequel était placé à la tête d'une commission dont les membres étaient chargés de prendre la tête des différents départements nécessaires au bon fonctionnement de la Communauté. Sélectionnés de la même manière que leur patron, ils devaient aussi prendre en charge les différents aspects de la conception et de la mise en œuvre d'une politique de défense commune sous le regard vigilant des gouvernements nationaux. Le Haut-commissaire était membre de droit du Conseil de l'atlantique nord de l'OTAN et devait participer aux travaux à égalité de prérogatives avec les autres membres. Comme pour la CECA, un parlement et une cour de justice étaient prévus. Le parlement devait être composé des chefs d'états et de gouvernements des états-membres, accompagnés par leurs ministres des affaires étrangères et de la défense, proposant, discutant, amendant et votant les décisions relatives aux choix et orientations qui se présentent à la CED. Par la suite, il fallut attendre près de deux décennies pour que le parlement communautaire ne soit constitué de politiques élus à cette fin par les citoyens européens. La cour de justice devait avoir des membres nommés par les états, mais qui deviendraient indépendant dès leur entré en fonction et donc le rôle était de trancher les différents et autres querelles qui ne manqueraient pas de diviser la communauté. Leur première décision étant de trancher la question des exportations d'armements qui devait rester une prérogative strictement nationale jusqu'à la fusion avec l'Union Européenne. L'idée d'une structure politique destiné à prolonger l'action de la CED était abandonné mais le principe de la reconstitution de forces armés nationales allemandes était accepté. Tous les participants à la conférence se séparèrent après avoir signé le projet en s'engageant à le soumettre au vote des parlements nationaux pour ratification dans un délai maximal de 12 mois.
Les plus rapides au jeu de la ratification furent les Belges qui votèrent le 24 Avril 1953, et ce à une confortable majorité des deux-tiers. Dans les mois qui suivirent, les Pays-Bas, le Luxembourg, la France et le Royaume-Uni votèrent également en faveur du projet de CED (5). La mort de Staline le mois précédent aboutissant à un début de baisse des tensions entre blocs, plusieurs états votèrent contre le projet de Communauté Européenne de Défense car ils se sentaient moins menacés. Et qu'ils estimaient être assez bien protégés par l'OTAN en général et les USA en particulier, tel le Danemark, l'Italie et la Norvège. La RFA n'organisa finalement pas le vote, car le souvenir des exactions commis par la Wermacht était encore trop vif, et les parlementaires allemands se refusaient à envisager la possibilité que des troupes allemandes servent à autre chose que protéger le territoire national. Le Portugal ne vota pas non plus car l'armée portugaise était l'un des piliers du régime du dictateur Salazar, lequel s'effrayait finalement qu'une partie des forces armées nationales ne relèvent plus de son autorité et puisse lui faire défaut. Cette désintégration du processus de ratification en cour de route fit que lors de la réunion d'étape prévue, le nombre de participant fut très réduit.
Ainsi, le 24 Octobre il n'y avait que cinq délégations assises au tour de la table à la réunion de La Haye. Et en dépit des ouvertures faites aux pays européens non-membres de l'OTAN, la volonté de neutralité des uns et les pressions américano-soviétique qu'avait subis les autres, il leur fallait se faire une raison, il ne seraient pas plus nombreux avant longtemps. Le 31 Janvier 1954 eut donc lieu la signature solennelle du Traité de La Haye instituant officiellement une Communauté Européenne de Défense comptant cinq membres, la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Afin de respecter un certain équilibre entre membres les plus puissants, il avait été décidé que les siège de l'institution et les grands quartiers-généraux seraient localisés au Royaume-Uni, la France abritant déjà ceux de l'OTAN. De même, la question du système de vote avait été définitivement tranché à cette occasion. Il s'agira du système de la majorité absolue, soit les deux-tiers des votes exprimés pondérés en fonction du nombre d'états votants. L'abstention, vote toujours possible, ne sera pas prise en compte dans le calcul final des voies. Le système de l'unanimité ayant laissé de mauvais souvenirs à ceux qui avait connus la SDN, il a été abandonné afin d'éviter toute paralysie institutionnelle (6). Après des débats difficiles, la possibilité d'un droit de Veto a aussi été abandonné afin de ne pas retrouver au sein de la CED le triste spectacle de l'impuissance de l'ONU, incapable de remplir son rôle à cause des luttes d'influences entres blocs rivaux (7). Le Luxembourg obtint un statut spécial du à sa très faible population et son potentiel militaire très limité, celui d'être un membre de plein droit dispensé d'envoyer des troupes au sein des forces communautaires. En échange, le Grand-duché devait verser une contribution financière supplémentaire équivalente aux niveaux moyens de dépenses engagés par les autres membres pour leur effort de défense moins le montant de l'effort national luxembourgeois. La contribution de base des états destiné à financer le fonctionnement de la communauté étant de 1% du PIB de chaque pays.
Le 1er Septembre, l'organe exécutif de la CED devenait actif, la commission communautaire ( 8 ) voyant son premier haut-commissaire nommé à sa tête. Il s'agissait de Paul-Henri Spaak, un homme politique belge âgé de 55 ans et ayant déjà une longue carrière politique derrière lui avec notamment plusieurs périodes d'activités comme premier ministre dans son pays. L'homme devait son poste à un enthousiasme pro-européen notoire mais aussi au fait qu'il avait dirigé l'OTAN jusqu'au mois de décembre précédent, faisant de lui le seul individu ayant l'expérience de la direction d'un organisme de sécurité collective multinational. Il devait emménager dans les jours suivants à l'ancien siège de l'alliance atlantique, celui d'avant le déménagement à Paris et dont les locaux étaient vides depuis deux ans. La récupération d'anciens bâtiments et/ou bases de l'OTAN et de ses états-membres devenant rapidement une constante du mode de fonctionnement de la CED tout au long de son histoire. Deux mois plus tard, le Grand Quartier Général des Forces Armées Européennes (9) était déclaré opérationnel, son premier chef étant le Maréchal français Alphonse Juin. L'homme avait démissionné sur ordre de son gouvernement de son poste de commandant en chef des forces terrestres de l'OTAN pour pouvoir exercer ses nouvelles fonctions. Comme son supérieur civil, il s'installa dans un bâtiment datant de la seconde guerre mondiale et qui avait abrité des éléments du haut-commandement interallié. Ses subordonnés commandants les forces terrestres, aériennes et navales de la CED furent nommés et entrèrent en fonction dans les mois suivants, leurs Quartier-généraux étant logés dans des bases militaires répartis dans toute la banlieue londonienne. Après ces nominations de l'automne 1954, la Communauté Européenne de Défense se fit plus discrète et s'installa dans une certaine routine ou les fonctionnaires européens s'occupèrent de mettre en place et de faire fonctionner les institutions de la CED prévues par les textes. Leurs collègues militaires s'occupant eux de structurer et d'organiser les forces européennes pour en faire un outil aussi puissant et efficace que possible, les choses restant très calmes jusqu'à ce que des bruits de bottes inquiétants parviennent du Moyen-Orient au printemps 1956.

(1) Et qui devait ne jamais voir le jour au final.
(2) Y compris les USA avec lesquels des communications secrètes eurent lieu à l'initiative des gouvernements français et britanniques qui avaient finit par craindre la réaction des USA si ceux-ci devaient se sentir exclus du processus.
(3) Le bilinguisme français/anglais persista ainsi jusqu'à nos jours dans une volonté de différenciation avec les USA et l'OTAN, le Français reprenant alors progressivement de l'importance jusqu'à devenir majoritaire une génération plus tard.
(4) Soit respectivement SHAPE et AFCENT en Anglais.
(5) Le ralliement du parti conservateur britannique et du PSF français fut obtenu grâce au soutien actif de Winston Churchill et Charles de Gaulle, lesquels avaient changés d'avis entretemps et imposé dans leurs partis l'idée que les européens devaient s'unir pour éviter la vassalisation par les USA.
(6) En réalité, il y eu peu de véritables passages en force vis à vis des votes minoritaires dans l'histoire de la CED, les majoritaires s'efforçant toujours de convaincre le plus largement possible. Simplement, il n'était théoriquement pas possible à un état isolé de tout bloquer.
(7) Même si personne au sein de la CED n'imagina jamais passer outre l'opposition d'un des poids lourds de la communauté, situation rare au demeurant qui était circonvenue le plus souvent grâce à des négociations ayant lieu en coulisses loin d'éventuels témoins.
( 8 ) Appelé par abus de langage Haut-commissariat, ce qui permettait de la différencier de la Commission Européenne de la CEE/UE.
(9) Ou SHEAF en anglais.
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Dernière édition par Capitaine caverne le Dim Fév 25, 2018 16:43; édité 6 fois
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Fév 18, 2018 18:02    Sujet du message: Répondre en citant

Le Capitaine est heureux d'informer ses fidèles lecteurs qu'il touche à la fin de la période initiale de la construction européenne FTL qui s'étend jusqu'en 1956. Si tout va bien, dans le courant de la semaine prochaine il pourra s'occuper de la campagne du canal de Suez, dans une version condensé afin de ne pas voir les récits de bataille encombrer son travail inutilement.

Et bonne lecture à tous!
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Archibald



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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 10:22    Sujet du message: Répondre en citant

y a pas moyen de faire quelque chose contre ce foutu SMILEY qui pourrit tout les chiffres 8 ?
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loic
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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 10:27    Sujet du message: Répondre en citant

Archibald a écrit:
y a pas moyen de faire quelque chose contre ce foutu SMILEY qui pourrit tout les chiffres 8 ?

Oui, ajouter un espace.
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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 11:05    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Archibald a écrit:
y a pas moyen de faire quelque chose contre ce foutu SMILEY qui pourrit tout les chiffres 8 ?

Oui, ajouter un espace.


Ou cocher "Désactiver les similies dans ce message" sous la fenêtre d'édition.
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Etienne



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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 12:44    Sujet du message: Répondre en citant

loic a écrit:
Archibald a écrit:
y a pas moyen de faire quelque chose contre ce foutu SMILEY qui pourrit tout les chiffres 8 ?

Oui, ajouter un espace.


Loïc, tu peux éditer le smiley et ajouter un - ou un : devant, par exemple Wink
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Collectionneur



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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 12:52    Sujet du message: Répondre en citant

Juste un s oublié dans le précédent résumé :

(4). Nombre de leurs confrères ayant étés surpris par l'attitude des franco-britannique...,
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Fév 20, 2018 13:20    Sujet du message: Répondre en citant

Pour les Smiley, c'est réglé et pour le S manquant aussi!
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Fév 25, 2018 17:32    Sujet du message: Répondre en citant

........5) La crise du canal de suez en 1956, entre fin d'une époque et renouveau. (1ère partie)

C'est un lieu commun de dire que l'argent est le nerf de la guerre, mais si il est effectivement indispensable pour qu'un conflit puisse avoir lieu, il peut aussi être à l'origine de son déclenchement. Car c'est bien un problème financier qui est à l'origine de la crise du canal, même si la plupart des gens se contentent de retenir sa nationalisation par l'Egypte et la tentative victorieuse des européens de le reprendre. Et ils oublient généralement la forte implication israelienne dans l'histoire qui a contribué à mettre le feu aux poudres, car les deux éléments sont liés du début à la fin. Le 7 Avril 1956, le président Egyptien Nasser ordonnait le blocus naval du Golfe d'Aqaba et interdisait aux navires israéliens l'usage du Canal de Suez, et ceci à peine deux mois après que les dernières troupes britanniques issues de l'époque coloniale se soient retirées des rives du canal. Ce geste hostile arrivait après une recrudescence d'attaque des commandos palestiniens en territoire israelien partant de la péninsule du Sinai auxquelles le gouvernement du Caire ne s'était pas opposé. Et dont les autorités égyptiennes étaient complices ne serait-ce que par cécité sélective. Inquiètes quand à la possibilité d'assister à la montée en puissance de forces armées égyptiennes de plus en plus nombreuses et modernes grâce à l'aide soviétique, les autorités de Tel-Aviv (1) prirent contact avec Paris et Londres afin de former une alliance anti-nassérienne. Les gouvernements français et britanniques, bien que s'inquiétant pour leurs propres intérêts dans la région ne répondirent pas favorablement aux ouvertures israéliennes pendant plusieurs mois. Il fallut attendre le 26 Juillet suivant pour que les choses évoluent avec la nationalisation du Canal et la mise sous séquestre des actifs de la Compagnie sur ordre du gouvernement égyptien. Ce geste unilatéral proclamé à la radio au cour d'un discours fleuve heurtait directement les intérêts franco-britanniques qui contrôlaient jusque-là le canal de suez (2). Ce discours radiophonique incluait une justification que la plupart des acteurs européens de l'époque ne retinrent pas vraiment sur le coup. A savoir qu'une semaine plus tôt les USA s'étaient retirés du plan de financement du projet de Haut-barrage d'Assouan en représailles de la reconnaissance par le président Nasser de l'ensemble des états du bloc communiste. Ce retrait américain menaçait de mort un projet vital pour le développement de l'Egypte qui souffrait à ce moment de son histoire d'un grave déficit énergétique, car aucun autre organisme international, banque ou pays n'avait à ce moment les moyens ou l'envie de le soutenir. Leur perception de la menace égyptienne évoluant brutalement sous le coup des évènements, les gouvernements français et britanniques acceptèrent cette fois d'entamer des discussions avec leur homologue israelien.
Les représailles furent rapides car deux jours après la nationalisation le Royaume-Uni et la France ordonnèrent le gel de l'ensemble des avoirs financiers égyptiens présents sur leurs territoires, ainsi que le retrait du personnel du canal entrainant ainsi la paralysie des installations nécessaires à son fonctionnement. Avec en plus une nouveauté dans l'air du temps, avec le début des émissions d'une radio arabophone anti-nassérienne qui émettait depuis une base aérienne de la banlieue parisienne sur des fréquences étrangement proches de celles de la radio nationale égyptienne. Le jour suivant, le 29 Juillet, eut lieu une rencontre secrète au pavillon de chasse appelé "La Lanterne" dans l'enceinte du château de Versailles. Les ministres des affaires étrangères français, britanniques et israéliens s'y réunirent pour se mettre d'accord sur une position commune. Mais la chose ne réussit qu'imparfaitement car si tous définissaient Nasser comme un ennemi commun à abattre, et qu'ils acceptaient de préparer des actions de sabotage en territoire égyptien, il y avait des réticences à aller plus loin. Si Israel poussait pour une action militaire directe contre l'Egypte, Paris et Londres étaient mal à l'aise à l'idée de créer des remous au sein de l'OTAN, ainsi qu'à la perspective de tensions intra-communautaires au sein de la CED avec les autres membres. Lesquels pourraient mal réagir à une action franco-britannique indépendante si peu de temps après la naissance de la communauté (3). Afin de faire patienter leur nouvel allié, l'état israélien se vit promettre la livraison de l'équivalent de 200 millions de dollars d'armes pour ses forces armées. Du 2 au 5 Aout eut lieu à Londres la Conférence dite des usagers du Canal ou il s'agissait d'obtenir la réouverture du canal, mais aussi le retour du contrôle entre les mains de la compagnie concessionnaire. Négociations et diplomaties étaient les moyens privilégiés par les participants pour régler la crise, mais il y avait un absent de taille autour de la table avec les USA qui n'étaient pas représentés. Non seulement ils étaient en pleine période électorale avec une campagne présidentielle sur le point de commencer, ce qui condamnait toute initiative majeure en matière de politique étrangère (4), mais ils ne se sentaient pas non plus très concernés car seule une faible partie de leur commerce extérieur de l'époque passait par le canal. La conférence ne fut pas une grande réussite car si tout le monde était d'accord sur les principes, la division régnait quand aux moyens à mettre en œuvre pour parvenir au résultat. Le vote d'une résolution par le conseil de sécurité de l'ONU le 13 Aout fut un échec car l'URSS usa de son droit de véto pour soutenir son "ami" égyptien. Et ce le jour même ou une nouvelle conférence des usagers du canal commençait à Paris pour se solder par un échec retentissant au bout de trois jours. Les participants s'étaient divisés entre membres des blocs de l'ouest et de l'est non seulement sur les solutions, mais aussi sur la nature même de la crise entre soutien au principe de respect du droit et à celui de la légitimité d'une revendication nationale. Certains pays parlant même d'archaisme pour évoquer la défense d'une concession obtenu presque un siècle plus tôt et puis maintenue dans des conditions quasi-coloniales.
Du coté des chefs de gouvernements les plus concernés, les premiers ministres De Gaulle et Churchill avaient décidé de renoncer à la diplomatie et de passer à l'usage de la force car leurs services secrets les avaient avertis que Nasser constituait bien une menace. Un navire cargo battant pavillon soudanais à l'immatriculation douteuse (5) venait en effet d'être intercepté dans les eaux internationales au large du Liban par un navire de la Marine Nationale française basé à Beyrouth (6), et qu'il était rempli d'armes à destination des groupes politiques les plus radicaux du Levant, avec des conseillers militaires égyptiens agissant sur ordre de leur gouvernement à son bord. Toutefois, pour ne pas indisposer les autres membres de l'OTAN qui n'étaient pas véritablement concernés par cette histoire en les embarquant dans une action militaire dirigé contre l'Egypte, Paris et Londres décidèrent de laisser sur la touche l'alliance atlantique. Ce qui n'empêcha pas celle-ci et ses membres de reprocher à Paris et Londres de les avoir exposés de manière inconsidéré après coup. Trois semaines plus tard, il y eut les 7 et 8 Septembre une réunion des membres de la CED au siège de l'organisation à Londres à propos de la question du canal de Suez. Au terme de la réunion, un vote positif en faveur d'une intervention eut lieu même si cela n'avait pas été sans mal. Bruxelles, La Haye et Luxembourg (7) avaient découvert à cette occasion l'alliance entre Israel, la France et le Royaume-Uni qu'ils ignoraient jusque-là. Et n'avaient pas appréciés que tout avait été négocié et conclu dans leur dos. Le principe d'une action commune avec Israel avait accepté en échange d'un retrait rapide de Tsahal ( 8 ) après le conflit pour éviter de l'envenimer davantage. Interrogés par des journalistes plusieurs années plus tard sur ce qui avait pu pousser leurs pays à soutenir la demande des français et des britanniques, les gouvernements Belges et Néerlandais avaient répondus que bien qu'ils ne se soient pas sentis concernés par le canal lui-même, ils avaient des intérêts du même genre à défendre. Possédant encore des colonies à cette époque, la Belgique et les Pays-Bas craignaient de ne pouvoir les conserver avec leurs seuls moyens et comptaient sur le soutien des autres membres de la CED pour y parvenir (9). Le Luxembourg s'était abstenu lors du vote mais avait assuré ses alliés que les militaires luxembourgeois présents au sein des forces communautaires resteraient en place et feraient leur devoir.
Quinze jours après, il y eu du 21 au 24 Septembre une conférence à Sèvres (10) entre le Haut-commissaire Spaak et le Commandant en chef des forces européennes Juin pour la CED, les premiers ministres De Gaulle, Churchill et Ben Gourion pour la France, le Royaume-Uni et Israel. Etaient aussi présent les ministres des affaires étrangères et de la défense des pays participants, ainsi que leurs commandants en chef des armées respectifs. Après quatre jours de débats, un accord est trouvé sur la stratégie à mettre en œuvre pour reprendre le contrôle du canal de suez et des protocoles d'accords sont signés pour acter les décisions prises. Si la nature des décisions prises n'a pas été divulgué pour des raisons de secret opérationnel (11), les intentions des signataires n'ont guère fait de doutes car l'implication de la Communauté Européenne de Défense a rendu impossible la tenue de négociations secrètes. Il y eu toutefois des difficultés du coté des parlements nationaux, lesquels se divisèrent sur la question du canal et la réponse a y apporter, les populations étant elles inquiètes à la perspective de replonger dans un conflit à peine une décennie après la fin de la guerre (12). Et si les états arabes se montraient hostiles à l'action anti-égyptienne en préparation, les protecteurs des uns et des autres qu'étaient les USA et l'URSS restaient silencieux en public sur le sujet (13). Cinq jours après la conférence, les états-majors de la CED agissant en coordination avec leurs collègues des états impliqués, achevèrent la mise au point des plans d'opérations contre l'Egypte. L'opération fut baptisée du double nom Mousquetaire/Musketteer, conformément à une habitude prise pendant la seconde guerre mondiale pour les actions communes franco-britanniques. Le commandement général fut confié aux britanniques car ils connaissaient mieux l'Egypte et son armée nationale que les autres participants à la future offensive. Seules les unités parachutistes et d'infanterie de marine étaient réellement des troupes communautaires à ce moment la, tout le reste des forces mobilisés étant constitués de forces des état-membres sous commandement national. Le temps avait en effet manqué depuis la création de la CED pour constituer les grandes unités des forces terrestres, aériennes et navales qui étaient encore en cour de formation au moment de la crise de Suez. Les forces navales et aéronavales étaient donc franco-britanniques, fortes d'une centaine de navires pour chaque pays participant et appuyés par une vingtaine de bâtiments néerlandais et belges s'insérant dans le dispositif pour apporter leur contribution aux opérations. De même, des wings/escadrons de chasses néerlandais et belges assuraient la couverture aérienne du territoire israelien face à l'aviation égyptienne (14). Au total, près de 100000 hommes étaient mobilisés, à 60% dans les forces au sol, le reste se répartissant équitablement entre les forces aériennes et navales. Et sans compter les unités de soutien en métropole ou les unités de Tsahal qui n'entraient pas dans les calculs. Le début des opérations fut fixé au 29 Octobre, un mois plus tard afin que ce délai très court ne permette pas aux égyptiens de renforcer leurs défenses.

(1) Jusqu'aux accords de paix israélo-palestiniens d'Oslo qui permirent de déplacer la capitale à Jérusalem au début des années 2000.
(2) A travers la possession commune de 44% des actions de la Compagnie du Canal qui exploitait cette infrastructure construite au 19ème siècle.
(3) Cette rencontre secrète ne fut connue que près d'un demi-siècle plus tard lorsqu'une alliance fut signé entre Israel et CED, et ou elle fut mentionné par le premier ministre israelien de l'époque dans son discours, puis reconnue par Paris et Londres les jours suivants.
(4) Une nouvelle administration devant succéder à celle du président Harry Truman sur le départ.
(5) Si le pavillon s'avéra authentique, l'armateur était une fiction car la société affréteuse Universal Export était connue dans le monde du renseignement pour être une couverture des services spéciaux égyptiens.
(6) Dans le cadre du traité ayant mis fin au mandat français sur le Liban et la Syrie, la France avait obtenu parmi d'autres choses de pouvoir conserver une base navale sur le territoire libanais.
(7) Soit les capitales de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg.
( 8 ) Le nom israelien de l'Armée de Défense d'Israel, les forces armées de l'état hébreu..
(9) Ce qui valait aussi pour les possessions ultramarines de la France et du Royaume-Uni dont certaines faisait l'objet d'une contestation de souveraineté par les états voisins.
(10) Ville de la banlieue parisienne ou des négociations avaient eut lieu et un traité avait été signé à la fin de la grande guerre.
(11) Sauf aux autres membres de la CED, qui avalisèrent le résultat de la conférence.
(12) Les conflits de la décolonisation en cour n'attirant guère l'attention du public par défaut de médiatisation.
(13) Par hésitation sur la position à adopter à ce stade d'évènements qu'ils n'avaient pas vus venir.
(14) Les forces aériennes israéliennes existaient déjà à cette époque mais étaient trop peu nombreuses pour à la fois couvrir le territoire national et les troupes engagés à l'extérieur.
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"Au jeu des trônes, il n'y a que des vainqueurs et des morts, il n'y a pas de demi-terme". La Reine Cersei.
"Les gens se disent en genéral affamé de vérité, mais ils la trouvent rarement à leur goût lorsqu'on la leur sert". Tyrion Lannister.


Dernière édition par Capitaine caverne le Dim Mar 11, 2018 17:02; édité 4 fois
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