Opération Cordite (conquête de Rhodes et des îles proches)
Les forces en présence au 4 septembre 1940
I) Forces alliées
A) Forces navales
Flotte de Méditerranée
Commandant en chef : amiral Sir Andrew Cunningham
Premier adjoint : vice-amiral René-Emile Godfroy (MN), qui commande directement la force de soutien et le convoi détaillés ci-dessous.
Note – Tous les navires disponibles ne sont pas engagés pour Cordite, notamment le cuirassé HMS Malaya, les CL HMS Ajax et Orion et MN Duguay-Trouin et les destroyers qui assurent la protection ASM du trafic Alexandrie-Haïfa jusqu’au départ du second convoi de troupes (les Français se chargent du trafic Levant-Haïfa avec les patrouilleurs auxiliaires Notre-Dame d’Etel (P101) et Eros (P140), basés à Beyrouth). Par ailleurs, le cuirassé MN Lorraine a rejoint la Méditerranée Occidentale pour participer à l’opération Marignan.
Force de frappe
BB HMS Valiant, Warspite
CA HMS Kent, York, MN Suffren
CL HMS Gloucester, Liverpool, HMAS Sydney
DD HMS Griffin, Hasty, Havock, Hotspur, Ilex, Janus, Jervis, Juno
TB MN Tornade, Tramontane, Typhon
Force aéronavale (contre-amiral Arthur L. St.G. Lyster)
CV HMS Illustrious (815 Sqn, 9 Swordfish ; 819 Sqn, 9 Swordfish ; 806 Sqn, 15 Fulmar-I)
CV HMS Eagle (813 Sqn, 3 Sea-Gladiator et 3 Swordfish ; 816 Sqn, 9 Swordfish ; AC5, 6 B-339 ; AB4, 10 SBC-4)
CV MN Béarn (AC3, 10 B-339 ; AC4, 10 B-339 ; AB1, 10 SBC-4 ; AB2, 10 SBC-4)
CL AA HMS Calcutta
DD HMS Dainty, Decoy, Defender, HMAS Vendetta, Voyager, Waterhen
TB MN Basque, Forbin
Note – Les pertes subies à Tarente et sur accident en Swordfish, B-339 et SBC-4 ont pu être compensées en puisant sur les stocks.
Force d’appui-feu et d’escorte à distance
BB HMS Ramillies, MN Courbet
CA MN Duquesne, Tourville
CL MN Montcalm, Gloire, Georges-Leygues
CLAA HMS Coventry
DD MN Chevalier-Paul, Tartu, Kersaint
TB MN Le Mars, Tempête[1], Fortuné, Simoun
Force de dragage (contre-amiral Félix de Carpentier)
Cette force fait route avec le convoi pour assurer son escorte ASM.
AM (avisos-dragueurs) MN Commandant-Bory, Commandant-Delage, Commandant-Rivière, Elan et HMS Stoke
PS (avisos) MN Ailette, Dubourdieu, Les Eparges, Lassigny
PE (chalutiers anti-sous-marins) HMS Bandolero, Loch Melfort, Lydiard, Victorian
PR (canonnières fluviales) HMS Aphis, Gnat (transférée fin août de l’Océan Indien)
AMA (dragueurs auxiliaires) MN La Coubre, Héron, Pen-Men et HMS Arthur-Cavenagh, Milford-Countess (chalutiers), Mont-Caume, Tamaris (remorqueurs)
Convoi (sous l’autorité du contre-amiral Félix de Carpentier)
Monitor Terror (faisant route avec le convoi en raison de sa faible vitesse : 12 nœuds)
AMC (ou CX, croiseurs auxiliaires) El-Djezaïr (X17), El-Kantara (X16), El-Mansour (X6), Ville d’Oran (X5)
Paquebots Djenné, Champollion, Flandre, Gouverneur-général Grévy, Gouverneur-général Jonnart, Gouverneur-général Tirman
Cargos Anadyr, Calédonien, Capo Olmo (ex italien), Enseigne Maurice Préchac, Paul-Emile Javary, Saint-Didier, Saint-Edmond (ex-italien Tagliamento)
Navire hôpital Sphinx (X47)
Convoi de deuxième échelon (sous l’autorité du contre-amiral Edward de Faye Renouf)
Destroyers HMS Diamond, Hereward, Hero, Imperial, Mohawk, Nubian, HMAS Stuart et Vampire. [Les événements vont amputer cette escorte de l’Imperial. En contrepartie, elle sera renforcée par l’aviso MN Rigault de Genouilly[2].]
AM (aviso-dragueur) HMS Abingdon
PE (chalutiers anti-sous-marins) HMS Kingston-Coral, Kingston-Cyanite, Wolborough
Paquebots Gouverneur-général Chanzy, Patria, Providence, Président Doumer
Cargos britanniques Clan Campbell, Glaucus [arrivés lors de l’opération Hats]
Sous-marins
Note – Afin d’éviter toute méprise, les sous-marins alliés ont suspendu leurs patrouilles à partir du 2 septembre, sauf le HMS Pandora, qui surveille le débouché des Dardanelles.
– Opérant de Beyrouth (MN) : 3e DSM : Achéron, Protée (Fresnel indisponible) ; 9e DSM : Caïman, Dauphin ; 10e DSM : Espadon, Phoque (tous deux en réparations).
– Opérant d’Alexandrie : HMS Pandora.
B) Forces aériennes basées à terre
Unités de l’Armée de l’Air basées à Chypre – Général Jean-Henri Jauneaud
Total : 90 (78) avions (les chiffres entre parenthèses sont ceux des appareils opérationnels).
– Chasse : 32 (28) avions
GC I/4, 20 (18) Curtiss H75-A3
GC I/7, 2e escadrille, 12 (10) MS-406
– Bombardement : 26 (23) avions
GB I/23, 13 (11) LeO-451
GB II/23, 13 (12) LeO-451
– Bombardement léger, reconnaissance et observation : 32 (27) avions
GB I/39, 11 (10) Martin 167[3]
GB II/39, 12 (10) Martin 1671
GAO I/583, 9 (7) Potez 63.11
C) Forces terrestres
Commandant en chef : général Eugène Mittelhauser
– 192e Division d’Infanterie (général Richard)[4] : 6e Régiment Etranger d’Infanterie (REI, 3 759 hommes)[5], 17e Régiment de Tirailleurs Sénégalais (RTS, 3 408 hommes), 10e Demi-Brigade Nord-Africaine (DBNA, 3 393 hommes)[6] et trois groupes d’artillerie équivalant à un régiment[7].
– Brigade polonaise d’infanterie de montagne des Carpathes (général Kopanski) : 2 régiments d’infanterie de montagne (à deux bataillons), 1 groupe de reconnaissance, 1 groupe d’artillerie de montagne (4 432 hommes).
– IIIe bataillon du 24e Régiment d’infanterie Coloniale (RIC)[8].
– 68e Bataillon de Chars de combat (42 R-35, précédemment engagé en Cyrénaïque)
– Eléments de la 4th New Zealand Infantry Brigade (voir note ci-dessous).
La première vague d’assaut contre Rhodes et Karpathos est constituée des bataillons I à IV du 6e REI, de la 10e DBNA, du III/24e RIC, des trois groupes d’artillerie, de la Brigade polonaise et du 68e BCC. La seconde vague comprend le 17e RTS et les unités néo-zélandaises (18e bataillon d’infanterie, 5e compagnie du génie, deux escadrons de cavalerie et 4e régiment d’artillerie de campagne).
Note sur les unités néo-zélandaises – Elles sont issues de la New Zealand Division (dite aussi 2nd New Zealand Infantry Division ou [Mixed] Division, général Freyberg) ; il s’agit de son premier échelon, seul présent en Egypte en août 1940. Cet échelon est constitué des unités suivantes : 18e, 19e et 20e bataillons d’infanterie, escadrons A et B du régiment de cavalerie divisionnaire (NZDCR – chaque escadron compte six chars légers Mk VI et six Bren Carriers), 4e Régiment d’artillerie de campagne (NZFAR, équipé de canons de 18 livres et d’obusiers de 4,5 pouces) ; 5e et 6e compagnies du génie (5e : génie de parc ; 6e : sapeurs-mineurs), 27e bataillon de mitrailleuses et 34e batterie antichar (7e régiment antichar). Cette dernière sera laissée à la disposition de la Western Desert Force pour l’offensive en Libye.
La participation néo-zélandaise a dû être arrachée au maréchal Wavell par les Français, soucieux de muscler un peu leur corps expéditionnaire. Freyberg, assez peu satisfait de voir ses hommes cantonnés dans un rôle de maintien de l’ordre en Egypte, soutint la demande des Français dès l’instant qu’il comprit que ses troupes ne seraient pas dispersées, mais aussi regroupées que possible dans le cadre d’opérations menées contre un archipel.
Les troupes engagées dans Cordite ont été embarquées à Alexandrie sur les transports du deuxième échelon. Les autres (19e et 20e bataillons d’infanterie, 5e compagnie du génie et bataillon de mitrailleuses) ont été transportées à Chypre peu avant le déclenchement de Cordite sur les quatre croiseurs auxiliaires français, qui devaient embarquer dans la grande île la brigade polonaise du général Kopanski. Elles seront utilisées quelque temps plus tard, pour l’opération Accolade.
II) Forces italiennes
Egeomil (rassemblant les forces italiennes terrestres, aériennes et navales en mer Egée)
Commandant en chef : Cesare Maria De Vecchi di Val Cismon
A) Forces navales
MariEgeo (commandement naval de Mer Egée) – Contre-amiral Luigi Biancheri
Navires de surface
Après la perte du mouilleur de mines auxiliaire Lero et le retour en Italie de la 4e Escadrille de contre-torpilleurs et de la 8e Escadrille de torpilleurs avec l’escorte du convoi C-14, il ne reste plus dans les eaux de l’Egée que les navires suivants :
Vedettes lance-torpilles : 2e Flotille MAS (14 unités) : quatre escadrilles, dont les trois premières sont majoritairement (9 bateaux sur 11) basées à Léros.
7e escadrille MAS : MAS-430, MAS-431, MAS-433, MAS-43411e escadrille MAS : MAS-520, MAS-521, MAS-522, MAS-52316e escadrille MAS : MAS-536, MAS-537, MAS-54222e escadrille MAS : MAS-545, MAS-546, MAS-551 CM (mouilleur de mines) LegnanoPG (canonnières) Sebastiano Caboto et Marzio SonziniPC (patrouilleur ASM) PostiglioniAO (pétrolier) CerereAG (auxiliaire) Giorgio Orsini
Sous-marins
Ve Groupe (7 bateaux) :
51e Escadrille (à Léros) : Delfino, Narvalo, Squalo, Tricheco (classe Squalo).
52e Escadrille (à Rhodes) : Zaffiro (classe “Sirena”), Jalea et Jantina (classe Argonauta).
Renforts :
13e Escadrille venant du Ier Groupe (La Spezia) : Berillo, Gemma, Onice (classe Perla) arrivés en juillet à Léros.
Batteries côtières
La Regia Marina arme un nombre important de batteries de côte. Le plus grand nombre se trouvent sur l’île de Léros. Il y en a huit sur celle de Rhodes, en comptant la batterie sise sur la petite île d’Alimnia, toute proche.
Détail des batteries de Rhodes :
- batterie Majorana, près du Monte Smith (donc proche de la ville de Rhodes), 3 canons de 152/40 et 1 de 120/50[9] ;
- batterie Melchiori, près des thermes de Calitea, 3 canons de 152/50 et 1 de 102/35 ;
- batterie Bianco, à Cremastò, 3 canons de 120/45 et 1 de 76/17 ;
- batterie Morosini, flanc est du promontoire de Lindos, 3 canons de 152/40 et 1 de 102/35 ;
- batterie Dandolo, flanc ouest du promontoire de Lindos, 3 canons de 152/40, 1 de 102/35 et 1 de 76/17 ;
- batterie Mocenigo, sur la côte est du cap (ou presqu’île) Prasso (Prassonissi), 3 canons de 120/45 et 1 de 76/17 ;
- batterie Bragadino, sur la côte ouest du cap Prasso, 4 canons de 120/45 et 1 de 76/17 ;
- batterie Alimnia, sur l’île homonyme, 4 canons de 76/17.
Mines
Le stock de mines disponible n’a permis de protéger initialement que trois des îles : Léros, Stampalia/Astypalée et Rhodes. Huit champs de mines ont été posés en juin autour de cette dernière : 6 anti-navires de 25 engins chacun, soit 150 mines ; 2 anti-sous-marins (75 mines au total). En août, des mines ont été prélevées sur les champs anti-navires de Léros, Stampalia et Rhodes afin de placer un petit champ (30 mines) devant la baie de Pigadia, dans l’île de Scarpanto/Karpathos. Les champs AN de Rhodes ont ainsi été réduits à 140 engins.
B) Forces aériennes
Aeronautica dell’Egeo
Commandant : général de brigade aérienne Umberto Cappa
Total : 92 avions et hydravions (sans compter 2 Cant Z-506C de secours maritime basés à Rhodes) répartis entre les deux aérodromes principaux de Rhodes (Maritsa et Gadurrà), l’aérodrome de Karpathos (Scarpanto) et l’hydrobase de Léros (Lero).
– Chasse : 40 avions
161e Escadrille autonome CM, 6 Ro-44 (Léros)
162e Escadrille autonome CT, 9 Fiat CR-32 (Rhodes-Maritsa)
163e Escadrille autonome CT, 11 Fiat CR-32 (5 à Rhodes-Maritsa, 6 à Karpathos)[10]
164e Escadrille autonome CR, 14 Breda 88 (Rhodes-Gadurrà)
– Bombardement : 34 avions
39e Régiment de bombardement terrestre (Rhodes-Gadurrà) :
56e Groupe BT (222e et 223e Escadrilles BT), 12 SM-81 (Rhodes-Gadurrà)
92e Groupe BT (200e et 201e Escadrilles BT), 11 SM-81 (Rhodes-Gadurrà)
34e Groupe BT (67e et 68e Escadrilles BT), 11 SM-79 (Rhodes-Maritsa)
– Reconnaissance (et lutte anti-sous-marine) : 18 avions
161e Escadrille autonome CM, 1 Ro-43 (Léros)
84e Groupe autonome RM (147e et 185e Escadrilles RM) : 15 Cant Z-501 (Léros)
Section RS (Reconnaissance stratégique), 2 Cant Z-506 (Rhodes)
C) Forces terrestres
Corps d’armée de l’Egée
Commandant : Cesare Maria De Vecchi di Val Cismon
– 50e Division d’infanterie Regina (général de brigade Alessandro Piazzoni) : 9e et 10e Régiments d’infanterie (chacun à quatre bataillons, alors que le nombre ordinaire est de trois[11]), 50e Régiment d’artillerie divisionnaire, 201e Légion de Chemises Noires Egeo, en tout 14 750 hommes (13 250 du Regio Esercito, 1 500 Chemises Noires).
– 312e Bataillon mixte cuirassé : 4 chars M-11/39, 23 tankettes L-3, 9 auto-mitrailleuses Ansaldo-Lancia 1Z (à Rhodes)
– 3e Compagnie de chars de la Guardia alla Frontiera : 12 chars Fiat 3000 (4 à Rhodes, 8 à Léros)
– Autres troupes non endivisionnées : groupe de carabiniers royaux Egeo, 18 compagnies de mitrailleurs de position, artillerie côtière (distincte des batteries de la Regia Marina), artillerie anti-aérienne, services. Au total, 8 000 hommes.
– Les éléments à terre de la Regia Marina et les éléments au sol de la Regia Aeronautica représentent au total 10 000 hommes (7 000 et 3 000).
Soit un total général de 32 750 hommes.
En dehors des véhicules blindés, la répartition des troupes italiennes dans les îles visées par l’opération Cordite est la suivante :
Rodi/Rhodes
9e Régiment d’infanterie (moins le Ier bataillon à Scarpanto et Caso)
50e Régiment d’artillerie (moins des détachements dans les îles)
201e Légion de Chemises Noires
Essentiel des services, génie, etc. de la 50e division
soit 9 450 hommes.
Défense côtière (y compris les batteries de la Regia Marina) : 5 500 hommes.
Autres (dont le reste des marins et les personnels de la Regia Aeronautica) : 4 500 hommes.
Total : 19 450 hommes.
La garnison de Rhodes est répartie entre cinq secteurs de défense :
- secteur Piazza di Rodi (place de Rhodes), à la pointe nord de l’île, englobant la ville et allant jusqu’à la ligne de défense établie à 6 km au sud de celle-ci ;
- secteur Calitea, au nord-est ;
- secteur San Giorgio, au nord-ouest, à son tour divisé en deux sous-secteurs, Villanova, jouxtant le secteur Piazza di Rodi, et Calavarda, au sud-ouest ;
- secteur Calato, dans l’est :
- secteur Vati, au sud, le plus vaste (sa limite septentrionale allait du promontoire de Lindos, sur la côte est, jusqu’au littoral faisant face à l’île d’Alimnia, à l’ouest).
Scarpanto (Carpathos/Karpathos)
I/9e Régiment d’infanterie (moins un détachement sur Caso), et divers (dont Aviation) : 1 300 hommes.
1 batterie de canons de 75 mm (4 pièces)
Caso (Casos/Kasos)
Détachement du I/9e Régiment d’infanterie : 200 hommes.
[1] La troisième unité de la 1ère Division de torpilleurs, La Palme, est indisponible en raison des dommages reçus au cours du Grand Déménagement.
[2] Contrairement au torpilleur La Palme, l’aviso colonial Rigault de Genouilly a pu être réparé en temps utile : il doit cependant quitter la Méditerranée dès la fin de Cordite pour aller renforcer les « Patrouilles de l’Océan [Atlantique] ».
[3] Les Martin 167 peuvent aussi intervenir comme chasseurs à long rayon d’action.
[4] Le 11e Bataillon de Marche de Volontaires Etrangers (BMVE), rattaché à la 192e DI, a été laissé en Syrie par sécurité, pour éviter de trop dégarnir le secteur.
[5] Le 6e REI est fort de quatre bataillons de même effectif : I à IV/6e REI.
[6] La 10e DBNA compte trois bataillons de même effectif : V/1er Régiment de Tirailleurs Marocains (RTM), IV/6e Régiment de Tirailleurs Algériens (RTA) et IV/7e RTA.
[7] II/41e Régiment d’Artillerie Coloniale (RAC), I et II/80e Régiment d’Artillerie Nord-Africaine (RANA).
[8] Le reste du 24e RIC est engagé en Cyrénaïque avec la 191e DI.
[9] La pièce de moindre calibre d’une batterie était en principe destinée au tir des obus éclairants.
[10] Les appareils de la 163e Escadrille CT ont relevé ceux de la 162e le 1er septembre.
[11] Ce qui s’explique par l’étendue et le morcellement du territoire confié à la garde de la division Regina.