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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Juin 03, 2018 15:11    Sujet du message: Répondre en citant

..2) Une CED qui se transforme et s'adapte.
Le début de l'année 1957 fut chargé pour la CED avec le règlement de "affaire du canal". Du 2 Janvier au 2 Mai, eurent lieu les négociations entre les différents bélligérants de la crise du canal de suez. La CED, Israel et l'Egypte se retrouvèrent à New-York au siège de l'ONU qui servit de facilitateur neutre pour l'occasion. Il s'agissait d'obtenir un règlement politique définitif qui permette d'éviter qu'une nouvelle crise éclate à l'avenir dans la région du Moyen-Orient pour les mêmes motifs. Après quatre mois de négociations difficiles, régulièrement parasitées par les interventions plus ou moins discrètes des USA et de l'URSS (1), les differents ambassadeurs onusiens des états impliqués dans le conflit apposèrent leur signature. De manière étonnante pour un conflit aussi violent, il fut possible de parvenir à un compromis qui préserve les intérêts de chacun. Israël obtient la démilitarisation complète du Sinaï, qui devait rester sous la protection des forces de l'ONU jusqu'à ce que le risque de conflit avec l'Egypte soit définitivement écarté. Seules des forces de police civiles égyptiennes dépourvus d'armes lourdes seraient autorisées sur la zone. Le territoire dit de la "Bande de Gaza" fut occupé et administré provisoirement par Israël, officiellement en accord avec les principes fondamentaux des Nations Unies jusqu'à obtention d'une solution pérenne et équitable pour les populations locales (2). Il s'agissait d'une concession faite à l'état hébreux devant permettre de supprimer une base de départ de forces hostiles attaquant son territoire. La France et la Grande-Bretagne, principaux intéressés européens, obtinrent l'annulation de la nationalisation du canal et le retour de celui-ci sous le contrôle exclusif de la société concessionnaire jusqu'à la fin de la dite concession. L'Egypte obtient que le territoire de la zone dite du canal soit reconnue comme égyptien, et destiné à revenir sous pleine et entière souveraineté égyptienne à la fin de la concession (3). De même, la France et la Grande-Bretagne acceptent de se porter garants d'un prêt souscrit par l'état égyptien auprès de Washington et Moscou destiné a financer la construction du barrage d'Assouan. La zone du canal fut reconnu territoire neutre et aucune troupe hors ONU n'est autorisé à y séjourner, ni même a s'y déplacer. Le canal pouvait toutefois être utilisé par les marines de guerre pour les transit océaniques. La signature des accords dits de New-York mirent ainsi un terme définitif à la crise de suez (4).
Les tensions avaient à ce point diminués que dès le 1er Juin 1957, le Canal de Suez fut rouvert au trafic civil et militaire international. Et que le même jour, les sanctions prises par les états arabes contre l'occident furent levés. Les livraisons de pétrole et de gaz reprennant normalement et l'Oléoduc de l'Iraq Pétroleum Company fut rouvert. Deux mois après, le 1er Aout 1957 prennaient fin les très impopulaires mesures de rationnement prises en occident lors de la crise de suez. Néanmoins, il fallait aussi pour les européens, au delà du succès global de l'opération, tirer les leçons de toute l'histoire. Ce qui se fit à l'occasion d'un grand sommet à Londres au siège de l'organisation (5) le 29 Octobre 1957. Et elles étaient contrastés car des conséquences imprévues initialement s'étaient faites sentir. Les Juifs d'Egypte avaient étés contraints de quitter leur pays alors qu'il y vivaient depuis l'époque des pharaons. Les états membres renoncèrent à cette occasion à la politique de la canonnière car ils avaient réalisés que le monde avait suffisamment changé pour que des méthodes aussi brutales et impérialistes risquent de provoquer des répercussions bien au delà des objectifs visés et de la zone des opérations. L'URSS avait gagné en prestige et resserré ses liens avec l'Egypte qui était désormais compté parmi ses alliés. La crise de Suez avait aussi permis à l'URSS de faire diversion pendant le soulèvement de Budapest qui est passé presque inaperçu (6). Les USA étaient devenus très influent au Moyen-Orient et supplantèrent de fait l'ancienne influence franco-britannique qui avait beaucoup diminué, l'Oncle Sam apparaissant presque autant comme rival que comme allié. Israël était conforté comme puissance militaire régionale et avait resserré ses liens avec la France et la Grande-Bretagne qui lui livraient des matériels modernes pour ses forces armées et lui fournissaient une aide pour mettre en œuvre un programme nucléaire autonome (7). L'Egypte était devenu le pays leader du monde arabe et son chef charismatique le promoteur d'une idéologie très populaire, le Panarabisme, qui déstabilisait toute la région. Deux autres changements stratégiques avaient eut lieu. La Grande-Bretagne avait basculé dans le camp européen de manière définitive et renoncé à un éventuel lien particulier avec Washington ( 8 ). La nécessité de préserver ses intérêts nationaux et l'impossibilité de faire confiance aux USA pour les défendre ou à y parvenir seul avaient incité Londres à ce basculement. Autre changement, la France et le Royaume-Uni ont décidé de se doter de forces nucléaires indépendantes présentes dans tous les milieux (Terre, air, mer) pointés contre toutes les menaces potentielles ce qui comprenait certes l'URSS mais pouvait aussi inclure les USA, lesquels pouvaient s'avérer menaçants pour Londres et Paris.
Avoir tiré les conséquences de la Crise de Suez était toutefois insuffisant pour les européens, il leur fallait aussi régler les problèmes mis en évidence. Ce qui fut fait avec une série de sommets londoniens dits "de la réforme" dont le premier eut lieu les 10 et 11 Mai 1958. Le premier sommet concerne la question des institutions communautaires et de la gouvernance politique. Il s'agissait d'inclure dans le système communautaire les parlements et les partis politiques nationaux pour qu'ils y participent et ne s'y opposent pas.
Comme souvent au sein de la CED, les propositions faites par la Haut-Commissaire Spaak avaient subis l'influence prédominante et conjointe de Paris et Londres, même si celles-ci avaient pris soin de consulter Bruxelles, La Haye et Luxembourg, et tenu compte de leurs opinions. Le Haut-Commissaire Paul-Henri Spaak fit donc les propositions suivantes.
L'organe exécutif restait la commission, qui change de nom et devint le Commissariat Communautaire, toujours dirigé par le Haut-Commissaire. Ses membres, appelés désormais commissaires seraient toujours en charge des différents domaines d'activités politico-administratifs nécessaires à l'élaboration et la mise en œuvre des décisions et grandes orientations prises par la CED. Les membres du Commissariat seront toujours choisis par les gouvernements, mais doivent obtenir individuellement l'investiture du parlement communautaire qui pouvait la refuser si le candidat n'est pas jugé convenable lors de son audition devant les parlementaires.
Le parlement de la Communauté vit sa composition changer. Les chefs d'états et de gouvernements, ainsi que leurs ministres des affaires étrangères et de la Défense quittaient l'institution. A la place, des parlementaires furent nommés par les état membres au prorata du nombre de sièges détenus par les partis politiques dans les parlements nationaux. Les partis politiques devaient choisir eux-mêmes ceux qu'ils envient au parlement communautaire, les parlementaires se regroupant en fonction de leur orientation idéologique et non de leur pays d'origine. Le parlement devint bicaméral, avec une chambre basse de 300 députés et une chambre haute de 150 sénateurs. La répartition des premiers était proportionnelle à la part de la population de chaque état-membre par rapport à la population globale de la CED, avec une majoration pour les plus petits états leur permettant d'assurer une présence à la chambre basse. La répartition des seconds était identique pour chaque état, lesquels envoyaient tous le même nombre de sénateurs de siéger à la chambre haute. Le tout étant conçu pour assurer une représentation équitable des différents pays. Les parlementaires eurent un rôle toujours limité, cars ils pouvent discuter de tous les sujets, mais leur votes avaient une valeur seulement consultative. Sauf, pour le vote du budget, l'investiture des membres du Commissariat, la nomination des cadres supérieurs de la fonction publique communautaire et des officiers généraux des forces armées communautaires. Le nombre des parlementaires augmenterait lors des futurs élargissements, d'un maximum de 10% à chaque fois et jusqu'à doublement du nombre initial de députés. La Cour de Justice Communautaire conservait intacte ses prérogatives, qui consistent à trancher les différents entres états membres et institutions. Les juges étaint indépendant dès leur nomination pour une durée de 10 ans renouvelable, mais choisis par les états avec l'accord obligatoire du parlement.
Un nouvel organe fut crée, le Conseil des gouvernements, qui rassemblait les chefs d'états et de gouvernements en exercice, ainsi que leurs ministres des affaires étrangères et de la défense. Le conseil proposait, discutait, amendait, et décidait des grandes orientations et décisions politico-militaires de la CED.
Après deux jours de discussions et de dialogues parfois tendus, les propositions du Haut-Commissaire furent acceptées, mais il était décidé qu'elles n'entreraient en vigueur qu'à l'échéance du mandat de cinq ans de celui-ci.
Trois mois plus tard, eut lieu un évènement majeur qui devait être lourd de conséquences, bien qu'il ne concerna que deux pays. Le 4 Aout 1958 eut lieu la Signature à Londres des Accords de Défense Mutuelle Franco-britannique qui est un traité bilatéral entre la France et le Royaume-Uni sur la coopération en matière d'armes nucléaires. Sa signature avait été motivé par la détonation de la première Bombe H britannique. De fait, Washington avait proposé un accord similaire, espérant ainsi garder la main sur un dossier de la plus haute importance. Mais Paris avait réagit en faisant une contre-proposition un peu plus intéressante destiné à s'assurer que son allié d'outre manche conserverait son autonomie stratégique. Il en résultat une surenchère entre les USA et la France qui se termina à l'avantage de Londres, celle-ci choisissant finalement le mieux disant. Bien que ce ne soit pas le seul accord de coopération nucléaire que Londres et Paris ait jamais signés avec des états-tiers, c'est toutefois de loin le plus poussé de tous, bien davantage que ce que Paris avait pensé devoir accorder à son allié au départ.
Dans le détail du texte, les deux parties s'engagaient à "échanger des informations classifiés avec l'objectif d'améliorer les capacités de recherche, de développement et de fabrication en matières d'armes atomiques". Ce qui incluait le développement de plans de défense, l'entrainement du personnel dans l'utilisation et la défense contre les armes nucléaires, l'évaluation des capacités ennemies, le développement de vecteurs d'armes, et la recherche/conception/développement de réacteurs de classe militaire. Les accords prévoient aussi le transfert de matériaux nucléaires spéciaux (Plutonium, Uranium enrichi, Tritium), de composants et d'équipements entre les deux pays, ainsi que le transfert de "parties non-nucléaires d'armes atomiques" au Royaume-Uni. Les accords couvraient aussi l'exportation d'un réacteur nucléaire de propulsion pour sous-marin complet, ainsi que son combustible en Uranium enrichi qui doivent être installés sur le premier sous-marin à propulsion nucléaire britannique le HMS Dreadnought. Le Royaume-Uni fut également autorisé à effectuer des tests nucléaires souterrains sur le polygone de tir saharien de la France (9). Il y a avait aussi une section secrète du traité qui couvre le domaine du renseignement et qui ne furent jamais divulgués par crainte de faciliter la prolifération (10). Bien que la plus grande partie des activités engendrés par le traité doivent se faire sous la forme de groupes de travail, il était aussi prévu des programmes de développement de capacités conjoints. Notamment pour l'amélioration de la sécurité nucléaire (développement d'architectures et de technologies liés à la sécurité des têtes nucléaires) et pour les systèmes électriques des têtes nucléaires (développement d'architectures et de systèmes électriques pour têtes nucléaires).
Au total, selon les termes de l'accord, 5,37 tonnes de Plutonium fabriqué au Royaume-Uni furent envoyés en France sur la période 1960-1979 renvoyés sous la forme de 6,7 kilos de Tritium et 7,5 tonnes d'Uranium hautement enrichi. 470 kilos de Plutonium furent aussi envoyés de France vers le Royaume-Uni pour être ensuite réexpédiés vers les alliés moyen-orientaux de Paris et Londres qu'étaient Israël et l'Iran. Une partie du Plutonium britannique fut utilisé en 1962 pour faire des essais sur le seul prototype de réacteur au Plutonium jamais fabriqué. Le plutonium envoyé en France était produit dans des réacteurs civils britanniques, la France s'engageant à ne jamais l'utiliser dans son propre programme d'armes nucléaires. Il fut en fait utilisé uniquement à des fins de recherche ou pour fabriquer certains éléments chimiques radioactifs introuvables dans la nature. En retour, le Royaume-Uni obtint des matériaux nucléaires de classe militaire, le plus souvent en provenance des réacteurs nucléaires civils britanniques (11).
Les 1er et 2 Novembre 1958 eut lieu le second sommet de la réforme à La Haye aux Pays-bas. Il concernait la question du financement de la CED, qui reposait jusque-là sur les différents budgets de la défense des états membres.
Les propositions du haut-commissaire consistaient à doter la CED d'un budget propre, géré par le commissariat sous la supervision conjointe du conseil et du parlement. Budget auquel contribueraient tous les états-membres. La contribution consisterait non en des sommes fixes, mais en un pourcentage déterminé de la richesse nationale identique pour tous et versé tous les ans à date fixe. Le budget permettrait de payer les salaires des fonctionnaires communautaires et les soldes des militaires des forces européennes. Il permettrait aussi d'assurer la construction et l'entretien des bases/installations que la CED possédait en propre, ainsi que l'achat des fournitures civiles et du matériel proprement militaire.
Si les membres approuvèrent quasiment l'ensemble des propositions dès la mi-journée du premier jour, ils allaient en revanche se diviser sur la question de la quote-part de leur richesse nationale à consacrer au budget communautaire. Si tout le monde acceptait plus ou moins le principe de verser une proportion égale de ses revenus, le pourcentage constitua un point d'achoppement sévère. Néanmoins, les participants au sommet parvinrent à un accord. Tous les états membres de la CED verseraient au budget de celle-ci 1% de leur richesse nationale, afin de bâtir un outil politico-militaire intégré espéré aussi puissant et efficace que possible. Afin de faire diminuer autant que possible le cout pour leurs économies respectives, les états s'engagèrent à favoriser la création de programmes d'armement communs, et à pratiquer des tarifs préférentiels lors des achats d'équipement militaires intra-communautaires. L'application des décisions seraient effectives lors du renouvellement du Haut-commissaire.
Les 5 et 6 Mars 1959 eut lieu le troisième sommet de la réforme à Luxembourg, capitale du grand-duché du même nom. Il concernait la question de la structuration des forces armées communautaires et du volume global de troupes à constituer. Les débats furent passionnés, chaque état ayant sa propre vision des chôses. Le Luxembourg, qui ne possédait pas de vraies forces armées, servit souvent d'arbitre neutre et contribua à maintenir les tensions à un niveau acceptable. Deux camps se dessinèrent toutefois, d'un côté les partisans de forces à dominante terrestre car plus axés sur la défense territoriale, la Belgique et les Pays-Bas. De l'autre, les partisans de forces à dominante aériennes et navales, car plus axés sur les forces expéditionnaires, la France et la Grande-Bretagne. Le volume des troupes fut aussi très disputé. Deux, trois, quatre ou cinq-cents milles hommes? L'accord semblait difficile à atteindre. C'est finalement le Haut-Commissaire Spaak qui permit d'aboutir à un compromis. Le volume global des troupes de la CED fut fixé à 400000 hommes, afin de permettre de développer un ensemble de forces à la fois polyvalent, capable d'agir dans l'ensemble du spectre des possibillitées, et assez puissantes pour l'emporter contre la majorité des adversaires auquelles les forces communautaires pourraient êtres opposées. Quand à la répartition des differents types de troupes, il fut décidé que les forces terrestres composeraient 50% des effectifs globaux, afin que le territoire des états membres, mais aussi amis et alliés, bénéficient d'une protection suffisante contre les risques d'attaques externes ou de subversion interne. Les forces aériennes et navales composeraient chacunes 15% des effectifs, afin de constituer des forces expéditionnaires d'un volume et d'une puissance suffisante pour l'emporter sur les théatres d'opérations ou elles seraient déployées. Le restant des effectifs serait consacré aux forces de soutien interarmées. La question hautement sensible des armements stratégiques s'était avéré paradoxalement la plus facile et la plus rapide à régler. La crainte qu'elles ne tombent entre de mauvaises mains ou qu'elles soient utilisées par accident fit qu'elles restèrent du ressort des état-membres, la CED en restant dépourvue jusqu'à sa disparition.
Les évènements poursuivants leur court, six mois plus tard, le 1er Septembre 1959Paul-Henri Spaak fut reconduit dans ses fonctions et obtient un second et dernier mandat en tant que Haut-Commissaire de la CED. Censé initialement ne faire qu'un mandat unique, il fut maintenu en poste car les états membres n'étaient pas parvenus à se mettre d'accord sur le nom de son successeur. Au même moment, les premières dispositions des sommets de la réforme commencèrent à entrer en vigueur, même si en réalité il fallut attendre le milieu des années 1960 pour que la totalité des prescriptions s'appliquent réellement.

(1) Toujours malvenues, mais qui rapprochèrent paradoxalement les ex-belligérant car ceux-ci refusaient de se laisser dicter leur conduite par des intervenants extérieurs.
(2) Selon la terminologie en vigueur à l'époque, les populations locales parlant elles de "régime d'occupation".
(3) Ce qui rendit possible la guerre dite des "six jours" en 1969, la fin de la concession l'année précédente ayant permis le positionnement de troupes égyptiennes dans le Sinaï.
(4) Le régime nassérien, bien que vaincu militairement, en sorti victorieux politiquement, permettant à son leader de bénéficier d'une popularité exceptionnelle dans tout le monde arabe.
(5) Ce qui devint une constante de la CED tout au long de son histoire, se différenciant par la même de la CEE/UE qui faisait régulièrement tourner les pays et les villes ou avaient lieu les rencontres majeures.
(6) Il fallut près de trente ans pour que les occidentaux reconnaissent que la crise du canal de suez leur avait fournis un prétexte pour ignorer les évènements hongrois dont ils avaient craint qu'ils ne puissent déclencher une troisième guerre mondiale en les forçant à intervenir.
(7) Ce qui fut farouchement nié par les différentes parties prenantes jusqu'à la fin de la guerre froide. Reconnaître avoir introduit l'arme nucléaire au Moyen-Orient pouvait s'avérer dangereux dans une région déjà reconnue comme une poudrière en temps normal.
( 8 ) D'où la fameuse phrase de Winston Churchill "Si je dois choisir entre le continent et le grand large, je choisirais toujours le continent car il s'y trouve nos seuls véritables alliés"
(9) Lesquels n'eurent jamais lieu, Londres préférant malgré-tout ses propres zones d'essais.
(10) Cette section ne fut divulgué que lors de l'extinction de Traité, ce qui n'allât pas sans créer quelques crispations chez leurs partenaires européens.
(11) Conçu pour une durée de dix ans, le Traité fut constamment renouvelé de manière décennale jusqu'en 2033 ou il fut décidé de ne pas le reconduire, les programmes nucléaires militaires français et britanniques étant récupérés par la Grande Union Européenne.
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"Les gens se disent en genéral affamé de vérité, mais ils la trouvent rarement à leur goût lorsqu'on la leur sert". Tyrion Lannister.


Dernière édition par Capitaine caverne le Dim Juin 17, 2018 15:18; édité 7 fois
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MessagePosté le: Dim Juin 03, 2018 15:27    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Le territoire dit de la "Bande de Gaza" fut annexée par Israël afin de supprimer une base de départ de forces hostiles contre son territoire.

Ça c'est une ineptie absolue.

On n'est plus en 1938. Aucune annexion, surtout de territoires dont les populations sont totalement allogènes par rapport au pays acquéreur, ne sauraient être cautionné d'une quelconque manière par l'ONU dont un des principes fondateur demeure le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
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MessagePosté le: Dim Juin 03, 2018 15:52    Sujet du message: Répondre en citant

Imberator a écrit:
Citation:
Le territoire dit de la "Bande de Gaza" fut annexée par Israël afin de supprimer une base de départ de forces hostiles contre son territoire.

Ça c'est une ineptie absolue.

On n'est plus en 1938. Aucune annexion, surtout de territoires dont les populations sont totalement allogènes par rapport au pays acquéreur, ne sauraient être cautionné d'une quelconque manière par l'ONU dont un des principes fondateur demeure le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.


D'accord, je plaide coupable! Un tel geste est déplacé dans le contexte OTL/FTL post-guerre mondiale.

Et si je remplace par "Le territoire dit de la Bande de Gaza fut occupé par Israël afin de supprimer une base de départ de forces hostiles contre son territoire".
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MessagePosté le: Dim Juin 03, 2018 16:49    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine caverne a écrit:
Imberator a écrit:
Citation:
Le territoire dit de la "Bande de Gaza" fut annexée par Israël afin de supprimer une base de départ de forces hostiles contre son territoire.

Ça c'est une ineptie absolue.

On n'est plus en 1938. Aucune annexion, surtout de territoires dont les populations sont totalement allogènes par rapport au pays acquéreur, ne sauraient être cautionné d'une quelconque manière par l'ONU dont un des principes fondateur demeure le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

D'accord, je plaide coupable! Un tel geste est déplacé dans le contexte OTL/FTL post-guerre mondiale.

Et si je remplace par "Le territoire dit de la Bande de Gaza fut occupé par Israël afin de supprimer une base de départ de forces hostiles contre son territoire".

Là ça colle mieux.

Même un "...et administré provisoirement par Israël en accord avec les principes fondamentaux des Nations Unies jusqu'à obtention d'une solution perenne et équitable pour les populations locales" est éventuellement envisageable.


Les Israéliens pourraient même avoir le nez creux en ne demandant que l'occupation et en refilant l'administration et ses contraintes à l'ONU, obtenant les avantages sans avoir à supporter les inconvénients judicieusement refilés à l'organisation internationale.

Mais là, c'est juste une idée comme ça. D'autant que ça impliquerait que, sans être voyants, les dirigeants de l'état hébreux comprennent dans quel bourbier ils s'embarqueraient en prenant en charge Gaza et son territoire.
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MessagePosté le: Lun Juin 04, 2018 17:31    Sujet du message: Répondre en citant

Ca y est, j'ai modifié le texte!


C'est devenu :

Le territoire dit de la "Bande de Gaza" fut occupé et administré provisoirement par Israël, officiellement en accord avec les principes fondamentaux des Nations Unies jusqu'à obtention d'une solution pérenne et équitable pour les populations locales (2). Il s'agissait d'une concession faite à l'état hébreux devant permettre de supprimer une base de départ de forces hostiles attaquant son territoire.


Avec un renvoi en bas de page qui dit:

(2) Selon la terminologie en vigueur à l'époque, les populations locales parlant elles de "régime d'occupation".


Alors, est-ce que ca convient?
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MessagePosté le: Lun Juin 04, 2018 18:20    Sujet du message: Répondre en citant

Faudrait voir avec ceux parmi nous mieux au fait des tournures diplomatiques, mais cela semble déjà plus "acceptable".
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MessagePosté le: Dim Juin 10, 2018 16:10    Sujet du message: Répondre en citant

Le Capitaine ayant adopté la technique hautement sophistiqué dite du "Copier-collé" pour passer à la version finale de son travail, il pense qu'il lui faudra motié moins de temps pour terminer son grand œuvre. Ce qui devrait être fait dans le courant de l'année prochaine si tout va bien.

Bonne lecture à tous!
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MessagePosté le: Dim Juin 17, 2018 15:36    Sujet du message: Répondre en citant

..3. Dans un climat de tensions croissantes.
Le 7 Octobre 1959 eut lieu le quatrième sommet de la réforme à Paris. Il fut consacré aux conditions de l'engagements des forces européennes, en somme à quoi elles doivent êtres consacrés? Trois ans de réflexions presque continues depuis la crise de Suez avaient rendu possible un accord qui transforma le sommet en une réunion relativement calme (1). Au soir, le communiqué remis à la presse mentionnait (en plus des formules d'usages) les différentes causes qui pouvaient entrainer la mobilisation les forces de la CED.
-Premièrement, la défense territoriale des états-membres de la CED, territoires ultramarins compris. La question d'éventuelles interventions dans des territoires contestés ou considérés comme des colonies (et assimilées) devra obligatoirement faire l'objet d'un débat et d'un double-vote du parlement et du conseil (2).
-Deuxièmement, fournir un renfort aux forcés armées nationales des états-membres lors d'interventions extérieures ou elles ne seraient pas en volume suffisant pour accomplir toutes leurs missions.
-Troisièmement, pour agir en soutien des forces de l'OTAN lors des interventions décidé par celle-ci.
-Quatrièmement, pour effectuer une intervention au nom de l'ONU ou de toute autre organisation internationale reconnue qui serait dépourvue de forces propres.
-Cinquièmement, pour agir en lieu et place des états-membres, si ceux-ci ne le peuvent pas pour des raisons matérielles, pour faire respecter leurs alliances extérieures à la CED ou bien les accords de défense avec les nouveaux états post-coloniaux indépendants (3).
-Sixièmement, pour assurer la protection des ressortissants et des intérêts économiques des états membres situés dans des états tiers ou ils seraient menacés par des forces hostiles, qu'elles soient étatiques ou non.
Les réactions au communiqué furent variés. Si les états membres de la CED se félicitèrent, le restant de leurs partenaires furent circonspects et se demandèrent si les européens arriveraient réellement à constituer un ensemble politico-militaire intégré efficace capable d'atteindre les objectifs de la CED. A Washington, les membres du gouvernement américain se demandèrent ce qu'ils allaient bien pouvoir faire de la CED, cette organisation qui s'affirmait de plus en plus comme un acteur de la scène internationale et qui échappait de fait au contrôle de l'Oncle sam. A Moscou, les membres du Politburo s'interrogèrent sur l'attitude à adopter vis à vis de la CED, un organisme certes occidental, mais qui à des objectifs distincts de ceux des USA et semblait potentiellement capable s'y opposer (4).

Pendant ce temps là, américains et soviétique s'efforçaient de maitriser la situation en Asie orientale. Car après la visite officielle de Nikita Kroutchev aux USA du 3 au 16 Septembre, et un sommet informel à Camp David avec le président Eisenhower, Washington et Moscou étaient tombés d'accord. Le problème le plus grave était celui des tensions continuelles entre les deux chines, accompagnés d'escarmouches frontalières à répétition. C'était d'autant plus préoccupant que des programmes nucléaires militaires étaient en cours des deux côtés de la frontière de fait entre les deux frères-ennemis. Les deux chefs d'états avaient décidés de faire diminuer les tensions en désarmant leurs alliés respectifs pour éviter une guerre nucléaire "accidentelle"(5).
Le premier résultat en fut que le 1er Novembre 1959, les USA demandèrent à la République de Chine de renoncer à son programme d'armement nucléaire afin de faire baisser les tensions entre les blocs. Les Chinois se sentirent vexés et se déclarèrent déçus par leurs alliés américains. Ils refusèrent donc de donner suite aux demandes américaines, même en échange d'un accroissement de l'aide économique et d'un plus grand soutien technologique pour les besoins civils.
Mais les américains étant obstinés et déterminés à respecter les engagements pris vis à vis des soviétiques, aussi le 5 Juin 1960, n'étants visiblement pas parvenus à convaincre leurs alliés chinois de renoncer à leur programme nucléaire militaire, les USA décidèrent de mettre un terme à toute livraison de matériel ou de matières premières nécessaires aux recherches atomiques chinoises. Les chinois se sentirent offensés par l'attitude américaine et décidèrent de passer outre. Les soviétiques avaient été plus heureux dans leur action vis à vis de la RPDC. Après un refus initial, une démonstration de forces des troupes soviétiques basés sur le sol chinois a fait plier le gouvernement communiste. Le programme nucléaire communiste fut démantelé, et pour diminuer l'amertume de leurs partenaires, les soviétiques augmentèrent l'aide fournie aux communistes chinois pour leurs besoins civils (6). Mais le 2 Aout 1960, constatant que l'arrêt de l'aide technique n'avait pas fait changer l'attitude des nationalistes chinois quand à leurs projets nucléaires, les USA ordonnèrent le rapatriement au pays de l'ensembles des personnels américains impliqués dans le programme nucléaire de la République de Chine. Plus de 1400 personnes et leurs familles quittèrent le pays en quelques jours. Les conséquences furent sérieuses pour le programme chinois qui subit un sévère coup de frein, mais elle poussât les autorités de Nankin à s'engager dans la voie d'une totale indépendance vis à vis de l'étranger en général et des USA en particulier (7).
Le 1er Septembre 1960, les décisions prises lors des sommets dits de la reforme de la CED entrèrent officiellement en vigueur, même si la réalité fit qu'il fallut encore plusieurs années pour l'ensemble des décisions s'appliquent réellement. Mais pendant ce temps, les choses continuèrent d'évoluer en Chine, car le 5 Novembre 1960, le gouvernement de Nankin décida de mettre un terme à l'ensemble des programmes d'assistance engagés avec les américains, tant civils que militaires et dénonça le traité d'Alliance Sino-américain de 1950. Désireux de mettre un terme à une situation de dépendance de fait vis à vis des USA, les autorités chinoises avaient décidés de couper les ponts avec Washington. Désormais la chine nationaliste s'appuierait sur ses seules forces pour progresser dans son développement. Mais comme si la situation en Asie Orientale ne suffisait pas, des tensions se faisaient sentir sur toute la planète aussi bien en Europe qu'en Afrique ou au Moyen-Orient!

(1) Ce qui n'avait pas été le cas des discussions préliminaires, la presse s'étant faite l'écho de nombreux accrochages entre états au fil des ans.
(2) La solidarité entre européens avait ses limites, et aucun état-membre ne s'imaginait partir en guerre pour défendre un bout de territoire à la souveraineté contesté à l'autre bout du monde.
(3) Ce que tout les membres, sauf le Luxembourg, espéraient bien ne jamais devoir avoir à faire devant l'aveu de faiblesse qu'une telle situation constituait.
(4) Ils n'étaient pas les seuls. De manière générale, toute la planète se demandait quoi penser devant cet objet géopolitique étrange qu'était la CED.
(5) Perspective devenue d'autant plus réelle depuis l'affaire du canal de Suez qui avait impliqué les quatre puissances nucléaires de l'époque.
(6) Au point de faire de la République Populaire et Démocratique de Chine l'état le plus riche et developpé du bloc communiste après l'URSS.
(7) Fort de cet esprit, la première décision de Nankin fut d'ordonner le blocage en douane des données de recherche du programme nucléaire dont le rapatriement avait été ordonné par Washington en même temps que le personnel et leurs familles.
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Dernière édition par Capitaine caverne le Dim Nov 04, 2018 18:13; édité 5 fois
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Dim Juin 24, 2018 13:44    Sujet du message: Répondre en citant

Le Capitaine est heureux d'apprendre à ses fidèles lecteurs qu'il arrive à la fin des années 1950 de l'histoire de la CED FTL. Le gros morceau à venir, mais pas pour tout de suite, c'est la version FTL de la crise des missiles de 1962 qui a lieu autour des missiles US en Turquie et non des missiles soviétiques de Cuba.


Bonne lecture à tous!
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Archibald



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MessagePosté le: Lun Juin 25, 2018 16:50    Sujet du message: Répondre en citant

Joue pas trop avec cette crise alternative, tu pourra faire péter la Terre FTL... prématurément. Wink
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Anaxagore



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MessagePosté le: Lun Juin 25, 2018 19:54    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Le problème le plus grave était celui des tensions continuelles entre les deux chines, accompagnés d'escarmouches frontalières à répétition. C'était d'autant plus préoccupant que des programmes nucléaires militaires étaient en courS des deux côtes de la frontière de fait entre les deux frères-ennemis.

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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Juin 26, 2018 15:21    Sujet du message: Répondre en citant

Anaxagore a écrit:
Citation:
Le problème le plus grave était celui des tensions continuelles entre les deux chines, accompagnés d'escarmouches frontalières à répétition. C'était d'autant plus préoccupant que des programmes nucléaires militaires étaient en courS des deux côtes de la frontière de fait entre les deux frères-ennemis.



C'est corrigé!
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Capitaine caverne



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MessagePosté le: Mar Juin 26, 2018 15:25    Sujet du message: Répondre en citant

Archibald a écrit:
Joue pas trop avec cette crise alternative, tu pourra faire péter la Terre FTL... prématurément. Wink



Rassurez-vous, le président Eisenhower FTL (qui remplace le kennedy OTL) est un malin qui saura régler la question sans appuyer sur le bouton rouge. Et celui qui aura une tête de vainqueur à l'issue de la crise n'est pas le même qu'historiquement.
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marc le bayon



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MessagePosté le: Mer Juin 27, 2018 13:17    Sujet du message: Répondre en citant

je sais que ma mémoire est quelque peu défaillante, mais les missiles en Turquie, ce n'est pas la raison OTL des missiles a Cuba...
Les USA avaient commencé a mettre en place un périmètre de défense en Turquie avec des missiles dirigés directement sur les puits de pétrole Russes.
Cuba n'a pas eu ses missiles mais en contre parti, les USA ont retirés les leurs de Turquie.
les USA de leur coté mettant en place un réseau de surveillance aérien plus dense d'U2, de P3 Orion puis de SR71. les Priv des années 40 et les SP2H Neptunes ne faisant plus l'affaires.

Mais je me trompe peut être...
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MessagePosté le: Mer Juin 27, 2018 13:25    Sujet du message: Répondre en citant

Les missiles étaient en place en Turquie depuis longtemps ... ils allaient d'ailleurs être retirer pour des raisons d'obsolescence. À cette époque, les USA sont en pleine crise d'hysterie avec le "bomber gap" de May et autres co...ries. En face, les russes ont peur et sont persuadés (pour partie à raison, s'il on avait écouté le SAC) et lancent des manœuvres idiotes comme Cuba. Aux alentours de 62, les deux superpuissances sont deux bolides qui se foncent dessus et s'amusent à se faire peur en freinant juste à temps.
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